La radio swazie invente le faux envoy� sp�cial en Irak
[2003-03-31 - 17:19]
MBABANE, Swaziland - La population swazie �tait suspendue depuis une dizaine de jours aux correspondances haletantes de l'envoy� sp�cial en Irak de la radio nationale de ce petit pays d'Afrique australe, jusqu'� ce qu'on d�couvre qu'il �tait... au placard. Le "correspondant" de guerre swazi, Phesheya Dube, "bidonnait" ses interventions "en direct du th��tre d'op�ration" � partir d'un placard � balais dans l'immeuble de l'assembl�e nationale de Mbaban�, la capitale. Le pr�sentateur de l'�mission, Moses Matsebula, qui s'�tait souvent inqui�t� pour la s�curit� de son "correspondant", lui conseillant de "trouver un abri" pour �chapper aux missiles, s'est mur� dans le mutisme, renvoyant les curieux au ministre de l'Information. Celui-ci, Mntomzima Dlamin, a promis une enqu�te.
lundi, mars 31, 2003
Des mites s�ment la panique dans les ruches en Allemagne
[2003-03-31 - 14:04]
BERLIN, Allemagne - Des mites d�ciment les colonies d'abeilles en Allemagne au point de mettre en p�ril la production nationale de miel. Cette offensive, selon le journal Welt am Sonntag, a d�j� extermin� 40% du million d'essaims recens�s outre-Rhin et la production de miel en Allemagne devrait chuter de 25.000 tonnes � 15.000 tonnes cette ann�e. Certains craignent m�me qu'il n'y ait plus assez d'abeilles pour polliniser les arbres fruitiers. Une �tude est en cours parmi les apiculteurs allemands mais aussi autrichiens, suisses et luxembourgeois pour tenter d'appr�hender l'ampleur du ph�nom�ne.
[2003-03-31 - 14:04]
BERLIN, Allemagne - Des mites d�ciment les colonies d'abeilles en Allemagne au point de mettre en p�ril la production nationale de miel. Cette offensive, selon le journal Welt am Sonntag, a d�j� extermin� 40% du million d'essaims recens�s outre-Rhin et la production de miel en Allemagne devrait chuter de 25.000 tonnes � 15.000 tonnes cette ann�e. Certains craignent m�me qu'il n'y ait plus assez d'abeilles pour polliniser les arbres fruitiers. Une �tude est en cours parmi les apiculteurs allemands mais aussi autrichiens, suisses et luxembourgeois pour tenter d'appr�hender l'ampleur du ph�nom�ne.
Un Egyptien op�r� d'une tumeur pesant 23 kg
[2003-03-30 - 15:39]
LE CAIRE, Egypte - Des m�decins de Damiette, localit� �gyptienne du delta du Nil, ont annonc� dimanche avoir �t� � l'un de leurs patients une tumeur � l'estomac pesant pas moins de 23 kg. Mamdouh Eissa, un fonctionnaire de 51 ans, souffrait depuis plusieurs ann�es d'un large renflement de l'estomac provoquant des douleurs aigu�s. "Il ressemblait � une femme arriv�e au terme de la grossesse de jumeaux", a expliqu� � Reuters Osama al-Malt, le directeur de la clinique de Damiette qui a dirig� l'�quipe chirurgicale. La tumeur, a-t-il pr�cis�, faisait 35 � 40 centim�tres de long pour 25 cm de large, ce qu'il n'avait encore jamais vu chez un sujet masculin. Il a soulign� qu'il ne savait pas encore si la tumeur �tait ou non canc�reuse.
[2003-03-30 - 15:39]
LE CAIRE, Egypte - Des m�decins de Damiette, localit� �gyptienne du delta du Nil, ont annonc� dimanche avoir �t� � l'un de leurs patients une tumeur � l'estomac pesant pas moins de 23 kg. Mamdouh Eissa, un fonctionnaire de 51 ans, souffrait depuis plusieurs ann�es d'un large renflement de l'estomac provoquant des douleurs aigu�s. "Il ressemblait � une femme arriv�e au terme de la grossesse de jumeaux", a expliqu� � Reuters Osama al-Malt, le directeur de la clinique de Damiette qui a dirig� l'�quipe chirurgicale. La tumeur, a-t-il pr�cis�, faisait 35 � 40 centim�tres de long pour 25 cm de large, ce qu'il n'avait encore jamais vu chez un sujet masculin. Il a soulign� qu'il ne savait pas encore si la tumeur �tait ou non canc�reuse.
Un Britannique r�sidant en France, Eric Bush, change de nom pour protester contre la guerre en Irak
[28/03/2003 - 22:47]
MONTPELLIER, France - Eric Bush, un retrait� britannique de 72 ans habitant Jonqui�res dans l'H�rault, a chang� de patronyme pour dire non � la guerre en Irak, a-t-on appris vendredi aupr�s de ce ressortissant de Grande Bretagne. M. Bush, qui avait �honte de son nom�, s'appelle d�sormais Eric Langley-Buisson, Buisson �tant la traduction en fran�ais de Bush. �C'est clair que mon �pouse et moi sommes contre cette guerre ill�gale, Bush a sali notre nom�, a-t-il d�clar� � l'Associated Press. Ce chercheur en semi-conducteurs anglais qui est arriv� en France en 1986 apr�s �tre parti en pr�-retraite de la soci�t� ITT (International Telephone Telegraph) a entrepris les d�marches pour changer de patronyme juste apr�s le d�clenchement des hostilit�s en Irak, le 20 mars. Le consulat britannique � Marseille, interrog�, s'est refus� � fournir des pr�cisions sur ce dossier, expliquant qu'il s'agit d'une affaire priv�e. Une porte-parole ayant requis l'anonymat s'est content�e de pr�ciser qu'il est �tr�s facile� de changer de nom en Grande-Bretagne. �Il suffit de faire une d�claration aupr�s d'un avocat. Ensuite vous pouvez changer votre nom sur votre passeport mais sur votre acte de naissance, celui-ci reste invariable�, a-t-elle ajout�. Me Christian Dodd, avocat anglais de la cit� phoc�enne, a confirm� � l'AP avoir indiqu� � Eric Bush une proc�dure rapide, via le site Internet du minist�re britannique de l'int�rieur. �Il a fait ce que je lui ai conseill� de faire�, pr�cise-t-il. Eric Buisson affirme avoir re�u un formulaire de l'organisme britannique fournissant les documents officiels n�cessaires (UK Deed Poll Service) et l'avoir sign� ce vendredi apr�s-midi en pr�sence d'un t�moin. �C'est fait�, a-t-il dit. Le consulat n'a pas confirm� ce point, citant �galement le respect de la vie priv�e. N� � Londres, Eric Buisson, mari� � une artiste peintre franco-canadienne qui va elle aussi changer de patronyme, pr�cise que son p�re fut objecteur de conscience pendant la guerre 14-18. Mais Eric Buisson assure qu'il a fait son service militaire en 1949 et qu'il n'est pas un pacifiste. �J'�tais pour la premi�re guerre du Golfe� en 1991 �car elle �tait approuv�e par l'ONU, cette fois Bush est un hors-la-loi� conclut-il.
[28/03/2003 - 22:47]
MONTPELLIER, France - Eric Bush, un retrait� britannique de 72 ans habitant Jonqui�res dans l'H�rault, a chang� de patronyme pour dire non � la guerre en Irak, a-t-on appris vendredi aupr�s de ce ressortissant de Grande Bretagne. M. Bush, qui avait �honte de son nom�, s'appelle d�sormais Eric Langley-Buisson, Buisson �tant la traduction en fran�ais de Bush. �C'est clair que mon �pouse et moi sommes contre cette guerre ill�gale, Bush a sali notre nom�, a-t-il d�clar� � l'Associated Press. Ce chercheur en semi-conducteurs anglais qui est arriv� en France en 1986 apr�s �tre parti en pr�-retraite de la soci�t� ITT (International Telephone Telegraph) a entrepris les d�marches pour changer de patronyme juste apr�s le d�clenchement des hostilit�s en Irak, le 20 mars. Le consulat britannique � Marseille, interrog�, s'est refus� � fournir des pr�cisions sur ce dossier, expliquant qu'il s'agit d'une affaire priv�e. Une porte-parole ayant requis l'anonymat s'est content�e de pr�ciser qu'il est �tr�s facile� de changer de nom en Grande-Bretagne. �Il suffit de faire une d�claration aupr�s d'un avocat. Ensuite vous pouvez changer votre nom sur votre passeport mais sur votre acte de naissance, celui-ci reste invariable�, a-t-elle ajout�. Me Christian Dodd, avocat anglais de la cit� phoc�enne, a confirm� � l'AP avoir indiqu� � Eric Bush une proc�dure rapide, via le site Internet du minist�re britannique de l'int�rieur. �Il a fait ce que je lui ai conseill� de faire�, pr�cise-t-il. Eric Buisson affirme avoir re�u un formulaire de l'organisme britannique fournissant les documents officiels n�cessaires (UK Deed Poll Service) et l'avoir sign� ce vendredi apr�s-midi en pr�sence d'un t�moin. �C'est fait�, a-t-il dit. Le consulat n'a pas confirm� ce point, citant �galement le respect de la vie priv�e. N� � Londres, Eric Buisson, mari� � une artiste peintre franco-canadienne qui va elle aussi changer de patronyme, pr�cise que son p�re fut objecteur de conscience pendant la guerre 14-18. Mais Eric Buisson assure qu'il a fait son service militaire en 1949 et qu'il n'est pas un pacifiste. �J'�tais pour la premi�re guerre du Golfe� en 1991 �car elle �tait approuv�e par l'ONU, cette fois Bush est un hors-la-loi� conclut-il.
Un maire de l'Iowa veut l�gif�rer contre les mensonges
[2003-03-29 - 16:15]
DES MOINES, Etats-Unis - L'adjoint au maire d'un minuscule village de 40 habitants de l'Iowa, un Etat du centre des Etats-Unis, envisage de soumettre une loi contre le ...mensonge. Jo Hamlet, qui assure l'int�rim du maire de Mount Sterling en son absence, esp�re ainsi mettre fin � une tradition selon lui trop r�pandue parmi ses administr�s, � savoir l'exag�ration. "Les gens qui tirent sur des oies de huit kilos, qui attrapent des perches de cinq kilos ou des dindons de quinze... J'ai pens� qu'il fallait un peu discipliner cette ville", a expliqu� Hamlet, qui pr�voit de proc�der � un sondage informel de ses administr�s avant de pr�senter sa proposition au conseil municipal. "On a l'impression que les histoires de chasse et de p�che comptent pour du beurre" mais certains ragots peuvent �tre assimil�s � des mensonges, a-t-il ajout�. L'adjoint au maire n'a pas encore d�cid� des peines que pourraient encourir les menteurs.
[2003-03-29 - 16:15]
DES MOINES, Etats-Unis - L'adjoint au maire d'un minuscule village de 40 habitants de l'Iowa, un Etat du centre des Etats-Unis, envisage de soumettre une loi contre le ...mensonge. Jo Hamlet, qui assure l'int�rim du maire de Mount Sterling en son absence, esp�re ainsi mettre fin � une tradition selon lui trop r�pandue parmi ses administr�s, � savoir l'exag�ration. "Les gens qui tirent sur des oies de huit kilos, qui attrapent des perches de cinq kilos ou des dindons de quinze... J'ai pens� qu'il fallait un peu discipliner cette ville", a expliqu� Hamlet, qui pr�voit de proc�der � un sondage informel de ses administr�s avant de pr�senter sa proposition au conseil municipal. "On a l'impression que les histoires de chasse et de p�che comptent pour du beurre" mais certains ragots peuvent �tre assimil�s � des mensonges, a-t-il ajout�. L'adjoint au maire n'a pas encore d�cid� des peines que pourraient encourir les menteurs.
samedi, mars 29, 2003
Ecrou� pour 325 faux appels au secours en moins d'un mois
[2003-03-28 - 11:18]
MARSEILLE, France - Un homme de 27 ans, auteur pr�sum� de 325 faux appels au secours pass�s aux pompiers et � la police en moins d'un mois, a �t� �crou� pour "diffusion de fausses nouvelles", a-t-on appris de source judiciaire � Marseille. Le plaisantin a t�l�phon� � 325 reprises entre le 27 f�vrier et le 24 mars, avec un record de 49 faux appels en une seule soir�e. Trahi par son portable, il a expliqu� aux enqu�teurs avoir voulu "se distraire". D�f�r� en comparution imm�diate, il sera jug� le 25 avril. Il a �t� plac� sous mandat de d�p�t � la maison d'arr�t des Baumettes. Son t�l�phone portable a bien �videmment �t� confisqu�.
[2003-03-28 - 11:18]
MARSEILLE, France - Un homme de 27 ans, auteur pr�sum� de 325 faux appels au secours pass�s aux pompiers et � la police en moins d'un mois, a �t� �crou� pour "diffusion de fausses nouvelles", a-t-on appris de source judiciaire � Marseille. Le plaisantin a t�l�phon� � 325 reprises entre le 27 f�vrier et le 24 mars, avec un record de 49 faux appels en une seule soir�e. Trahi par son portable, il a expliqu� aux enqu�teurs avoir voulu "se distraire". D�f�r� en comparution imm�diate, il sera jug� le 25 avril. Il a �t� plac� sous mandat de d�p�t � la maison d'arr�t des Baumettes. Son t�l�phone portable a bien �videmment �t� confisqu�.
Cyclisme: des �l�ves restaurent des pav�s de Paris-Roubaix
[2003-03-29 13:41]
CYSOING, France - A deux semaines de la classique cycliste Paris-Roubaix, les �l�ves d'une �cole horticole termineront lundi, en pr�sence de Gilbert Duclos-Lassalle et de Jean-Marie Leblanc, la restauration d'un secteur pav� de 1,4 km. Les 280 �l�ves de BEP, CAP et bac professionnel du lyc�e horticole de Lomme, dans la banlieue lilloise, ont mis en pratique la technique du pavage enseign�e dans leur �tablissement au service du patrimoine. Ils ont manipul� durant deux semaines 60 tonnes de pav�s pour refaire compl�tement un tron�on � Cysoing (Nord). "Sur ce secteur cinq, les pav�s �taient tr�s ab�m�s. On a refait des parties de chauss�es et des nids de poule. A l'image des terrils, la sauvegarde des pav�s, c'est notre carte d'identit�", t�moigne Bernard Caron, le directeur du centre de formation horticole de Lomme. "Les �l�ves ont travaill� dur - chaque pav� p�se 10 � 15 kilos - et avec le go�t du travail bien fait. Cette action s'inscrit dans nos missions fix�es par le minist�re de l'Agriculture: l'animation rurale et le d�veloppement agricole", ajoute-t-il. Gilbert Duclos-Lassalle, double vainqueur de Paris-Roubaix, et Jean-Marie Leblanc, directeur du Tour de France, seront lundi � Cysoing pour donner le dernier "coup de main" � cette restauration et remercier les jeunes.
[2003-03-29 13:41]
CYSOING, France - A deux semaines de la classique cycliste Paris-Roubaix, les �l�ves d'une �cole horticole termineront lundi, en pr�sence de Gilbert Duclos-Lassalle et de Jean-Marie Leblanc, la restauration d'un secteur pav� de 1,4 km. Les 280 �l�ves de BEP, CAP et bac professionnel du lyc�e horticole de Lomme, dans la banlieue lilloise, ont mis en pratique la technique du pavage enseign�e dans leur �tablissement au service du patrimoine. Ils ont manipul� durant deux semaines 60 tonnes de pav�s pour refaire compl�tement un tron�on � Cysoing (Nord). "Sur ce secteur cinq, les pav�s �taient tr�s ab�m�s. On a refait des parties de chauss�es et des nids de poule. A l'image des terrils, la sauvegarde des pav�s, c'est notre carte d'identit�", t�moigne Bernard Caron, le directeur du centre de formation horticole de Lomme. "Les �l�ves ont travaill� dur - chaque pav� p�se 10 � 15 kilos - et avec le go�t du travail bien fait. Cette action s'inscrit dans nos missions fix�es par le minist�re de l'Agriculture: l'animation rurale et le d�veloppement agricole", ajoute-t-il. Gilbert Duclos-Lassalle, double vainqueur de Paris-Roubaix, et Jean-Marie Leblanc, directeur du Tour de France, seront lundi � Cysoing pour donner le dernier "coup de main" � cette restauration et remercier les jeunes.
Les barbecues contribueraient � la pollution sur Houston
[18/03/2003 - 11:09:59]
HOUSTON, Etats-Unis - Houston, qui passe pour �tre la capitale du barbecue, serait victime de la passion de ses habitants pour les grillades en plein air, selon des scientifiques locaux. Leur �tude tend � d�montrer que les infimes particules de r�sidus de graisses insatur�es provenant de ces barbecues contribuent � la d�gradation de la qualit� de l'air au-dessus de la capitale du Texas. Celle-ci compte, par moments, parmi les agglom�rations les plus pollu�es des Etats-Unis. Matthew Fraser, un professeur-adjoint en g�nie civil et environnemental � l'universit� locale de Rice, qui a dirig� les travaux, explique que huit sources diff�rentes d'�l�ments organiques pr�sents dans l'atmosph�re, comme par exemple les particules issues de la combustion de l'essence, ont �t� analys�es. "La viande est une source non n�gligeable de microparticules dans l'atmosph�re au-dessus de l'agglom�ration de Houston", dit-il. Il pr�cise toutefois qu'elles repr�sentent moins de 10% du total des polluants atmosph�riques. Mais il souligne que les particules comme celles produites par la viande grill�e posent un probl�me de sant� parce qu'elles p�n�trent profond�ment dans les poumons et sont � l'origine de probl�mes respiratoires et cardiaques. L'�tude, men�e � partir d'observations r�alis�es sur un an entre 1997 et 1998, doit faire l'objet le mois prochain d'une publication dans une revue scientifique. "Je pense qu'un grand nombre de villes am�ricaines doivent conna�tre le m�me probl�me", dit Fraser. "Houston a la r�putation d'�tre la capitale du barbecue au Texas. Il est tout-�-fait possible que le probl�me des microparticules provenant de la viande grill�e soient plus importants ici que dans d'autres villes."
[18/03/2003 - 11:09:59]
HOUSTON, Etats-Unis - Houston, qui passe pour �tre la capitale du barbecue, serait victime de la passion de ses habitants pour les grillades en plein air, selon des scientifiques locaux. Leur �tude tend � d�montrer que les infimes particules de r�sidus de graisses insatur�es provenant de ces barbecues contribuent � la d�gradation de la qualit� de l'air au-dessus de la capitale du Texas. Celle-ci compte, par moments, parmi les agglom�rations les plus pollu�es des Etats-Unis. Matthew Fraser, un professeur-adjoint en g�nie civil et environnemental � l'universit� locale de Rice, qui a dirig� les travaux, explique que huit sources diff�rentes d'�l�ments organiques pr�sents dans l'atmosph�re, comme par exemple les particules issues de la combustion de l'essence, ont �t� analys�es. "La viande est une source non n�gligeable de microparticules dans l'atmosph�re au-dessus de l'agglom�ration de Houston", dit-il. Il pr�cise toutefois qu'elles repr�sentent moins de 10% du total des polluants atmosph�riques. Mais il souligne que les particules comme celles produites par la viande grill�e posent un probl�me de sant� parce qu'elles p�n�trent profond�ment dans les poumons et sont � l'origine de probl�mes respiratoires et cardiaques. L'�tude, men�e � partir d'observations r�alis�es sur un an entre 1997 et 1998, doit faire l'objet le mois prochain d'une publication dans une revue scientifique. "Je pense qu'un grand nombre de villes am�ricaines doivent conna�tre le m�me probl�me", dit Fraser. "Houston a la r�putation d'�tre la capitale du barbecue au Texas. Il est tout-�-fait possible que le probl�me des microparticules provenant de la viande grill�e soient plus importants ici que dans d'autres villes."
vendredi, mars 28, 2003
Le coin du jardinier: l'ab�c�daire du jardin
[28/03/2003 - 14:02]
PARIS, France- Il y a les mots pour dire, les mots pour faire et ceux pour d�crire. Les mots du jardin sont nombreux et anciens. Troisi�me �tape dans les all�es des mots du jardin, du jardinier et du jardinage.
-Cormus: autre nom du bulbe.
-Croc: sorte de fourche � dents recourb�es pour briser les mottes.
-Cultiver: le jardinier cultive son potager ou son esprit, c'est selon.
-D�foncer: action de retourner la terre sur une grande profondeur avant d'entreprendre une culture.
-Division: proc�d� de reproduction de certaines vivaces en s�parant leur pied en plusieurs morceaux qui doivent comporter des racines.
-Doryphore: nuisible chrysom�le (insecte col�opt�re) dont les d�g�ts au potager sont redoutables.
-Drageon: jeune pousse au pied d'un arbre sortant du sol. Il y a rarement des drageons au bapt�me.
-Drainer: pas avec n'importe qui. Consiste � ass�cher un sol trop humide.
-Eau: la vie du jardin. Pas d'eau, pas de plantes. Trop d'eau nuit toutefois � la sant�... des plantes.
-Eborgner: action de couper un bourgeon, appel� aussi oeil.
-Echalas: ou grand d�pendeur d'andouille. Au jardin, grand tuteur pour arbuste.
-Eclore: ce que font les boutons de fleurs, au grand bonheur du jardinier.
-Effeuiller: enlever les feuilles d'un arbre. Une effeuilleuse n'est pas une sp�cialiste de cette pratique.
-Elaguer: couper les branches mortes ou inutiles d'un arbre. Elagueuse ne se dit jamais � une femme.
-Emousser: action qui consiste � enlever la mousse des arbres. Se dit �galement du d�sir.
-Engrais: enrichit la terre. Peut �tre naturel, comme le fumier, ou chimique comme l'engrais azot� ou phosphat�.
-Enter: synomyme de greffer. Fait la joie du cruciverbiste.
-Epandre: surtout du fumier ou de l'engrais sur la terre.
-Epouvantail: ne fait plus peur aux enfants ni aux oiseaux.
-Epuis�e: souvent la terre l'est lorsqu'on y a beaucoup puis�.
-Essence: mot qui d�signe les diff�rentes vari�t�s d'arbres.
-Etamine: toujours souriante pour l'organe m�le d'une fleur.
-Exotique: jardin o� l'on cultive sa diff�rence.
-F1: plante hybride de premi�re g�n�ration qui pousse tr�s vite.
-Faux: outil � lame arqu�e et long manche en bois servant � couper les hautes herbes.
-Feuille: habit d'Adam et Eve.
-Fl�che: se dit de la plus haute branche verticale d'un arbre.
-Fleur: tr�s nombreuses: fleur de jardin, de rh�torique, d'une jeune fille...
-Fongicide: produit pour combattre les champignons.
-Forcer: consiste � acc�l�rer la croissance d'une plante. Forcer une plante est conseill�. Forcer une belle plante ne l'est pas.
-Fourche: instrument � manche en bois muni de deux ou plusieurs dents en m�tal ou en bois dont les utilisations sont multiples.
[28/03/2003 - 14:02]
PARIS, France- Il y a les mots pour dire, les mots pour faire et ceux pour d�crire. Les mots du jardin sont nombreux et anciens. Troisi�me �tape dans les all�es des mots du jardin, du jardinier et du jardinage.
-Cormus: autre nom du bulbe.
-Croc: sorte de fourche � dents recourb�es pour briser les mottes.
-Cultiver: le jardinier cultive son potager ou son esprit, c'est selon.
-D�foncer: action de retourner la terre sur une grande profondeur avant d'entreprendre une culture.
-Division: proc�d� de reproduction de certaines vivaces en s�parant leur pied en plusieurs morceaux qui doivent comporter des racines.
-Doryphore: nuisible chrysom�le (insecte col�opt�re) dont les d�g�ts au potager sont redoutables.
-Drageon: jeune pousse au pied d'un arbre sortant du sol. Il y a rarement des drageons au bapt�me.
-Drainer: pas avec n'importe qui. Consiste � ass�cher un sol trop humide.
-Eau: la vie du jardin. Pas d'eau, pas de plantes. Trop d'eau nuit toutefois � la sant�... des plantes.
-Eborgner: action de couper un bourgeon, appel� aussi oeil.
-Echalas: ou grand d�pendeur d'andouille. Au jardin, grand tuteur pour arbuste.
-Eclore: ce que font les boutons de fleurs, au grand bonheur du jardinier.
-Effeuiller: enlever les feuilles d'un arbre. Une effeuilleuse n'est pas une sp�cialiste de cette pratique.
-Elaguer: couper les branches mortes ou inutiles d'un arbre. Elagueuse ne se dit jamais � une femme.
-Emousser: action qui consiste � enlever la mousse des arbres. Se dit �galement du d�sir.
-Engrais: enrichit la terre. Peut �tre naturel, comme le fumier, ou chimique comme l'engrais azot� ou phosphat�.
-Enter: synomyme de greffer. Fait la joie du cruciverbiste.
-Epandre: surtout du fumier ou de l'engrais sur la terre.
-Epouvantail: ne fait plus peur aux enfants ni aux oiseaux.
-Epuis�e: souvent la terre l'est lorsqu'on y a beaucoup puis�.
-Essence: mot qui d�signe les diff�rentes vari�t�s d'arbres.
-Etamine: toujours souriante pour l'organe m�le d'une fleur.
-Exotique: jardin o� l'on cultive sa diff�rence.
-F1: plante hybride de premi�re g�n�ration qui pousse tr�s vite.
-Faux: outil � lame arqu�e et long manche en bois servant � couper les hautes herbes.
-Feuille: habit d'Adam et Eve.
-Fl�che: se dit de la plus haute branche verticale d'un arbre.
-Fleur: tr�s nombreuses: fleur de jardin, de rh�torique, d'une jeune fille...
-Fongicide: produit pour combattre les champignons.
-Forcer: consiste � acc�l�rer la croissance d'une plante. Forcer une plante est conseill�. Forcer une belle plante ne l'est pas.
-Fourche: instrument � manche en bois muni de deux ou plusieurs dents en m�tal ou en bois dont les utilisations sont multiples.
Interrogations sur SDR, le robot humano�de de Sony
[2003-03-27 - 19:06]
TOKYO, Japon - Sony a proc�d� jeudi � une nouvelle pr�sentation de son petit robot humano�de, baptis� SDR, que tout le monde s'accorde � trouver mignon mais qui tarde � trouver preneur. Quand le premier fabricant mondial d'�lectronique a pr�sent�, il y a un an, la derni�re version de SDR, capable de danser et chanter et d'entretenir une conversation simple, ses concepteurs esp�raient le commercialiser avant la fin de l'ann�e, au prix d'une voiture de luxe. Ils s'�taient vraisemblablement un peu trop avanc�s. Sony cherche toujours � savoir ce que le march� voudrait pouvoir faire avec un robot humano�de de soixante centim�tres et sept kilos, et surtout, combien les consommateurs seraient pr�ts � le payer. "Nous n'abandonnerons jamais notre id�e de commercialiser (SDR)", a expliqu� jeudi Masahiro Fujita, chef du laboratoire "Intelligent Dynamics" de Sony. Restant tr�s vague sur une �ventuelle date de lancement, Fujita a esp�r� que le robot serait commercialis� dans les quelques ann�es � venir. La nouvelle version de SDR a �t� �quip�e d'un micro-processeur suppl�mentaire pour am�liorer ses fonctions verbales et de capteurs sp�ciaux qui �vitent qu'il pince un humain quand il bouge ses jambes ou ses bras. Ses capacit�s de localisation et de d�placement l'emp�chent d�sormais de buter sur des obstacles et d�clenchent l'ouverture de ses bras quand il s'appr�te � tomber. Pour l'instant, SDR ne parle que japonais mais les ing�nieurs de Sony travaillent sur une technologie de reconnaissance et de synth�se vocale en anglais et dans d'autres langues, a expliqu� Fujita. L'approche adopt�e par Sony sur le projet SDR, charg� d'amuser ses propri�taires, contraste avec celle de Honda Motor, dont le robot Asimo est vou� � devenir un "assistant".
[2003-03-27 - 19:06]
TOKYO, Japon - Sony a proc�d� jeudi � une nouvelle pr�sentation de son petit robot humano�de, baptis� SDR, que tout le monde s'accorde � trouver mignon mais qui tarde � trouver preneur. Quand le premier fabricant mondial d'�lectronique a pr�sent�, il y a un an, la derni�re version de SDR, capable de danser et chanter et d'entretenir une conversation simple, ses concepteurs esp�raient le commercialiser avant la fin de l'ann�e, au prix d'une voiture de luxe. Ils s'�taient vraisemblablement un peu trop avanc�s. Sony cherche toujours � savoir ce que le march� voudrait pouvoir faire avec un robot humano�de de soixante centim�tres et sept kilos, et surtout, combien les consommateurs seraient pr�ts � le payer. "Nous n'abandonnerons jamais notre id�e de commercialiser (SDR)", a expliqu� jeudi Masahiro Fujita, chef du laboratoire "Intelligent Dynamics" de Sony. Restant tr�s vague sur une �ventuelle date de lancement, Fujita a esp�r� que le robot serait commercialis� dans les quelques ann�es � venir. La nouvelle version de SDR a �t� �quip�e d'un micro-processeur suppl�mentaire pour am�liorer ses fonctions verbales et de capteurs sp�ciaux qui �vitent qu'il pince un humain quand il bouge ses jambes ou ses bras. Ses capacit�s de localisation et de d�placement l'emp�chent d�sormais de buter sur des obstacles et d�clenchent l'ouverture de ses bras quand il s'appr�te � tomber. Pour l'instant, SDR ne parle que japonais mais les ing�nieurs de Sony travaillent sur une technologie de reconnaissance et de synth�se vocale en anglais et dans d'autres langues, a expliqu� Fujita. L'approche adopt�e par Sony sur le projet SDR, charg� d'amuser ses propri�taires, contraste avec celle de Honda Motor, dont le robot Asimo est vou� � devenir un "assistant".
La Slov�nie plac�e par erreur dans la coalition pro-am�ricaine
[2003-03-27 - 19:07]
LJUBLJANA, Slov�nie - Les Etats-Unis ont par erreur plac� la Slov�nie dans la liste des pays soutenant leur intervention militaire en Irak et ont m�me �t� jusqu'� lui attribuer une aide financi�re � ce titre. Au lendemain d'une manifestation de centaines de Slov�nes pour protester contre l'inclusion de leur pays dans le budget de guerre am�ricain d�voil� mardi, le Premier ministre slov�ne Anton Rop a reconnu que les Etats-Unis avaient gaff�. "Quand nous avons demand� des explications, le D�partement d'Etat a r�pondu que nous avions �t� cit�s dans le document par erreur car nous ne faisons pas partie de la coalition contre l'Irak", a-t-il d�clar� jeudi. Le budget de guerre am�ricain de 75 milliards de dollars, qui doit �tre approuv� par le Congr�s, pr�voit des aides financi�res aux Etats soutenant l'intervention militaire am�ricaine en Irak. La Slov�nie devait recevoir 4,5 millions de dollars.
[2003-03-27 - 19:07]
LJUBLJANA, Slov�nie - Les Etats-Unis ont par erreur plac� la Slov�nie dans la liste des pays soutenant leur intervention militaire en Irak et ont m�me �t� jusqu'� lui attribuer une aide financi�re � ce titre. Au lendemain d'une manifestation de centaines de Slov�nes pour protester contre l'inclusion de leur pays dans le budget de guerre am�ricain d�voil� mardi, le Premier ministre slov�ne Anton Rop a reconnu que les Etats-Unis avaient gaff�. "Quand nous avons demand� des explications, le D�partement d'Etat a r�pondu que nous avions �t� cit�s dans le document par erreur car nous ne faisons pas partie de la coalition contre l'Irak", a-t-il d�clar� jeudi. Le budget de guerre am�ricain de 75 milliards de dollars, qui doit �tre approuv� par le Congr�s, pr�voit des aides financi�res aux Etats soutenant l'intervention militaire am�ricaine en Irak. La Slov�nie devait recevoir 4,5 millions de dollars.
jeudi, mars 27, 2003
La Grande-Bretagne annonce des mesures contre le spam
[2003-03-27 - 18:16]
LONDRES, Grande-Bretagne - La Grande-Bretagne a pr�sent� jeudi des propositions pour lutter contre les messages �lectroniques non sollicit�s, aussi connus sous le nom de spams, et pour renforcer le respect des donn�es priv�es des internautes. Le D�partement du Commerce et de l'Industrie (DTI) a d�clar� que les spams repr�sentaient 40% du trafic e-mail mondial et �taient un probl�me de plus en plus pr�occupant en Grande-Bretagne et dans le reste du monde. "Le spam est devenu une des mal�dictions d'internet", a d�clar� Stephen Timms, responsable du commerce �lectronique au DTI. Le DTI a pr�cis� que ses propositions pr�voyaient d'exiger des entreprises qu'elles obtiennent une autorisation pr�alable avant d'envoyer des messages publicitaires non sollicit�s. Les "cookies" - ces fichiers-texte g�n�r�s par certaines pages web et permettant � un site de "reconna�tre" un internaute ayant d�j� visit� ces pages - devront �tre clairement signal�s afin de pouvoir �tre refus�s par les utilisateurs s'ils le souhaitent. Les propositions du d�partement britannique pr�voient aussi de renforcer les possibilit�s des internautes de refuser de figurer dans les fichiers d'abonn�s. "Le but de ces mesures est de redonner le contr�le au client. Il est vital que les gens se sentent en s�curit� et en confiance quand ils utilisent ces technologies", a d�clar� Timms.
[2003-03-27 - 18:16]
LONDRES, Grande-Bretagne - La Grande-Bretagne a pr�sent� jeudi des propositions pour lutter contre les messages �lectroniques non sollicit�s, aussi connus sous le nom de spams, et pour renforcer le respect des donn�es priv�es des internautes. Le D�partement du Commerce et de l'Industrie (DTI) a d�clar� que les spams repr�sentaient 40% du trafic e-mail mondial et �taient un probl�me de plus en plus pr�occupant en Grande-Bretagne et dans le reste du monde. "Le spam est devenu une des mal�dictions d'internet", a d�clar� Stephen Timms, responsable du commerce �lectronique au DTI. Le DTI a pr�cis� que ses propositions pr�voyaient d'exiger des entreprises qu'elles obtiennent une autorisation pr�alable avant d'envoyer des messages publicitaires non sollicit�s. Les "cookies" - ces fichiers-texte g�n�r�s par certaines pages web et permettant � un site de "reconna�tre" un internaute ayant d�j� visit� ces pages - devront �tre clairement signal�s afin de pouvoir �tre refus�s par les utilisateurs s'ils le souhaitent. Les propositions du d�partement britannique pr�voient aussi de renforcer les possibilit�s des internautes de refuser de figurer dans les fichiers d'abonn�s. "Le but de ces mesures est de redonner le contr�le au client. Il est vital que les gens se sentent en s�curit� et en confiance quand ils utilisent ces technologies", a d�clar� Timms.
Des blogues de soldats � l'avant-garde de l'info
[2003-03-26 - 20:52]
LONDRES, Grande-Bretagne - Les blogues, ces sites web faciles � cr�er, m�lant informations et points de vue personnels, sont � l'avant-garde de la couverture m�diatique depuis le d�but de la guerre en Irak la semaine derni�re. Au d�part r�serv�s aux seuls initi�s - fous d'informatique ou journalistes technologiques-, les blogues (de l'anglais blog, contraction de Web log) ou jouebs (pour "journal sur le web") se sont maintenant banalis�s et m�me les soldats engag�s dans la r�gion du Golfe persique s'en servent pour t�moigner quotidiennement de leur exp�rience. Des sites comme www.blogsofwar.com ou www.sgtstryker.com sont devenus des sources d'information alternatives tr�s pris�es sur le d�roulement des op�rations militaires am�ricaines en Irak, donnant parfois des informations plus � jour que les m�dias traditionnels - journaux et t�l�visions. Un des sites les plus fr�quent�s a �t� cr�� par "L.T. Smash", pseudonyme adopt� par un r�serviste de l'U.S. Navy, qui est arriv� dans le Golfe en d�cembre dernier. "L.T. Smash, Live from the sandbox" (L.T. Smash, en direct du bac � sable") annonce la page d'accueil de son site www.lt-smash.us, au contenu �clectique, m�lant informations insolites, d�tails quotidiens et impressions personnelles. "L.T. Smash" a ainsi mis en ligne mardi un hommage � Thomas Mullen Adams, le lieutenant de l'U.S. Navy, �g� de 27 ans, tu� samedi dans la collision de deux h�licopt�res britanniques au-dessus du Golfe. Lundi, il �crivait: "Nous recevons toujours un ou deux repas chauds chaque jour et les colis de premier secours continuent de pleuvoir. Aujourd'hui nous avons �t� g�t�s avec des cookies maison, du caramel, et des r�serves �normes de snacks et autres cochonneries..." Les "Bloggers" vont de journalistes stationn�s dans la r�gion � des observateurs de salon commentant la couverture m�diatique depuis leur domicile. Une des raisons de l'int�r�t suscit� par les blogues est que nombre d'entre eux sollicitent des r�actions de leurs lecteurs: plus de 85 internautes ont ainsi r�agi � l'hommage de L.T. Smash � Thomas Mullen Adams. "Mon fils a mis un blogue en ligne depuis peut-�tre un an maintenant", a d�clar� � Reuters le p�re de L.T, qui a demand� � conserver l'anonymat. "Au d�part, il l'a utilis� comme un moyen de communiquer avec sa famille. Maintenant plusieurs milliers de personnes se connectent � son site chaque jour." Il n'est pas le seul soldat � avoir lanc� son blogue. Will, un r�serviste de 29 ans de l'arm�e am�ricaine qui se d�finit lui-m�me comme un "fou d'informatique" publie son blogue sur http://rooba.net/will. Lors de sa derni�re mise � jour, dimanche, il annon�ait qu'il quittait les "CONUS" ou le continent nord-am�ricain, en ajoutant qu'il ne pouvait pr�ciser o� il allait. L'arm�e am�ricaine a adopt� une attitude tol�rante � l'�gard des blogues et plus g�n�ralement de l'acc�s des soldats � internet. "Tous les gars embarqu�s ont un email. Chacun d'entre eux � une messagerie. C'est le principal mode de communication aujourd'hui. Ces gamins envoient des emails deux ou trois fois par jour", a expliqu� le p�re de L.T., un officier am�ricain � la retraite. Il a pr�cis� qu'il ne savait pas o� se trouvait "L.T". "Il est soit au Kowe�t, � Bahrein, en Arabie saoudite ou au Katar. Il ne peut pas dire o� il se trouve. Donc je v�rifie son site deux fois par jour pour savoir comment il va", a-t-il dit.
[2003-03-26 - 20:52]
LONDRES, Grande-Bretagne - Les blogues, ces sites web faciles � cr�er, m�lant informations et points de vue personnels, sont � l'avant-garde de la couverture m�diatique depuis le d�but de la guerre en Irak la semaine derni�re. Au d�part r�serv�s aux seuls initi�s - fous d'informatique ou journalistes technologiques-, les blogues (de l'anglais blog, contraction de Web log) ou jouebs (pour "journal sur le web") se sont maintenant banalis�s et m�me les soldats engag�s dans la r�gion du Golfe persique s'en servent pour t�moigner quotidiennement de leur exp�rience. Des sites comme www.blogsofwar.com ou www.sgtstryker.com sont devenus des sources d'information alternatives tr�s pris�es sur le d�roulement des op�rations militaires am�ricaines en Irak, donnant parfois des informations plus � jour que les m�dias traditionnels - journaux et t�l�visions. Un des sites les plus fr�quent�s a �t� cr�� par "L.T. Smash", pseudonyme adopt� par un r�serviste de l'U.S. Navy, qui est arriv� dans le Golfe en d�cembre dernier. "L.T. Smash, Live from the sandbox" (L.T. Smash, en direct du bac � sable") annonce la page d'accueil de son site www.lt-smash.us, au contenu �clectique, m�lant informations insolites, d�tails quotidiens et impressions personnelles. "L.T. Smash" a ainsi mis en ligne mardi un hommage � Thomas Mullen Adams, le lieutenant de l'U.S. Navy, �g� de 27 ans, tu� samedi dans la collision de deux h�licopt�res britanniques au-dessus du Golfe. Lundi, il �crivait: "Nous recevons toujours un ou deux repas chauds chaque jour et les colis de premier secours continuent de pleuvoir. Aujourd'hui nous avons �t� g�t�s avec des cookies maison, du caramel, et des r�serves �normes de snacks et autres cochonneries..." Les "Bloggers" vont de journalistes stationn�s dans la r�gion � des observateurs de salon commentant la couverture m�diatique depuis leur domicile. Une des raisons de l'int�r�t suscit� par les blogues est que nombre d'entre eux sollicitent des r�actions de leurs lecteurs: plus de 85 internautes ont ainsi r�agi � l'hommage de L.T. Smash � Thomas Mullen Adams. "Mon fils a mis un blogue en ligne depuis peut-�tre un an maintenant", a d�clar� � Reuters le p�re de L.T, qui a demand� � conserver l'anonymat. "Au d�part, il l'a utilis� comme un moyen de communiquer avec sa famille. Maintenant plusieurs milliers de personnes se connectent � son site chaque jour." Il n'est pas le seul soldat � avoir lanc� son blogue. Will, un r�serviste de 29 ans de l'arm�e am�ricaine qui se d�finit lui-m�me comme un "fou d'informatique" publie son blogue sur http://rooba.net/will. Lors de sa derni�re mise � jour, dimanche, il annon�ait qu'il quittait les "CONUS" ou le continent nord-am�ricain, en ajoutant qu'il ne pouvait pr�ciser o� il allait. L'arm�e am�ricaine a adopt� une attitude tol�rante � l'�gard des blogues et plus g�n�ralement de l'acc�s des soldats � internet. "Tous les gars embarqu�s ont un email. Chacun d'entre eux � une messagerie. C'est le principal mode de communication aujourd'hui. Ces gamins envoient des emails deux ou trois fois par jour", a expliqu� le p�re de L.T., un officier am�ricain � la retraite. Il a pr�cis� qu'il ne savait pas o� se trouvait "L.T". "Il est soit au Kowe�t, � Bahrein, en Arabie saoudite ou au Katar. Il ne peut pas dire o� il se trouve. Donc je v�rifie son site deux fois par jour pour savoir comment il va", a-t-il dit.
Accident de caddie lanc� � 70 kilom�tres-heure
[2003-03-27 - 09:17]
VANCOUVER, Canada - Une jeune fille se remettait de ses blessures mercredi apr�s avoir d�val� une pente dans un caddie � une vitesse estim�e de 70 km/h. La jeune fille, qui souffre d'une �paule cass�e et d'�raflures, a utilis� le panier � roulettes avec des amis pour se promener dans les rues de Burnaby, en banlieue de Vancouver. Ils ont perdu le contr�le du v�hicule improvis�, a indiqu� la police. "Cet incident semble avoir �t� caus� par la recherche de sensations fortes. La police rappelle aux jeunes que prendre part � de telles activit�s peut occasionner des blessures graves ou pire, la mort", a indiqu� la Gendarmerie royale du Canada dans un communiqu�. Les autres jeunes accompagnant la fille n'ont pas �t� bless�s.
[2003-03-27 - 09:17]
VANCOUVER, Canada - Une jeune fille se remettait de ses blessures mercredi apr�s avoir d�val� une pente dans un caddie � une vitesse estim�e de 70 km/h. La jeune fille, qui souffre d'une �paule cass�e et d'�raflures, a utilis� le panier � roulettes avec des amis pour se promener dans les rues de Burnaby, en banlieue de Vancouver. Ils ont perdu le contr�le du v�hicule improvis�, a indiqu� la police. "Cet incident semble avoir �t� caus� par la recherche de sensations fortes. La police rappelle aux jeunes que prendre part � de telles activit�s peut occasionner des blessures graves ou pire, la mort", a indiqu� la Gendarmerie royale du Canada dans un communiqu�. Les autres jeunes accompagnant la fille n'ont pas �t� bless�s.
mercredi, mars 26, 2003
Deux tableaux attribu�s � Goya d�couverts � Madrid
[2003-03-26 - 17:31]
MADRID, Espagne - Deux tableaux attribu�s au peintre espagnol Francisco Goya, d�couverts le mois dernier � Madrid, pourraient atteindre cinq millions d'euros lors de leur mise aux ench�res en mai prochain, affirme le commissaire-priseur qui proc�dera � l'adjudication des oeuvres. Les deux toiles - "La Sainte Famille" et "Tobie et les anges" -, seront d'abord expos�es au public deux semaines durant pour prouver leur authenticit�. Les oeuvres, qui ne sont pas sign�es, ont �t� d�couvertes par hasard au domicile d'une riche famille madril�ne par des experts de la maison de ventes aux ench�res Subastas Alcala appel�s sur les lieux pour estimer l'oeuvre d'un peintre espagnol de second plan. Ces experts estiment qu'il s'agit de l'une des d�couvertes les plus importantes en mati�re d'art de ces 20 derni�res ann�es. "Tous les sp�cialistes que nous avons consult�s ici, en Espagne, s'accordent � dire qu'il s'agit d'oeuvres de Goya", affirme Richard Willermin, le responsable de Subatas Alcala. "Nous estimons qu'elles pourraient atteindre entre 3,5 et cinq millions d'euros". Selon Willermin, un expert �tranger, qui n'a pu consulter que des photographies, s'est interrog� sur l'authenticit� des toiles. Le mus�e du Prado, qui d�tient quelques-unes des oeuvres majeures de Goya comme le Tres de Mayo - c�l�bre et terrible sc�ne d'Espagnols fusill�s par des soldats de Napol�on, peinte en 1814 -, ou la Maja nue, s'est refus� � tout commentaire officiel. Willermin admet qu'il a au d�part �t� perplexe, faute de document prouvant que Goya a peint ces deux toiles dont il pense qu'elles pourraient avoir fait partie d'un triptyque religieux. Il estime que les deux oeuvres ont probablement �t� peintes en 1787, au d�but de la carri�re de l'artiste quand celui-ci �tait encore sous forte influence n�o-classique. N� en 1746, mort en 1828, Goya, dont l'oeuvre couvre une p�riode de 60 ans allant du rococo au romantisme, est souvent pr�sent� comme le p�re de la peinture moderne. Son g�nie fut de peindre ce qu'il voyait en y apportant, comme dans le tableau Tres de Mayo, une touche dramatique. Souvent, il ne signait pas ses toiles. Le commissaire-priseur n'est pas certain que les toiles puissent quitter l'Espagne, car, souligne-t-il, l'Etat fera probablement jouer son droit de pr�emption.
[2003-03-26 - 17:31]
MADRID, Espagne - Deux tableaux attribu�s au peintre espagnol Francisco Goya, d�couverts le mois dernier � Madrid, pourraient atteindre cinq millions d'euros lors de leur mise aux ench�res en mai prochain, affirme le commissaire-priseur qui proc�dera � l'adjudication des oeuvres. Les deux toiles - "La Sainte Famille" et "Tobie et les anges" -, seront d'abord expos�es au public deux semaines durant pour prouver leur authenticit�. Les oeuvres, qui ne sont pas sign�es, ont �t� d�couvertes par hasard au domicile d'une riche famille madril�ne par des experts de la maison de ventes aux ench�res Subastas Alcala appel�s sur les lieux pour estimer l'oeuvre d'un peintre espagnol de second plan. Ces experts estiment qu'il s'agit de l'une des d�couvertes les plus importantes en mati�re d'art de ces 20 derni�res ann�es. "Tous les sp�cialistes que nous avons consult�s ici, en Espagne, s'accordent � dire qu'il s'agit d'oeuvres de Goya", affirme Richard Willermin, le responsable de Subatas Alcala. "Nous estimons qu'elles pourraient atteindre entre 3,5 et cinq millions d'euros". Selon Willermin, un expert �tranger, qui n'a pu consulter que des photographies, s'est interrog� sur l'authenticit� des toiles. Le mus�e du Prado, qui d�tient quelques-unes des oeuvres majeures de Goya comme le Tres de Mayo - c�l�bre et terrible sc�ne d'Espagnols fusill�s par des soldats de Napol�on, peinte en 1814 -, ou la Maja nue, s'est refus� � tout commentaire officiel. Willermin admet qu'il a au d�part �t� perplexe, faute de document prouvant que Goya a peint ces deux toiles dont il pense qu'elles pourraient avoir fait partie d'un triptyque religieux. Il estime que les deux oeuvres ont probablement �t� peintes en 1787, au d�but de la carri�re de l'artiste quand celui-ci �tait encore sous forte influence n�o-classique. N� en 1746, mort en 1828, Goya, dont l'oeuvre couvre une p�riode de 60 ans allant du rococo au romantisme, est souvent pr�sent� comme le p�re de la peinture moderne. Son g�nie fut de peindre ce qu'il voyait en y apportant, comme dans le tableau Tres de Mayo, une touche dramatique. Souvent, il ne signait pas ses toiles. Le commissaire-priseur n'est pas certain que les toiles puissent quitter l'Espagne, car, souligne-t-il, l'Etat fera probablement jouer son droit de pr�emption.
Un site montrant des prisonniers de guerre am�ricains suspendu
[2003-03-26 - 16:37]
LONDRES, Grande-Bretagne - Une soci�t� d'h�bergement internet de Floride est accus�e de censure pour avoir suspendu le site d'un de ses clients qui diffusait des photos de soldats am�ricains captur�s en Irak. Pendant plusieurs heures mardi, www.YellowTimes.org n'affichait plus que le message suivant: "Le compte du domaine YellowTimes.org a �t� suspendu". Plus tard dans la journ�e, l'acc�s au site �tait fluctuant. Erich Marquadt, r�dacteur en chef de YellowTimes, a expliqu� � Reuters que Vortech, une soci�t� d'h�bergement internet d'Orlando, en Floride, avait d'abord suspendu le site dimanche soir apr�s qu'il eut mis en ligne six photos de prisonniers de guerre am�ricains en Irak. Ces photos �taient tir�es d'images d'abord diffus�es par la cha�ne t�l�vis�e d'information qatarie Al Djazira. Les cha�nes de t�l�vision am�ricaines se sont conform�es � la demande du Pentagone de ne pas montrer ces images. "Je pense que nous avons �t� le premier site internet � montrer ces images" a estim� Marquadt. "Mais le site a �t� mis hors service quelques heures plus tard sans aucun avertissement", a-t-il ajout�. Vortech a mis en avant des plaintes d'internautes et affirm� que les images constituaient un infraction aux r�gles d'utilisation de la soci�t�, a d�clar� Marquadt. "Ils ont dit que nous violions une clause sur le contenu pour adultes", a-t-il expliqu�. Vortech n'a pas r�pondu aux demandes de contact par t�l�phone de Reuters. "Aucune cha�ne de t�l�vision aux Etats-Unis ne permet de montrer des soldats am�ricains morts ou prisonniers de guerre et nous ne le ferons pas non plus. Nous respectons la libert� de la presse mais nous ne voulons pas que des membres de leur famille voient ces prisonniers sur un site. C'est irrespectueux, moche et d�go�tant", peut-on lire dans le mail d'explication envoy� � Marquadt et lu par Reuters. La d�cision de Vortech alimente les craintes que les sites d'information ind�pendants en mal de notori�t� soient contraints de mod�rer leur couverture de la guerre, pour ne pas s'ali�ner leurs lecteurs et les soci�t�s qui assurent leur p�rennit�. Pour les experts juridiques, la d�cision de Vortech ne s'apparente pas � de la censure. Mais ils mettent en garde contre les risques financiers de telles pratiques, car aux Etats-Unis, les soci�t�s h�bergeantes sont l�galement prot�g�es sur le contenu diffus� par des tiers tant qu'elles n'exercent pas de contr�le �ditorial sur ce contenu. "Si vous �tes un h�bergeur ou un fournisseur d'acc�s et que vous retirez du contenu du r�seau pour des motifs �ditoriaux, vous risquez de perdre vos protections l�gales. Ce n'est pas une d�marche sage", estime Glenn Reynolds, professeur de droit � l'universit� du Tennessee. YellowTimes.org, dont l'audience a progress� de mani�re "significative" selon Marquadt, doit �tre remis en ligne. "Je vais m'adresser � un petit fournisseur de San Francisco, ce qui est un peu comme aller � l'�tranger", a pr�cis� Marquadt.
[2003-03-26 - 16:37]
LONDRES, Grande-Bretagne - Une soci�t� d'h�bergement internet de Floride est accus�e de censure pour avoir suspendu le site d'un de ses clients qui diffusait des photos de soldats am�ricains captur�s en Irak. Pendant plusieurs heures mardi, www.YellowTimes.org n'affichait plus que le message suivant: "Le compte du domaine YellowTimes.org a �t� suspendu". Plus tard dans la journ�e, l'acc�s au site �tait fluctuant. Erich Marquadt, r�dacteur en chef de YellowTimes, a expliqu� � Reuters que Vortech, une soci�t� d'h�bergement internet d'Orlando, en Floride, avait d'abord suspendu le site dimanche soir apr�s qu'il eut mis en ligne six photos de prisonniers de guerre am�ricains en Irak. Ces photos �taient tir�es d'images d'abord diffus�es par la cha�ne t�l�vis�e d'information qatarie Al Djazira. Les cha�nes de t�l�vision am�ricaines se sont conform�es � la demande du Pentagone de ne pas montrer ces images. "Je pense que nous avons �t� le premier site internet � montrer ces images" a estim� Marquadt. "Mais le site a �t� mis hors service quelques heures plus tard sans aucun avertissement", a-t-il ajout�. Vortech a mis en avant des plaintes d'internautes et affirm� que les images constituaient un infraction aux r�gles d'utilisation de la soci�t�, a d�clar� Marquadt. "Ils ont dit que nous violions une clause sur le contenu pour adultes", a-t-il expliqu�. Vortech n'a pas r�pondu aux demandes de contact par t�l�phone de Reuters. "Aucune cha�ne de t�l�vision aux Etats-Unis ne permet de montrer des soldats am�ricains morts ou prisonniers de guerre et nous ne le ferons pas non plus. Nous respectons la libert� de la presse mais nous ne voulons pas que des membres de leur famille voient ces prisonniers sur un site. C'est irrespectueux, moche et d�go�tant", peut-on lire dans le mail d'explication envoy� � Marquadt et lu par Reuters. La d�cision de Vortech alimente les craintes que les sites d'information ind�pendants en mal de notori�t� soient contraints de mod�rer leur couverture de la guerre, pour ne pas s'ali�ner leurs lecteurs et les soci�t�s qui assurent leur p�rennit�. Pour les experts juridiques, la d�cision de Vortech ne s'apparente pas � de la censure. Mais ils mettent en garde contre les risques financiers de telles pratiques, car aux Etats-Unis, les soci�t�s h�bergeantes sont l�galement prot�g�es sur le contenu diffus� par des tiers tant qu'elles n'exercent pas de contr�le �ditorial sur ce contenu. "Si vous �tes un h�bergeur ou un fournisseur d'acc�s et que vous retirez du contenu du r�seau pour des motifs �ditoriaux, vous risquez de perdre vos protections l�gales. Ce n'est pas une d�marche sage", estime Glenn Reynolds, professeur de droit � l'universit� du Tennessee. YellowTimes.org, dont l'audience a progress� de mani�re "significative" selon Marquadt, doit �tre remis en ligne. "Je vais m'adresser � un petit fournisseur de San Francisco, ce qui est un peu comme aller � l'�tranger", a pr�cis� Marquadt.
Nintendo joue gros avec la Game Boy Advance SP
[2003-03-25 17:14]
LONDRES, Grande-Bretagne � LOS ANGELES, Etats-Unis - Le g�ant japonais du jeu vid�o Nintendo a annonc� qu'il avait beaucoup investi dans la nouvelle version de sa Game Boy Advance pour revitaliser ses ventes sur des march�s europ�en et am�ricain difficiles. Nintendo a exp�di� en Europe 400.000 Game Boy Advance SP, une nouvelle version de sa Game Boy Advance (GBA), dont le lancement est pr�vu le 28 mars. Ce nouveau produit est apparu le 23 mars aux Etats-Unis. La soci�t� nipponne va investir 30 millions d'euros en Europe pour la commercialisation de sa console qui dispose d'une batterie rechargeable, d'un �cran bien �clair� et d'une finition m�tallique lustr�e. "Nous avons enregistr� un nombre important de pr�-commandes, probablement entre 30 et 40% des envois pour ce qui est de la semaine derni�re", a expliqu� David Gosen, directeur g�n�ral de Nintendo Europe. Nintendo a mis� gros sur ce produit de poche dont le prix de d�tail conseill� est de 129 euros en Europe et de 99 dollars (plus de 92 euros) aux Etats-Unis. Le mois dernier, la soci�t� a pr�vu de vendre 20 millions de Game Boy Advance au cours de l'exercice qui commence le 1er avril prochain, ce qui repr�senterait une hausse d'un tiers en glissement annuel. Nintendo se doit de r�ussir avec ce nouveau produit alors que diff�rentes �valuations du march� sugg�rent que sa console GameCube perd du terrain aux Etats-Unis et en Europe face � la PlayStation 2 de Sony et la Xbox de Microsoft.
[2003-03-25 17:14]
LONDRES, Grande-Bretagne � LOS ANGELES, Etats-Unis - Le g�ant japonais du jeu vid�o Nintendo a annonc� qu'il avait beaucoup investi dans la nouvelle version de sa Game Boy Advance pour revitaliser ses ventes sur des march�s europ�en et am�ricain difficiles. Nintendo a exp�di� en Europe 400.000 Game Boy Advance SP, une nouvelle version de sa Game Boy Advance (GBA), dont le lancement est pr�vu le 28 mars. Ce nouveau produit est apparu le 23 mars aux Etats-Unis. La soci�t� nipponne va investir 30 millions d'euros en Europe pour la commercialisation de sa console qui dispose d'une batterie rechargeable, d'un �cran bien �clair� et d'une finition m�tallique lustr�e. "Nous avons enregistr� un nombre important de pr�-commandes, probablement entre 30 et 40% des envois pour ce qui est de la semaine derni�re", a expliqu� David Gosen, directeur g�n�ral de Nintendo Europe. Nintendo a mis� gros sur ce produit de poche dont le prix de d�tail conseill� est de 129 euros en Europe et de 99 dollars (plus de 92 euros) aux Etats-Unis. Le mois dernier, la soci�t� a pr�vu de vendre 20 millions de Game Boy Advance au cours de l'exercice qui commence le 1er avril prochain, ce qui repr�senterait une hausse d'un tiers en glissement annuel. Nintendo se doit de r�ussir avec ce nouveau produit alors que diff�rentes �valuations du march� sugg�rent que sa console GameCube perd du terrain aux Etats-Unis et en Europe face � la PlayStation 2 de Sony et la Xbox de Microsoft.
Des marins irakiens en rade dans le port italien de la Spezia
[2003-03-25 - 12:11]
LA SPEZIA, Italie - Les touristes venus savourer un expresso dans les caf�s du port de la Spezia, en Ligurie, sont parfois surpris de rencontrer des marins irakiens. Explication - l'Italie a saisi, dans le cadre de l'embargo international d�cr�t� au lendemain de l'invasion du Kowe�t en 1990, deux vedettes lance-missiles command�es dans un chantier naval local par l'Irak de Saddam Hussein. Ces navires ultra-modernes de 70 m de long, qui viennent d'�tre termin�s et arborent les couleurs de leur pays, rouillent dans le port de La Spezia, qui sert de base navale � l'Otan dans le golfe de G�nes. Bagdad y a d�p�ch� un �quipage de 12 marins charg�s de surveiller les deux vedettes qui, depuis le d�clenchement le 20 mars des hostilit�s contre l'Irak, ont �t� rel�gu�es dans un endroit plus discret du port. "L'�quipage irakien n'est pas prisonnier. Ils ont tout loisir d'aller et venir en ville. Ce sont seulement les bateaux qui sont immobilis�s", explique un porte-parole de la Spezia. En dehors des terrasses de caf� et du shopping, les marins irakiens s'occupent en faisant tourner r�guli�rement les moteurs. "On n'a aucun probl�me avec eux, ils sont tr�s gentils", ajoute un vendeur de glace local. L'Italie de Silvio Berlusconi s'est align�e sur les th�ses anglo-am�ricaines dans la crise irakienne sans toutefois participer directement � la guerre. Ce week-end, Rome a expuls� quatre diplomates irakiens.
[2003-03-25 - 12:11]
LA SPEZIA, Italie - Les touristes venus savourer un expresso dans les caf�s du port de la Spezia, en Ligurie, sont parfois surpris de rencontrer des marins irakiens. Explication - l'Italie a saisi, dans le cadre de l'embargo international d�cr�t� au lendemain de l'invasion du Kowe�t en 1990, deux vedettes lance-missiles command�es dans un chantier naval local par l'Irak de Saddam Hussein. Ces navires ultra-modernes de 70 m de long, qui viennent d'�tre termin�s et arborent les couleurs de leur pays, rouillent dans le port de La Spezia, qui sert de base navale � l'Otan dans le golfe de G�nes. Bagdad y a d�p�ch� un �quipage de 12 marins charg�s de surveiller les deux vedettes qui, depuis le d�clenchement le 20 mars des hostilit�s contre l'Irak, ont �t� rel�gu�es dans un endroit plus discret du port. "L'�quipage irakien n'est pas prisonnier. Ils ont tout loisir d'aller et venir en ville. Ce sont seulement les bateaux qui sont immobilis�s", explique un porte-parole de la Spezia. En dehors des terrasses de caf� et du shopping, les marins irakiens s'occupent en faisant tourner r�guli�rement les moteurs. "On n'a aucun probl�me avec eux, ils sont tr�s gentils", ajoute un vendeur de glace local. L'Italie de Silvio Berlusconi s'est align�e sur les th�ses anglo-am�ricaines dans la crise irakienne sans toutefois participer directement � la guerre. Ce week-end, Rome a expuls� quatre diplomates irakiens.
mardi, mars 25, 2003
Des dauphins pour aider au d�minage des eaux irakiennes
[2003-03-25 - 20:28]
OUM KASR, Irak - L'arm�e am�ricaine s'appr�te � d�ployer dans le secteur d'Oum Kasr, dans le sud de l'Irak, les d�tecteurs de mines les plus inattendus: des dauphins que l'on a fait sp�cialement venir de San Diego, en Californie. Les trois ou quatre dauphins en question, aid�s par leurs sonars naturels, sont sp�cialement entra�n�s � aider les plongeurs � d�celer sur le fond marin la pr�sence de mines ou autres engins explosifs que les forces irakiennes pourraient avoir immerg�es. "Ils ont �t� achemin�s (de Californie) par un avion militaire de transport d'animaux. Nous les maintenons dans une certaine quantit� d'eau. Ils voyagent tr�s bien". Les dauphins ont �t� entra�n�s non pas � nager jusqu'aux mines elles-m�mes, mais � d�poser une balise � une certaine distance de la mine, ce qui r�duit les dangers pour eux. Plusieurs mines ont �t� d�couvertes la semaine derni�re � l'arri�re de bateaux le long de la p�ninsule de Fao, mais les �quipes de plong�e qui fouillent les eaux du port d'Oum Kasr depuis lundi n'ont pas d�couvert de mines dans les fonds marins.
[2003-03-25 - 20:28]
OUM KASR, Irak - L'arm�e am�ricaine s'appr�te � d�ployer dans le secteur d'Oum Kasr, dans le sud de l'Irak, les d�tecteurs de mines les plus inattendus: des dauphins que l'on a fait sp�cialement venir de San Diego, en Californie. Les trois ou quatre dauphins en question, aid�s par leurs sonars naturels, sont sp�cialement entra�n�s � aider les plongeurs � d�celer sur le fond marin la pr�sence de mines ou autres engins explosifs que les forces irakiennes pourraient avoir immerg�es. "Ils ont �t� achemin�s (de Californie) par un avion militaire de transport d'animaux. Nous les maintenons dans une certaine quantit� d'eau. Ils voyagent tr�s bien". Les dauphins ont �t� entra�n�s non pas � nager jusqu'aux mines elles-m�mes, mais � d�poser une balise � une certaine distance de la mine, ce qui r�duit les dangers pour eux. Plusieurs mines ont �t� d�couvertes la semaine derni�re � l'arri�re de bateaux le long de la p�ninsule de Fao, mais les �quipes de plong�e qui fouillent les eaux du port d'Oum Kasr depuis lundi n'ont pas d�couvert de mines dans les fonds marins.
Dix-huit ans, ex-fraudeur en Bourse et candidat aux municipales
[2003-03-25 - 14:27]
WASHINGTON, Etats-Unis - Un adolescent du New Jersey, qui avait �t� il y a deux ans et demi le premier mineur am�ricain accus� de fraude boursi�re, via internet, s'est port� candidat � un mandat municipal. Jonathan Lebed, 18 ans, a termin� le lyc�e et postule dans sa ville natale de Cedar Grove, pr�s de New York, � un poste de conseiller municipal. En septembre 2000, � l'�ge de 15 ans, Lebed avait accept� de payer 285.000 dollars (pr�s de 266.350 euros) au gendarme de la Bourse am�ricaine, la Securities and Exchange Commission (SEC), pour mettre fin � une proc�dure l'accusant d'avoir manipul� des cours de valeurs en utilisant internet. "Ils enqu�taient � l'�poque sur des �changes d'un montant de pr�s de 800.000 dollars et j'ai conclu un accord portant sur 285.000 dollars", a pr�cis� Lebed. La SEC a estim� qu'entre ao�t 1999 et f�vrier 2000 Lebed avait achet� � 11 reprises sur le web un grand nombre d'actions de petites soci�t�s et envoy� des messages publicitaires non sollicit�s pour les promouvoir. Ces e-mails avaient rapidement fait monter les cours de ces valeurs, revendues ensuite avec profit par Lebed, g�n�ralement dans les 24 heures, a d�clar� la SEC. Outre son exp�rience d'investisseur boursier, Lebed professe un int�r�t pour la vie locale et affirme avoir assist� aux d�bats municipaux depuis l'�ge de 14 ans. S'il est �lu le 13 mai prochain, il entend d�fendre la construction d'un centre social et attirer plus de commerces et de restaurants � Cedar Grove.
[2003-03-25 - 14:27]
WASHINGTON, Etats-Unis - Un adolescent du New Jersey, qui avait �t� il y a deux ans et demi le premier mineur am�ricain accus� de fraude boursi�re, via internet, s'est port� candidat � un mandat municipal. Jonathan Lebed, 18 ans, a termin� le lyc�e et postule dans sa ville natale de Cedar Grove, pr�s de New York, � un poste de conseiller municipal. En septembre 2000, � l'�ge de 15 ans, Lebed avait accept� de payer 285.000 dollars (pr�s de 266.350 euros) au gendarme de la Bourse am�ricaine, la Securities and Exchange Commission (SEC), pour mettre fin � une proc�dure l'accusant d'avoir manipul� des cours de valeurs en utilisant internet. "Ils enqu�taient � l'�poque sur des �changes d'un montant de pr�s de 800.000 dollars et j'ai conclu un accord portant sur 285.000 dollars", a pr�cis� Lebed. La SEC a estim� qu'entre ao�t 1999 et f�vrier 2000 Lebed avait achet� � 11 reprises sur le web un grand nombre d'actions de petites soci�t�s et envoy� des messages publicitaires non sollicit�s pour les promouvoir. Ces e-mails avaient rapidement fait monter les cours de ces valeurs, revendues ensuite avec profit par Lebed, g�n�ralement dans les 24 heures, a d�clar� la SEC. Outre son exp�rience d'investisseur boursier, Lebed professe un int�r�t pour la vie locale et affirme avoir assist� aux d�bats municipaux depuis l'�ge de 14 ans. S'il est �lu le 13 mai prochain, il entend d�fendre la construction d'un centre social et attirer plus de commerces et de restaurants � Cedar Grove.
Le plus vieil homme du monde f�te ses 114 ans
[2003-03-24 - 20:32]
TOKYO, Japon - Le plus vieil homme du monde, un Japonais, a f�t� dimanche son 114e anniversaire. Yukichi Chuganji, qui vit dans la ville de Fukuoka, sur l'�le de Kyushu, est devenu l'homme le plus �g� au monde en janvier 2002, apr�s la mort de l'Italien Antonio Todde, plus vieux que lui de trois mois. L'�tre le plus �g� de la plan�te est une femme, une Japonaise, Kamato Hongoe, qui vit elle aussi sur l'�le de Kyushu depuis 115 ans. La population japonaise poss�de l'esp�rance de vie la plus �lev�e du monde, en moyenne 80 ans. Le nombre de centenaires �tait de 17.934 en 2002, dont 80% de femmes.
[2003-03-24 - 20:32]
TOKYO, Japon - Le plus vieil homme du monde, un Japonais, a f�t� dimanche son 114e anniversaire. Yukichi Chuganji, qui vit dans la ville de Fukuoka, sur l'�le de Kyushu, est devenu l'homme le plus �g� au monde en janvier 2002, apr�s la mort de l'Italien Antonio Todde, plus vieux que lui de trois mois. L'�tre le plus �g� de la plan�te est une femme, une Japonaise, Kamato Hongoe, qui vit elle aussi sur l'�le de Kyushu depuis 115 ans. La population japonaise poss�de l'esp�rance de vie la plus �lev�e du monde, en moyenne 80 ans. Le nombre de centenaires �tait de 17.934 en 2002, dont 80% de femmes.
Un Irakien raconte Bagdad sous les bombes gr�ce � internet
[2003-03-24 - 23:34]
WASHINGTON, Etats-Unis - Un myst�rieux habitant de Bagdad s'est attir� une large audience en �crivant sur un site web un journal de la vie quotidienne des Bagdadis soumis aux bombardements a�riens de la coalition anglo-am�ricaine, interrompu pendant ces deux derniers jours par les coupures d'�lectricit� dans la capitale irakienne. L'auteur de la chronique, �crite en anglais avec de nombreuses fautes de langue, tenue sur le site http://dear_raed.blogspot.com, se d�signe sous le pseudonyme de Salam Pax, qui signifie "paix" en arabe et en latin. Il est aujourd'hui le seul Irakien vivant en Irak connu pour �crire sur la guerre directement sur internet et le trafic sur son site web a �t� tel que le serveur a �t� submerg�. Salam Pax s'inscrit clairement contre la guerre en Irak, mais ne manifeste pas d'amabilit� pour le r�gime irakien en place. "Des fanatiques. D�verser des insultes sur le monde est la seule chose qui leur reste", a-t-il �crit apr�s les d�clarations faites par les ministres irakiens de l'Information et de l'Int�rieur. Il n'aime pas non plus voir sa ville bombard�e. "La seule chose � laquelle je pouvais penser �tait 'pourquoi cela doit-il arriver � Bagdad ?' Quand un des b�timents que j'aime beaucoup est parti dans une grande explosion, j'ai failli pleurer", �crivait-il samedi. Lui et des membres de sa famille sont all�s inspecter les lieux de bombardements et ils signalent que ceux-ci s'av�rent pr�cis, mais dangereux pour les civils. "Aujourd'hui avant midi, je suis all� avec mon cousin jeter un coup d'oeil sur la ville. Deux choses. 1) Les attaques sont pr�cises. 2) Ils attaquent des cibles qui sont vraiment trop pr�s de zones civiles dans Bagdad", �crivait-il dimanche. Il a rapport� samedi un rare t�moignage oculaire de policiers irakiens mettant le feu � des tranch�es remplies de p�trole autour de Bagdad, apparemment pour tenter de perturber les syst�mes de guidage des bombes am�ricaines. "Mon cousin est venu et il m'a dit qu'il avait vu un car de police pr�s d'une (tranch�e) et y mettant le feu. Maintenant on peut voir des colonnes de fum�e partout dans la ville", expliquait-il. Salam raconte que les rues de Bagdad restent fr�quent�es, mais que peu de magasins sont ouverts. Les prix des l�gumes se sont envol�s dans les premiers jours de la guerre, mais sont revenus � la normale dimanche. Apr�s une calme r�signation affich�e les premiers jours de la guerre, Salam manifeste un �tat d'esprit diff�rent avec l'affirmation de la r�sistance irakienne. "Si Oum Kasr est si difficile � contr�ler, qu'arrivera-t-il quand ils seront � Bagdad ? Ce sera encore pire et c'est tr�s ennuyeux", �crit-il. "Les gens (et je suppose, les forces alli�es) pensaient que els choses seraient plus faciles. Il n' y a pas de cort�ges de gens pour accueillir les Am�ricains, pas plus que des redditions par centaines. Les gens font comme nous tous, ils restent dans leur maison en esp�rant qu'une bombe ne tombe pas dessus et ferment leur porte."
[2003-03-24 - 23:34]
WASHINGTON, Etats-Unis - Un myst�rieux habitant de Bagdad s'est attir� une large audience en �crivant sur un site web un journal de la vie quotidienne des Bagdadis soumis aux bombardements a�riens de la coalition anglo-am�ricaine, interrompu pendant ces deux derniers jours par les coupures d'�lectricit� dans la capitale irakienne. L'auteur de la chronique, �crite en anglais avec de nombreuses fautes de langue, tenue sur le site http://dear_raed.blogspot.com, se d�signe sous le pseudonyme de Salam Pax, qui signifie "paix" en arabe et en latin. Il est aujourd'hui le seul Irakien vivant en Irak connu pour �crire sur la guerre directement sur internet et le trafic sur son site web a �t� tel que le serveur a �t� submerg�. Salam Pax s'inscrit clairement contre la guerre en Irak, mais ne manifeste pas d'amabilit� pour le r�gime irakien en place. "Des fanatiques. D�verser des insultes sur le monde est la seule chose qui leur reste", a-t-il �crit apr�s les d�clarations faites par les ministres irakiens de l'Information et de l'Int�rieur. Il n'aime pas non plus voir sa ville bombard�e. "La seule chose � laquelle je pouvais penser �tait 'pourquoi cela doit-il arriver � Bagdad ?' Quand un des b�timents que j'aime beaucoup est parti dans une grande explosion, j'ai failli pleurer", �crivait-il samedi. Lui et des membres de sa famille sont all�s inspecter les lieux de bombardements et ils signalent que ceux-ci s'av�rent pr�cis, mais dangereux pour les civils. "Aujourd'hui avant midi, je suis all� avec mon cousin jeter un coup d'oeil sur la ville. Deux choses. 1) Les attaques sont pr�cises. 2) Ils attaquent des cibles qui sont vraiment trop pr�s de zones civiles dans Bagdad", �crivait-il dimanche. Il a rapport� samedi un rare t�moignage oculaire de policiers irakiens mettant le feu � des tranch�es remplies de p�trole autour de Bagdad, apparemment pour tenter de perturber les syst�mes de guidage des bombes am�ricaines. "Mon cousin est venu et il m'a dit qu'il avait vu un car de police pr�s d'une (tranch�e) et y mettant le feu. Maintenant on peut voir des colonnes de fum�e partout dans la ville", expliquait-il. Salam raconte que les rues de Bagdad restent fr�quent�es, mais que peu de magasins sont ouverts. Les prix des l�gumes se sont envol�s dans les premiers jours de la guerre, mais sont revenus � la normale dimanche. Apr�s une calme r�signation affich�e les premiers jours de la guerre, Salam manifeste un �tat d'esprit diff�rent avec l'affirmation de la r�sistance irakienne. "Si Oum Kasr est si difficile � contr�ler, qu'arrivera-t-il quand ils seront � Bagdad ? Ce sera encore pire et c'est tr�s ennuyeux", �crit-il. "Les gens (et je suppose, les forces alli�es) pensaient que els choses seraient plus faciles. Il n' y a pas de cort�ges de gens pour accueillir les Am�ricains, pas plus que des redditions par centaines. Les gens font comme nous tous, ils restent dans leur maison en esp�rant qu'une bombe ne tombe pas dessus et ferment leur porte."
lundi, mars 24, 2003
Petit, Raffarin r�vait d'�tre prof de gym
[24/03/2003 - 18:13]
PARIS, France - Quand il �tait enfant, Jean-Pierre Raffarin r�vait d'�tre prof de gym et pensait parfois �un peu plus au sport qu'aux �tudes�, r�v�le-t-il dans une interview que publie ce mardi �L'Actu�. �L'Actu�, qui compte 25.000 abonn�s, para�t cinq jours par semaine et est le seul quotidien pour les adolescents en France. Dans le cadre de Semaine de la Presse � l'Ecole, le journal a organis� pour la cinqui�me ann�e, en collaboration avec RTL, le �Concours du Meilleur Jeune Journaliste�, dont le vainqueur est cette ann�e un lyc�en de 13 ans, Thibault Bourdichon, qui a interview� le Premier ministre sur ses souvenirs scolaires. Dans cette interview r�alis�e le 2 mars, M. Raffarin avoue au jeune journaliste en herbe qu'il �tait un �l�ve �moyen-bon�: �j'avais une grande passion pour le sport. Suivant mes r�sultats sportifs, j'�tais plus ou moins bon �l�ve. Mais je me suis am�lior� plus tard�. Le meilleur souvenir de vie scolaire de M. Raffarin est le jour, affirme-t-il, o� il a gagn� le 750m du challenge interclasses quand il �tait en 4e: �J'�tais fou de joie�. Quant au souvenir d'une grosse b�tise, l'h�te de Matignon raconte: �Avec des copains de lyc�e, nous �tions descendus sur la rivi�re avec la barque du p�re d'un ami, et nous avons chavir�. Heureusement, il n'y avait pas beaucoup d'eau � cet endroit�. Le jeune Thibault, qui habite dans la Vienne pr�s de l'endroit o� M. Raffarin a ses attaches, lui avait �crit pour solliciter cette interview dans le cadre du concours de �L'Actu� et RTL. Un des conseillers du Premier ministre l'a contact�, et celui-ci �m'a accord� pr�s d'une demi-heure d'entretien. J'ai pris des notes et j'ai enregistr� notre conversation. Ensuite, j'ai choisi les r�ponses les plus int�ressantes, et j'ai r�dig� mon interview�.
[24/03/2003 - 18:13]
PARIS, France - Quand il �tait enfant, Jean-Pierre Raffarin r�vait d'�tre prof de gym et pensait parfois �un peu plus au sport qu'aux �tudes�, r�v�le-t-il dans une interview que publie ce mardi �L'Actu�. �L'Actu�, qui compte 25.000 abonn�s, para�t cinq jours par semaine et est le seul quotidien pour les adolescents en France. Dans le cadre de Semaine de la Presse � l'Ecole, le journal a organis� pour la cinqui�me ann�e, en collaboration avec RTL, le �Concours du Meilleur Jeune Journaliste�, dont le vainqueur est cette ann�e un lyc�en de 13 ans, Thibault Bourdichon, qui a interview� le Premier ministre sur ses souvenirs scolaires. Dans cette interview r�alis�e le 2 mars, M. Raffarin avoue au jeune journaliste en herbe qu'il �tait un �l�ve �moyen-bon�: �j'avais une grande passion pour le sport. Suivant mes r�sultats sportifs, j'�tais plus ou moins bon �l�ve. Mais je me suis am�lior� plus tard�. Le meilleur souvenir de vie scolaire de M. Raffarin est le jour, affirme-t-il, o� il a gagn� le 750m du challenge interclasses quand il �tait en 4e: �J'�tais fou de joie�. Quant au souvenir d'une grosse b�tise, l'h�te de Matignon raconte: �Avec des copains de lyc�e, nous �tions descendus sur la rivi�re avec la barque du p�re d'un ami, et nous avons chavir�. Heureusement, il n'y avait pas beaucoup d'eau � cet endroit�. Le jeune Thibault, qui habite dans la Vienne pr�s de l'endroit o� M. Raffarin a ses attaches, lui avait �crit pour solliciter cette interview dans le cadre du concours de �L'Actu� et RTL. Un des conseillers du Premier ministre l'a contact�, et celui-ci �m'a accord� pr�s d'une demi-heure d'entretien. J'ai pris des notes et j'ai enregistr� notre conversation. Ensuite, j'ai choisi les r�ponses les plus int�ressantes, et j'ai r�dig� mon interview�.
Hausse des saisies douani�res de drogue et d'armes en 2002
[2003-03-24 - 13:03]
PARIS, France - Les saisies douani�res de stup�fiants et d'armes ont connu une forte augmentation en 2002, selon le bilan publi� lundi par la direction g�n�rale des douanes. A l'exception de la r�sine de cannabis, l'ann�e 2002 a �t� marqu�e par une forte progression des saisies de tous les stup�fiants, avec 46,6 tonnes auxquelles s'ajoutent 1,9 million de doses d'ecstasy et 2.300 doses de LSD. Les prises de coca�ne en particulier atteignent un niveau in�gal� (2,58 tonnes) en progression de 35% par rapport � 2001. Cette hausse s'explique par l'importance de quelques saisies, comme la d�couverte de 946 kilos � bord d'un voilier � Lorient en d�cembre dernier. La drogue saisie �tait majoritairement en transit et non destin�e au territoire fran�ais. L'autre enseignement du bilan des douanes est la progression des saisies d'armes, avec 2.848 unit�s, soit 26,2% d'augmentation en un an. Le constat est le m�me pour les munitions (80.646 unit�s, soit 68,6% de hausse). Neuf personnes ont �t� interpell�es dans le cadre de la lutte contre le trafic d'armes. En mati�re de lutte contre la fraude commerciale, l'activit� de la douane a �t� �galement soutenue. Le montant des droits et taxes fraud�s en 2002 s'est �lev� � 230,7 millions d'euros, soit une progression de 12% par rapport � 2001. Les services douaniers ont par exemple mis au jour des m�thodes frauduleuses de d�tournement du diesel destin� aux navires de commerce au profit d'une station service.
[2003-03-24 - 13:03]
PARIS, France - Les saisies douani�res de stup�fiants et d'armes ont connu une forte augmentation en 2002, selon le bilan publi� lundi par la direction g�n�rale des douanes. A l'exception de la r�sine de cannabis, l'ann�e 2002 a �t� marqu�e par une forte progression des saisies de tous les stup�fiants, avec 46,6 tonnes auxquelles s'ajoutent 1,9 million de doses d'ecstasy et 2.300 doses de LSD. Les prises de coca�ne en particulier atteignent un niveau in�gal� (2,58 tonnes) en progression de 35% par rapport � 2001. Cette hausse s'explique par l'importance de quelques saisies, comme la d�couverte de 946 kilos � bord d'un voilier � Lorient en d�cembre dernier. La drogue saisie �tait majoritairement en transit et non destin�e au territoire fran�ais. L'autre enseignement du bilan des douanes est la progression des saisies d'armes, avec 2.848 unit�s, soit 26,2% d'augmentation en un an. Le constat est le m�me pour les munitions (80.646 unit�s, soit 68,6% de hausse). Neuf personnes ont �t� interpell�es dans le cadre de la lutte contre le trafic d'armes. En mati�re de lutte contre la fraude commerciale, l'activit� de la douane a �t� �galement soutenue. Le montant des droits et taxes fraud�s en 2002 s'est �lev� � 230,7 millions d'euros, soit une progression de 12% par rapport � 2001. Les services douaniers ont par exemple mis au jour des m�thodes frauduleuses de d�tournement du diesel destin� aux navires de commerce au profit d'une station service.
dimanche, mars 23, 2003
Le d�ner � la mode � New York se fait dans le noir total
[2003-03-21 - 23:18]
NEW YORK, Etats-Unis - Les "D�ners dans le noir" sont la nouvelle mode � New York pour les couples officiels ou en devenir, en t�te-�-t�te, entre intimit� ultime et... ambiance "cantine �tudiante". La soci�t� Cosmo Party, qui s'est sp�cialis�e dans les �v�nements pour c�libataires new-yorkais, propose un menu gourmet accompagn� de champagne et de vins fins � d�guster dans le noir complet par des serveurs �quip�s de lunettes de vision nocturne. "(Le concept) est destin� aux c�libataires qui veulent faire connaissance avec de nouvelles personnes et aux couples qui souhaitent passer un bon moment", explique Jerome Chasques, l'un des organisateurs de Cosmo Party, qui a d�j� mis sur pieds une dizaine de ces d�ners � l'aveuglette. Les clients sont cependant invit�s � prendre des pr�cautions avec la nourriture, � ne pas trinquer et � demander de l'aide pour �tre accompagn�s jusqu'aux toilettes. Certains petits malins osent parfois allumer une cigarette pour percevoir leur entourage, aussit�t rappel�s � l'ordre par des clients d�sireux de vivre compl�tement l'exp�rience. Cependant certaines soir�es peuvent d�raper et ressembler plus � une cantine universitaire qu'� un restaurant chic. Un soir, les lumi�res � peine �teintes, la soir�e s'est transform�e en une m�l�e de personnes criardes au son des verres bris�s accompagn� de tranches de pain volant � travers la pi�ce. Et tandis que les assiettes se brisaient, les convives se sont mu�s en adolescents applaudissant les d�g�ts. "Chaque soir�e est vraiment diff�rente, en fonction des gens. Je ne sais pas pourquoi il y avait plus de chahut pour celui-ci", a d�clar� Chasques, citant l'exemple d'une soir�e durant laquelle un homme avait pr�sent� sa demande en mariage.
[2003-03-21 - 23:18]
NEW YORK, Etats-Unis - Les "D�ners dans le noir" sont la nouvelle mode � New York pour les couples officiels ou en devenir, en t�te-�-t�te, entre intimit� ultime et... ambiance "cantine �tudiante". La soci�t� Cosmo Party, qui s'est sp�cialis�e dans les �v�nements pour c�libataires new-yorkais, propose un menu gourmet accompagn� de champagne et de vins fins � d�guster dans le noir complet par des serveurs �quip�s de lunettes de vision nocturne. "(Le concept) est destin� aux c�libataires qui veulent faire connaissance avec de nouvelles personnes et aux couples qui souhaitent passer un bon moment", explique Jerome Chasques, l'un des organisateurs de Cosmo Party, qui a d�j� mis sur pieds une dizaine de ces d�ners � l'aveuglette. Les clients sont cependant invit�s � prendre des pr�cautions avec la nourriture, � ne pas trinquer et � demander de l'aide pour �tre accompagn�s jusqu'aux toilettes. Certains petits malins osent parfois allumer une cigarette pour percevoir leur entourage, aussit�t rappel�s � l'ordre par des clients d�sireux de vivre compl�tement l'exp�rience. Cependant certaines soir�es peuvent d�raper et ressembler plus � une cantine universitaire qu'� un restaurant chic. Un soir, les lumi�res � peine �teintes, la soir�e s'est transform�e en une m�l�e de personnes criardes au son des verres bris�s accompagn� de tranches de pain volant � travers la pi�ce. Et tandis que les assiettes se brisaient, les convives se sont mu�s en adolescents applaudissant les d�g�ts. "Chaque soir�e est vraiment diff�rente, en fonction des gens. Je ne sais pas pourquoi il y avait plus de chahut pour celui-ci", a d�clar� Chasques, citant l'exemple d'une soir�e durant laquelle un homme avait pr�sent� sa demande en mariage.
Record du monde de machine � sous battu � Las Vegas
[2003-03-22 - 13:22]
LAS VEGAS, Etats-Unis - Un jeune Am�ricain a touch� le jack-pot vendredi en remportant la somme record de 39 millions de dollars (37 millions d'euros) dans un casino de Las Vegas. L'ing�nieur de Los Angeles, �g� de 25 ans, qui a demand� � conserver l'anonymat, a remport� le gros lot au casino Excalibur Hotel-Casino, selon International Game Technology (IGT), fabricant de la machine � sous Megabucks. "Ce MegaJackpot est sup�rieur de presque 5 millions de dollars au record du monde pr�c�dent de 34,9 millions de dollars", a d�clar� John Sears, vice-pr�sident de MegaJackpots pour IGT. L'heureux gagnant a expliqu� qu'il avait mis� 100 dollars et d�tourn� la t�te pendant un instant. Quand il a de nouveau regard� la machine, les chiffres 39.713.982,25 �taient align�s.
[2003-03-22 - 13:22]
LAS VEGAS, Etats-Unis - Un jeune Am�ricain a touch� le jack-pot vendredi en remportant la somme record de 39 millions de dollars (37 millions d'euros) dans un casino de Las Vegas. L'ing�nieur de Los Angeles, �g� de 25 ans, qui a demand� � conserver l'anonymat, a remport� le gros lot au casino Excalibur Hotel-Casino, selon International Game Technology (IGT), fabricant de la machine � sous Megabucks. "Ce MegaJackpot est sup�rieur de presque 5 millions de dollars au record du monde pr�c�dent de 34,9 millions de dollars", a d�clar� John Sears, vice-pr�sident de MegaJackpots pour IGT. L'heureux gagnant a expliqu� qu'il avait mis� 100 dollars et d�tourn� la t�te pendant un instant. Quand il a de nouveau regard� la machine, les chiffres 39.713.982,25 �taient align�s.
vendredi, mars 21, 2003
Au P�rou, une pr�tresse en appelle aux dieux de la montagne pour �viter une guerre en Irak
[20/03/2003 - 03:33]
LIMA, P�rou - Les yeux ferm�s et les bras lev�s vers le ciel, une pr�tresse a invoqu� mercredi Dieu, la Terre-M�re et les divinit�s de la montagne pour �viter une guerre en Irak, au cours d'une c�r�monie � laquelle ont particip� deux danseurs sur la plus haute colline de Lima. �Nous vous appelons� � apaiser �la fureur de (George W.) Bush pour �viter une guerre qui apportera davantage de pauvret� dans le monde�, a d�clar� Maria Quiroz, en r�f�rence au pr�sident am�ricain, dont l'ultimatum lanc� � Saddam Hussein a expir� jeudi � 1h GMT (2h � Paris). Le chef de la Maison Blanche a donn� lundi soir 48 heures au pr�sident irakien pour quitter le pays, faute de quoi une guerre sera d�clench�e par les Etats-Unis. Apr�s avoir rouvert les yeux, Maria Quiroz, v�tue d'une simple robe blanche en coton et chauss�e de sandales argent�es, a ensuite march� tout autour d'une immense croix blanche dominant la colline San Cristobal, accompagn�e de deux �danseurs aux ciseaux� Romulo Huamani et Walter Velille. La pr�tresse a lentement arros� de deux gorg�es d'alcool de canne deux photos du pr�sident Bush et un petit drapeau am�ricain, install�s sur un autel de fortune, o� avaient �t� d�pos�es des fleurs et des feuilles de coca. Le rituel s'est achev� au bout d'un quart d'heure lorsque l'un des danseurs a retir� son chapeau et a mis le feu � l'un des clich�s pr�sidentiels. Maria Quiroz a souffl� sur la photo qui se consumait tout en l'agitant. �Avec cela, la rage va s'en aller�, a-t-elle dit. Si Lima est une ville moderne par bien des aspects, les coutumes rurales comme les rituels chamaniques et les danses aux ciseaux ont �t� introduites dans la capitale p�ruvienne par des millions de paysans qui ont quitt� les provinces d�sh�rit�es � la recherche d'une vie meilleure au cours du si�cle dernier.
[20/03/2003 - 03:33]
LIMA, P�rou - Les yeux ferm�s et les bras lev�s vers le ciel, une pr�tresse a invoqu� mercredi Dieu, la Terre-M�re et les divinit�s de la montagne pour �viter une guerre en Irak, au cours d'une c�r�monie � laquelle ont particip� deux danseurs sur la plus haute colline de Lima. �Nous vous appelons� � apaiser �la fureur de (George W.) Bush pour �viter une guerre qui apportera davantage de pauvret� dans le monde�, a d�clar� Maria Quiroz, en r�f�rence au pr�sident am�ricain, dont l'ultimatum lanc� � Saddam Hussein a expir� jeudi � 1h GMT (2h � Paris). Le chef de la Maison Blanche a donn� lundi soir 48 heures au pr�sident irakien pour quitter le pays, faute de quoi une guerre sera d�clench�e par les Etats-Unis. Apr�s avoir rouvert les yeux, Maria Quiroz, v�tue d'une simple robe blanche en coton et chauss�e de sandales argent�es, a ensuite march� tout autour d'une immense croix blanche dominant la colline San Cristobal, accompagn�e de deux �danseurs aux ciseaux� Romulo Huamani et Walter Velille. La pr�tresse a lentement arros� de deux gorg�es d'alcool de canne deux photos du pr�sident Bush et un petit drapeau am�ricain, install�s sur un autel de fortune, o� avaient �t� d�pos�es des fleurs et des feuilles de coca. Le rituel s'est achev� au bout d'un quart d'heure lorsque l'un des danseurs a retir� son chapeau et a mis le feu � l'un des clich�s pr�sidentiels. Maria Quiroz a souffl� sur la photo qui se consumait tout en l'agitant. �Avec cela, la rage va s'en aller�, a-t-elle dit. Si Lima est une ville moderne par bien des aspects, les coutumes rurales comme les rituels chamaniques et les danses aux ciseaux ont �t� introduites dans la capitale p�ruvienne par des millions de paysans qui ont quitt� les provinces d�sh�rit�es � la recherche d'une vie meilleure au cours du si�cle dernier.
La file des baisers
[21/03/2003 15:05]
OSLO, Norv�ge - Un dernier baiser dans la voiture, avant d'aller au travail. C'est bon pour le moral, �a entretient l'amour, �a �moustille. Oui mais �a g�ne la circulation. Les dirigeants de l'H�pital Saint-Olav de Trondheim, une ville du centre de la Norv�ge (500km au nord d'Oslo), �taient confront�s depuis longtemps � des embouteillages de voitures devant l'entr�e, en raison du nombre important de m�decins, infirmi�res et employ�s qui embrassaient leur conjoint dans la voiture avant de prendre leur service. Ils ont donc trouv� la solution: la cr�ation d'une file �sp�cial baisers�, pour ces au-revoir un peu prolong�s, parmi les quatre files de l'art�re principale menant � l'�tablissement. Afin que les autres v�hicules, entrant ou sortant de l'h�pital, ou passant devant, puissent avoir la voie libre et ne pas p�tir de ces embouteillages de l'amour. �Je l'utiliserai peut-�tre de temps en temps. Et pas pour me remaquiller, promis�, a d�clar� � l'Associated Press une infirmi�re, Marit Onstad Roed.
Pas de tatou�s sur la plage
[21/03/2003 15:05]
TEGUCIGALPA, Honduras - La station baln�raire d'Omoa au Honduras a d�cid� d'interdire l'acc�s de ses plages � toute personne portant un tatouage � l'occasion des vacances de P�ques. Pour des raisons de s�curit�, mais afin d'�viter les incidents entre gangs. Les bandes de jeunes adolescents rivaux, qui utilisent des tatouages comme marque d'appartenance et de reconnaissance, ont par le pass� provoqu� des bagarres et incidents violents, ce que veulent �viter les autorit�s. �Les touristes viennent ici pour s'amuser et se reposer sur nos plages. Nous voulons pr�server une bonne image de notre ville�, a expliqu� mercredi le maire Domingo Menjivar. Des milliers de touristes d�barquent chaque ann�e � P�ques sur les c�tes du nord du Honduras, sur l'Atlantique, et Omoa est r�put�e pour avoir les plages parmi les plus belles. Mais il y a trois ans, des bagarres au couteau et des coups de feu avaient terni la r�putation de la ville. Les autorit�s n'ont pas pr�cis� comment elles comptaient v�rifier les tatouages des candidats � la plage. Ou si des exceptions seront faites en fonction de la taille, de l'endroit ou de la signification du tatouage...
Prosit Police
[21/03/2003 - 15:05]
OSLO, Norv�ge - Les pensionnaires de cinq �tablissements pour personnes �g�es du nord de la Norv�ge ont lev� leur verre de bi�re en l'honneur de la police, il y a quelques jours gr�ce aux 2.000 canettes que les policiers leur avaient fournies. La police de Vaagsoy, � 600km au nord-ouest d'Oslo, avait confisqu� il y a quelques semaines ces 2.000 canettes de bi�re allemandes, mais ne savaient pas quoi en faire. Les policiers ne voulaient pas les d�truire, mais ne pouvaient non plus les garder pour eux-m�mes. Ils ont finalement d�cid� de les remettre � cinq maisons de retraites, � la grande joie de leurs pensionnaires. Tout en conseillant aux directeurs de contr�ler qu'il en serait fait usage avec mod�ration.
Fanions-crottes
[21/03/2003 - 15:05]
OMAHA, Etats-Unis - Jim Ducie, un habitant d'Omaha dans le Nebraska (centre des Etats-Unis), croit avoir trouv� un moyen pour sensibiliser ses concitoyens au probl�me de la prolif�ration des crottes de chiens. Il a pass� sa journ�e de samedi dernier, dans le Memorial Park de la ville, � planter un petit drapeau jaune devant chaque excr�ment canin. A la fin de la journ�e, le Memorial Park ressemblait presque � un champ de jonquilles: il avait plant� plus de 200 petits fanions jaunes. Jim Ducie esp�re que son initiative donnera des r�sultats. Il a cependant �galement soulev� le probl�me aupr�s de la municipalit�, qui lui a promis d'�tudier de nouvelles mesures.
�Tu ne voleras point�
[21/03/2003 - 15:05]
OSLO, Norv�ge - Le pasteur Stig Laegdene conna�t les Dix Commandements, y compris le huiti�me: �Tu ne voleras point�. Mais viiblement pas les voleurs de voitures de son quartier. Le p�re Laegdene, qui pr�che dans les milieux d�favoris�s et aupr�s des bandes de jeunes dans les rues de la petite ville de Tromsoe (1.800km au nord d'Oslo), s'est fait voler sa voiture deux fois la semaine derni�re. �Je connais des centaines de petits d�linquants, mais je ne sais pas si ce sont 'les miens' qui m'ont vol� ma voiture cette fois�, a d�clar� le pasteur � l'Associated Press. Depuis qu'il a commenc� son minist�re de la foi � Tromsoe, sa Saab 900 mill�sime 1986 a �t� vol�e sept fois... Mais pratiquement � chaque fois, le v�hicule �tait rendu le lendemain, parfois avec un mot d'excuse. �Quand ils s'apercevaient que c'�tait ma voiture, ils me la rendaient�, explique le p�re Laegdene.
La derni�re fois, le 12 mars, il ne manquait rien dans la voiture, � l'exception d'une bouteille de vin et d'une copie de ses sermons. �J'esp�re au moins qu'ils les auront lus�...
[21/03/2003 15:05]
OSLO, Norv�ge - Un dernier baiser dans la voiture, avant d'aller au travail. C'est bon pour le moral, �a entretient l'amour, �a �moustille. Oui mais �a g�ne la circulation. Les dirigeants de l'H�pital Saint-Olav de Trondheim, une ville du centre de la Norv�ge (500km au nord d'Oslo), �taient confront�s depuis longtemps � des embouteillages de voitures devant l'entr�e, en raison du nombre important de m�decins, infirmi�res et employ�s qui embrassaient leur conjoint dans la voiture avant de prendre leur service. Ils ont donc trouv� la solution: la cr�ation d'une file �sp�cial baisers�, pour ces au-revoir un peu prolong�s, parmi les quatre files de l'art�re principale menant � l'�tablissement. Afin que les autres v�hicules, entrant ou sortant de l'h�pital, ou passant devant, puissent avoir la voie libre et ne pas p�tir de ces embouteillages de l'amour. �Je l'utiliserai peut-�tre de temps en temps. Et pas pour me remaquiller, promis�, a d�clar� � l'Associated Press une infirmi�re, Marit Onstad Roed.
Pas de tatou�s sur la plage
[21/03/2003 15:05]
TEGUCIGALPA, Honduras - La station baln�raire d'Omoa au Honduras a d�cid� d'interdire l'acc�s de ses plages � toute personne portant un tatouage � l'occasion des vacances de P�ques. Pour des raisons de s�curit�, mais afin d'�viter les incidents entre gangs. Les bandes de jeunes adolescents rivaux, qui utilisent des tatouages comme marque d'appartenance et de reconnaissance, ont par le pass� provoqu� des bagarres et incidents violents, ce que veulent �viter les autorit�s. �Les touristes viennent ici pour s'amuser et se reposer sur nos plages. Nous voulons pr�server une bonne image de notre ville�, a expliqu� mercredi le maire Domingo Menjivar. Des milliers de touristes d�barquent chaque ann�e � P�ques sur les c�tes du nord du Honduras, sur l'Atlantique, et Omoa est r�put�e pour avoir les plages parmi les plus belles. Mais il y a trois ans, des bagarres au couteau et des coups de feu avaient terni la r�putation de la ville. Les autorit�s n'ont pas pr�cis� comment elles comptaient v�rifier les tatouages des candidats � la plage. Ou si des exceptions seront faites en fonction de la taille, de l'endroit ou de la signification du tatouage...
Prosit Police
[21/03/2003 - 15:05]
OSLO, Norv�ge - Les pensionnaires de cinq �tablissements pour personnes �g�es du nord de la Norv�ge ont lev� leur verre de bi�re en l'honneur de la police, il y a quelques jours gr�ce aux 2.000 canettes que les policiers leur avaient fournies. La police de Vaagsoy, � 600km au nord-ouest d'Oslo, avait confisqu� il y a quelques semaines ces 2.000 canettes de bi�re allemandes, mais ne savaient pas quoi en faire. Les policiers ne voulaient pas les d�truire, mais ne pouvaient non plus les garder pour eux-m�mes. Ils ont finalement d�cid� de les remettre � cinq maisons de retraites, � la grande joie de leurs pensionnaires. Tout en conseillant aux directeurs de contr�ler qu'il en serait fait usage avec mod�ration.
Fanions-crottes
[21/03/2003 - 15:05]
OMAHA, Etats-Unis - Jim Ducie, un habitant d'Omaha dans le Nebraska (centre des Etats-Unis), croit avoir trouv� un moyen pour sensibiliser ses concitoyens au probl�me de la prolif�ration des crottes de chiens. Il a pass� sa journ�e de samedi dernier, dans le Memorial Park de la ville, � planter un petit drapeau jaune devant chaque excr�ment canin. A la fin de la journ�e, le Memorial Park ressemblait presque � un champ de jonquilles: il avait plant� plus de 200 petits fanions jaunes. Jim Ducie esp�re que son initiative donnera des r�sultats. Il a cependant �galement soulev� le probl�me aupr�s de la municipalit�, qui lui a promis d'�tudier de nouvelles mesures.
�Tu ne voleras point�
[21/03/2003 - 15:05]
OSLO, Norv�ge - Le pasteur Stig Laegdene conna�t les Dix Commandements, y compris le huiti�me: �Tu ne voleras point�. Mais viiblement pas les voleurs de voitures de son quartier. Le p�re Laegdene, qui pr�che dans les milieux d�favoris�s et aupr�s des bandes de jeunes dans les rues de la petite ville de Tromsoe (1.800km au nord d'Oslo), s'est fait voler sa voiture deux fois la semaine derni�re. �Je connais des centaines de petits d�linquants, mais je ne sais pas si ce sont 'les miens' qui m'ont vol� ma voiture cette fois�, a d�clar� le pasteur � l'Associated Press. Depuis qu'il a commenc� son minist�re de la foi � Tromsoe, sa Saab 900 mill�sime 1986 a �t� vol�e sept fois... Mais pratiquement � chaque fois, le v�hicule �tait rendu le lendemain, parfois avec un mot d'excuse. �Quand ils s'apercevaient que c'�tait ma voiture, ils me la rendaient�, explique le p�re Laegdene.
La derni�re fois, le 12 mars, il ne manquait rien dans la voiture, � l'exception d'une bouteille de vin et d'une copie de ses sermons. �J'esp�re au moins qu'ils les auront lus�...
jeudi, mars 20, 2003
L'�ph�m�ride du jeudi 20 mars 2003
[20/03/2003 - 00:06]
20 mars 1929: mort du mar�chal Foch
N� � Tarbes le 2 octobre 1851, Ferdinand Foch sort de Polytechnique en 1873 et devient vite un brillant officier d'artillerie. En 1914, il joue � deux reprises un r�le d�terminant: lors de la bataille de la Marne, il �vite la rupture du centre du front fran�ais comme commandant de la 9e arm�e; � l'automne, il bloque l'avance allemande dans les Flandres et met fin � la �course � la mer�. De 1915 � 1916, il m�ne les offensives d'Artois et de la Somme. En avril 1917, il est nomm� chef d'�tat-major de l'arm�e et � ce titre participe aux conf�rences militaires interalli�es. D�s son arriv�e au pouvoir, Cl�menceau lui accorde toute sa confiance. La grande offensive de Ludendorff, en mars 1918, lui permet enfin de donner toute sa mesure. Face � la menace qui p�se sur le front franco-britannique, il est nomm� commandant en chef des troupes alli�es et sauve la situation. Les forces allemandes sont rejet�es sur la Lorraine et la fronti�re belge. La conf�rence de paix r�serve au g�n�ralissime, fait mar�chal le 6 ao�t 1918, une am�re d�ception: convaincu que la s�curit� de la France doit reposer sur l'occupation permanente de la rive gauche du Rhin, Foch refuse d'assister � la signature du Trait� de Versailles. Lorsqu'il meurt, le 20 mars 1929, l'Etat lui r�serve des obs�ques grandioses qui constituent la derni�re manifestation de la victoire alli�e.
Cela s'est aussi pass� un 20 mars:
2002 -- D�c�s de Patrick Schulmann, 53 ans, r�alisateur de quatre longs m�trages dont �Et la tendresse, bordel!�.
2002 -- Alors qu'Isra�liens et Palestiniens tentent de parvenir � un cessez-le-feu sous l'�gide de l'�missaire am�ricain Anthony Zinni, un nouvel attentat dans le nord de l'Etat h�breu, revendiqu� par le Djihad islamique, fait huit morts dont le kamikaze.
2001 -- Un chimiquier, le �Balu�, transportant 8.000 tonnes d'acide sulfurique, sombre dans le golfe de Gascogne; son �quipage a pu �tre secouru. Une des plus grandes plateformes p�troli�res du monde, endommag�e par une s�rie d'explosions meurtri�res, sombre dans l'Atlantique sud, � 120km des c�tes br�siliennes avec � son bord 1,5 million de litres de p�trole brut et de gasoil.
2000 -- Jean Paul II entame par la Jordanie le premier p�lerinage en Terre sainte d'un pape depuis 36 ans.
1998 -- Un tribunal belge condamne le PDG de Renault, Louis Schweitzer, � une amende de 10 millions de francs belges (1,6 million de FF) pour avoir viol� la loi du travail belge lors de la fermeture de l'usine de Vilvorde.
1997 -- Un joueur d�croche la plus grosse cagnotte du Loto: 150.077.770ff.
1996 -- Les autorit�s britanniques reconnaissent pour la premi�re fois que le nouveau variant de la maladie de Creuztfeldt-Jakob (vMCJ), affectant le cerveau chez l'homme, est probablement li�e � la maladie dite de la �vache folle�; la France et plusieurs autres pays d�cident de �suspendre toute importation de viande bovine en provenance de Grande-Bretagne�.
1995 -- Un attentat au gaz de combat dans le m�tro de Tokyo fait 12 morts et intoxique pr�s de 4.700 personnes. Soutenus par l'aviation, 35.000 soldats turcs p�n�trent en territoire irakien pour lancer une offensive contre les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
1994 -- Candidat unique � sa succession, le pr�sident tunisien Zine El-Abidine Ben Ali, est reconduit pour un nouveau mandat de cinq ans.
1990 -- Ind�pendance de la Namibie.
1987 -- Le g�n�ral d'aviation italien Giorgeri est abattu � Rome par deux jeunes gens qui circulent � moto; l'attentat est imput� aux Brigades rouges.
1986 -- Le pr�sident Mitterrand nomme Jacques Chirac Premier ministre apr�s la victoire de la droite aux �lections l�gislatives.
1982 -- Les pays de l'OPEP d�cident de r�duire leur production.
1972 -- Dix-neuf grimpeurs trouvent la mort dans des avalanches, sur les pentes du Mont Fuji, au Japon.
1957 -- La Grande-Bretagne accepte l'offre de m�diation de l'OTAN � Chypre; la Gr�ce refuse.
1956 -- La France reconna�t l'ind�pendance de la Tunisie, dont Habib Bourguiba devient le premier pr�sident.
1948 -- Rupture entre les Alli�s et l'URSS en Allemagne.
1942 -- Contraint de reculer devant l'avance des troupes japonaises, le g�n�ral Douglas MacArthur �vacue les Philippines en d�clarant: �Je reviendrai�.
1929 -- Mort du mar�chal Foch.
1916 -- Les Alli�s d�cident d'un partage de la Turquie.
1897 -- La France signe avec l'Ethiopie un trait� fixant la fronti�re de la Somalie.
1849 -- Le roi Louis Ier de Bavi�re abdique.
1811 -- Naissance du roi de Rome, fils de Napol�on Ier et de Marie-Louise.
1800 -- L'arm�e de Kl�ber �crase les Turcs � H�liopolis et marche sur le Caire.
Ils sont n�s un 20 mars:
-- Le po�te latin Ovide (43 av.JC - 17 ap.JC)
-- L'�crivain norv�gien Henrik Ibsen (1828-1906)
-- L'homme d'Etat britannique Neville Chamberlain (1869-1940)
-- L'actrice fran�aise Marthe Villalonga (1932).
[20/03/2003 - 00:06]
20 mars 1929: mort du mar�chal Foch
N� � Tarbes le 2 octobre 1851, Ferdinand Foch sort de Polytechnique en 1873 et devient vite un brillant officier d'artillerie. En 1914, il joue � deux reprises un r�le d�terminant: lors de la bataille de la Marne, il �vite la rupture du centre du front fran�ais comme commandant de la 9e arm�e; � l'automne, il bloque l'avance allemande dans les Flandres et met fin � la �course � la mer�. De 1915 � 1916, il m�ne les offensives d'Artois et de la Somme. En avril 1917, il est nomm� chef d'�tat-major de l'arm�e et � ce titre participe aux conf�rences militaires interalli�es. D�s son arriv�e au pouvoir, Cl�menceau lui accorde toute sa confiance. La grande offensive de Ludendorff, en mars 1918, lui permet enfin de donner toute sa mesure. Face � la menace qui p�se sur le front franco-britannique, il est nomm� commandant en chef des troupes alli�es et sauve la situation. Les forces allemandes sont rejet�es sur la Lorraine et la fronti�re belge. La conf�rence de paix r�serve au g�n�ralissime, fait mar�chal le 6 ao�t 1918, une am�re d�ception: convaincu que la s�curit� de la France doit reposer sur l'occupation permanente de la rive gauche du Rhin, Foch refuse d'assister � la signature du Trait� de Versailles. Lorsqu'il meurt, le 20 mars 1929, l'Etat lui r�serve des obs�ques grandioses qui constituent la derni�re manifestation de la victoire alli�e.
Cela s'est aussi pass� un 20 mars:
2002 -- D�c�s de Patrick Schulmann, 53 ans, r�alisateur de quatre longs m�trages dont �Et la tendresse, bordel!�.
2002 -- Alors qu'Isra�liens et Palestiniens tentent de parvenir � un cessez-le-feu sous l'�gide de l'�missaire am�ricain Anthony Zinni, un nouvel attentat dans le nord de l'Etat h�breu, revendiqu� par le Djihad islamique, fait huit morts dont le kamikaze.
2001 -- Un chimiquier, le �Balu�, transportant 8.000 tonnes d'acide sulfurique, sombre dans le golfe de Gascogne; son �quipage a pu �tre secouru. Une des plus grandes plateformes p�troli�res du monde, endommag�e par une s�rie d'explosions meurtri�res, sombre dans l'Atlantique sud, � 120km des c�tes br�siliennes avec � son bord 1,5 million de litres de p�trole brut et de gasoil.
2000 -- Jean Paul II entame par la Jordanie le premier p�lerinage en Terre sainte d'un pape depuis 36 ans.
1998 -- Un tribunal belge condamne le PDG de Renault, Louis Schweitzer, � une amende de 10 millions de francs belges (1,6 million de FF) pour avoir viol� la loi du travail belge lors de la fermeture de l'usine de Vilvorde.
1997 -- Un joueur d�croche la plus grosse cagnotte du Loto: 150.077.770ff.
1996 -- Les autorit�s britanniques reconnaissent pour la premi�re fois que le nouveau variant de la maladie de Creuztfeldt-Jakob (vMCJ), affectant le cerveau chez l'homme, est probablement li�e � la maladie dite de la �vache folle�; la France et plusieurs autres pays d�cident de �suspendre toute importation de viande bovine en provenance de Grande-Bretagne�.
1995 -- Un attentat au gaz de combat dans le m�tro de Tokyo fait 12 morts et intoxique pr�s de 4.700 personnes. Soutenus par l'aviation, 35.000 soldats turcs p�n�trent en territoire irakien pour lancer une offensive contre les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
1994 -- Candidat unique � sa succession, le pr�sident tunisien Zine El-Abidine Ben Ali, est reconduit pour un nouveau mandat de cinq ans.
1990 -- Ind�pendance de la Namibie.
1987 -- Le g�n�ral d'aviation italien Giorgeri est abattu � Rome par deux jeunes gens qui circulent � moto; l'attentat est imput� aux Brigades rouges.
1986 -- Le pr�sident Mitterrand nomme Jacques Chirac Premier ministre apr�s la victoire de la droite aux �lections l�gislatives.
1982 -- Les pays de l'OPEP d�cident de r�duire leur production.
1972 -- Dix-neuf grimpeurs trouvent la mort dans des avalanches, sur les pentes du Mont Fuji, au Japon.
1957 -- La Grande-Bretagne accepte l'offre de m�diation de l'OTAN � Chypre; la Gr�ce refuse.
1956 -- La France reconna�t l'ind�pendance de la Tunisie, dont Habib Bourguiba devient le premier pr�sident.
1948 -- Rupture entre les Alli�s et l'URSS en Allemagne.
1942 -- Contraint de reculer devant l'avance des troupes japonaises, le g�n�ral Douglas MacArthur �vacue les Philippines en d�clarant: �Je reviendrai�.
1929 -- Mort du mar�chal Foch.
1916 -- Les Alli�s d�cident d'un partage de la Turquie.
1897 -- La France signe avec l'Ethiopie un trait� fixant la fronti�re de la Somalie.
1849 -- Le roi Louis Ier de Bavi�re abdique.
1811 -- Naissance du roi de Rome, fils de Napol�on Ier et de Marie-Louise.
1800 -- L'arm�e de Kl�ber �crase les Turcs � H�liopolis et marche sur le Caire.
Ils sont n�s un 20 mars:
-- Le po�te latin Ovide (43 av.JC - 17 ap.JC)
-- L'�crivain norv�gien Henrik Ibsen (1828-1906)
-- L'homme d'Etat britannique Neville Chamberlain (1869-1940)
-- L'actrice fran�aise Marthe Villalonga (1932).
mercredi, mars 19, 2003
Ordinateurs � prix cass�s sur Amazon en raison d'un bug
[2003-03-19 - 18:35]
AMSTERDAM, Pays-Bas - Des ordinateurs de poche dernier cri �taient en vente au prix imbattable de 23 livres (34 euros) sur le site britannique d'Amazon.com en raison d'un probl�me technique qui a conduit la soci�t� � fermer le site pendant 15 minutes. Les internautes s'�taient pr�cipit�s pour acheter un iPaq, le dernier ordinateur de poche de Hewlett-Packard, normalement vendu plus de 500 livres (739 euros). L'un d'entre eux a d�clar� � Reuters qu'il avait essay� de commander des dizaines d'ordinateurs en suivant les conseils d'amis qui en avaient fait de m�me. Le d�taillant en ligne am�ricain a d�clar� que ces clients ne devaient pas s'attendre � recevoir leur commande, � moins de payer la diff�rence de prix. Les probl�mes d'affichage de prix sont r�pandus sur internet. L'�t� dernier, le site Amazon am�ricain avait propos� des t�l�visions RCA pour 100 dollars, plus de dix fois moins que leur prix r�el.
[2003-03-19 - 18:35]
AMSTERDAM, Pays-Bas - Des ordinateurs de poche dernier cri �taient en vente au prix imbattable de 23 livres (34 euros) sur le site britannique d'Amazon.com en raison d'un probl�me technique qui a conduit la soci�t� � fermer le site pendant 15 minutes. Les internautes s'�taient pr�cipit�s pour acheter un iPaq, le dernier ordinateur de poche de Hewlett-Packard, normalement vendu plus de 500 livres (739 euros). L'un d'entre eux a d�clar� � Reuters qu'il avait essay� de commander des dizaines d'ordinateurs en suivant les conseils d'amis qui en avaient fait de m�me. Le d�taillant en ligne am�ricain a d�clar� que ces clients ne devaient pas s'attendre � recevoir leur commande, � moins de payer la diff�rence de prix. Les probl�mes d'affichage de prix sont r�pandus sur internet. L'�t� dernier, le site Amazon am�ricain avait propos� des t�l�visions RCA pour 100 dollars, plus de dix fois moins que leur prix r�el.
Irak: Ted Turner propose ses services, CNN refuse
[19/03/2003 - 15:55]
NEW YORK, Etats-Unis - CNN vient de refuser les services d'un reporter de choix en Irak, en la personne de Ted Turner, le fondateur de la cha�ne am�ricaine d'information continue. Turner, qui ne dirige plus CNN depuis son rachat par AOL Time Warner, a annonc� mardi qu'il se proposait pour couvrir le conflit. �Je suis toujours autoris� � parler aux gens de CNN. Ils ont refus�, a-t-il avou� lors d'un petit d�jeuner parrain� par l'Universit� de Syracuse (New York). �J'ai 64 ans et, de toute mani�re, je suis plut�t fauch�, a-t-il ajout�, provoquant l'hilarit� de l'assistance. �Mais je pourrais aussi partir sur un coup de t�te...�
[19/03/2003 - 15:55]
NEW YORK, Etats-Unis - CNN vient de refuser les services d'un reporter de choix en Irak, en la personne de Ted Turner, le fondateur de la cha�ne am�ricaine d'information continue. Turner, qui ne dirige plus CNN depuis son rachat par AOL Time Warner, a annonc� mardi qu'il se proposait pour couvrir le conflit. �Je suis toujours autoris� � parler aux gens de CNN. Ils ont refus�, a-t-il avou� lors d'un petit d�jeuner parrain� par l'Universit� de Syracuse (New York). �J'ai 64 ans et, de toute mani�re, je suis plut�t fauch�, a-t-il ajout�, provoquant l'hilarit� de l'assistance. �Mais je pourrais aussi partir sur un coup de t�te...�
mardi, mars 18, 2003
Profil-type du cr�ateur de virus : jeune, sans petite amie
[2003-03-18 16:02]
SINGAPOUR, Singapour - Un homme, �g� de 14 � 34 ans, passionn� d'informatique et en manque de petite amie: tel est le profil-type du cr�ateur de virus, dress� mardi par Jan Hruska, le patron de Sophos, une soci�t� britannique qui figure au quatri�me rang mondial des fournisseurs d'anti-virus. Un millier environ de virus sont cr��s chaque mois et leurs auteurs visent de plus en plus souvent les nouveaux syst�mes d'exploitation. "Jusqu'� pr�sent, nous avons tr�s peu d'indications sur un quelconque d�sint�r�t pour l'�criture de virus", d�clare Hruska, dans une interview � Reuters. "Les auteurs de virus cherchent en permanence de nouveaux vecteurs d'infection en explorant les faiblesses des syst�mes d'exploitation", ajoute au contraire cet expert qui pr�voit une progression du nombre de virus dans les ann�es � venir. Dans presque tous les cas �lucid�s, les auteurs de virus sont des hommes passionn�s d'informatique et �g�s de 14 � 34 ans. "Ils sont syst�matiquement en manque de petite amie, sont inadapt�s socialement et sont irr�sistiblement conduits � �crire des codes auto-r�pliquants. Pour eux, c'est une forme de graffiti num�rique", explique Jan Hruska. En janvier, un cr�ateur gallois de sites web, �galement auteur de virus, �g� de 22 ans, a �cop� de deux ans de prison pour avoir diffus� par courrier �lectronique non sollicit� (spamming) trois virus qui auraient infect� plus de 27.000 ordinateurs dans 42 pays. Pour cr�er et diffuser des cyber-infections, les auteurs de virus explorent les bogues d�j� connus des logiciels existants, ou traquent les failles des nouvelles versions. "Comme il y a de plus en plus de nouvelles versions de syst�mes d'exploitation, il y aura de plus en plus de nouvelles formes de virus car chaque logiciel ou syst�me d'exploitation comporte de nouvelles caract�ristiques et de nouvelles commandes qui peuvent �tre autant de vecteurs de propagation", pr�vient Hruska. Les fonctions ex�cutables, ou commandes, sont les fichiers qui permettent de lancer les applications dans un syst�me d'exploitation. Elles sont davantage pr�sentes dans les nouvelles plates-formes comme Windows 2000 ou XP de Microsoft qu'elles ne l'�taient sous les versions DOS ou Windows 3.1. Fin janvier, un virus de type ver baptis� SQL Slammer s'est propag� � travers le monde en dix minutes, paralysant presque totalement l'acc�s � internet en Cor�e du Sud et bloquant des guichets de banque aux Etats-Unis. Le ver, qui a exploit� une faille du logiciel SQL Server de Microsoft, a caus� des dommages en s'auto-dupliquant tr�s rapidement et en "bouchant" les "tuyaux" du r�seau mondial de donn�es. La prochaine cible des auteurs de virus pourrait bien �tre la plateforme .NET de Microsoft destin�e aux services web, qui implique des interconnexions entre syst�mes informatiques pour permettre un trafic homog�ne sur internet, pr�vient Hruska. Les auteurs de virus partagent aussi leurs informations pour cr�er des variantes d'une m�me infection, comme ce fut le cas avec le ver Klez, l'un des virus les plus prolifiques � travers le monde de ces 13 derniers mois. Klez, �galement diffus� sous forme de spam � partir de novembre 2001, s'est propag� sous une grande vari�t� de messages et a d�truit des fichiers sur disque dur tant en r�seau qu'en local. "Le code source de Klez aurait pu �tre largement diffus� sur internet, et les apprentis-auteurs de virus auraient pu le t�l�charger, le modifier et le relancer sous une forme diff�rente. C'est l'un de ses virus dont on ne peut se d�barrasser", souligne le patron de Sophos.
[2003-03-18 16:02]
SINGAPOUR, Singapour - Un homme, �g� de 14 � 34 ans, passionn� d'informatique et en manque de petite amie: tel est le profil-type du cr�ateur de virus, dress� mardi par Jan Hruska, le patron de Sophos, une soci�t� britannique qui figure au quatri�me rang mondial des fournisseurs d'anti-virus. Un millier environ de virus sont cr��s chaque mois et leurs auteurs visent de plus en plus souvent les nouveaux syst�mes d'exploitation. "Jusqu'� pr�sent, nous avons tr�s peu d'indications sur un quelconque d�sint�r�t pour l'�criture de virus", d�clare Hruska, dans une interview � Reuters. "Les auteurs de virus cherchent en permanence de nouveaux vecteurs d'infection en explorant les faiblesses des syst�mes d'exploitation", ajoute au contraire cet expert qui pr�voit une progression du nombre de virus dans les ann�es � venir. Dans presque tous les cas �lucid�s, les auteurs de virus sont des hommes passionn�s d'informatique et �g�s de 14 � 34 ans. "Ils sont syst�matiquement en manque de petite amie, sont inadapt�s socialement et sont irr�sistiblement conduits � �crire des codes auto-r�pliquants. Pour eux, c'est une forme de graffiti num�rique", explique Jan Hruska. En janvier, un cr�ateur gallois de sites web, �galement auteur de virus, �g� de 22 ans, a �cop� de deux ans de prison pour avoir diffus� par courrier �lectronique non sollicit� (spamming) trois virus qui auraient infect� plus de 27.000 ordinateurs dans 42 pays. Pour cr�er et diffuser des cyber-infections, les auteurs de virus explorent les bogues d�j� connus des logiciels existants, ou traquent les failles des nouvelles versions. "Comme il y a de plus en plus de nouvelles versions de syst�mes d'exploitation, il y aura de plus en plus de nouvelles formes de virus car chaque logiciel ou syst�me d'exploitation comporte de nouvelles caract�ristiques et de nouvelles commandes qui peuvent �tre autant de vecteurs de propagation", pr�vient Hruska. Les fonctions ex�cutables, ou commandes, sont les fichiers qui permettent de lancer les applications dans un syst�me d'exploitation. Elles sont davantage pr�sentes dans les nouvelles plates-formes comme Windows 2000 ou XP de Microsoft qu'elles ne l'�taient sous les versions DOS ou Windows 3.1. Fin janvier, un virus de type ver baptis� SQL Slammer s'est propag� � travers le monde en dix minutes, paralysant presque totalement l'acc�s � internet en Cor�e du Sud et bloquant des guichets de banque aux Etats-Unis. Le ver, qui a exploit� une faille du logiciel SQL Server de Microsoft, a caus� des dommages en s'auto-dupliquant tr�s rapidement et en "bouchant" les "tuyaux" du r�seau mondial de donn�es. La prochaine cible des auteurs de virus pourrait bien �tre la plateforme .NET de Microsoft destin�e aux services web, qui implique des interconnexions entre syst�mes informatiques pour permettre un trafic homog�ne sur internet, pr�vient Hruska. Les auteurs de virus partagent aussi leurs informations pour cr�er des variantes d'une m�me infection, comme ce fut le cas avec le ver Klez, l'un des virus les plus prolifiques � travers le monde de ces 13 derniers mois. Klez, �galement diffus� sous forme de spam � partir de novembre 2001, s'est propag� sous une grande vari�t� de messages et a d�truit des fichiers sur disque dur tant en r�seau qu'en local. "Le code source de Klez aurait pu �tre largement diffus� sur internet, et les apprentis-auteurs de virus auraient pu le t�l�charger, le modifier et le relancer sous une forme diff�rente. C'est l'un de ses virus dont on ne peut se d�barrasser", souligne le patron de Sophos.
Trois jeunes violent le fils de celui qui les avait viol� par le pass�
[18/03/2003 - 13:33]
LE HAVRE, France - Trois jeunes originaires du Havre (Seine-Maritime), �g�s de 17 � 20 ans, viennent d'�tre mis en examen pour viol sur mineur apr�s avoir expliqu� avoir agi par vengeance, a-t-on appris mardi de source polici�re. Les trois jeunes ont expliqu� lors de leur garde � vue avoir agi par vengeance parce qu'ils avaient �t� viol�s au cours des ann�es 80 et pendant plusieurs ann�es par un homme aujourd'hui p�re de leur victime. C'est donc l'enfant de ce dernier, un adolescent de 15 ans, que les trois jeunes ont viol� � tour de r�le lors des derni�res semaines. Ce n'est que la semaine pass�e qu'ils ont �t� interpell�s par les policiers havrais. Ils ont �t� plac�s en d�tention ainsi que le p�re de l'adolescent viol� pour ces actes pr�sum�s de p�dophilie commis par le pass� sur ces trois jeunes.
[18/03/2003 - 13:33]
LE HAVRE, France - Trois jeunes originaires du Havre (Seine-Maritime), �g�s de 17 � 20 ans, viennent d'�tre mis en examen pour viol sur mineur apr�s avoir expliqu� avoir agi par vengeance, a-t-on appris mardi de source polici�re. Les trois jeunes ont expliqu� lors de leur garde � vue avoir agi par vengeance parce qu'ils avaient �t� viol�s au cours des ann�es 80 et pendant plusieurs ann�es par un homme aujourd'hui p�re de leur victime. C'est donc l'enfant de ce dernier, un adolescent de 15 ans, que les trois jeunes ont viol� � tour de r�le lors des derni�res semaines. Ce n'est que la semaine pass�e qu'ils ont �t� interpell�s par les policiers havrais. Ils ont �t� plac�s en d�tention ainsi que le p�re de l'adolescent viol� pour ces actes pr�sum�s de p�dophilie commis par le pass� sur ces trois jeunes.
lundi, mars 17, 2003
Clonaid voudrait dupliquer des victimes du conflit proche-oriental
[16/03/2003�-�15:14]
Brigitte Boisselier, pr�sidente de la soci�t� Clonaid li�e � la secte des ra�liens, va proposer � des familles isra�liennes et palestiniennes de cloner leurs proches tu�s dans le conflit. Depuis le d�but de l'Intifada, fin septembre 2000, 3.086 personnes ont �t� tu�es, dont 2.312 Palestiniens et 717 Isra�liens. Clonaid avait annonc� en d�cembre 2002 la naissance en Floride d'un premier b�b� clon�, une petite fille pr�nomm�e "Eve". Aucune preuve n'est venue depuis �tayer ces affirmations et la communaut� scientifique a accueilli cette annonce avec le plus grand scepticisme, certains n'h�sitant pas � d�noncer une supercherie.
[16/03/2003�-�15:14]
Brigitte Boisselier, pr�sidente de la soci�t� Clonaid li�e � la secte des ra�liens, va proposer � des familles isra�liennes et palestiniennes de cloner leurs proches tu�s dans le conflit. Depuis le d�but de l'Intifada, fin septembre 2000, 3.086 personnes ont �t� tu�es, dont 2.312 Palestiniens et 717 Isra�liens. Clonaid avait annonc� en d�cembre 2002 la naissance en Floride d'un premier b�b� clon�, une petite fille pr�nomm�e "Eve". Aucune preuve n'est venue depuis �tayer ces affirmations et la communaut� scientifique a accueilli cette annonce avec le plus grand scepticisme, certains n'h�sitant pas � d�noncer une supercherie.
Tragique destin d'une famille
[2003-03-17 - 06:00]
Les jur�s de la cour d'assises de Bruxelles sont appel�s � se plonger, d�s ce matin, dans l'une des intrigues criminelles les plus �tranges qu'ait connu la capitale. Au terme de trois semaines de d�bats, ils devront d�cider si le destin tragique de la famille Garti-Malaki (quatre assassinats en sept ans) fut trac�, comme le pense l'accusation, par un tueur machiav�lique ou si, comme le soutient l'accus�, Mohammed Lahboubi, il r�sulta d'une vengeance de trafiquants de drogues italiens et marocains.
1- Premier acte. Le premier acte de cette saga criminelle riche en rebondissements se joue en ao�t 1985. Mohammed Garti Malaki, 58�ans, le patriarche de cette famille originaire du Rif marocain, dispara�t. Dans la nuit du 1er au 2 septembre, un taximan remet une lettre � sa famille. Elle indique que le corps de Mohammed se trouve dans un immeuble abandonn� situ� au 218 de la rue d'Aerschot. Son fils Abdelkader et son neveu se pr�cipitent � l'endroit d�sign�. Le corps d�compos� de Mohammed g�t dans la cave. L'enqu�te r�v�le que le patriarche �tait impliqu� dans un vaste trafic de stup�fiants entre le Maroc et la Belgique. Il aurait n�glig� de payer aux trafiquants le produit d'une vente de 36 kilos de haschich. De nombreuses lettres anonymes - l'affirment. Mohammed Lahboubi, le beau-fils de Mohammed Garti Malaki, et les membres de la famille soutiennent cette hypoth�se. Ils d�signent un trafiquant qui sera arr�t�. Le taximan croit reconna�tre en lui le jeune homme qui lui avait remis la lettre r�v�lant l'assassinat du patriarche.
2- Deuxi�me acte. Le deuxi�me acte se joue moins de deux ans plus tard. Le 11�mars 1987, des ouvriers de la SNCB d�couvrent sur le talus de chemin de fer qui borde la rue Chaudron, � Anderlecht, les corps d'un homme et d'une femme. L'un et l'autre ont �t� �gorg�s. Les assassins de Na�m Garti Malaki, la fille du patriarche assassin�, et de son mari Abdellah Ouriaghli Boudoukane leur ont inflig� ��le sourire kabyle��, cet �gorgement qui signe une vengeance de la p�gre marocaine. A nouveau des lettres anonymes parviennent � la police. Les d�clarations de Mohammed Lahboubi et d'autres membres de la famille, renvoient une nouvelle fois � des trafiquants de drogue. Abdellah Ouriaghli, en cheville avec des trafiquants italiens, aurait d�tourn� 50 kilos de haschich. La th�se de la vengeance li�e au milieu est privil�gi�e.
- 3- Troisi�me acte. Le troisi�me acte de l'intrigue se d�roule le 19 mai 1992. Khadija Garti Malaki, l'�pouse de Mohammed Lahboubi, dispara�t de leur domicile schaerbeekois. L'�poux signale, d�s le lendemain, sa disparition � la police. Il explique que sa femme �tait d�pressive suite � la naissance d'un quatri�me enfant handicap�, qu'elle avait d�j� menac� de se jeter dans le canal. La piste d'une vengeance de trafiquants de drogue est envisag�e. Cinq jours plus tard, � Lives-sur-Meuse, le corps d'une femme, entrav� et enferm� dans un sac, est remont� du fleuve. Un avis de recherche est diffus�. Le gendarme Th�o Vandyck, qui enqu�te sur les assassinats commis au sein de la famille depuis 1985 et qui se liera d'amiti� avec Mohammed Lahboubi, se rend � la morgue de Namur. Le corps, se dit-il, est peut-�tre celui de Khadija. Ni le gendarme ni Mohammed Lahboubi ne reconnaissent cependant l'�pouse disparue. A la sortie de la morgue, Lahboubi pense sans doute que l'enqu�te n'ira pas plus loin. On apprendra plus tard que Vandyck tuyautait son ami sur l'�volution de l'enqu�te. L'ex-gendarme sera d'ailleurs inculp� de violation du secret professionnel.
En d�cembre 1998, le juge d'instruction namurois Com�liau d�cide de tenter une derni�re fois d'identifier la myst�rieuse jeune femme retrouv�e dans la Meuse six ans plus t�t. L'�mission ��Appel � t�moins�� diffuse son portrait. Ce jour-l�, le gendarme de la BSR Philippe Pourbaix est devant son poste de t�l�vision. Il sursaute�: il croit reconna�tre l'une des filles de Mohammed Garti-Malaki qu'il a rencontr�e alors qu'il participait � l'enqu�te sur les trois premiers assassinats.
La machine judiciaire est relanc�e. Une relecture de l'ensemble des dossiers et de nouvelles expertises r�v�lent que la quasi-totalit� des lettres anonymes ayant fond� la piste d'une ��vengeance de trafiquants de drogues�� fut sans doute �crite, post�e ou dict�e par Mohammed Lahboubi, dont les empreintes g�n�tiques se retrouvent sur les timbres ou la colle des rabats des enveloppes. Son emploi du temps le jour des crimes est revisit�. Il pr�sente de nombreuses failles. Et le t�moin en compagnie duquel il pr�tendait se trouver le jour de la disparition de Khadija reviendra sur ses d�clarations. Cet homme d'origine italienne avouera aux enqu�teurs avoir particip� � l'enl�vement du corps de la jeune femme et l'avoir convoy�, en compagnie de Lahboubi, jusqu'� Lives-sur-Meuse. Lahboubi compte bien prouver son innocence au cours de ce proc�s hors du commun. Il maintient sa certitude�: les Garti-Malaki ont �t� les victimes de trafiquants de drogues. L'accusation, pour sa part, apporte des �l�ments confondants. Mais une pi�ce ma�tresse manque � ce puzzle criminel patiemment reconstitu� par les enqu�teurs�: quels auraient �t� les mobiles de l'accus� pour s'en prendre successivement avec autant d'acharnement � son beau-p�re, son beau-fr�re et sa belle-s�ur et sa propre �pouse�?
[2003-03-17 - 06:00]
Les jur�s de la cour d'assises de Bruxelles sont appel�s � se plonger, d�s ce matin, dans l'une des intrigues criminelles les plus �tranges qu'ait connu la capitale. Au terme de trois semaines de d�bats, ils devront d�cider si le destin tragique de la famille Garti-Malaki (quatre assassinats en sept ans) fut trac�, comme le pense l'accusation, par un tueur machiav�lique ou si, comme le soutient l'accus�, Mohammed Lahboubi, il r�sulta d'une vengeance de trafiquants de drogues italiens et marocains.
1- Premier acte. Le premier acte de cette saga criminelle riche en rebondissements se joue en ao�t 1985. Mohammed Garti Malaki, 58�ans, le patriarche de cette famille originaire du Rif marocain, dispara�t. Dans la nuit du 1er au 2 septembre, un taximan remet une lettre � sa famille. Elle indique que le corps de Mohammed se trouve dans un immeuble abandonn� situ� au 218 de la rue d'Aerschot. Son fils Abdelkader et son neveu se pr�cipitent � l'endroit d�sign�. Le corps d�compos� de Mohammed g�t dans la cave. L'enqu�te r�v�le que le patriarche �tait impliqu� dans un vaste trafic de stup�fiants entre le Maroc et la Belgique. Il aurait n�glig� de payer aux trafiquants le produit d'une vente de 36 kilos de haschich. De nombreuses lettres anonymes - l'affirment. Mohammed Lahboubi, le beau-fils de Mohammed Garti Malaki, et les membres de la famille soutiennent cette hypoth�se. Ils d�signent un trafiquant qui sera arr�t�. Le taximan croit reconna�tre en lui le jeune homme qui lui avait remis la lettre r�v�lant l'assassinat du patriarche.
2- Deuxi�me acte. Le deuxi�me acte se joue moins de deux ans plus tard. Le 11�mars 1987, des ouvriers de la SNCB d�couvrent sur le talus de chemin de fer qui borde la rue Chaudron, � Anderlecht, les corps d'un homme et d'une femme. L'un et l'autre ont �t� �gorg�s. Les assassins de Na�m Garti Malaki, la fille du patriarche assassin�, et de son mari Abdellah Ouriaghli Boudoukane leur ont inflig� ��le sourire kabyle��, cet �gorgement qui signe une vengeance de la p�gre marocaine. A nouveau des lettres anonymes parviennent � la police. Les d�clarations de Mohammed Lahboubi et d'autres membres de la famille, renvoient une nouvelle fois � des trafiquants de drogue. Abdellah Ouriaghli, en cheville avec des trafiquants italiens, aurait d�tourn� 50 kilos de haschich. La th�se de la vengeance li�e au milieu est privil�gi�e.
- 3- Troisi�me acte. Le troisi�me acte de l'intrigue se d�roule le 19 mai 1992. Khadija Garti Malaki, l'�pouse de Mohammed Lahboubi, dispara�t de leur domicile schaerbeekois. L'�poux signale, d�s le lendemain, sa disparition � la police. Il explique que sa femme �tait d�pressive suite � la naissance d'un quatri�me enfant handicap�, qu'elle avait d�j� menac� de se jeter dans le canal. La piste d'une vengeance de trafiquants de drogue est envisag�e. Cinq jours plus tard, � Lives-sur-Meuse, le corps d'une femme, entrav� et enferm� dans un sac, est remont� du fleuve. Un avis de recherche est diffus�. Le gendarme Th�o Vandyck, qui enqu�te sur les assassinats commis au sein de la famille depuis 1985 et qui se liera d'amiti� avec Mohammed Lahboubi, se rend � la morgue de Namur. Le corps, se dit-il, est peut-�tre celui de Khadija. Ni le gendarme ni Mohammed Lahboubi ne reconnaissent cependant l'�pouse disparue. A la sortie de la morgue, Lahboubi pense sans doute que l'enqu�te n'ira pas plus loin. On apprendra plus tard que Vandyck tuyautait son ami sur l'�volution de l'enqu�te. L'ex-gendarme sera d'ailleurs inculp� de violation du secret professionnel.
En d�cembre 1998, le juge d'instruction namurois Com�liau d�cide de tenter une derni�re fois d'identifier la myst�rieuse jeune femme retrouv�e dans la Meuse six ans plus t�t. L'�mission ��Appel � t�moins�� diffuse son portrait. Ce jour-l�, le gendarme de la BSR Philippe Pourbaix est devant son poste de t�l�vision. Il sursaute�: il croit reconna�tre l'une des filles de Mohammed Garti-Malaki qu'il a rencontr�e alors qu'il participait � l'enqu�te sur les trois premiers assassinats.
La machine judiciaire est relanc�e. Une relecture de l'ensemble des dossiers et de nouvelles expertises r�v�lent que la quasi-totalit� des lettres anonymes ayant fond� la piste d'une ��vengeance de trafiquants de drogues�� fut sans doute �crite, post�e ou dict�e par Mohammed Lahboubi, dont les empreintes g�n�tiques se retrouvent sur les timbres ou la colle des rabats des enveloppes. Son emploi du temps le jour des crimes est revisit�. Il pr�sente de nombreuses failles. Et le t�moin en compagnie duquel il pr�tendait se trouver le jour de la disparition de Khadija reviendra sur ses d�clarations. Cet homme d'origine italienne avouera aux enqu�teurs avoir particip� � l'enl�vement du corps de la jeune femme et l'avoir convoy�, en compagnie de Lahboubi, jusqu'� Lives-sur-Meuse. Lahboubi compte bien prouver son innocence au cours de ce proc�s hors du commun. Il maintient sa certitude�: les Garti-Malaki ont �t� les victimes de trafiquants de drogues. L'accusation, pour sa part, apporte des �l�ments confondants. Mais une pi�ce ma�tresse manque � ce puzzle criminel patiemment reconstitu� par les enqu�teurs�: quels auraient �t� les mobiles de l'accus� pour s'en prendre successivement avec autant d'acharnement � son beau-p�re, son beau-fr�re et sa belle-s�ur et sa propre �pouse�?
Interview de Patric JEAN, r�alisateur de "Les enfants du borinage et de "la Raison du plus fort"
D�o� vient l�id�e de ce film?
P.J. : L�id�e vient du rapport command� par le ministre belge de la justice (Verwilgen) sur les liens entre immigr� et d�linquant. Le masque �tait tomb�, Non pas celui de l�extr�me droite qui n�en a plus depuis longtemps, mais celui de certains �d�mocrates�. Ce rapport a beaucoup choqu� les sociologues, les criminologues mais la presse s�en est tr�s peu �mue. Comme si cette question n��tait pas tout � fait idiote. Le rapport a donc �t� r�dig� et, comme par hasard, il est mis en valeur et abondamment cit� dans la litt�rature de l�extr�me droite flamande (Vlaams Block).
Qu�est-ce qui vous choquait le plus et pourquoi en faire un film ?
P.J. : C�est le m�me ministre qui, en m�me temps, proposait la d�p�nalisation des d�lits financiers pour lesquels il fallait �trouver des arrangements� et qui a tout fait pour criminaliser la pauvret�. M�me m�thode en France. C�est toute l�Europe qui est en train de passer du traitement social de la pauvret� au traitement carc�ral. En faisant ce film, je voulais montrer ceci: la dualisation de notre soci�t� entre les populations les plus riches et les plus pauvres est de plus en plus violente. Pour maintenir une soci�t� de march� o� ceux qui n�ont rien � perdre se tiendront tranquilles face � la richesse des autres, aux biens de consommation � outrance, � la publicit� omnipr�sente, il faut une sorte d��tat policier bas� sur la surveillance, le contr�le et la peur de la prison. L�attitude du gouvernement fran�ais contre les sans-abris, prostitu�es et toxicomanes est exemplaire: il faut qu�ils soient invisibles aux yeux de la petite bourgeoisie. Je pense que sur le plan mondial c�est tout � fait comparable puisqu�on est pass� d�un �cart (entre les pays riches et pauvres) de 1 � 44 il y a trente ans � un �cart de 1 � 80 aujourd�hui. Et il n�y a aucune raison de penser que cela va s�arr�ter l�.
Peut-on pour autant justifier la d�linquance, la violence?
P.J. : Bien s�r que non. Il ne s�agit pas de dire que les riches sont m�chants et les pauvres gentils et que ce qu�ils font est bien. Il ne s�agit d�ailleurs pas de bien ou de mal. Pour r�fl�chir, il faut d�abord mettre entre parenth�ses le plan moral et observer la situation rationnellement. Je vais vous d�crire une situation banale et que j�ai rencontr�e : un adolescent dont le p�re est ch�meur de longue dur�e, dont les fr�res et s�urs sont ch�meurs ou tr�s pr�caires, qui est tent� en permanence par la publicit� pour des objets dont il sait pertinemment qu�il ne pourra jamais les poss�der de mani�re l�gale, ses parents tremblent face � la venue possible d�un huissier, la famille ne mange pas toujours � la fin du mois. Si vous ajoutez � cela les cons�quences psychologiques de l�exclusion (violence familiale, d�pression des parents, alcool...) et que vous consid�rez que ce jeune, parce qu�il est d�origine immigr�e, est souvent l�objet de brimades, contr�les policiers et autres s�gr�gations, comment peut-on attendre de lui qu�il se comporte comme un �petit bourgeois�? Savez-vous qu�il y a des familles o� aucun enfant n�a jamais re�u un jouet � no�l ou un anniversaire. Pouvez-vous imaginer les cons�quences sur un tel enfant du matraquage publicitaire de fin d�ann�e? Savez-vous qu�il y a des familles en Belgique et en France o� l�on a faim � la fin du mois? O� l�on donne � manger aux enfants des biscuits tremp�s dans du lait? O� les enfants vont voler de la nourriture dans les grandes surfaces? Faut-il attendre de gens que l�on place dans le d�sespoir qu�ils aient une autre attitude que celle des d�sesp�r�s?
C�est donc avant tout un probl�me social?
P.J. : Evidemment. Un probl�me d�exclusion sociale doubl� d�une exclusion raciste. L�origine nationale ne joue pas dans les ph�nom�nes de d�linquance si ce n�est que les immigr�s sont sur-repr�sent�s parmi les couches les plus pauvres. L�Observatoire International du Travail a d�montr� qu�une entreprise belge sur trois faisait de la s�gr�gation � l�emploi sur les bases de l�origine nationale. Les personnes issues de l�immigration maghr�bine sont donc consid�r�es comme des exclus visibles (m�me si certains s�en sortent tr�s bien) et donc � surveiller. Vous ajoutez � cela quelques clich�s racistes qui durent encore (les arabes sont fourbes et les juifs radins)... Savez-vous par exemple qu�� Bruxelles, la police a organis� le fichage de jeunes issus de l�immigration totalement inconnus de la justice. On a organis� des rafles dans des quartiers immigr�s, on a emmen� des jeunes au commissariat, on les a photographi�s, fich�s et rel�ch�s. Cela ne vous rappelle rien? Alors pourquoi les maghr�bins? Parce que l�on sait qu�ils sont sur-repr�sent�s dans les classes d�favoris�es et donc � surveiller et aussi par racisme ordinaire. Il faut donc qu�ils soient sous contr�le. Quand le Bourgmestre bruxellois de l��poque a �t� interpell� officiellement, il a r�pondu en trois lignes en disant que cela correspondait aux v�ux de la population! Ce monsieur (De Donnea) est un membre �minent d�un parti d�mocratique (MR) qui d�fend par dessus tout la soci�t� de march�.
Votre impression s�est confirm�e � la prison?
P.J. : Mais c�est certain. Si l�on met de c�t� les d�linquants sexuels, pour le reste, les prisons sont remplies de ce que l�on appelait jadis le sous-prol�tariat. Des sans-emplois, sans formation, souvent fils de ch�meurs ou de travailleurs tr�s pr�caires plus tous ceux dont le seul d�lit est d��tre un �tranger sans papier qui a fui la mis�re ou la guerre. J�ai rencontr� essentiellement deux types de personnes en prison. D�abord ceux qui sont les plus d�truits par leur situation, certains ont leur place en h�pital psychiatrique plut�t qu�en prison. Ils sont enferm�s souvent pour des petits d�lits et se retrouvent dans une mis�re psychologique et morale indescriptible, une souffrance insoutenable. Voyez la s�quence du mitard... Imaginez ce que ce gar�on fera � sa sortie. L�autre cat�gorie de personnes rencontr�es est celle d�hommes r�volt�s. Ils ont parfaitement compris le syst�me, analys� leur situation et en ont d�duit qu�il n�y avait pas de place pour eux: sans formation, avec un casier, parfois un nom �tranger, pas de r�seau autour d�eux... Il faut dire que dans la plupart des cas, les d�lits sont mineurs, ils n�ont tu� ni bless� personne. On peut �tre en prison pour des vols simples. Tous ceux que j�ai rencontr�s ont commis des d�lits qui d�coulent directement de leur situation sociale. Dans tous les cas, la prison va aggraver s�v�rement la situation. Savez-vous qu�� la prison de Lyon (une honte) on donne aux plus pauvres � leur sortie un sachet avec une carte de t�l�phone, dix tickets de bus et un ch�que repas! Et vous voudriez qu�ils ne r�cidivent pas? C�est une plaisanterie?
Comment s'est op�r� le choix des lieux? La r�partition France/Belgique?
P.J. : Je voulais travailler sur deux pays au moins car c�est un probl�me international. C�est la cons�quence d�une soci�t� de march� et non une situation particuli�re � un pays. J�ai tout de suite choisi ces deux pays. Ce sont ceux que je connais le mieux et ils ont des caract�ristiques int�ressantes: taux records de racisme, taux records de suicide, taux de ch�mage important. Leurs diff�rences sont int�ressantes : la France a eu des colonies en Afrique du Nord et a fait venir de la main d��uvre de ses colonies. C�est exactement le contraire en Belgique. D�autre part, il n�y a pas eu, en Belgique, de construction de grands ensembles de type banlieue h.l.m. comme en France. Ce sont donc des situations diff�rentes en apparence mais avec un �terreau� commun � toute l�Europe, ou presque. On m�a interdit de filmer dans les prisons fran�aises alors on l�a fait en Belgique. Pour le reste, les quartiers �taient tr�s difficiles d�acc�s. La t�l�vision y a fait tellement de d�g�ts qu�il est devenu presque impossible d�y filmer m�me avec une tr�s longue pr�paration, m�me avec les gens dont on est devenu proche. Pour le reste, et surtout en Belgique, il y a la honte. Tout vous dit que si vous ne poss�dez pas la voiture � la mode, le t�l�phone � la mode, les v�tements qu�il faut et une parcelle de pouvoir, vous n��tes rien et vous n�avez que le droit de vous taire. Rappelez-vous la publicit�: �il a l�argent, il a le pouvoir, il a la voiture, il aura la femme�. Il est donc impossible, pour un jeune, de prendre la parole pour d�noncer sa propre situation sociale. C�est la honte. On baisse la t�te et on continue. Bizarrement, j�ai trouv� le ph�nom�ne beaucoup plus marqu� en Belgique qu�en France. Toutes les s�quences que j�ai voulu tourner � Bruxelles se sont sold�es par un �chec (sauf deux qui ne sont pas dans le film car elles �taient plus faibles). Le couvercle sur la probl�matique sociale est donc mieux verrouill� en Belgique, il est int�rioris� par les populations concern�es. C�est grave.
Dans le contexte actuel de la mont�e de l'extr�me droite, de l'int�grisme, d'un racisme exacerb� vis-�-vis des musulmans, quel est l'impact escompt� du film?
P.J. : J�aimerais tellement faire douter. Briser quelques certitudes de la pens�e unique sur la d�linquance, les �sauvageons� et autre ins�curit�. Sur ce th�me, il y a deux discours qui s�affrontent: celui des politiques (et des hommes d�affaires qui vendent de la s�curit�), tr�s simple, facile � comprendre, r�pressif, moraliste et qui aggrave le sentiment d�ins�curit� et le malaise social et puis il y a le discours des scientifiques, des criminologues, des sociologues, compl�tement en opposition avec les politiques. Leurs travaux sont passionnants, brillants, souvent complexes mais totalement inconnus des politiques et des journalistes (voir la bibliographie). Un scientifique vous dit qu�il n�a pas les moyens de mesurer l��volution de la d�linquance � court terme, qu�il n�existe pas de m�thode scientifique pour ce faire et en m�me temps vous entendez les politiques parler de la d�linquance qui augmente ou recule de x% en un mois. C�est un mensonge complet. C�est de la manipulation mais personne, je dis bien absolument personne ne le dit dans les media.
Pourquoi ne peut-on se fier aux chiffres de la d�linquance?
P.J. : Parce les chiffres ne r�v�lent que la d�linquance qui a �t� r�pertori�e par les forces de police. L�immense majorit� des actes n�est jamais signal�e. Comment peut-on les compter? Les chiffres ne r�v�lent que la mani�re de travailler de la police. Par exemple, des policiers ont r�v�l� r�cemment en France qu�on leur demandait, dans certains commissariats d�enregistrer le moins de plaintes possibles et m�me d�en d�truire dans les ordinateurs pour faire baisser les chiffres sur tel secteur. La d�linquance a explos� d�un seul coup en France dans les zones �gendarmerie�. Comme si tous les d�linquants de Lille � Marseille s��taient dit �� partir de telle date, on met le paquet�. Cela n�a aucun sens. M�me chose d�s la mise en place d�un nouveau gouvernement, le taux de d�linquance diminue illico. Ou c�est de la magie, ou c�est de la manipulation. D�autre part, la plupart des d�lits sont invisibles: savez-vous qu�� Paris, une main-courante (pas repris dans les chiffres �videmment) sur deux enregistr�e dans les commissariats est le fait d�une violence commise contre une femme par son conjoint ou son mari? Vous parlez d�une violence! La femme ne se fait pas voler son sac ou son t�l�phone, elle ne se fait pas �car-jacker�. Non, elle s�enferme chez elle avec son agresseur habituel et souvent tr�s violent! Dix pour cent des femmes de France en sont l�objet ! Mais on entend peu parler car les lobbies de la s�curit� n�y peuvent rien. La s�curit� est essentiellement l�enjeu d�un business. En France, par exemple, l� �expert� en s�curit� qui est sur tous les plateaux est Alain Bauer qui est, par ailleurs, le patron de la plus grande soci�t� de s�curit� de France (AB Associated). Il a donc tout int�r�t � gonfler le probl�me et � crier au feu car c�est lui le pompier qui se fera payer tr�s cher pour �teindre l�incendie qui parfois n�existe que dans les t�tes. L� o� il a vendu un de ses premiers audits, c�est � Vitrolles sous la mairie socialiste. Quelques temps apr�s la ville passait au FN...
Et la d�linquance en �col blanc�...
P.J. : J�allais y venir. L�autre d�linquance invisible ou bien souvent l�objet de magnanimit�, c�est la d�linquance financi�re, le blanchiment, la corruption etc. Une poubelle qui br�le ou un sac arrach� sera toujours plus visible que de l�argent blanchi au Luxembourg. Il est quand m�me �tonnant de remarquer que deux pays comme la France et l�Italie ont � leur t�te un d�linquant notoire (sans parler des affaires de M. Bush). Cela ne semble g�ner personne. Il y a des d�linquances socialement mieux accept�es m�me si elles font plus de d�g�ts. Une soci�t�, Michelin par exemple, peut supprimer des milliers d�emplois pour faire grimper l�action en bourse. C�est moralement ind�fendable mais �a, ce n�est pas de la d�linquance. Et pourtant cela cr�e �norm�ment d�ins�curit�, non? Parlez-en aux lib�raux (socialistes compris) en Belgique et en France, vous verrez ce qu�ils vous r�pondront: le march�. Toujours le march�. Mais quand il s�agit de r�fl�chir � le remettre en question, vous ne trouvez plus grand monde.
Vos films sont ancr�s dans le social, pourquoi? Pour d�noncer, par militance?
P.J. : Je ne veux �videmment pas faire que cela. Mais il est vrai qu�il y a urgence. Je ne crois plus du tout qu�il soit possible de faire de la politique dans un parti. Pas � cause des hommes mais � cause d�un syst�me qui est compl�tement bloqu� et qui am�ne les partis de gauche et de droite � avoir des programmes tr�s semblables, c�est � dire un arrangement plus ou moins social avec la soci�t� de march� qu�on ne remet pas en question. Mais il y a d�autres mani�res plus efficaces de faire de la politique et de lutter pour la d�mocratie, (la d�mocratie participative, l��conomie sociale et solidaire, l�instruction gratuite et de haut niveau et la culture pour tous, des services publics de qualit�, etc) sans mandat, en faisant des films, en �crivant des livres, en participant � des forums sociaux, � des mouvements sociaux... C�est ce que je fais pour l�instant. Et l�avantage est que je ne brigue aucun mandat donc je n�ai pas besoin de plaire � un �lecteur donc je peux m�exprimer librement. Libert� que les politiques n�ont plus, puisqu�ils sont li�s malgr� eux � un marketing �lectoral.
Comment se fait le choix entre le documentaire ou la fiction? Continuerez-vous dans le documentaire ou passerez-vous � la fiction?
P.J. : Les deux m�int�ressent. Les deux genres ont leurs avantages et leurs limites. Impossible de montrer en documentaire ce que les fr�res Dardenne parviennent � faire ressentir en fiction. Mon id�al serait entre les deux genres, une sorte de m�lange. Mais je n�y suis pas encore, j�ai encore beaucoup de travail. Je veux travailler beaucoup sur la forme, je voudrais vraiment avancer sur ce terrain. Travailler le style. Mais c�est difficile en documentaire car vous �tes coinc� entre la volont� d�en dire plus et celle de le dire mieux. Il y avait par exemple une s�quence de �La Raison...� avec un homme qui se promenait dans un quartier h.l.m. et parlait de la d�linquance en col blanc. Un sociologue a vu le montage et trouvait qu�il fallait en dire plus en ce sens. Mais quand Thierry Garrel (ARTE) a vu le montage, il a trouv� que la forme de cette s�quence ne correspondait pas au reste du film. La texture n��tait pas la m�me. Il avait parfaitement raison et on a enlev� la s�quence mais en regrettant de ne plus dire certaines choses. Ce sont toujours des choix difficiles pour lesquels on fantasme sur le degr� d�information du spectateur: est-ce qu�il va comprendre �a? est-ce qu�il sait d�j� �a? Un vrai casse-t�te! Mais passionnant. Pour r�pondre � votre question, je travaille � un sc�nario de fiction et je r�fl�chis � un projet documentaire.
La prison occupe une place importante dans le film...
P.J. : C�est le c�ur du syst�me! J�ai compris en faisant ce film, que le principe de la prison n�est pas la privation de libert�. Celle-ci n�est qu�un moyen. Le principe de la prison est l�humiliation. Il faut faire plier (ou casser) ceux qui r�sistent au syst�me, qui refusent de s�y soumettre parce qu�ils n�ont rien � perdre, qui n�acceptent pas de rester des hommes de deuxi�me classe parce qu�ils sont mal n�s. Un des directeurs de la Direction des Services P�nitentiaires de Paris ne dit d�ailleurs rien d�autre quand il �crit: �Les d�linquants sont des inadapt�s sociaux et la finalit� carc�rale est de les remodeler pour les rendre aptes au fonctionnement de la soci�t�.� Et pour ce faire on n�a rien trouv� de mieux que l�humiliation, violence invisible id�ale pour faire plier les esprits. Cela fonctionne bien. Tout, dans une prison, est fait pour humilier les d�tenus. Et comme par hasard, cette humiliation est appliqu�e par des hommes (les surveillants) de la m�me classe sociale qu�eux. Certains directeurs de prison ont le courage de le dire clairement et de le d�noncer. Un fait est tr�s peu connu et pourtant, il explique tout notre syst�me de soci�t�: il n�y a pas de corr�lation entre taux de d�linquance et taux d�enfermement en prison. Parfois, la d�linquance stagne et on enferme beaucoup plus (comme aux USA o� la population carc�rale a �t� multipli�e par 4 en 20 ans sans augmentation du nombre de crimes et d�lits). Par contre, il y a une corr�lation importante entre la d�r�gulation du march� du travail (le ch�mage) et le taux d�enfermement dans les prisons. Plus il y a de ch�meurs et plus on enferme, c�est une r�gle de notre soci�t�. Les prisons am�ricaines ont pu faire baisser ainsi de deux points le taux de ch�mage du pays! C�est donc une fa�on de r�gler le probl�me. Ce n�est pas un complot de magistrats �videmment mais il y a des m�canismes qui l�expliquent. Des tas d��tudes empiriques ont �t� publi�es sur le sujet. Qui les lit?
Vous plaidez donc pour une r�forme du syst�me carc�ral ?
P.J. : Pas du tout. Je plaide pour sa suppression. Pour paraphraser Pierre Reynaert, intellectuel et ancien directeur de prison: une prison qui permet au d�tenu de se r�ins�rer � la sortie est plus utopique qu�une soci�t� sans prison. Ce qui veut dire qu�il ne faut pas r�former le syst�me carc�ral mais notre syst�me de soci�t�. Faire ce que Jean-Fran�ois Khan appelle �la r�volution des mod�r�s�.
Comment avez-vous �t� re�u dans les quartiers, en prison...
P.J. : Au d�but, toujours avec m�fiance, les media ont fait beaucoup de mal. Puis, petit � petit, quand les gens comprenaient que je ne venais pas pour les juger ni les filmer � la va-vite, que je passais du temps avec eux, ils m�ont souvent tr�s bien accueilli. En prison particuli�rement. Je n�ai pas peur de dire que j�y ai rencontr� des gens formidables, qui avaient fait des b�tises soit, mais je ne suis pas l� pour les juger. Je ne sais pas ce que j�aurais fait si j�avais eu la vie de certains d�entre eux. Dans les quartiers, apr�s un certain temps, j�ai eu un accueil formidable. J�y ai encore des contacts. Je me suis retrouv� la nuit, dans des caves avec des jeunes qu�on nous pr�sente comme des �sauvageons� sans que rien ne me soit jamais arriv�. Je n�ai jamais eu peur. On ne m�a jamais agress�, ni insult�, ni rien vol� m�me quand nous �tions l� avec du mat�riel de tournage. Tous ces jeunes ont seulement envie qu�on les �coute avec un minimum de respect. Ces quartiers ne sont pas les coupe-gorge que l�on nous dit. Ce qui ne veut pas dire qu�il ne s�y passe rien.
Quel tort ont les medias dont vous parlez?
P.J. : Ils ont souvent le tort de parler de ce qu�ils ne connaissent pas. Les journaux t�l�vis�s en particulier. Quand quelque chose se passe dans un quartier, on vient vite avec une cam�ra, accompagn� de policiers, on tourne trois images et on s�en va. (voyez la s�quence des images d��meutes � Amiens, comme les journalistes partent en courant avec la police). Et puis on dit des �neries et on passe � autre chose. De ce fait, ces quartiers sont frapp�s d�ostracisme, les gens ont peur des jeunes, des arabes, etc. Je ne vous parle pas des �missions de type �le droit de savoir� qui sont souvent film�es directement par la police et dont le but est clairement d�effrayer le spectateur. Dans ce cas, c�est clairement de la propagande. Ce n�est pas toujours la faute des journalistes � qui l�on demande une rentabilit� et rien d�autre, qui n�ont pas le temps de faire leur travail et qui sont press�s par l�audimat pour cause de march� (encore). Savez-vous que Bouygues qui g�re TF1, cha�ne sp�cialiste de ces programmes de �marchand de peur�, a aussi des int�r�ts �conomiques dans des soci�t�s de conseil en s�curit�, vid�osurveillance, etc. Et il y en a beaucoup d�autres. Il ne faut pas oublier que la s�curit� et l�ins�curit� sont avant tout des business.
Vous �tes tr�s critique vis-�-vis de la police.
P.J. : Je pense qu�une police est absolument n�cessaire dans une d�mocratie et je sais qu�un certain nombre de policiers ont une haute id�e de leur mission. Mais je suis convaincu que la police ne peut remplir son r�le que si elle travaille avec une parfaite d�ontologie. Dans le cas contraire, elle est au service d�une partie seulement de la population, aux d�pends d�une autre. C�est ce qu�on appelle un �couvercle�. Pensez que des sondages r�v�lent que 6 Fran�ais sur 10 se d�crivent personnellement comme �au moins un peu racistes�, (en Belgique 22% des gens se disent �tr�s racistes�) Imaginez que la police soit dans la moyenne... Vous voyez le r�sultat? Pendant les rep�rages, j�ai tra�n� dans beaucoup d�endroits, j�ai beaucoup �cout� et je peux vous dire que j�ai entendu des choses affreuses. J�ai entendu � plusieurs endroits des policiers et m�me un surveillant-chef d�une prison (o� je n�ai pas tourn�) parler d�extermination des d�linquants, de chambres � gaz qui devraient rouvrir, de 9 mm dans la t�te que m�ritaient tous les d�tenus, etc. Imaginez l�attitude de ces gens-l� quand ils sont face � un jeune maghr�bin ou un sdf ou une prostitu�e, les mains attach�es. On sait pertinemment qu�il y a de nombreux endroits o� la police passe � tabac certains jeunes. J�ai �t� �tonn�, au tribunal de Lyon, de voir combien de policiers portaient plainte contre des pr�venus pour blessure au doigt! On souffre beaucoup des mains dans la police. Un jour un policier a m�me accus� un pr�venu de lui avoir donn� un �coup de boule � la main�... Beaucoup de professionnels, des travailleurs sociaux, des �ducateurs, certains magistrats vous le diront sous couvert de l�anonymat mais personne ne bouge. J�ai moi-m�me vu des provocations polici�res incroyables, une amie en a encore film� r�cemment � Lyon, je poss�de des photos d�une personne au sortir de sa garde-�-vue avec des traces de matraques sur tout le corps. Ca fait deux lignes dans un journal, un quart de page dans Le Monde ou dans Le Soir une fois par an et puis...
La s�quence au tribunal est tr�s violente �galement. C�est une critique des magistrats?
P.J. : Non, c�est une critique de certains magistrats. J�ai vu des juges faire leur m�tier... je ne trouve pas le mot... comme des h�ros. En essayant de prendre une d�cision qui est parfois seulement la moins mauvaise. En prenant leur m�tier plus qu�� c�ur face � des drames humains parfois terribles. Mais � c�t�, j�ai vu d�autres magistrats que je ne veux m�me pas qualifier ici. Des gens qui s�amusent de la mis�re des autres, dont le grand sport est de faire pleurer les gens � la barre avant de les envoyer au trou ou bien de les insulter comme je l�ai entendu (�esp�ce d�imb�cile�). J�ai vu un gar�on de 19 ans se faire juger en comparution imm�diate pour s��tre battu avec un copain qui a port� plainte. Le pr�venu dit qu�il est l�agress� et non l�agresseur. Le soir, au tribunal, le copain-victime vient t�moigner et avoue �tre bien l�agresseur, ajoutant que l�autre n�a rien fait de mal et qu�il faut le rel�cher. Le procureur se l�ve alors et demande de la prison ferme parce que se battre c�est toujours se battre. Quatre mois fermes pour le gar�on. L�autre petit monsieur qu�on voit dans le film avec son avocat et qui avait vol� un cadeau d�anniversaire et des tranches de dinde: le procureur a demand� un an ferme et il a obtenu quatre mois! Pour un type qui cr�ve de mis�re. Est-ce la justice? Mais �a, on ne le voit pas � la t�l�vision tout simplement parce que c�est moins spectaculaire. Pas parce qu�il y a une censure. J�ai vu � ce propos un reportage sur un comit� de r�daction de France 2: le r�dacteur en chef d�fend des sujets sur les livreurs de pizza et sur les lunettes de soleil. Comme le pr�sentateur du journal semble ne pas aimer, le r�dac-chef lui dit que s�il veut perdre la moiti� des t�l�spectateurs, il n�a �qu�� faire un sujet sur la s�gr�gation � l�emploi�. Tout est dit.
Pensez-vous que la situation sociale puisse pousser des jeunes vers un Islam radical?
P.J. : On peut dire deux choses � ce sujet. Premi�rement, les gens dans une situation de d�sespoir sont toujours susceptibles de se faire manipuler. Que ce soit par des int�gristes religieux de n�importe quelle religion (il y en a partout), par des sectes, des extr�mistes politiques... Ensuite, un autre probl�me plus grave se pose: les autorit�s attendent de l�Islam dit mod�r� qu�il prenne en charge les jeunes des quartiers pauvres en leur imposant une morale qui n�est rien d�autre qu�un couvercle sur le probl�me social. Quand vous n�avez rien � perdre (pas de travail, pas d�espoir d�en trouver un, plus vraiment de dignit�) seule la peur de la prison ou la morale peuvent vous emp�cher de passer � l�acte car tout vous y invite. Le banquet de la consommation est devant vous et vous n�y avez pas droit. Il faut donc vous faire peur avec la prison ou vous calmer avec la morale. Lors d�une interview � la t�l�vision fran�aise, Sarkozy a r�cemment annonc� qu�� ses yeux �l�Islam peut �tre utile, la religion peut �tre un soutien � des jeunes qui n�ont rien dans la t�te�. La religion comme une police dans la t�te...
D�o� vient l�id�e de ce film?
P.J. : L�id�e vient du rapport command� par le ministre belge de la justice (Verwilgen) sur les liens entre immigr� et d�linquant. Le masque �tait tomb�, Non pas celui de l�extr�me droite qui n�en a plus depuis longtemps, mais celui de certains �d�mocrates�. Ce rapport a beaucoup choqu� les sociologues, les criminologues mais la presse s�en est tr�s peu �mue. Comme si cette question n��tait pas tout � fait idiote. Le rapport a donc �t� r�dig� et, comme par hasard, il est mis en valeur et abondamment cit� dans la litt�rature de l�extr�me droite flamande (Vlaams Block).
Qu�est-ce qui vous choquait le plus et pourquoi en faire un film ?
P.J. : C�est le m�me ministre qui, en m�me temps, proposait la d�p�nalisation des d�lits financiers pour lesquels il fallait �trouver des arrangements� et qui a tout fait pour criminaliser la pauvret�. M�me m�thode en France. C�est toute l�Europe qui est en train de passer du traitement social de la pauvret� au traitement carc�ral. En faisant ce film, je voulais montrer ceci: la dualisation de notre soci�t� entre les populations les plus riches et les plus pauvres est de plus en plus violente. Pour maintenir une soci�t� de march� o� ceux qui n�ont rien � perdre se tiendront tranquilles face � la richesse des autres, aux biens de consommation � outrance, � la publicit� omnipr�sente, il faut une sorte d��tat policier bas� sur la surveillance, le contr�le et la peur de la prison. L�attitude du gouvernement fran�ais contre les sans-abris, prostitu�es et toxicomanes est exemplaire: il faut qu�ils soient invisibles aux yeux de la petite bourgeoisie. Je pense que sur le plan mondial c�est tout � fait comparable puisqu�on est pass� d�un �cart (entre les pays riches et pauvres) de 1 � 44 il y a trente ans � un �cart de 1 � 80 aujourd�hui. Et il n�y a aucune raison de penser que cela va s�arr�ter l�.
Peut-on pour autant justifier la d�linquance, la violence?
P.J. : Bien s�r que non. Il ne s�agit pas de dire que les riches sont m�chants et les pauvres gentils et que ce qu�ils font est bien. Il ne s�agit d�ailleurs pas de bien ou de mal. Pour r�fl�chir, il faut d�abord mettre entre parenth�ses le plan moral et observer la situation rationnellement. Je vais vous d�crire une situation banale et que j�ai rencontr�e : un adolescent dont le p�re est ch�meur de longue dur�e, dont les fr�res et s�urs sont ch�meurs ou tr�s pr�caires, qui est tent� en permanence par la publicit� pour des objets dont il sait pertinemment qu�il ne pourra jamais les poss�der de mani�re l�gale, ses parents tremblent face � la venue possible d�un huissier, la famille ne mange pas toujours � la fin du mois. Si vous ajoutez � cela les cons�quences psychologiques de l�exclusion (violence familiale, d�pression des parents, alcool...) et que vous consid�rez que ce jeune, parce qu�il est d�origine immigr�e, est souvent l�objet de brimades, contr�les policiers et autres s�gr�gations, comment peut-on attendre de lui qu�il se comporte comme un �petit bourgeois�? Savez-vous qu�il y a des familles o� aucun enfant n�a jamais re�u un jouet � no�l ou un anniversaire. Pouvez-vous imaginer les cons�quences sur un tel enfant du matraquage publicitaire de fin d�ann�e? Savez-vous qu�il y a des familles en Belgique et en France o� l�on a faim � la fin du mois? O� l�on donne � manger aux enfants des biscuits tremp�s dans du lait? O� les enfants vont voler de la nourriture dans les grandes surfaces? Faut-il attendre de gens que l�on place dans le d�sespoir qu�ils aient une autre attitude que celle des d�sesp�r�s?
C�est donc avant tout un probl�me social?
P.J. : Evidemment. Un probl�me d�exclusion sociale doubl� d�une exclusion raciste. L�origine nationale ne joue pas dans les ph�nom�nes de d�linquance si ce n�est que les immigr�s sont sur-repr�sent�s parmi les couches les plus pauvres. L�Observatoire International du Travail a d�montr� qu�une entreprise belge sur trois faisait de la s�gr�gation � l�emploi sur les bases de l�origine nationale. Les personnes issues de l�immigration maghr�bine sont donc consid�r�es comme des exclus visibles (m�me si certains s�en sortent tr�s bien) et donc � surveiller. Vous ajoutez � cela quelques clich�s racistes qui durent encore (les arabes sont fourbes et les juifs radins)... Savez-vous par exemple qu�� Bruxelles, la police a organis� le fichage de jeunes issus de l�immigration totalement inconnus de la justice. On a organis� des rafles dans des quartiers immigr�s, on a emmen� des jeunes au commissariat, on les a photographi�s, fich�s et rel�ch�s. Cela ne vous rappelle rien? Alors pourquoi les maghr�bins? Parce que l�on sait qu�ils sont sur-repr�sent�s dans les classes d�favoris�es et donc � surveiller et aussi par racisme ordinaire. Il faut donc qu�ils soient sous contr�le. Quand le Bourgmestre bruxellois de l��poque a �t� interpell� officiellement, il a r�pondu en trois lignes en disant que cela correspondait aux v�ux de la population! Ce monsieur (De Donnea) est un membre �minent d�un parti d�mocratique (MR) qui d�fend par dessus tout la soci�t� de march�.
Votre impression s�est confirm�e � la prison?
P.J. : Mais c�est certain. Si l�on met de c�t� les d�linquants sexuels, pour le reste, les prisons sont remplies de ce que l�on appelait jadis le sous-prol�tariat. Des sans-emplois, sans formation, souvent fils de ch�meurs ou de travailleurs tr�s pr�caires plus tous ceux dont le seul d�lit est d��tre un �tranger sans papier qui a fui la mis�re ou la guerre. J�ai rencontr� essentiellement deux types de personnes en prison. D�abord ceux qui sont les plus d�truits par leur situation, certains ont leur place en h�pital psychiatrique plut�t qu�en prison. Ils sont enferm�s souvent pour des petits d�lits et se retrouvent dans une mis�re psychologique et morale indescriptible, une souffrance insoutenable. Voyez la s�quence du mitard... Imaginez ce que ce gar�on fera � sa sortie. L�autre cat�gorie de personnes rencontr�es est celle d�hommes r�volt�s. Ils ont parfaitement compris le syst�me, analys� leur situation et en ont d�duit qu�il n�y avait pas de place pour eux: sans formation, avec un casier, parfois un nom �tranger, pas de r�seau autour d�eux... Il faut dire que dans la plupart des cas, les d�lits sont mineurs, ils n�ont tu� ni bless� personne. On peut �tre en prison pour des vols simples. Tous ceux que j�ai rencontr�s ont commis des d�lits qui d�coulent directement de leur situation sociale. Dans tous les cas, la prison va aggraver s�v�rement la situation. Savez-vous qu�� la prison de Lyon (une honte) on donne aux plus pauvres � leur sortie un sachet avec une carte de t�l�phone, dix tickets de bus et un ch�que repas! Et vous voudriez qu�ils ne r�cidivent pas? C�est une plaisanterie?
Comment s'est op�r� le choix des lieux? La r�partition France/Belgique?
P.J. : Je voulais travailler sur deux pays au moins car c�est un probl�me international. C�est la cons�quence d�une soci�t� de march� et non une situation particuli�re � un pays. J�ai tout de suite choisi ces deux pays. Ce sont ceux que je connais le mieux et ils ont des caract�ristiques int�ressantes: taux records de racisme, taux records de suicide, taux de ch�mage important. Leurs diff�rences sont int�ressantes : la France a eu des colonies en Afrique du Nord et a fait venir de la main d��uvre de ses colonies. C�est exactement le contraire en Belgique. D�autre part, il n�y a pas eu, en Belgique, de construction de grands ensembles de type banlieue h.l.m. comme en France. Ce sont donc des situations diff�rentes en apparence mais avec un �terreau� commun � toute l�Europe, ou presque. On m�a interdit de filmer dans les prisons fran�aises alors on l�a fait en Belgique. Pour le reste, les quartiers �taient tr�s difficiles d�acc�s. La t�l�vision y a fait tellement de d�g�ts qu�il est devenu presque impossible d�y filmer m�me avec une tr�s longue pr�paration, m�me avec les gens dont on est devenu proche. Pour le reste, et surtout en Belgique, il y a la honte. Tout vous dit que si vous ne poss�dez pas la voiture � la mode, le t�l�phone � la mode, les v�tements qu�il faut et une parcelle de pouvoir, vous n��tes rien et vous n�avez que le droit de vous taire. Rappelez-vous la publicit�: �il a l�argent, il a le pouvoir, il a la voiture, il aura la femme�. Il est donc impossible, pour un jeune, de prendre la parole pour d�noncer sa propre situation sociale. C�est la honte. On baisse la t�te et on continue. Bizarrement, j�ai trouv� le ph�nom�ne beaucoup plus marqu� en Belgique qu�en France. Toutes les s�quences que j�ai voulu tourner � Bruxelles se sont sold�es par un �chec (sauf deux qui ne sont pas dans le film car elles �taient plus faibles). Le couvercle sur la probl�matique sociale est donc mieux verrouill� en Belgique, il est int�rioris� par les populations concern�es. C�est grave.
Dans le contexte actuel de la mont�e de l'extr�me droite, de l'int�grisme, d'un racisme exacerb� vis-�-vis des musulmans, quel est l'impact escompt� du film?
P.J. : J�aimerais tellement faire douter. Briser quelques certitudes de la pens�e unique sur la d�linquance, les �sauvageons� et autre ins�curit�. Sur ce th�me, il y a deux discours qui s�affrontent: celui des politiques (et des hommes d�affaires qui vendent de la s�curit�), tr�s simple, facile � comprendre, r�pressif, moraliste et qui aggrave le sentiment d�ins�curit� et le malaise social et puis il y a le discours des scientifiques, des criminologues, des sociologues, compl�tement en opposition avec les politiques. Leurs travaux sont passionnants, brillants, souvent complexes mais totalement inconnus des politiques et des journalistes (voir la bibliographie). Un scientifique vous dit qu�il n�a pas les moyens de mesurer l��volution de la d�linquance � court terme, qu�il n�existe pas de m�thode scientifique pour ce faire et en m�me temps vous entendez les politiques parler de la d�linquance qui augmente ou recule de x% en un mois. C�est un mensonge complet. C�est de la manipulation mais personne, je dis bien absolument personne ne le dit dans les media.
Pourquoi ne peut-on se fier aux chiffres de la d�linquance?
P.J. : Parce les chiffres ne r�v�lent que la d�linquance qui a �t� r�pertori�e par les forces de police. L�immense majorit� des actes n�est jamais signal�e. Comment peut-on les compter? Les chiffres ne r�v�lent que la mani�re de travailler de la police. Par exemple, des policiers ont r�v�l� r�cemment en France qu�on leur demandait, dans certains commissariats d�enregistrer le moins de plaintes possibles et m�me d�en d�truire dans les ordinateurs pour faire baisser les chiffres sur tel secteur. La d�linquance a explos� d�un seul coup en France dans les zones �gendarmerie�. Comme si tous les d�linquants de Lille � Marseille s��taient dit �� partir de telle date, on met le paquet�. Cela n�a aucun sens. M�me chose d�s la mise en place d�un nouveau gouvernement, le taux de d�linquance diminue illico. Ou c�est de la magie, ou c�est de la manipulation. D�autre part, la plupart des d�lits sont invisibles: savez-vous qu�� Paris, une main-courante (pas repris dans les chiffres �videmment) sur deux enregistr�e dans les commissariats est le fait d�une violence commise contre une femme par son conjoint ou son mari? Vous parlez d�une violence! La femme ne se fait pas voler son sac ou son t�l�phone, elle ne se fait pas �car-jacker�. Non, elle s�enferme chez elle avec son agresseur habituel et souvent tr�s violent! Dix pour cent des femmes de France en sont l�objet ! Mais on entend peu parler car les lobbies de la s�curit� n�y peuvent rien. La s�curit� est essentiellement l�enjeu d�un business. En France, par exemple, l� �expert� en s�curit� qui est sur tous les plateaux est Alain Bauer qui est, par ailleurs, le patron de la plus grande soci�t� de s�curit� de France (AB Associated). Il a donc tout int�r�t � gonfler le probl�me et � crier au feu car c�est lui le pompier qui se fera payer tr�s cher pour �teindre l�incendie qui parfois n�existe que dans les t�tes. L� o� il a vendu un de ses premiers audits, c�est � Vitrolles sous la mairie socialiste. Quelques temps apr�s la ville passait au FN...
Et la d�linquance en �col blanc�...
P.J. : J�allais y venir. L�autre d�linquance invisible ou bien souvent l�objet de magnanimit�, c�est la d�linquance financi�re, le blanchiment, la corruption etc. Une poubelle qui br�le ou un sac arrach� sera toujours plus visible que de l�argent blanchi au Luxembourg. Il est quand m�me �tonnant de remarquer que deux pays comme la France et l�Italie ont � leur t�te un d�linquant notoire (sans parler des affaires de M. Bush). Cela ne semble g�ner personne. Il y a des d�linquances socialement mieux accept�es m�me si elles font plus de d�g�ts. Une soci�t�, Michelin par exemple, peut supprimer des milliers d�emplois pour faire grimper l�action en bourse. C�est moralement ind�fendable mais �a, ce n�est pas de la d�linquance. Et pourtant cela cr�e �norm�ment d�ins�curit�, non? Parlez-en aux lib�raux (socialistes compris) en Belgique et en France, vous verrez ce qu�ils vous r�pondront: le march�. Toujours le march�. Mais quand il s�agit de r�fl�chir � le remettre en question, vous ne trouvez plus grand monde.
Vos films sont ancr�s dans le social, pourquoi? Pour d�noncer, par militance?
P.J. : Je ne veux �videmment pas faire que cela. Mais il est vrai qu�il y a urgence. Je ne crois plus du tout qu�il soit possible de faire de la politique dans un parti. Pas � cause des hommes mais � cause d�un syst�me qui est compl�tement bloqu� et qui am�ne les partis de gauche et de droite � avoir des programmes tr�s semblables, c�est � dire un arrangement plus ou moins social avec la soci�t� de march� qu�on ne remet pas en question. Mais il y a d�autres mani�res plus efficaces de faire de la politique et de lutter pour la d�mocratie, (la d�mocratie participative, l��conomie sociale et solidaire, l�instruction gratuite et de haut niveau et la culture pour tous, des services publics de qualit�, etc) sans mandat, en faisant des films, en �crivant des livres, en participant � des forums sociaux, � des mouvements sociaux... C�est ce que je fais pour l�instant. Et l�avantage est que je ne brigue aucun mandat donc je n�ai pas besoin de plaire � un �lecteur donc je peux m�exprimer librement. Libert� que les politiques n�ont plus, puisqu�ils sont li�s malgr� eux � un marketing �lectoral.
Comment se fait le choix entre le documentaire ou la fiction? Continuerez-vous dans le documentaire ou passerez-vous � la fiction?
P.J. : Les deux m�int�ressent. Les deux genres ont leurs avantages et leurs limites. Impossible de montrer en documentaire ce que les fr�res Dardenne parviennent � faire ressentir en fiction. Mon id�al serait entre les deux genres, une sorte de m�lange. Mais je n�y suis pas encore, j�ai encore beaucoup de travail. Je veux travailler beaucoup sur la forme, je voudrais vraiment avancer sur ce terrain. Travailler le style. Mais c�est difficile en documentaire car vous �tes coinc� entre la volont� d�en dire plus et celle de le dire mieux. Il y avait par exemple une s�quence de �La Raison...� avec un homme qui se promenait dans un quartier h.l.m. et parlait de la d�linquance en col blanc. Un sociologue a vu le montage et trouvait qu�il fallait en dire plus en ce sens. Mais quand Thierry Garrel (ARTE) a vu le montage, il a trouv� que la forme de cette s�quence ne correspondait pas au reste du film. La texture n��tait pas la m�me. Il avait parfaitement raison et on a enlev� la s�quence mais en regrettant de ne plus dire certaines choses. Ce sont toujours des choix difficiles pour lesquels on fantasme sur le degr� d�information du spectateur: est-ce qu�il va comprendre �a? est-ce qu�il sait d�j� �a? Un vrai casse-t�te! Mais passionnant. Pour r�pondre � votre question, je travaille � un sc�nario de fiction et je r�fl�chis � un projet documentaire.
La prison occupe une place importante dans le film...
P.J. : C�est le c�ur du syst�me! J�ai compris en faisant ce film, que le principe de la prison n�est pas la privation de libert�. Celle-ci n�est qu�un moyen. Le principe de la prison est l�humiliation. Il faut faire plier (ou casser) ceux qui r�sistent au syst�me, qui refusent de s�y soumettre parce qu�ils n�ont rien � perdre, qui n�acceptent pas de rester des hommes de deuxi�me classe parce qu�ils sont mal n�s. Un des directeurs de la Direction des Services P�nitentiaires de Paris ne dit d�ailleurs rien d�autre quand il �crit: �Les d�linquants sont des inadapt�s sociaux et la finalit� carc�rale est de les remodeler pour les rendre aptes au fonctionnement de la soci�t�.� Et pour ce faire on n�a rien trouv� de mieux que l�humiliation, violence invisible id�ale pour faire plier les esprits. Cela fonctionne bien. Tout, dans une prison, est fait pour humilier les d�tenus. Et comme par hasard, cette humiliation est appliqu�e par des hommes (les surveillants) de la m�me classe sociale qu�eux. Certains directeurs de prison ont le courage de le dire clairement et de le d�noncer. Un fait est tr�s peu connu et pourtant, il explique tout notre syst�me de soci�t�: il n�y a pas de corr�lation entre taux de d�linquance et taux d�enfermement en prison. Parfois, la d�linquance stagne et on enferme beaucoup plus (comme aux USA o� la population carc�rale a �t� multipli�e par 4 en 20 ans sans augmentation du nombre de crimes et d�lits). Par contre, il y a une corr�lation importante entre la d�r�gulation du march� du travail (le ch�mage) et le taux d�enfermement dans les prisons. Plus il y a de ch�meurs et plus on enferme, c�est une r�gle de notre soci�t�. Les prisons am�ricaines ont pu faire baisser ainsi de deux points le taux de ch�mage du pays! C�est donc une fa�on de r�gler le probl�me. Ce n�est pas un complot de magistrats �videmment mais il y a des m�canismes qui l�expliquent. Des tas d��tudes empiriques ont �t� publi�es sur le sujet. Qui les lit?
Vous plaidez donc pour une r�forme du syst�me carc�ral ?
P.J. : Pas du tout. Je plaide pour sa suppression. Pour paraphraser Pierre Reynaert, intellectuel et ancien directeur de prison: une prison qui permet au d�tenu de se r�ins�rer � la sortie est plus utopique qu�une soci�t� sans prison. Ce qui veut dire qu�il ne faut pas r�former le syst�me carc�ral mais notre syst�me de soci�t�. Faire ce que Jean-Fran�ois Khan appelle �la r�volution des mod�r�s�.
Comment avez-vous �t� re�u dans les quartiers, en prison...
P.J. : Au d�but, toujours avec m�fiance, les media ont fait beaucoup de mal. Puis, petit � petit, quand les gens comprenaient que je ne venais pas pour les juger ni les filmer � la va-vite, que je passais du temps avec eux, ils m�ont souvent tr�s bien accueilli. En prison particuli�rement. Je n�ai pas peur de dire que j�y ai rencontr� des gens formidables, qui avaient fait des b�tises soit, mais je ne suis pas l� pour les juger. Je ne sais pas ce que j�aurais fait si j�avais eu la vie de certains d�entre eux. Dans les quartiers, apr�s un certain temps, j�ai eu un accueil formidable. J�y ai encore des contacts. Je me suis retrouv� la nuit, dans des caves avec des jeunes qu�on nous pr�sente comme des �sauvageons� sans que rien ne me soit jamais arriv�. Je n�ai jamais eu peur. On ne m�a jamais agress�, ni insult�, ni rien vol� m�me quand nous �tions l� avec du mat�riel de tournage. Tous ces jeunes ont seulement envie qu�on les �coute avec un minimum de respect. Ces quartiers ne sont pas les coupe-gorge que l�on nous dit. Ce qui ne veut pas dire qu�il ne s�y passe rien.
Quel tort ont les medias dont vous parlez?
P.J. : Ils ont souvent le tort de parler de ce qu�ils ne connaissent pas. Les journaux t�l�vis�s en particulier. Quand quelque chose se passe dans un quartier, on vient vite avec une cam�ra, accompagn� de policiers, on tourne trois images et on s�en va. (voyez la s�quence des images d��meutes � Amiens, comme les journalistes partent en courant avec la police). Et puis on dit des �neries et on passe � autre chose. De ce fait, ces quartiers sont frapp�s d�ostracisme, les gens ont peur des jeunes, des arabes, etc. Je ne vous parle pas des �missions de type �le droit de savoir� qui sont souvent film�es directement par la police et dont le but est clairement d�effrayer le spectateur. Dans ce cas, c�est clairement de la propagande. Ce n�est pas toujours la faute des journalistes � qui l�on demande une rentabilit� et rien d�autre, qui n�ont pas le temps de faire leur travail et qui sont press�s par l�audimat pour cause de march� (encore). Savez-vous que Bouygues qui g�re TF1, cha�ne sp�cialiste de ces programmes de �marchand de peur�, a aussi des int�r�ts �conomiques dans des soci�t�s de conseil en s�curit�, vid�osurveillance, etc. Et il y en a beaucoup d�autres. Il ne faut pas oublier que la s�curit� et l�ins�curit� sont avant tout des business.
Vous �tes tr�s critique vis-�-vis de la police.
P.J. : Je pense qu�une police est absolument n�cessaire dans une d�mocratie et je sais qu�un certain nombre de policiers ont une haute id�e de leur mission. Mais je suis convaincu que la police ne peut remplir son r�le que si elle travaille avec une parfaite d�ontologie. Dans le cas contraire, elle est au service d�une partie seulement de la population, aux d�pends d�une autre. C�est ce qu�on appelle un �couvercle�. Pensez que des sondages r�v�lent que 6 Fran�ais sur 10 se d�crivent personnellement comme �au moins un peu racistes�, (en Belgique 22% des gens se disent �tr�s racistes�) Imaginez que la police soit dans la moyenne... Vous voyez le r�sultat? Pendant les rep�rages, j�ai tra�n� dans beaucoup d�endroits, j�ai beaucoup �cout� et je peux vous dire que j�ai entendu des choses affreuses. J�ai entendu � plusieurs endroits des policiers et m�me un surveillant-chef d�une prison (o� je n�ai pas tourn�) parler d�extermination des d�linquants, de chambres � gaz qui devraient rouvrir, de 9 mm dans la t�te que m�ritaient tous les d�tenus, etc. Imaginez l�attitude de ces gens-l� quand ils sont face � un jeune maghr�bin ou un sdf ou une prostitu�e, les mains attach�es. On sait pertinemment qu�il y a de nombreux endroits o� la police passe � tabac certains jeunes. J�ai �t� �tonn�, au tribunal de Lyon, de voir combien de policiers portaient plainte contre des pr�venus pour blessure au doigt! On souffre beaucoup des mains dans la police. Un jour un policier a m�me accus� un pr�venu de lui avoir donn� un �coup de boule � la main�... Beaucoup de professionnels, des travailleurs sociaux, des �ducateurs, certains magistrats vous le diront sous couvert de l�anonymat mais personne ne bouge. J�ai moi-m�me vu des provocations polici�res incroyables, une amie en a encore film� r�cemment � Lyon, je poss�de des photos d�une personne au sortir de sa garde-�-vue avec des traces de matraques sur tout le corps. Ca fait deux lignes dans un journal, un quart de page dans Le Monde ou dans Le Soir une fois par an et puis...
La s�quence au tribunal est tr�s violente �galement. C�est une critique des magistrats?
P.J. : Non, c�est une critique de certains magistrats. J�ai vu des juges faire leur m�tier... je ne trouve pas le mot... comme des h�ros. En essayant de prendre une d�cision qui est parfois seulement la moins mauvaise. En prenant leur m�tier plus qu�� c�ur face � des drames humains parfois terribles. Mais � c�t�, j�ai vu d�autres magistrats que je ne veux m�me pas qualifier ici. Des gens qui s�amusent de la mis�re des autres, dont le grand sport est de faire pleurer les gens � la barre avant de les envoyer au trou ou bien de les insulter comme je l�ai entendu (�esp�ce d�imb�cile�). J�ai vu un gar�on de 19 ans se faire juger en comparution imm�diate pour s��tre battu avec un copain qui a port� plainte. Le pr�venu dit qu�il est l�agress� et non l�agresseur. Le soir, au tribunal, le copain-victime vient t�moigner et avoue �tre bien l�agresseur, ajoutant que l�autre n�a rien fait de mal et qu�il faut le rel�cher. Le procureur se l�ve alors et demande de la prison ferme parce que se battre c�est toujours se battre. Quatre mois fermes pour le gar�on. L�autre petit monsieur qu�on voit dans le film avec son avocat et qui avait vol� un cadeau d�anniversaire et des tranches de dinde: le procureur a demand� un an ferme et il a obtenu quatre mois! Pour un type qui cr�ve de mis�re. Est-ce la justice? Mais �a, on ne le voit pas � la t�l�vision tout simplement parce que c�est moins spectaculaire. Pas parce qu�il y a une censure. J�ai vu � ce propos un reportage sur un comit� de r�daction de France 2: le r�dacteur en chef d�fend des sujets sur les livreurs de pizza et sur les lunettes de soleil. Comme le pr�sentateur du journal semble ne pas aimer, le r�dac-chef lui dit que s�il veut perdre la moiti� des t�l�spectateurs, il n�a �qu�� faire un sujet sur la s�gr�gation � l�emploi�. Tout est dit.
Pensez-vous que la situation sociale puisse pousser des jeunes vers un Islam radical?
P.J. : On peut dire deux choses � ce sujet. Premi�rement, les gens dans une situation de d�sespoir sont toujours susceptibles de se faire manipuler. Que ce soit par des int�gristes religieux de n�importe quelle religion (il y en a partout), par des sectes, des extr�mistes politiques... Ensuite, un autre probl�me plus grave se pose: les autorit�s attendent de l�Islam dit mod�r� qu�il prenne en charge les jeunes des quartiers pauvres en leur imposant une morale qui n�est rien d�autre qu�un couvercle sur le probl�me social. Quand vous n�avez rien � perdre (pas de travail, pas d�espoir d�en trouver un, plus vraiment de dignit�) seule la peur de la prison ou la morale peuvent vous emp�cher de passer � l�acte car tout vous y invite. Le banquet de la consommation est devant vous et vous n�y avez pas droit. Il faut donc vous faire peur avec la prison ou vous calmer avec la morale. Lors d�une interview � la t�l�vision fran�aise, Sarkozy a r�cemment annonc� qu�� ses yeux �l�Islam peut �tre utile, la religion peut �tre un soutien � des jeunes qui n�ont rien dans la t�te�. La religion comme une police dans la t�te...
Chronique Congolaise no 2
Cela fait 3 semaines maintenant que nous habitons le continent africain, et nous travaillons activement � notre int�gration. J�ai pris sur moi le c�t� culinaire, laissant � Sille le c�t� esth�tique � le c�t� culinaire de la question sera abord� dans une de nos �Chroniques � ult�rieures, aujourd�hui, j�aborderai le c�t� esth�tique � avec accent chevelu puisqu�il s�agit des nattes de Sille !
10 heures, voil� le temps n�cessaire au chef d��uvre � Inutile de pr�ciser que ce genre d�exercice de patience n'est pas fait pour moi � Enfin, le r�sultat en vaut la chandelle. Chacun se fera sa propre id�e (voir les photos ci-jointes), mais moi , je suis ravi � si ce n�est l�encombrement spatial dans le lit conjugal ! Ces cheveux artificiels grattent terriblement, y compris pour celui qui dort � c�t�. A classer donc dans la cat�gorie des � A s�habituer � � cot� de la forte chaleur et de la grande consommation de bi�re �
Etudions d�un peu plus pr�s ces m�ches de cheveux artificielles, dont la toute grande majorit� des kinoises se parent.
Cette semaine, nous interviewons Jacques parce qu�il travaille chez Afromode, une usine o� l�on confectionne justement ce genre de � m�ches �. Jacques se trouve � gauche sur la photo. Il s�agit d�une usine sud-cor�enne qui travaille avec des contrats mensuels. On y travaille 30 jours d�affil�es, suivie de quelques journ�es de cong�s. Apr�s ce �cycle �, la c�r�monie de r�embauche recommence : 30 � 50 congolais attendent � la porte pour �tre repris � Au d�but, Jacques a attendu un mois � la porte de son usine avant d��tre embauch�. Cette histoire nous fait penser au film � Daens � dans lequel on montre comment les travailleurs au d�but du si�cle chez nous devait aussi mendier un travail chaque jour. Sur cet aspect d�ailleurs, la situation n�est pas tr�s diff�rente de �nos � int�rimaires version 2003 en Belgique. Revenons � Jacques : quand il y a peu de travail, il arrive que l�on ne prenne que 5 travailleurs � nombre qui peut monter � 40 en cas de forte production. Jacques a re�u un poste � la �section grattoire � parce qu�il est plut�t bien b�ti (je pr�f�re �viter d�enlever mon T shirt quand je suis � c�t� de lui, hm ! hm !). C�est la section la plus lourde parce qu�on y enroule les cheveux sur de grandes �pines que l�on doit porter. La t�che est tellement lourde que Jacques n�arrive pas toujours � finir sa �semaine des 6 jours �, le dimanche �tant f�ri�. Il nous confie d�ailleurs avoir perdu du poids depuis les 3 mois qu�il y travaille. Son salaire s��l�ve � 360 Francs congolais par jours, ce qui �quivaut � 1 euros. Le tout pour une semaine de 44 heures � semaine qui peut monter � 65 heures lorsqu�il y a beaucoup de travail. Les heures sup� �tant pay�es, il est vrai, 150 Francs congolais de l�heure (15 francs belges �). Si l�on veut gagner un peu plus, on participe � ce que le patron appelle �la course �. Le gagnant de cette �course � � la production gagne une prime de 150 Francs congolais. Pour obtenir le titre de vainqueur, il faut stocker 55 paquets de m�ches, ce qui semble �tre beaucoup � voir l�expression de notre ami. Seul 50 � 60 % des travailleurs atteignent ce quota. Si vous comptez que le transport co�te 100 Fc, vous comprendrez que l�on peut difficilement parler d�un v�ritable salaire. Jacques rajoute d�ailleurs : � le salaire est juste suffisant pour ne pas aller faire la manche dans les rues de Kinshasa. C�est comme si le patron avait calcul� notre salaire sur base d�un repas par jour �. Du c�t� du syndicat dans l�entreprise, c�est un �si cela ne te pla�t pas, tu peux partir, il y a assez de monde qui attend ta place � qui retentit. Peu de diff�rence avec le patron donc � Jacques rajoute que �de toute fa�on, seul les travailleurs permanents peuvent adresser la parole aux d�l�gu�s �. Mais Jacques s�estime quand m�me heureux, il a du travail � r�gulier �, contrairement � 90 % de la population de Kinshasa . Peut-�tre la fin de la guerre d�agression rwando-oudandaise � l�Est du pays permettra-t-elle de relancer le tissu �conomique .. mais �a, c�est pour une autre Chronique Congolaise.
Cela fait 3 semaines maintenant que nous habitons le continent africain, et nous travaillons activement � notre int�gration. J�ai pris sur moi le c�t� culinaire, laissant � Sille le c�t� esth�tique � le c�t� culinaire de la question sera abord� dans une de nos �Chroniques � ult�rieures, aujourd�hui, j�aborderai le c�t� esth�tique � avec accent chevelu puisqu�il s�agit des nattes de Sille !
10 heures, voil� le temps n�cessaire au chef d��uvre � Inutile de pr�ciser que ce genre d�exercice de patience n'est pas fait pour moi � Enfin, le r�sultat en vaut la chandelle. Chacun se fera sa propre id�e (voir les photos ci-jointes), mais moi , je suis ravi � si ce n�est l�encombrement spatial dans le lit conjugal ! Ces cheveux artificiels grattent terriblement, y compris pour celui qui dort � c�t�. A classer donc dans la cat�gorie des � A s�habituer � � cot� de la forte chaleur et de la grande consommation de bi�re �
Etudions d�un peu plus pr�s ces m�ches de cheveux artificielles, dont la toute grande majorit� des kinoises se parent.
Cette semaine, nous interviewons Jacques parce qu�il travaille chez Afromode, une usine o� l�on confectionne justement ce genre de � m�ches �. Jacques se trouve � gauche sur la photo. Il s�agit d�une usine sud-cor�enne qui travaille avec des contrats mensuels. On y travaille 30 jours d�affil�es, suivie de quelques journ�es de cong�s. Apr�s ce �cycle �, la c�r�monie de r�embauche recommence : 30 � 50 congolais attendent � la porte pour �tre repris � Au d�but, Jacques a attendu un mois � la porte de son usine avant d��tre embauch�. Cette histoire nous fait penser au film � Daens � dans lequel on montre comment les travailleurs au d�but du si�cle chez nous devait aussi mendier un travail chaque jour. Sur cet aspect d�ailleurs, la situation n�est pas tr�s diff�rente de �nos � int�rimaires version 2003 en Belgique. Revenons � Jacques : quand il y a peu de travail, il arrive que l�on ne prenne que 5 travailleurs � nombre qui peut monter � 40 en cas de forte production. Jacques a re�u un poste � la �section grattoire � parce qu�il est plut�t bien b�ti (je pr�f�re �viter d�enlever mon T shirt quand je suis � c�t� de lui, hm ! hm !). C�est la section la plus lourde parce qu�on y enroule les cheveux sur de grandes �pines que l�on doit porter. La t�che est tellement lourde que Jacques n�arrive pas toujours � finir sa �semaine des 6 jours �, le dimanche �tant f�ri�. Il nous confie d�ailleurs avoir perdu du poids depuis les 3 mois qu�il y travaille. Son salaire s��l�ve � 360 Francs congolais par jours, ce qui �quivaut � 1 euros. Le tout pour une semaine de 44 heures � semaine qui peut monter � 65 heures lorsqu�il y a beaucoup de travail. Les heures sup� �tant pay�es, il est vrai, 150 Francs congolais de l�heure (15 francs belges �). Si l�on veut gagner un peu plus, on participe � ce que le patron appelle �la course �. Le gagnant de cette �course � � la production gagne une prime de 150 Francs congolais. Pour obtenir le titre de vainqueur, il faut stocker 55 paquets de m�ches, ce qui semble �tre beaucoup � voir l�expression de notre ami. Seul 50 � 60 % des travailleurs atteignent ce quota. Si vous comptez que le transport co�te 100 Fc, vous comprendrez que l�on peut difficilement parler d�un v�ritable salaire. Jacques rajoute d�ailleurs : � le salaire est juste suffisant pour ne pas aller faire la manche dans les rues de Kinshasa. C�est comme si le patron avait calcul� notre salaire sur base d�un repas par jour �. Du c�t� du syndicat dans l�entreprise, c�est un �si cela ne te pla�t pas, tu peux partir, il y a assez de monde qui attend ta place � qui retentit. Peu de diff�rence avec le patron donc � Jacques rajoute que �de toute fa�on, seul les travailleurs permanents peuvent adresser la parole aux d�l�gu�s �. Mais Jacques s�estime quand m�me heureux, il a du travail � r�gulier �, contrairement � 90 % de la population de Kinshasa . Peut-�tre la fin de la guerre d�agression rwando-oudandaise � l�Est du pays permettra-t-elle de relancer le tissu �conomique .. mais �a, c�est pour une autre Chronique Congolaise.
Un enseignant allemand poursuivi pour le vol de 7.000 oeufs
2003-03-13 -�20:42:12
BERLIN, Allemagne - Un professeur de g�ographie allemand doit r�pondre devant la justice du vol de quelque 7.000 oeufs d'oiseaux rares, glan�s au fil de 131 larcins depuis 1991, selon le porte-parole d'un tribunal de Potsdam, pr�s de Berlin. Certains de ces oeufs sont si rares que leur vol pourrait valoir � l'int�ress� une peine de cinq ans de prison. Selon l'hebdomadaire Bild, l'enseignant, �g� de 62 ans, a tent� d'expliquer au tribunal les raisons de son comportement. "Chaque oeuf est unique (...) Je savais que je portais atteinte � l'environnement, mais je ne pouvais pas m'en emp�cher." Avant la r�v�lation de l'affaire, qui a entra�n� son renvoi de l'�tablissement o� il exer�ait, le professeur avait expos� des oeufs � l'intention de ses �l�ves en les accompagnant d'un texte qui soulignait que leur ramassage �tait ill�gal. "Je savais que j'�tais hypocrite, mais j'ai pass� outre", a-t-il reconnu.
2003-03-13 -�20:42:12
BERLIN, Allemagne - Un professeur de g�ographie allemand doit r�pondre devant la justice du vol de quelque 7.000 oeufs d'oiseaux rares, glan�s au fil de 131 larcins depuis 1991, selon le porte-parole d'un tribunal de Potsdam, pr�s de Berlin. Certains de ces oeufs sont si rares que leur vol pourrait valoir � l'int�ress� une peine de cinq ans de prison. Selon l'hebdomadaire Bild, l'enseignant, �g� de 62 ans, a tent� d'expliquer au tribunal les raisons de son comportement. "Chaque oeuf est unique (...) Je savais que je portais atteinte � l'environnement, mais je ne pouvais pas m'en emp�cher." Avant la r�v�lation de l'affaire, qui a entra�n� son renvoi de l'�tablissement o� il exer�ait, le professeur avait expos� des oeufs � l'intention de ses �l�ves en les accompagnant d'un texte qui soulignait que leur ramassage �tait ill�gal. "Je savais que j'�tais hypocrite, mais j'ai pass� outre", a-t-il reconnu.
samedi, mars 15, 2003
Berlin �rige de nouveaux murs... pour grenouilles
2003-03-07 -�19:03
BERLIN, Allemagne - Malgr� un endettement record, la municipalit� de Berlin a d�cid� d'investir 430.000 euros dans la construction d'un r�seau de murets et de tunnels destin� � �pargner aux batraciens de la capitale le triste sort que leur r�serve le trafic automobile. La capitale allemande, endett�e fin 2002 � hauteur de 46 milliards d'euro, a ainsi entrepris le creusement de 15 tunnels permettant aux grenouilles de franchir en s�curit� les routes qui s�parent les nombreux plans d'eau de la ville, a fait savoir vendredi un organisme de protection de la faune sauvage. Dans le quartier est de Pankow, les travaux qui visent � �riger un mur de 650 m�tres de long de chaque c�t� de la route pour diriger les batraciens vers un tunnel, ont d'ores et d�j� commenc�, malgr� la grogne des contribuables qui d�plorent par ailleurs la fermeture de cr�ches et de piscines d�cid�e dans le cadre de restrictions budg�taires. "Je suis tout � fait pour la protection des animaux, mais c'est vraiment un projet utopique", a d�plor� Guenther Brinker, repr�sentant de l'association des contribuables berlinois. "Il s'agit d'un g�chis financier colossal". Les associations �cologistes soulignent pour leur part que, outre les grenouilles, serpents et autres rongeurs pourront �galement b�n�ficier de ces installations.
2003-03-07 -�19:03
BERLIN, Allemagne - Malgr� un endettement record, la municipalit� de Berlin a d�cid� d'investir 430.000 euros dans la construction d'un r�seau de murets et de tunnels destin� � �pargner aux batraciens de la capitale le triste sort que leur r�serve le trafic automobile. La capitale allemande, endett�e fin 2002 � hauteur de 46 milliards d'euro, a ainsi entrepris le creusement de 15 tunnels permettant aux grenouilles de franchir en s�curit� les routes qui s�parent les nombreux plans d'eau de la ville, a fait savoir vendredi un organisme de protection de la faune sauvage. Dans le quartier est de Pankow, les travaux qui visent � �riger un mur de 650 m�tres de long de chaque c�t� de la route pour diriger les batraciens vers un tunnel, ont d'ores et d�j� commenc�, malgr� la grogne des contribuables qui d�plorent par ailleurs la fermeture de cr�ches et de piscines d�cid�e dans le cadre de restrictions budg�taires. "Je suis tout � fait pour la protection des animaux, mais c'est vraiment un projet utopique", a d�plor� Guenther Brinker, repr�sentant de l'association des contribuables berlinois. "Il s'agit d'un g�chis financier colossal". Les associations �cologistes soulignent pour leur part que, outre les grenouilles, serpents et autres rongeurs pourront �galement b�n�ficier de ces installations.
Un garnement allemand grillait des poissons au lance-flammes
2003-03-14�- 21:55
BERLIN, Allemagne - Un jeune garnement de Kellinghusen, dans l'ouest de l'Allemagne, a �t� surpris par la police alors qu'il grillait des poissons rouges - vol�s -, avec un lance-flammes de sa fabrication qui aurait pu lui exploser au visage. Le gar�on, �g� de 11 ans, a bricol� son engin avec un pistolet � eau, un briquet et une bonbonne d'essence. "C'�tait un engin mortel. Il a vraiment eu de la chance que cela ne lui saute pas au visage", a d�clar� un porte-parole de la police. Les policiers ont �t� appel�s lundi par des voisins intrigu�s par les flammes. Ils ont confisqu� le redoutable engin � son propri�taire qui ne sera pas poursuivi en raison de son �ge. Pour les poissons rouges, vol�s dans la mare d'un voisin, il �tait h�las trop tard.
2003-03-14�- 21:55
BERLIN, Allemagne - Un jeune garnement de Kellinghusen, dans l'ouest de l'Allemagne, a �t� surpris par la police alors qu'il grillait des poissons rouges - vol�s -, avec un lance-flammes de sa fabrication qui aurait pu lui exploser au visage. Le gar�on, �g� de 11 ans, a bricol� son engin avec un pistolet � eau, un briquet et une bonbonne d'essence. "C'�tait un engin mortel. Il a vraiment eu de la chance que cela ne lui saute pas au visage", a d�clar� un porte-parole de la police. Les policiers ont �t� appel�s lundi par des voisins intrigu�s par les flammes. Ils ont confisqu� le redoutable engin � son propri�taire qui ne sera pas poursuivi en raison de son �ge. Pour les poissons rouges, vol�s dans la mare d'un voisin, il �tait h�las trop tard.
La transpiration masculine, un "d�stressant" f�minin ?
[2003-03-15 - 14:33]
PHILADELPHIE, Etats-Unis - La transpiration masculine a des effets b�n�fiques sur l'humeur des femmes, r�duisant leur stress, g�n�rant un sentiment de relaxation et allant m�me jusqu'� influencer leurs cycle menstruel, selon une �quipe de biologistes de l'Universit� de Pennsylvanie dont les travaux viennent d'�tre publi�s. Pour Charles Wysocki, professeur de l'Ecole de m�decine v�t�rinaire de l'universit� et co-auteur de l'�tude, ces r�sultats sugg�rent l'existence d'une "communication chimique" entre hommes et femmes. L'�quipe a recueilli des �chantillons de transpiration sous les aisselles d'hommes ayant accept� de ne pas se servir de d�odorant pendant quatre semaines. Apr�s avoir �t� m�lang�s, ces extraits �taient appliqu�s sur la l�vre sup�rieure de 18 femmes �g�es de 25 � 45 ans qui ignoraient tout de la substance utilis�e, pensant servir de cobaye � des tests d'alcool, de parfums ou de senteurs pour produits m�nagers. Il leur �tait ensuite demand� de classer leurs humeurs sur une �chelle pr�d�finie pendant six heures. Une majorit� de femmes a fait �tat d'une am�lioration de son �tat g�n�ral et d'un sentiment "d�stressant". Des analyses de sang ont par la suite r�v�l� une hausse des taux de progest�rone, un ph�nom�ne normalement constat� pendant la p�riode d'ovulation. En revanche, l'�tude n'a �tabli aucun lien entre cette transpiration et une excitation sexuelle. "L'�tude a �t� faite dans un environnement st�rile, ce n'est pas �tonnant qu'elles n'aient pas eu d'arri�re-pens�es � connotation sexuelle", a constat� Wysocki. "Dans une ambiance plus sensuelle, peut �tre que ces odeurs pourraient faciliter l'�mergence d'une humeur plus sexuelle". Selon les auteurs de l'�tude, si l'agent actif de la transpiration masculine pouvait �tre isol�, ces r�sultats pourraient �tre utilis�s dans des traitements de lutte contre la st�rilit� ou les syndromes pr�-menstruels.
[2003-03-15 - 14:33]
PHILADELPHIE, Etats-Unis - La transpiration masculine a des effets b�n�fiques sur l'humeur des femmes, r�duisant leur stress, g�n�rant un sentiment de relaxation et allant m�me jusqu'� influencer leurs cycle menstruel, selon une �quipe de biologistes de l'Universit� de Pennsylvanie dont les travaux viennent d'�tre publi�s. Pour Charles Wysocki, professeur de l'Ecole de m�decine v�t�rinaire de l'universit� et co-auteur de l'�tude, ces r�sultats sugg�rent l'existence d'une "communication chimique" entre hommes et femmes. L'�quipe a recueilli des �chantillons de transpiration sous les aisselles d'hommes ayant accept� de ne pas se servir de d�odorant pendant quatre semaines. Apr�s avoir �t� m�lang�s, ces extraits �taient appliqu�s sur la l�vre sup�rieure de 18 femmes �g�es de 25 � 45 ans qui ignoraient tout de la substance utilis�e, pensant servir de cobaye � des tests d'alcool, de parfums ou de senteurs pour produits m�nagers. Il leur �tait ensuite demand� de classer leurs humeurs sur une �chelle pr�d�finie pendant six heures. Une majorit� de femmes a fait �tat d'une am�lioration de son �tat g�n�ral et d'un sentiment "d�stressant". Des analyses de sang ont par la suite r�v�l� une hausse des taux de progest�rone, un ph�nom�ne normalement constat� pendant la p�riode d'ovulation. En revanche, l'�tude n'a �tabli aucun lien entre cette transpiration et une excitation sexuelle. "L'�tude a �t� faite dans un environnement st�rile, ce n'est pas �tonnant qu'elles n'aient pas eu d'arri�re-pens�es � connotation sexuelle", a constat� Wysocki. "Dans une ambiance plus sensuelle, peut �tre que ces odeurs pourraient faciliter l'�mergence d'une humeur plus sexuelle". Selon les auteurs de l'�tude, si l'agent actif de la transpiration masculine pouvait �tre isol�, ces r�sultats pourraient �tre utilis�s dans des traitements de lutte contre la st�rilit� ou les syndromes pr�-menstruels.
Un coiffeur de Barcelone s'offre une m�che de George Harrison
[2003-03-09 - 22:44]
MADRID, Espagne - Un coiffeur de Barcelone a achet� dimanche une m�che de cheveux de George Harrison pour 1.400 euros. Rafael Pages, qui poss�de �galement un mus�e de la coiffure, a fait ce pr�cieux achat lors d'une mise aux ench�res de curiosit�s pop � Girona, dans le nord-est de l'Espagne. La m�che de cheveux a �t� coup�e � Liverpool en 1964, comme l'attestaient des photos capturant cet instant crucial ainsi qu'une note sign�e de la main m�me de George Harrison (mort en 2001).
[2003-03-09 - 22:44]
MADRID, Espagne - Un coiffeur de Barcelone a achet� dimanche une m�che de cheveux de George Harrison pour 1.400 euros. Rafael Pages, qui poss�de �galement un mus�e de la coiffure, a fait ce pr�cieux achat lors d'une mise aux ench�res de curiosit�s pop � Girona, dans le nord-est de l'Espagne. La m�che de cheveux a �t� coup�e � Liverpool en 1964, comme l'attestaient des photos capturant cet instant crucial ainsi qu'une note sign�e de la main m�me de George Harrison (mort en 2001).
Tony Blair "rach�te" le stylo � encre offert par Chirac
[2003-03-14 - 20:06]
LONDRES, Grande-Bretagne - Ironie de l'Histoire - le stylo avec lequel Tony Blair pourrait un jour prochain signer l'ordre d'attaque contre l'Irak risque de provenir de sa "b�te noire", le pr�sident fran�ais Jacques Chirac, qui lui en avait fait officiellement cadeau. Les services du 10, Downing Street ont publi� vendredi la liste des cadeaux officiels re�us par le Premier ministre britannique ces deux derni�res ann�es. La plupart d'entre eux - dont une sc�ne de la Nativit� offerte par le pr�sident palestinien Yasser Arafat et une th�i�re offerte par le gouvernement indien - se trouvent sous cl� � la r�sidence officielle des chefs de gouvernement � Londres. Mais le Premier ministre britannique a r�glementairement toute latitude de racheter les cadeaux qui lui plaisent pour lui ou les membres de sa famille. C'est notamment le cas du stylo offert par Chirac, qu'il a rachet� pour 795 dollars. Blair a �galement rachet� deux raquettes de tennis offertes par un �quipementier sportif, un appareil photo donn� par le gouvernement japonais ainsi qu'un service � caf� de 22 pi�ces offert par le pr�sident russe Vladimir Poutine.
[2003-03-14 - 20:06]
LONDRES, Grande-Bretagne - Ironie de l'Histoire - le stylo avec lequel Tony Blair pourrait un jour prochain signer l'ordre d'attaque contre l'Irak risque de provenir de sa "b�te noire", le pr�sident fran�ais Jacques Chirac, qui lui en avait fait officiellement cadeau. Les services du 10, Downing Street ont publi� vendredi la liste des cadeaux officiels re�us par le Premier ministre britannique ces deux derni�res ann�es. La plupart d'entre eux - dont une sc�ne de la Nativit� offerte par le pr�sident palestinien Yasser Arafat et une th�i�re offerte par le gouvernement indien - se trouvent sous cl� � la r�sidence officielle des chefs de gouvernement � Londres. Mais le Premier ministre britannique a r�glementairement toute latitude de racheter les cadeaux qui lui plaisent pour lui ou les membres de sa famille. C'est notamment le cas du stylo offert par Chirac, qu'il a rachet� pour 795 dollars. Blair a �galement rachet� deux raquettes de tennis offertes par un �quipementier sportif, un appareil photo donn� par le gouvernement japonais ainsi qu'un service � caf� de 22 pi�ces offert par le pr�sident russe Vladimir Poutine.
vendredi, mars 14, 2003
Pendu au t�l�phone...
[14/03/2003 - 14:55]
AUBURN, EtatsUnis - Relanc� jusque dans sa tombe ! Une compagnie de t�l�phone du Massachusetts, sur la c�te est am�ricaine, n'a pas h�sit� � envoyer une facture � un mort. Mais l� o� cette compagnie, Sprint, a fait encore plus fort c'est qu'elle a envoy� cette facture � David Towles � l'adresse exacte de sa tombe: Cimeti�re de Hillside, section Evergreen, Auburn, Massachusetts. David Towles, d�c�d� � l'�ge de 60 ans, a �t� enterr� l� en d�cembre 1997. Le responsable du cimeti�re, Wayne Bloomquist, n'a pas cach� sa surprise en voyant que Sprint r�clamait � son �client� la tr�s modique somme de 12 cents dont 10 cents pour un coup de fil pass� le 16 f�vrier dernier, soit cinq ans apr�s son d�c�s. �Nos clients ne re�oivent g�n�ralement pas de courrier. Mais je me demande maintenant si on ne va pas commencer � installer des bo�tes � lettres � c�t� des pierres tombales�, a not� ce responsable en souriant.
Incorrigible...
[14/03/2003 - 14:55]
HONG KONG, Chine - Chassez le naturel... Un habitant de Hong Kong qui en �tait � sa quatri�me comparution pour vol aurait d� en rester l�. Apr�s avoir �t� acquitt� pour ce quatri�me forfait, Chan Kwok-keung, 34 ans, a �t� pris la main dans le sac � main d'une femme alors qu'il quittait le tribunal. Chan Kwok-keung a �cop� d'une peine de quatre mois d'emprisonnement lundi apr�s reconnu le vol de ce sac ainsi que des cl�s et des herbes pour une valeur totale de 200 dollars de Hong Kong (25 euros). Apr�s sa comparution en janvier dernier, une greffi�re s'�tait aper�ue que son sac avait disparu. Elle avait alors alert� les policiers qui l'ont retrouv� en possession de Chan, selon le quotidien �Ming Pao�. Pour sa d�fense, Chan a expliqu� qu'il �tait persuad� que c'�tait le sac de sa m�re. Une explication qui n'a absolument pas convaincu le juge.
Mauvaise pioche
[14/03/2003 - 14:55]
OSLO, Norv�ge - Un voleur de voiture apparemment pris de remords a simplement d�pos� le v�hicule dans un garage de la police norv�gienne. �L'explication la plus simple est que l'homme voulait rendre la voiture qu'il avait vol�e�, a d�clar� l'inspecteur Jan Ruderaas � l'Associated Press. Le voleur �g� de 37 ans - qui n'a pas �t� identifi� conform�ment � la loi norv�gienne sur la protection de la vie priv�e - avait fait le plein de �sa� voiture dans une station-service � Trondheim, � 500km au nord d'Oslo. Mais non content d'avoir vol� le v�hicule, il s'est rendu coupable de griv�lerie en ne payant pas son plein. Des policiers l'ont rep�r� et suivi discr�tement dans la circulation mais ont �t� tr�s surpris de le voir entrer dans le garage de la police. �Nous encourageons tous les criminels � suivre son exemple. Mais ils n'ont quand m�me pas � faire le plein. Surtout s'ils ne paient pas�, a soulign� l'inspecteur Ruderaas. On ignore quelles poursuites seront intent�es contre le voleur repenti.
Gazon maudit...
[14/03/2003 - 14:55]
JOHNSTON, Etats-Unis - Le salaire du pr�sident de l'universit� de Des Moines dans l'Etat am�ricain de l'Iowa ne devait sans doute pas correspondre � ses besoins. David England, 50 ans, a �t� arr�t� et inculp� pour avoir fait pousser de la marijuana non pas pour sa consommation personnelle mais pour la revente... Il a �t� incarc�r� mercredi et un juge a fix� sa caution � 49.075 dollars (45.540 euros). L'universit� l'a mis � pied mais sans suspension de traitement. La police s'est rendue au domicile des England situ� dans la banlieue de Des Moines apr�s avoir eu un �tuyau� selon lequel le doyen revendait de la marijuana. Les policiers ont saisi une r�colte d'une valeur de 8.000 dollars et 72 pieds de marijuana, a pr�cis� la police.
[14/03/2003 - 14:55]
AUBURN, EtatsUnis - Relanc� jusque dans sa tombe ! Une compagnie de t�l�phone du Massachusetts, sur la c�te est am�ricaine, n'a pas h�sit� � envoyer une facture � un mort. Mais l� o� cette compagnie, Sprint, a fait encore plus fort c'est qu'elle a envoy� cette facture � David Towles � l'adresse exacte de sa tombe: Cimeti�re de Hillside, section Evergreen, Auburn, Massachusetts. David Towles, d�c�d� � l'�ge de 60 ans, a �t� enterr� l� en d�cembre 1997. Le responsable du cimeti�re, Wayne Bloomquist, n'a pas cach� sa surprise en voyant que Sprint r�clamait � son �client� la tr�s modique somme de 12 cents dont 10 cents pour un coup de fil pass� le 16 f�vrier dernier, soit cinq ans apr�s son d�c�s. �Nos clients ne re�oivent g�n�ralement pas de courrier. Mais je me demande maintenant si on ne va pas commencer � installer des bo�tes � lettres � c�t� des pierres tombales�, a not� ce responsable en souriant.
Incorrigible...
[14/03/2003 - 14:55]
HONG KONG, Chine - Chassez le naturel... Un habitant de Hong Kong qui en �tait � sa quatri�me comparution pour vol aurait d� en rester l�. Apr�s avoir �t� acquitt� pour ce quatri�me forfait, Chan Kwok-keung, 34 ans, a �t� pris la main dans le sac � main d'une femme alors qu'il quittait le tribunal. Chan Kwok-keung a �cop� d'une peine de quatre mois d'emprisonnement lundi apr�s reconnu le vol de ce sac ainsi que des cl�s et des herbes pour une valeur totale de 200 dollars de Hong Kong (25 euros). Apr�s sa comparution en janvier dernier, une greffi�re s'�tait aper�ue que son sac avait disparu. Elle avait alors alert� les policiers qui l'ont retrouv� en possession de Chan, selon le quotidien �Ming Pao�. Pour sa d�fense, Chan a expliqu� qu'il �tait persuad� que c'�tait le sac de sa m�re. Une explication qui n'a absolument pas convaincu le juge.
Mauvaise pioche
[14/03/2003 - 14:55]
OSLO, Norv�ge - Un voleur de voiture apparemment pris de remords a simplement d�pos� le v�hicule dans un garage de la police norv�gienne. �L'explication la plus simple est que l'homme voulait rendre la voiture qu'il avait vol�e�, a d�clar� l'inspecteur Jan Ruderaas � l'Associated Press. Le voleur �g� de 37 ans - qui n'a pas �t� identifi� conform�ment � la loi norv�gienne sur la protection de la vie priv�e - avait fait le plein de �sa� voiture dans une station-service � Trondheim, � 500km au nord d'Oslo. Mais non content d'avoir vol� le v�hicule, il s'est rendu coupable de griv�lerie en ne payant pas son plein. Des policiers l'ont rep�r� et suivi discr�tement dans la circulation mais ont �t� tr�s surpris de le voir entrer dans le garage de la police. �Nous encourageons tous les criminels � suivre son exemple. Mais ils n'ont quand m�me pas � faire le plein. Surtout s'ils ne paient pas�, a soulign� l'inspecteur Ruderaas. On ignore quelles poursuites seront intent�es contre le voleur repenti.
Gazon maudit...
[14/03/2003 - 14:55]
JOHNSTON, Etats-Unis - Le salaire du pr�sident de l'universit� de Des Moines dans l'Etat am�ricain de l'Iowa ne devait sans doute pas correspondre � ses besoins. David England, 50 ans, a �t� arr�t� et inculp� pour avoir fait pousser de la marijuana non pas pour sa consommation personnelle mais pour la revente... Il a �t� incarc�r� mercredi et un juge a fix� sa caution � 49.075 dollars (45.540 euros). L'universit� l'a mis � pied mais sans suspension de traitement. La police s'est rendue au domicile des England situ� dans la banlieue de Des Moines apr�s avoir eu un �tuyau� selon lequel le doyen revendait de la marijuana. Les policiers ont saisi une r�colte d'une valeur de 8.000 dollars et 72 pieds de marijuana, a pr�cis� la police.
Plus long po�me du monde : un Lyonnais bat son propre record
[14/03/2003 - 17:52]
LYON, France - Un po�te et �crivain lyonnais, Patrick Huet, a battu son propre record en r�alisant le plus long po�me du monde. Le texte, qu'il devrait achever samedi apr�s-midi, devrait faire �au moins cinquante m�tres� dans sa version d�finitive. Vendredi, ce po�me en cours d'�criture dans le cadre du �Printemps des po�tes� totalisait environ trois cent vers pour une longueur d'une quarantaine de m�tres. Lors de sa pr�c�dente performance en 2000, Patrick Huet, 30 ans, avait �crit un po�me d'amour destin� � une inconnue, de 1,5 m�tre de large sur 13,5 m�tres de long. Pour battre son propre record, il s'est install� lundi dans la galerie d'un centre commercial de Saint-Genis-Laval, dans la banlieue de Lyon, o� il invite les passants � lui proposer un mot. �A moi ensuite de terminer le vers, uniquement des alexandrins, avec le mot indiqu�, explique le po�te. Pour �paquebot�, par exemple, il sugg�re une �rime riche�, se terminant en �ot�: �le paquebot ne peut pas avoir de 'cahots' mais pourrait faire le 'cabot', du verbe caboter�, pr�cise-t-il. Ce texte doit constituer une suite logique dans un r�cit inspir� du th�me de l'aventure. Patrick Huet explique qu'il a eu l'id�e de r�aliser cette oeuvre participative et �volutive en s'inspirant du travail de Raymond Queneau et de ses �excercices de style�, th�me choisi par la ville de Lyon pour l'�dition 2003 du Printemps des po�tes. Le po�me est �crit au marqueur (ocre pour les initiales, noir pour le texte) sur un rouleau de tissu afin de pouvoir �tre conserv� et �ventuellement expos�. L'auteur proposera ensuite son oeuvre � une homologation au Guinness Book. Patrick Huet publie ses ouvrages � compte d'auteur. Son dernier recueil de po�mes, �Le Rh�ne au vers fil de l'eau�, est tir� des impressions qu'il a glan�es lors d'un voyage depuis la source du Rh�ne jusqu'� la mer.
[14/03/2003 - 17:52]
LYON, France - Un po�te et �crivain lyonnais, Patrick Huet, a battu son propre record en r�alisant le plus long po�me du monde. Le texte, qu'il devrait achever samedi apr�s-midi, devrait faire �au moins cinquante m�tres� dans sa version d�finitive. Vendredi, ce po�me en cours d'�criture dans le cadre du �Printemps des po�tes� totalisait environ trois cent vers pour une longueur d'une quarantaine de m�tres. Lors de sa pr�c�dente performance en 2000, Patrick Huet, 30 ans, avait �crit un po�me d'amour destin� � une inconnue, de 1,5 m�tre de large sur 13,5 m�tres de long. Pour battre son propre record, il s'est install� lundi dans la galerie d'un centre commercial de Saint-Genis-Laval, dans la banlieue de Lyon, o� il invite les passants � lui proposer un mot. �A moi ensuite de terminer le vers, uniquement des alexandrins, avec le mot indiqu�, explique le po�te. Pour �paquebot�, par exemple, il sugg�re une �rime riche�, se terminant en �ot�: �le paquebot ne peut pas avoir de 'cahots' mais pourrait faire le 'cabot', du verbe caboter�, pr�cise-t-il. Ce texte doit constituer une suite logique dans un r�cit inspir� du th�me de l'aventure. Patrick Huet explique qu'il a eu l'id�e de r�aliser cette oeuvre participative et �volutive en s'inspirant du travail de Raymond Queneau et de ses �excercices de style�, th�me choisi par la ville de Lyon pour l'�dition 2003 du Printemps des po�tes. Le po�me est �crit au marqueur (ocre pour les initiales, noir pour le texte) sur un rouleau de tissu afin de pouvoir �tre conserv� et �ventuellement expos�. L'auteur proposera ensuite son oeuvre � une homologation au Guinness Book. Patrick Huet publie ses ouvrages � compte d'auteur. Son dernier recueil de po�mes, �Le Rh�ne au vers fil de l'eau�, est tir� des impressions qu'il a glan�es lors d'un voyage depuis la source du Rh�ne jusqu'� la mer.
Is�re: il vole un bus avec ses 40 passagers
[14/03/2003 - 09:59]
GRENOBLE, France - Un homme de 35 ans, passager d'un bus transportant une quarantaine de personnes entre Grenoble et Allevard (Is�re), a profit� jeudi en fin d'apr�s midi d'une br�ve absence du chauffeur pour s'emparer du volant et prendre la route sur une douzaine de kilom�tres avant d'�tre interpell� par les gendarmes � Allevard (Is�re), a-t-on appris vendredi aupr�s de la gendarmerie. L'homme, un chauffeur de bus au ch�mage, dont l'identit� n'a pas �t� communiqu�e, devait �tre soumis � un examen psychiatrique. Aucun des passagers n'a �t� bless�. Durant son p�riple, l'homme qui refusait de stopper malgr� les injonctions des passagers, a percut� � deux reprises une voiture qui le pr�c�dait sur la route et qui tentait de le faire ralentir. Avant de se retrouver bloqu� � Allevard, dans une impasse, le voleur a r�ussi � �viter un barrage mis en place par la gendarmerie alert�e gr�ce aux t�l�phones portables des passagers.
[14/03/2003 - 09:59]
GRENOBLE, France - Un homme de 35 ans, passager d'un bus transportant une quarantaine de personnes entre Grenoble et Allevard (Is�re), a profit� jeudi en fin d'apr�s midi d'une br�ve absence du chauffeur pour s'emparer du volant et prendre la route sur une douzaine de kilom�tres avant d'�tre interpell� par les gendarmes � Allevard (Is�re), a-t-on appris vendredi aupr�s de la gendarmerie. L'homme, un chauffeur de bus au ch�mage, dont l'identit� n'a pas �t� communiqu�e, devait �tre soumis � un examen psychiatrique. Aucun des passagers n'a �t� bless�. Durant son p�riple, l'homme qui refusait de stopper malgr� les injonctions des passagers, a percut� � deux reprises une voiture qui le pr�c�dait sur la route et qui tentait de le faire ralentir. Avant de se retrouver bloqu� � Allevard, dans une impasse, le voleur a r�ussi � �viter un barrage mis en place par la gendarmerie alert�e gr�ce aux t�l�phones portables des passagers.
Trois Kenyans morts dans une fosse sceptique pour un portable
[2003-03-14 - 15:46]
NAIROBI, Kenya - Trois Kenyans ont trouv� la mort en voulant rep�cher le t�l�phone portable d'une correspondante qui l'avait laiss� tomber dans des latrines lors d'un appel alors qu'elle satisfaisait un besoin naturel � Mombasa, sur l'Ocean Indien, rapporte le Daily Nation. Soucieuse de r�cup�rer son appareil, la propri�taire a offert une prime de 1.000 shillings (13 euros) a qui parviendrait � lui rendre son bien. Plus de la moiti� des 30 millions de Kenyans vivent avec moins d'un euro par jour. Au premier essai, un technicien radio de 30 ans n'a pu remonter de l'�chelle plant�e dans la fosse. Un de ses amis l'a suivi et a gliss�, faisant une chute fatale. Un troisi�me homme a voulu porter secours aux deux autres et a �t� extrait du trou par des voisins, fortement intoxiqu� par des �manations nocives. Il est d�c�d� pendant son transport � l'h�pital. "Les gaz � l'int�rieur devaient �tre particuli�rement virulents vu le d�lai qu'il a fallu pour assommer pour les sauveteurs" a d�clar� Peter Njemga, chef de la police de Mombasa par int�rim, qui a emp�ch� un quatri�me homme de descendre dans les latrines pour aider ses amis. Le portable n'a pas �t� retrouv� et sa recherche a �t� abandonn�e.
[2003-03-14 - 15:46]
NAIROBI, Kenya - Trois Kenyans ont trouv� la mort en voulant rep�cher le t�l�phone portable d'une correspondante qui l'avait laiss� tomber dans des latrines lors d'un appel alors qu'elle satisfaisait un besoin naturel � Mombasa, sur l'Ocean Indien, rapporte le Daily Nation. Soucieuse de r�cup�rer son appareil, la propri�taire a offert une prime de 1.000 shillings (13 euros) a qui parviendrait � lui rendre son bien. Plus de la moiti� des 30 millions de Kenyans vivent avec moins d'un euro par jour. Au premier essai, un technicien radio de 30 ans n'a pu remonter de l'�chelle plant�e dans la fosse. Un de ses amis l'a suivi et a gliss�, faisant une chute fatale. Un troisi�me homme a voulu porter secours aux deux autres et a �t� extrait du trou par des voisins, fortement intoxiqu� par des �manations nocives. Il est d�c�d� pendant son transport � l'h�pital. "Les gaz � l'int�rieur devaient �tre particuli�rement virulents vu le d�lai qu'il a fallu pour assommer pour les sauveteurs" a d�clar� Peter Njemga, chef de la police de Mombasa par int�rim, qui a emp�ch� un quatri�me homme de descendre dans les latrines pour aider ses amis. Le portable n'a pas �t� retrouv� et sa recherche a �t� abandonn�e.
jeudi, mars 13, 2003
Un logiciel pour identifier les prochains succ�s musicaux
[2003-03-13 - 11:47]
LONDRES, Grande-Bretagne - L'�diteur espagnol de logiciels Polyphonic HMI a mis au point un programme, Hit Song Science (HSS), permettant d'identifier les morceaux musicaux appel�s � devenir des tubes. L'entreprise explique ainsi avoir pr�vu le succ�s de Norah Jones plusieurs mois avant que son album ne remporte huit Grammy awards. "Le logiciel HSS recherche les morceaux qui contiennent les caract�ristiques musicales des tubes connus," selon le magazine New Scientist. Le logiciel identifie les caract�ristiques comme la m�lodie, l'harmonie, la variation du rythme et le tempo, pour ne citer que certaines d'entre elles, qui propulsent un morceau en t�te des hit-parades musicaux. Parmi les millions de chansons sur le march�, seules celles qui r�unissent certaines caract�ristiques deviennent des succ�s commerciaux. Mais ces caract�ristiques ne sont pas toujours �videntes. Selon le logiciel, le groupe de rock irlandais U2 et Beethoven, les Beatles et Elvis ont ainsi des points communs. "Il y a un nombre limit� de formules math�matiques pour les hits", a d�clar� le directeur g�n�ral de Polyphonic HMI Mike McCready. "Nous ne savons pas pourquoi", a-t-il ajout�. Plusieurs maisons de disque utilisent d�j� le logiciel pour tenter d'accro�tre leurs chances de parier sur un succ�s commercial.
[2003-03-13 - 11:47]
LONDRES, Grande-Bretagne - L'�diteur espagnol de logiciels Polyphonic HMI a mis au point un programme, Hit Song Science (HSS), permettant d'identifier les morceaux musicaux appel�s � devenir des tubes. L'entreprise explique ainsi avoir pr�vu le succ�s de Norah Jones plusieurs mois avant que son album ne remporte huit Grammy awards. "Le logiciel HSS recherche les morceaux qui contiennent les caract�ristiques musicales des tubes connus," selon le magazine New Scientist. Le logiciel identifie les caract�ristiques comme la m�lodie, l'harmonie, la variation du rythme et le tempo, pour ne citer que certaines d'entre elles, qui propulsent un morceau en t�te des hit-parades musicaux. Parmi les millions de chansons sur le march�, seules celles qui r�unissent certaines caract�ristiques deviennent des succ�s commerciaux. Mais ces caract�ristiques ne sont pas toujours �videntes. Selon le logiciel, le groupe de rock irlandais U2 et Beethoven, les Beatles et Elvis ont ainsi des points communs. "Il y a un nombre limit� de formules math�matiques pour les hits", a d�clar� le directeur g�n�ral de Polyphonic HMI Mike McCready. "Nous ne savons pas pourquoi", a-t-il ajout�. Plusieurs maisons de disque utilisent d�j� le logiciel pour tenter d'accro�tre leurs chances de parier sur un succ�s commercial.
mercredi, mars 12, 2003
Fin de l'anonymat des cartes pr�pay�es pour t�l�phone mobile
[12/03/2003 - 17:45]
BERNE, Suisse - Terrorisme et pornographie obligent, il faudra d�sormais d�cliner son identit� avant d'acqu�rir une carte � pr�paiement pour son t�l�phone portable en Suisse. Par 124 voix contre 27, la chambre basse du Parlement helv�tique a suivi tr�s largement mercredi le s�nat en d�cidant de mettre fin � l'anonymat des cartes �easy�, tr�s pris�es des criminels en tout genre. Les donn�es seront conserv�es deux ans dans un fichier. Il y a encore trois ans, le Conseil national (chambre basse) avait refus� d'obliger les op�rateurs de t�l�phonie mobile � identifier les d�tenteurs d'une carte � pr�paiement. Cette fois encore, la commission comp�tente avait recommand� le rejet de la mesure, r�examin�e dans le cadre de la ratification des conventions de l'ONU pour la r�pression du financement du terrorisme et des attentats terroristes � l'explosif. Dimanche dernier, le Minist�re public de la Conf�d�ration avait confirm� que des cartes � pr�paiement suisses avaient �t� utilis�es par les terroristes d'Al-Qa�da pour pr�parer les attentats du 11 septembre 2001. Ces cartes sont en outre devenues l'instrument de travail privil�gi� des d�linquants et des trafiquants de drogue. Disponibles en kiosque, elles leur permettent en effet de t�l�phoner anonymement. En 2002, des cartes � pr�paiement ont �t� utilis�es dans 528 cas de crime organis�. Avec l'apparition des t�l�phones portables avec cam�ra num�rique int�gr�e et acc�s � Internet, les autorit�s craignent en outre que ces cartes ne permettent la diffusion ou la consultation anonyme d'images pornographiques mettant en sc�ne des enfants.
[12/03/2003 - 17:45]
BERNE, Suisse - Terrorisme et pornographie obligent, il faudra d�sormais d�cliner son identit� avant d'acqu�rir une carte � pr�paiement pour son t�l�phone portable en Suisse. Par 124 voix contre 27, la chambre basse du Parlement helv�tique a suivi tr�s largement mercredi le s�nat en d�cidant de mettre fin � l'anonymat des cartes �easy�, tr�s pris�es des criminels en tout genre. Les donn�es seront conserv�es deux ans dans un fichier. Il y a encore trois ans, le Conseil national (chambre basse) avait refus� d'obliger les op�rateurs de t�l�phonie mobile � identifier les d�tenteurs d'une carte � pr�paiement. Cette fois encore, la commission comp�tente avait recommand� le rejet de la mesure, r�examin�e dans le cadre de la ratification des conventions de l'ONU pour la r�pression du financement du terrorisme et des attentats terroristes � l'explosif. Dimanche dernier, le Minist�re public de la Conf�d�ration avait confirm� que des cartes � pr�paiement suisses avaient �t� utilis�es par les terroristes d'Al-Qa�da pour pr�parer les attentats du 11 septembre 2001. Ces cartes sont en outre devenues l'instrument de travail privil�gi� des d�linquants et des trafiquants de drogue. Disponibles en kiosque, elles leur permettent en effet de t�l�phoner anonymement. En 2002, des cartes � pr�paiement ont �t� utilis�es dans 528 cas de crime organis�. Avec l'apparition des t�l�phones portables avec cam�ra num�rique int�gr�e et acc�s � Internet, les autorit�s craignent en outre que ces cartes ne permettent la diffusion ou la consultation anonyme d'images pornographiques mettant en sc�ne des enfants.
Le maire d'Hautmont condamn� pour discrimination raciale
[12/03/2003 - 19:05]
MAUBEUGE, France - Le maire UMP d'Haumont (Nord) ainsi qu'une de ses anciennes adjointes ont �t� condamn�s mercredi apr�s-midi pour discrimination raciale et religieuse par le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe. Jo�l Wilmotte a �t� condamn� � huit mois de prison avec sursis et 1.500 euros d'amende, tandis que R�jiane Berteaux a �cop� d'une peine de quatre mois avec sursis et de 300 euros d'amende. Plusieurs couples d'origine musulmane, dont la soeur de l'actuelle secr�taire d'Etat Tokia Sa�fi, avaient port� plainte en 1998 contre les deux �lus qui s'�taient oppos�s � ce que leur mariage civil soit prononc� le samedi apr�s-midi. Le maire d'Hautmont et Mme Berteaux ont fait appel du jugement.
[12/03/2003 - 19:05]
MAUBEUGE, France - Le maire UMP d'Haumont (Nord) ainsi qu'une de ses anciennes adjointes ont �t� condamn�s mercredi apr�s-midi pour discrimination raciale et religieuse par le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe. Jo�l Wilmotte a �t� condamn� � huit mois de prison avec sursis et 1.500 euros d'amende, tandis que R�jiane Berteaux a �cop� d'une peine de quatre mois avec sursis et de 300 euros d'amende. Plusieurs couples d'origine musulmane, dont la soeur de l'actuelle secr�taire d'Etat Tokia Sa�fi, avaient port� plainte en 1998 contre les deux �lus qui s'�taient oppos�s � ce que leur mariage civil soit prononc� le samedi apr�s-midi. Le maire d'Hautmont et Mme Berteaux ont fait appel du jugement.
A l'heure du SMS multim�dia, un op�rateur parie sur ... la poste
[2003-03-12 - 10:21]
HANOVRE, Allemagne - Les utilisateurs allemands de t�l�phone portable pourront bient�t envoyer des messages �lectroniques associ�s � des photographies � partir de leur combin� gr�ce � une m�thode n'ayant rien de tr�s technologique: le facteur. O2 Germany, filiale allemande de l'op�rateur britannique mmO2, a annonc� qu'il lancerait en avril prochain un service permettant � ses abonn�s d'envoyer une image et un texte sous forme de carte postale, alors que s'ouvre � Hanovre le salon international des t�l�coms et de la technologie. Depuis un t�l�phone portable, un abonn� pourra demander l'envoi d'une image apr�s avoir pr�cis� l'adresse postale du r�cipiendaire et le message qui lui est destin�. "L'image est alors imprim�e et livr�e comme une carte postale", explique O2 Germany. A l'heure o� tous les regards sont tourn�s vers les r�seaux sans fil � haut d�bit, le choix de O2 Germany pourrait para�tre comme un retour en arri�re mais pourrait aussi marquer le d�but d'une nouvelle mode: le leader europ�en de la t�l�phonie mobile Vodafone Group a annonc� un projet similaire.
[2003-03-12 - 10:21]
HANOVRE, Allemagne - Les utilisateurs allemands de t�l�phone portable pourront bient�t envoyer des messages �lectroniques associ�s � des photographies � partir de leur combin� gr�ce � une m�thode n'ayant rien de tr�s technologique: le facteur. O2 Germany, filiale allemande de l'op�rateur britannique mmO2, a annonc� qu'il lancerait en avril prochain un service permettant � ses abonn�s d'envoyer une image et un texte sous forme de carte postale, alors que s'ouvre � Hanovre le salon international des t�l�coms et de la technologie. Depuis un t�l�phone portable, un abonn� pourra demander l'envoi d'une image apr�s avoir pr�cis� l'adresse postale du r�cipiendaire et le message qui lui est destin�. "L'image est alors imprim�e et livr�e comme une carte postale", explique O2 Germany. A l'heure o� tous les regards sont tourn�s vers les r�seaux sans fil � haut d�bit, le choix de O2 Germany pourrait para�tre comme un retour en arri�re mais pourrait aussi marquer le d�but d'une nouvelle mode: le leader europ�en de la t�l�phonie mobile Vodafone Group a annonc� un projet similaire.
Un lyc�en am�ricain laisse �chapper un sachet de marijuana pendant un match de basket
[11/03/2003 - 18:19]
GRAND RAPIDS, Etats-Unis - Un lyc�en am�ricain a �t� exclu de son �tablissement apr�s avoir laiss� tomber de ses poches un sachet de marijuana pendant un match de basket. L'herbe a �t� d�couverte par un photographe qui a remarqu� le sachet sans deviner ce qu'il contenait et a averti un arbitre. Les responsables du lyc�e d'Ottawa Hills se sont rencontr�s lundi matin pour informer le lyc�en, qui a reconnu que la marijuana lui appartenait, et ses parents de la sanction qui sera prise contre lui, a d�clar� Sue Krieger, une porte-parole. Le lyc�e a recommand� l'expulsion du jeune homme, qui a le droit de faire appel, a ajout� Krieger.
[11/03/2003 - 18:19]
GRAND RAPIDS, Etats-Unis - Un lyc�en am�ricain a �t� exclu de son �tablissement apr�s avoir laiss� tomber de ses poches un sachet de marijuana pendant un match de basket. L'herbe a �t� d�couverte par un photographe qui a remarqu� le sachet sans deviner ce qu'il contenait et a averti un arbitre. Les responsables du lyc�e d'Ottawa Hills se sont rencontr�s lundi matin pour informer le lyc�en, qui a reconnu que la marijuana lui appartenait, et ses parents de la sanction qui sera prise contre lui, a d�clar� Sue Krieger, une porte-parole. Le lyc�e a recommand� l'expulsion du jeune homme, qui a le droit de faire appel, a ajout� Krieger.
Les "French fries" rebaptis�es "frites de la libert�" au Congr�s
[2003-03-12 - 10:01]
WASHINGTON, Etats-Unis - Le refus de la France de soutenir une �ventuelle attaque am�ricaine de l'Irak a provoqu� des repr�sailles s�mantiques dans les restaurants de la Chambre des Repr�sentants : les termes "French fries" (frites) et "French toast" sont devenus "Freedom fries" et "Freedom toast" (frites et toast de la libert�) dans les menus. "Cette action men�e aujourd'hui est un effort certes r�duit, mais symbolique, pour montrer le fort m�contentement de beaucoup sur Capitol Hill (site du Congr�s am�ricain) face aux agissements de notre soi-disant alli�e, la France", a d�clar� le d�put� r�publicain de l'Ohio Bob Ney, qui dirige la commission charg�e des besoins administratifs de la Chambre des repr�sentants.
[2003-03-12 - 10:01]
WASHINGTON, Etats-Unis - Le refus de la France de soutenir une �ventuelle attaque am�ricaine de l'Irak a provoqu� des repr�sailles s�mantiques dans les restaurants de la Chambre des Repr�sentants : les termes "French fries" (frites) et "French toast" sont devenus "Freedom fries" et "Freedom toast" (frites et toast de la libert�) dans les menus. "Cette action men�e aujourd'hui est un effort certes r�duit, mais symbolique, pour montrer le fort m�contentement de beaucoup sur Capitol Hill (site du Congr�s am�ricain) face aux agissements de notre soi-disant alli�e, la France", a d�clar� le d�put� r�publicain de l'Ohio Bob Ney, qui dirige la commission charg�e des besoins administratifs de la Chambre des repr�sentants.
mardi, mars 11, 2003
Guerre contre les bonnets � poils de la garde royale britannique
[2003-03-11 - 17:53]
LONDRES, Grande-Bretagne - Le minist�re britannique de la D�fense a annonc� qu'il allait rechercher une alternative � la fourrure d'ours noir du Canada pour confectionner les quelque 2.500 bonnets � poils des Footguards, la garde personnelle de la reine Elizabeth II d'Angleterre. Un porte-parole du minist�re a expliqu� que cette d�cision avait �t� prise sous la pression de l'association PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) qui milite contre l'utilisation de la fourrure dans les v�tements. "Nous sommes conscients que cette utilisation (de fourrure) fait de la peine � certains", a-t-il ajout�, soulignant qu'aucun ours n'�tait tu� exclusivement pour sa peau, mais "parce qu'ils deviennent dangereux pour le reste de la faune de leur habitat naturel". Plusieurs tentatives pass�es d'utiliser de la fourrure synth�tique se sont r�v�l�es infructueuses: le poil artificiel se h�risse quand il est mouill�, produit de l'�lectricit� statique et par vent fort, il prend des formes inappropri�es. "Les bonnets en vraie peau d'ours durent des ann�es et des ann�es. Ils sont parfois transmis de p�re en fils", a rappel� le porte-parole de l'arm�e. Les bonnets � poils des gardes de la Reine, port�s seulement lors des c�r�monies et des rel�ves de la garde � Buckingham Palace, sont une tradition remontant � 1815 et � la bataille de Waterloo, o� les r�giments de la garde royale britannique ont battu ceux de la garde imp�riale fran�aise qui portaient eux-m�mes de tels bonnets.
[2003-03-11 - 17:53]
LONDRES, Grande-Bretagne - Le minist�re britannique de la D�fense a annonc� qu'il allait rechercher une alternative � la fourrure d'ours noir du Canada pour confectionner les quelque 2.500 bonnets � poils des Footguards, la garde personnelle de la reine Elizabeth II d'Angleterre. Un porte-parole du minist�re a expliqu� que cette d�cision avait �t� prise sous la pression de l'association PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) qui milite contre l'utilisation de la fourrure dans les v�tements. "Nous sommes conscients que cette utilisation (de fourrure) fait de la peine � certains", a-t-il ajout�, soulignant qu'aucun ours n'�tait tu� exclusivement pour sa peau, mais "parce qu'ils deviennent dangereux pour le reste de la faune de leur habitat naturel". Plusieurs tentatives pass�es d'utiliser de la fourrure synth�tique se sont r�v�l�es infructueuses: le poil artificiel se h�risse quand il est mouill�, produit de l'�lectricit� statique et par vent fort, il prend des formes inappropri�es. "Les bonnets en vraie peau d'ours durent des ann�es et des ann�es. Ils sont parfois transmis de p�re en fils", a rappel� le porte-parole de l'arm�e. Les bonnets � poils des gardes de la Reine, port�s seulement lors des c�r�monies et des rel�ves de la garde � Buckingham Palace, sont une tradition remontant � 1815 et � la bataille de Waterloo, o� les r�giments de la garde royale britannique ont battu ceux de la garde imp�riale fran�aise qui portaient eux-m�mes de tels bonnets.
Un �lu am�ricain veut une Journ�e des extraterrestres
[2003-03-10 - 23:57]
SANTA FE, Etats-Unis - Un repr�sentant du Nouveau Mexique a propos� d'instituer dans cet Etat am�ricain une journ�e sp�ciale en l'honneur des visiteurs extraterrestres "pass�s, pr�sents et futurs". Pour Dan Foley, un R�publicain de Roswell, la ville o� certains pr�tendent que des vaisseaux venus d'un autre monde se seraient �cras�s en 1947, cette journ�e de la culture extraterrestre vise � "am�liorer les relations entre les citoyens de tout le cosmos, connus et inconnus". Elle se tiendrait tous les ans le second jeudi de f�vrier. Chaque ann�e en juillet, des dizaines de milliers de visiteurs passionn�s se rendent d�j� � Roswell, auto-proclam�e pour l'occasion "capitale mondiale des extraterrestres", pour participer � un festival o� l'on parle entre autres de soucoupes volantes.
[2003-03-10 - 23:57]
SANTA FE, Etats-Unis - Un repr�sentant du Nouveau Mexique a propos� d'instituer dans cet Etat am�ricain une journ�e sp�ciale en l'honneur des visiteurs extraterrestres "pass�s, pr�sents et futurs". Pour Dan Foley, un R�publicain de Roswell, la ville o� certains pr�tendent que des vaisseaux venus d'un autre monde se seraient �cras�s en 1947, cette journ�e de la culture extraterrestre vise � "am�liorer les relations entre les citoyens de tout le cosmos, connus et inconnus". Elle se tiendrait tous les ans le second jeudi de f�vrier. Chaque ann�e en juillet, des dizaines de milliers de visiteurs passionn�s se rendent d�j� � Roswell, auto-proclam�e pour l'occasion "capitale mondiale des extraterrestres", pour participer � un festival o� l'on parle entre autres de soucoupes volantes.
Des massages tha�landais au poil
[2003-03-11 - 10:50]
BANGKOK, Tha�lande - Des entrepreneurs tha�landais ont cr�� une soci�t� pour proposer sur internet des services de soins pour animaux. Profitant de l'engouement des citadins pour leurs animaux de compagnie, la soci�t� offre par exemple des massages de relaxation traditionnelle tha� avec des herbes calmantes. Cependant, la Tha�lande reste loin derri�re le Japon en mati�re de services de luxe pour chiens. A Tokyo, les toqu�s de toutous peuvent offrir � leurs chiens trop dodus quelques s�ances de remise en forme dans un centre sp�cialement adapt�, avec exercices sur tapis roulant et bains bouillonnants agr�ment�s d'une pr�paration � base d'arbre � th� et d'essence de cypr�s. Ce service s'ajoute � la longue liste de ceux d�j� propos�s aux Japonais d�sireux d'offrir � leurs chiens pr�f�r�s le nec plus ultra en mati�re de soins, comme des massages et des bains de boue, en plus des traditionnels shampooings et brossages. De nombreux sites internet vendent des laisses de luxe et autres gadgets comme des couverts en argent grav�s au nom du chien, des cravates ou des bijoux pour rendre la promenade quotidienne plus glamour. Les salons de beaut� pour animaux domestiques constituent le signe ultime de la bonne sant� du secteur animalier, insensible � la crise qui secoue l'�conomie nippone, et ce gr�ce aux hauts revenus des consommateurs japonais et � la d�mographie chancelante du pays.
[2003-03-11 - 10:50]
BANGKOK, Tha�lande - Des entrepreneurs tha�landais ont cr�� une soci�t� pour proposer sur internet des services de soins pour animaux. Profitant de l'engouement des citadins pour leurs animaux de compagnie, la soci�t� offre par exemple des massages de relaxation traditionnelle tha� avec des herbes calmantes. Cependant, la Tha�lande reste loin derri�re le Japon en mati�re de services de luxe pour chiens. A Tokyo, les toqu�s de toutous peuvent offrir � leurs chiens trop dodus quelques s�ances de remise en forme dans un centre sp�cialement adapt�, avec exercices sur tapis roulant et bains bouillonnants agr�ment�s d'une pr�paration � base d'arbre � th� et d'essence de cypr�s. Ce service s'ajoute � la longue liste de ceux d�j� propos�s aux Japonais d�sireux d'offrir � leurs chiens pr�f�r�s le nec plus ultra en mati�re de soins, comme des massages et des bains de boue, en plus des traditionnels shampooings et brossages. De nombreux sites internet vendent des laisses de luxe et autres gadgets comme des couverts en argent grav�s au nom du chien, des cravates ou des bijoux pour rendre la promenade quotidienne plus glamour. Les salons de beaut� pour animaux domestiques constituent le signe ultime de la bonne sant� du secteur animalier, insensible � la crise qui secoue l'�conomie nippone, et ce gr�ce aux hauts revenus des consommateurs japonais et � la d�mographie chancelante du pays.
lundi, mars 10, 2003
Des distributeurs de fruits... au lyc�e
[10/03/2003 - 18:55]
BERGERAC, France - Deux lyc�es de Bergerac (Dordogne) testent depuis quelques jours une initiative originale: l'installation de distributeurs automatiques de fruits. Ce programme, agr�� par le minist�re de la Sant� et pilot� par le Centre technique interprofessionnel des fruits et l�gumes (CTIFL), vise bien entendu � d�tourner les �tudiants des barres chocolat�es et autres sodas. �Nous avons men� notre r�flexion dans le cadre du Programme national nutrition sant�, explique � l'Associated Press Pierre Vaysse, ing�nieur au CTIFL en charge du projet. �Dans le but de lutter contre l'ob�sit�, les maladies cardio-vasculaires et certains cancers, et d'aider au d�veloppement d'une alimentation saine, l'id�e est d'inciter les jeunes, qui sont tr�s sous-consommateurs de fruits et l�gumes, � prendre l'habitude d'en consommer en leur en proposant sur leur lieu de travail�. Il s'agit cette ann�e d'une �d�marche � but d'�tudes�, selon l'ing�nieur. Une premi�re phase a consist� en une �tude qualitative de la demande potentielle des lyc�ens. Une seconde enqu�te sera men�e courant avril et une derni�re en fin d'ann�e scolaire. �Il s'agit d'une �tude de faisabilit� technique sur les appareils et les fruits, d'une �tude de rentabilit� et d'une �tude d'impact sur les habitudes de consommation des jeunes�, poursuit M. Vaysse. L'ensemble des r�sultats devrait �tre connu en septembre. Dans un premier temps, les tests sont effectu�s avec diff�rentes vari�t�s de fruits et l�gumes. Les distributeurs sont r�approvisionn�s quotidiennement et le choix renouvel� toutes les deux semaines. On y trouve actuellement quatre vari�t�s de pommes, des cl�mentines, des kumqats, des kiwis (avec cuill�re � manche plastique tranchant, une petite assiette et une serviette), des bananes, des poires et des tomates cerise. Les premiers r�sultats paraissent encourageants, puisque la consommation moyenne est d'environ 40 � 60 fruits par jour et par lyc�e, soit environ un fruit par jour pour dix lyc�ens. �C'est une bonne alternative � la consommation des barres chocolat�es qu'ils trouvent aussi en distributeur et qui leur apporte de mauvais sucres et des acides gras satur�s�, se r�jouit Dominique Faure, la conseill�re principale d'�ducation du lyc�e technique Jean-Capelle. �Ce sont surtout les filles qui en consomment. Les gar�ons en restent aux barres chocolat�es�, constate Elise, �tudiante en terminale h�tellerie, qui consomme d�sormais au moins une pomme par jour au go�ter. Si l'exp�rience est r�ellement convaincante et rentable, elle pourrait s�duire notamment l'Union des grossistes en fruits et l�gumes, qui y voit un nouveau d�bouch� potentiel.
[10/03/2003 - 18:55]
BERGERAC, France - Deux lyc�es de Bergerac (Dordogne) testent depuis quelques jours une initiative originale: l'installation de distributeurs automatiques de fruits. Ce programme, agr�� par le minist�re de la Sant� et pilot� par le Centre technique interprofessionnel des fruits et l�gumes (CTIFL), vise bien entendu � d�tourner les �tudiants des barres chocolat�es et autres sodas. �Nous avons men� notre r�flexion dans le cadre du Programme national nutrition sant�, explique � l'Associated Press Pierre Vaysse, ing�nieur au CTIFL en charge du projet. �Dans le but de lutter contre l'ob�sit�, les maladies cardio-vasculaires et certains cancers, et d'aider au d�veloppement d'une alimentation saine, l'id�e est d'inciter les jeunes, qui sont tr�s sous-consommateurs de fruits et l�gumes, � prendre l'habitude d'en consommer en leur en proposant sur leur lieu de travail�. Il s'agit cette ann�e d'une �d�marche � but d'�tudes�, selon l'ing�nieur. Une premi�re phase a consist� en une �tude qualitative de la demande potentielle des lyc�ens. Une seconde enqu�te sera men�e courant avril et une derni�re en fin d'ann�e scolaire. �Il s'agit d'une �tude de faisabilit� technique sur les appareils et les fruits, d'une �tude de rentabilit� et d'une �tude d'impact sur les habitudes de consommation des jeunes�, poursuit M. Vaysse. L'ensemble des r�sultats devrait �tre connu en septembre. Dans un premier temps, les tests sont effectu�s avec diff�rentes vari�t�s de fruits et l�gumes. Les distributeurs sont r�approvisionn�s quotidiennement et le choix renouvel� toutes les deux semaines. On y trouve actuellement quatre vari�t�s de pommes, des cl�mentines, des kumqats, des kiwis (avec cuill�re � manche plastique tranchant, une petite assiette et une serviette), des bananes, des poires et des tomates cerise. Les premiers r�sultats paraissent encourageants, puisque la consommation moyenne est d'environ 40 � 60 fruits par jour et par lyc�e, soit environ un fruit par jour pour dix lyc�ens. �C'est une bonne alternative � la consommation des barres chocolat�es qu'ils trouvent aussi en distributeur et qui leur apporte de mauvais sucres et des acides gras satur�s�, se r�jouit Dominique Faure, la conseill�re principale d'�ducation du lyc�e technique Jean-Capelle. �Ce sont surtout les filles qui en consomment. Les gar�ons en restent aux barres chocolat�es�, constate Elise, �tudiante en terminale h�tellerie, qui consomme d�sormais au moins une pomme par jour au go�ter. Si l'exp�rience est r�ellement convaincante et rentable, elle pourrait s�duire notamment l'Union des grossistes en fruits et l�gumes, qui y voit un nouveau d�bouch� potentiel.
La BBC r�clame la redevance t�l�visuelle � un ch�teau en ruines
[2003-03-10 - 10:32]
LONDRES, Grande-Bretagne - Le propri�taire d'un ch�teau anglais en ruines ayant pour seuls occupants de paisibles moutons s'est vu infliger par la BBC une amende de 1.000 livres sterling - environ 1.448 euros - pour non-paiement de la redevance, rapporte lundi le Daily Telegraph. "Leur lettre �tait tr�s s�rieuse", a d�clar� le "ch�telain", Richard Butler-Stoney. "Nous avons bien rigol�. Ils sont les bienvenus s'ils veulent venir chercher un t�l�viseur." Le ch�teau de Mileham Castle, dans le comt� de Norfolk, � plus de 600 km au nord-est de Londres, est une b�tisse construite lors de l'invasion normande en 1066 et n'a gu�re �t� habit�e depuis plus de 700 ans. "Le probl�me est qu'il n'existe pas de recensement des maisons dans ce pays, alors nous devons essayer de trouver nous-m�mes les propri�t�s qui doivent s'acquitter de la redevance", a expliqu� au quotidien un porte-parole de la t�l�vision publique britannique.
[2003-03-10 - 10:32]
LONDRES, Grande-Bretagne - Le propri�taire d'un ch�teau anglais en ruines ayant pour seuls occupants de paisibles moutons s'est vu infliger par la BBC une amende de 1.000 livres sterling - environ 1.448 euros - pour non-paiement de la redevance, rapporte lundi le Daily Telegraph. "Leur lettre �tait tr�s s�rieuse", a d�clar� le "ch�telain", Richard Butler-Stoney. "Nous avons bien rigol�. Ils sont les bienvenus s'ils veulent venir chercher un t�l�viseur." Le ch�teau de Mileham Castle, dans le comt� de Norfolk, � plus de 600 km au nord-est de Londres, est une b�tisse construite lors de l'invasion normande en 1066 et n'a gu�re �t� habit�e depuis plus de 700 ans. "Le probl�me est qu'il n'existe pas de recensement des maisons dans ce pays, alors nous devons essayer de trouver nous-m�mes les propri�t�s qui doivent s'acquitter de la redevance", a expliqu� au quotidien un porte-parole de la t�l�vision publique britannique.
Deux soci�t�s r�glent un diff�rend au bras de fer
[2003-03-10 - 10:51]
WELLINGTON, NouvelleZ�lande - Les directeurs g�n�raux de deux soci�t�s n�o-z�landaises de t�l�communications en sont venus aux mains pour r�gler un diff�rend commercial portant sur plus de 100.000 euros. Teamtalk et MCS Digital s'opposaient sur l'acc�s � un r�seau mobile. Ne parvenant � aucun accord, la d�cision finale s'est jou�e au bras de fer, au meilleur des trois manches entre les deux patrons. Le diff�rend avait �t� �tudi� par l'autorit� de r�gulation des t�l�coms et une proc�dure judiciaire �tait en cours. "Bien s�r, �a fait mal de perdre mais pas autant que de payer des avocats", a expliqu�, apr�s sa d�faite, le directeur g�n�ral de TeamTalk, David Ware.
[2003-03-10 - 10:51]
WELLINGTON, NouvelleZ�lande - Les directeurs g�n�raux de deux soci�t�s n�o-z�landaises de t�l�communications en sont venus aux mains pour r�gler un diff�rend commercial portant sur plus de 100.000 euros. Teamtalk et MCS Digital s'opposaient sur l'acc�s � un r�seau mobile. Ne parvenant � aucun accord, la d�cision finale s'est jou�e au bras de fer, au meilleur des trois manches entre les deux patrons. Le diff�rend avait �t� �tudi� par l'autorit� de r�gulation des t�l�coms et une proc�dure judiciaire �tait en cours. "Bien s�r, �a fait mal de perdre mais pas autant que de payer des avocats", a expliqu�, apr�s sa d�faite, le directeur g�n�ral de TeamTalk, David Ware.
Enferm� dans sa bulle pour un spectacle total � Sydney
[2003-03-09 11:34]
SYDNEY, Australie - Un artiste chinois a donn� une s�rie de spectacles, enferm� dans une bulle de plastique de quatre m�tres de diam�tre, flottant sur l'eau, dans le port de Sydney, dans le cadre d'un festival d'art contemporain. Zhu Ming, qui fait partie d'une nouvelle g�n�ration d'"artistes totaux" en Chine, s'est promen� sur l'eau dans la bulle remplie de 33 m�tres cube d'air comprim� lui permettant de donner un spectacle d'une heure. Une exposition intitul�e "Liquid Sea" est organis�e par le mus�e d'Art contemporain de Sydney.
[2003-03-09 11:34]
SYDNEY, Australie - Un artiste chinois a donn� une s�rie de spectacles, enferm� dans une bulle de plastique de quatre m�tres de diam�tre, flottant sur l'eau, dans le port de Sydney, dans le cadre d'un festival d'art contemporain. Zhu Ming, qui fait partie d'une nouvelle g�n�ration d'"artistes totaux" en Chine, s'est promen� sur l'eau dans la bulle remplie de 33 m�tres cube d'air comprim� lui permettant de donner un spectacle d'une heure. Une exposition intitul�e "Liquid Sea" est organis�e par le mus�e d'Art contemporain de Sydney.
Le maire sortant de Marmande remporte l'�lection municipale partielle avec 100% des suffrages
[10/03/2003 - 09:41]
MARMANDE, France - Le maire sortant de Marmande (Lot-et-Garonne), le socialiste G�rard Gouzes, a remport� dimanche soir l'�lection municipale partielle qui se d�roulait dans sa commune avec la totalit� des suffrages exprim�s, car les bulletins de son unique adversaire, l'UMP Michel Diefenbacher ont �t� d�clar�s nuls. Cet ancien pr�fet du Lot-et-Garonne avait en effet omis de pr�ciser la nationalit� de l'un de ses colistiers, N�erlandais, alors que la mention de la nationalit� des ressortissants europ�ens sur les bulletins de vote aux �lections municipales est obligatoire dans les communes de plus de 2.500 habitants. Cette �lection partielle intervenait apr�s la d�fusion de la petite commune de Mauvezin-sur-Gupie de sa voisine, la ville sous-pr�fecture Marmande, avec laquelle elle �tait fusionn�e depuis 1972. Lors de pr�c�dents scrutins, Michel Diefenbacher avait ravi � G�rard Gouzes ses mandats de conseiller g�n�ral et de d�put� du Lot-et-Garonne.
[10/03/2003 - 09:41]
MARMANDE, France - Le maire sortant de Marmande (Lot-et-Garonne), le socialiste G�rard Gouzes, a remport� dimanche soir l'�lection municipale partielle qui se d�roulait dans sa commune avec la totalit� des suffrages exprim�s, car les bulletins de son unique adversaire, l'UMP Michel Diefenbacher ont �t� d�clar�s nuls. Cet ancien pr�fet du Lot-et-Garonne avait en effet omis de pr�ciser la nationalit� de l'un de ses colistiers, N�erlandais, alors que la mention de la nationalit� des ressortissants europ�ens sur les bulletins de vote aux �lections municipales est obligatoire dans les communes de plus de 2.500 habitants. Cette �lection partielle intervenait apr�s la d�fusion de la petite commune de Mauvezin-sur-Gupie de sa voisine, la ville sous-pr�fecture Marmande, avec laquelle elle �tait fusionn�e depuis 1972. Lors de pr�c�dents scrutins, Michel Diefenbacher avait ravi � G�rard Gouzes ses mandats de conseiller g�n�ral et de d�put� du Lot-et-Garonne.
vendredi, mars 07, 2003
Une loterie plan�taire pour renflouer les caisses de l'Onu ?
[ 03/08/2002 - 15:25 ]
HELSINKI, Finlande - Le projet de cr�ation d'une loterie � l'�chelle plan�taire dont les gains serviraient � renflouer les caisses de l'Organisation des Nations unies fait des progr�s et pourrait m�me voir le jour d'ici 18 mois. L'Onu et l'Association internationale des loteries (WLA) ont r�cemment sign� un accord de coop�ration en ce sens et si tout se d�roule comme pr�vu, le projet sera op�rationnel fin 2003, a r�v�l� � l'agence de presse STT l'ancien pr�sident finlandais Martti Ahtisaari, ancien haut responsable de l'Onu et chaud partisan de cette id�e. Celle-ci avait �t� lanc�e au d�part en 1972 par le Ghana mais n'a jamais pris corps faute de soutien suffisant. Elle a �t� reprise par Ahtisaari, qui l'a soumise il y a un an � la WLA, forte de 140 organisations membres. La nouvelle pr�sident finlandaise Tarja Halonen s'est ralli�e au projet lors du sommet de l'Onu sur le d�veloppement de Monterrey (Mexique) en mars, estimant qu'une loterie plan�taire permettrait de trouver des financements suppl�mentaires pour lutter contre la pauvret� dans le monde. Une �tude de faisabilit� devrait �tre termin�e d'ici la fin de l'ann�e.
[ 03/08/2002 - 15:25 ]
HELSINKI, Finlande - Le projet de cr�ation d'une loterie � l'�chelle plan�taire dont les gains serviraient � renflouer les caisses de l'Organisation des Nations unies fait des progr�s et pourrait m�me voir le jour d'ici 18 mois. L'Onu et l'Association internationale des loteries (WLA) ont r�cemment sign� un accord de coop�ration en ce sens et si tout se d�roule comme pr�vu, le projet sera op�rationnel fin 2003, a r�v�l� � l'agence de presse STT l'ancien pr�sident finlandais Martti Ahtisaari, ancien haut responsable de l'Onu et chaud partisan de cette id�e. Celle-ci avait �t� lanc�e au d�part en 1972 par le Ghana mais n'a jamais pris corps faute de soutien suffisant. Elle a �t� reprise par Ahtisaari, qui l'a soumise il y a un an � la WLA, forte de 140 organisations membres. La nouvelle pr�sident finlandaise Tarja Halonen s'est ralli�e au projet lors du sommet de l'Onu sur le d�veloppement de Monterrey (Mexique) en mars, estimant qu'une loterie plan�taire permettrait de trouver des financements suppl�mentaires pour lutter contre la pauvret� dans le monde. Une �tude de faisabilit� devrait �tre termin�e d'ici la fin de l'ann�e.
Les dreadlocks des footballeurs d�plaisent au pr�sident guin�en
[ 06/09/2002 - 15:42 ]
CONAKRY, Guin�e - Le pr�sident guin�en Lansana Conte a vivement d�conseill� aux joueurs de l'�quipe nationale de football d'arborer une coupe de cheveux "bizarre" lors du match de qualification pour la Coupe d'Afrique des nations contre le Liberia, a rapport� la radio d'Etat. Lors d'une r�ception, le pr�sident a demand� aux joueurs d'avoir un aspect convenable et a ajout�: "Je n'aime pas la d�faite, alors faites tout votre possible pour remporter ce match". Le match de dimanche constitue le retour en comp�tition de la Guin�e apr�s son expulsion de la Fifa l'ann�e derni�re � cause de dissensions r�solues en f�vrier. La Guin�e et le Liberia s'accusent mutuellement de soutenir les rebelles qui combattent � la fronti�re entre ces deux pays d'Afrique de l'Ouest, riches en diamants.
Les termites se nourrissent des listes �lectorales au Nigeria
[ 16/08/2002 - 18:41 ]
LAGOS, Nigeria - Les termites ont mang� une bonne partie des listes �lectorales nig�rianes, entamant s�rieusement les efforts de la commission nationale �lectorale ind�pendante pour organiser les futures �lections, a dit le pr�sident de celle-ci, Abel Guobadia, � la t�l�vision AIT. "Dans plusieurs bureaux �lectoraux, si une �lection devait �tre tenue aujourd'hui, il n'y aurait pas de listes �lectorales car beaucoup de papiers ont soit �t� mang�s par les termites, soit d�truits au cours des diff�rentes violences � travers le pays", a-t-il expliqu�. "Nous n'avons pas de base de donn�es pour les �lections", a-t-il ajout�. La commission �lectorale, qui se plaint de manquer de moyens, compte maintenant informatiser les listes �lectorales. Les autorit�s nig�rianes ont annonc� ce mois-ci le report sine die des �lections locales, le premier scrutin libre depuis 1999, date � laquelle ont pris fin quinze ann�es de dictature militaire. Le report fait planer des doutes sur la tenue des �lections l�gislatives et pr�sidentielles pr�vues pour 2003 dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, ancienne colonie britannique, qui a �t� principalement gouvern� par les militaires depuis son ind�pendance acquise en 1960.
[ 06/09/2002 - 15:42 ]
CONAKRY, Guin�e - Le pr�sident guin�en Lansana Conte a vivement d�conseill� aux joueurs de l'�quipe nationale de football d'arborer une coupe de cheveux "bizarre" lors du match de qualification pour la Coupe d'Afrique des nations contre le Liberia, a rapport� la radio d'Etat. Lors d'une r�ception, le pr�sident a demand� aux joueurs d'avoir un aspect convenable et a ajout�: "Je n'aime pas la d�faite, alors faites tout votre possible pour remporter ce match". Le match de dimanche constitue le retour en comp�tition de la Guin�e apr�s son expulsion de la Fifa l'ann�e derni�re � cause de dissensions r�solues en f�vrier. La Guin�e et le Liberia s'accusent mutuellement de soutenir les rebelles qui combattent � la fronti�re entre ces deux pays d'Afrique de l'Ouest, riches en diamants.
Les termites se nourrissent des listes �lectorales au Nigeria
[ 16/08/2002 - 18:41 ]
LAGOS, Nigeria - Les termites ont mang� une bonne partie des listes �lectorales nig�rianes, entamant s�rieusement les efforts de la commission nationale �lectorale ind�pendante pour organiser les futures �lections, a dit le pr�sident de celle-ci, Abel Guobadia, � la t�l�vision AIT. "Dans plusieurs bureaux �lectoraux, si une �lection devait �tre tenue aujourd'hui, il n'y aurait pas de listes �lectorales car beaucoup de papiers ont soit �t� mang�s par les termites, soit d�truits au cours des diff�rentes violences � travers le pays", a-t-il expliqu�. "Nous n'avons pas de base de donn�es pour les �lections", a-t-il ajout�. La commission �lectorale, qui se plaint de manquer de moyens, compte maintenant informatiser les listes �lectorales. Les autorit�s nig�rianes ont annonc� ce mois-ci le report sine die des �lections locales, le premier scrutin libre depuis 1999, date � laquelle ont pris fin quinze ann�es de dictature militaire. Le report fait planer des doutes sur la tenue des �lections l�gislatives et pr�sidentielles pr�vues pour 2003 dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, ancienne colonie britannique, qui a �t� principalement gouvern� par les militaires depuis son ind�pendance acquise en 1960.
Chasse au monstre marin dans un �tang du Maryland
[ 21/08/2002 - 06:01 ]
BALTIMORE, Etats-Unis - Les biologistes du Maryland gardent un oeil attentif sur l'�tang proche de Washington dans lequel pr�s de 400 litres d'herbicide ont �t� d�vers�s pour tenter de tuer les poissons carnivores qui y prosp�rent. Au lendemain de l'op�ration, la teneur de l'eau en oxyg�ne ne semblait pas avoir suffisamment baiss� pour que succombent les repr�sentants de l'esp�ce Channa Argus, que les Am�ricains nomment Snakehead (t�te de serpent), voire "Frankenfish". "Pas de poissons morts aujourd'hui", a confirm� Heather Lynch, repr�sentant du d�partement des Ressources naturelles du Maryland. "Ce matin, l'�tang ressemble exactement � ce qu'il �tait hier." Originaire de Chine, le poisson en question a �t� signal� dans six autres Etats am�ricains au moins, remis en libert� par des acqu�reurs passionn�s d'esp�ces exotiques ou soucieux d'am�liorer l'ordinaire de leur table. Outre son app�tit d�vastateur qui menace les esp�ces locales, Channa Argus pr�sente la particularit� de pouvoir arpenter la terre ferme sur de courtes distances. Si l'animal r�sistait � l'herbicide qui, en d�truisant les algues, devrait le priver d'oxyg�ne, les biologistes craignent qu'il ne parcoure sur ses nageoires pectorales les quelques dizaines de m�tres qui s�parent l'�tang de la rivi�re Little Patuxent pour se r�pandre � travers le pays. Les premiers sp�cimens ont fait leur apparition il y a deux ans aux Etats-Unis. Un New-yorkais, qui s'en �tait procur�s sur un march� aux poissons vivants afin de confectionner une soupe, avait renonc� � ses projets culinaires et leur avait rendu leur libert�. Une centaine d'entre eux ont par la suite �t� recens�s dans l'�tang o� ce sp�cimen avait �t� introduit.
[ 21/08/2002 - 06:01 ]
BALTIMORE, Etats-Unis - Les biologistes du Maryland gardent un oeil attentif sur l'�tang proche de Washington dans lequel pr�s de 400 litres d'herbicide ont �t� d�vers�s pour tenter de tuer les poissons carnivores qui y prosp�rent. Au lendemain de l'op�ration, la teneur de l'eau en oxyg�ne ne semblait pas avoir suffisamment baiss� pour que succombent les repr�sentants de l'esp�ce Channa Argus, que les Am�ricains nomment Snakehead (t�te de serpent), voire "Frankenfish". "Pas de poissons morts aujourd'hui", a confirm� Heather Lynch, repr�sentant du d�partement des Ressources naturelles du Maryland. "Ce matin, l'�tang ressemble exactement � ce qu'il �tait hier." Originaire de Chine, le poisson en question a �t� signal� dans six autres Etats am�ricains au moins, remis en libert� par des acqu�reurs passionn�s d'esp�ces exotiques ou soucieux d'am�liorer l'ordinaire de leur table. Outre son app�tit d�vastateur qui menace les esp�ces locales, Channa Argus pr�sente la particularit� de pouvoir arpenter la terre ferme sur de courtes distances. Si l'animal r�sistait � l'herbicide qui, en d�truisant les algues, devrait le priver d'oxyg�ne, les biologistes craignent qu'il ne parcoure sur ses nageoires pectorales les quelques dizaines de m�tres qui s�parent l'�tang de la rivi�re Little Patuxent pour se r�pandre � travers le pays. Les premiers sp�cimens ont fait leur apparition il y a deux ans aux Etats-Unis. Un New-yorkais, qui s'en �tait procur�s sur un march� aux poissons vivants afin de confectionner une soupe, avait renonc� � ses projets culinaires et leur avait rendu leur libert�. Une centaine d'entre eux ont par la suite �t� recens�s dans l'�tang o� ce sp�cimen avait �t� introduit.
L'�pouse irascible tranche l'oreille de son mari trop curieux
[ 16/11/2002 - 13:24 ]
TEHERAN (Reuters) - Parce qu'il fourrait son nez partout, une Iranienne exc�d�e a sectionn� au couteau l'oreille de son mari qui s'inqui�tait de la voir rentrer si tard � la maison. "Ma femme pratique le judo et s'�nerve tr�s facilement", a racont� � la cour le malheureux, cit� samedi par le journal Entekhab. "Je n'ai pas le droit de dire quoi que ce soit et, en cas de d�sob�issance , elle me rosse". L'�pouse-cerb�re ne regrette rien. "Mon mari ayant os� s'immiscer dans mes affaires priv�es, je lui ai donc coup� l'oreille en guise de le�on", a-t-elle expliqu� au juge. Ce dernier a lib�r� l'�pouse irascible apr�s le versement d'une caution et ordonn� � la police d'approfondir son enqu�te.
Les raisins (secs) de la col�re
[ 05/11/2002 - 12:00 ]
LE CAIRE, Egypte - Une femme mise en col�re par le refus de son mari d'acheter des fruits secs et des noisettes pour le Ramadan a mis le feu � son appartement du Caire, rapporte mardi la presse �gyptienne. Le feu a pris apr�s que l'�pouse irascible eut arros� le domicile de k�ros�ne, causant des d�gats estim�s � 30.000 livres �gyptiennes (6.500 euros). Les pompiers ont ensuite ma�tris� l'incendie, indique le journal al-Akhbar.
D�couverte de la plus ancienne pi�ce de jeu d'�checs en Europe
[ 26/07/2002 - 14:34 ]
TIRANA, Albanie - Des arch�ologues ont mis au jour en Albanie ce qui semble �tre la plus vieille pi�ce de jeu d'�checs jamais retrouv�e en Europe. Cette d�couverte donne � penser que les �chiquiers �taient d�j� en vogue un demi-mill�naire au moins avant le XIIe si�cle, consid�r� jusqu'� pr�sent comme la p�riode d'apparition du jeu sur le Vieux Continent. La pi�ce en ivoire a �t� trouv�e � Butrint, une cit� antique du sud de l'Albanie, dans un palais romain datant du Ve ou VIe si�cle, a d�clar� l'arch�ologue britannique Richard Hodges de l'universit� d'East Anglia. Le jeu d'�checs aurait �t� invent� au IVe ou Ve si�cle en Inde et se serait ensuite propag� en Europe via la Route de la soie. Les historiens pensaient jusqu'� pr�sent que l'aristocratie europ�enne y jouait au d�but du XIIe si�cle, en se fondant sur des pi�ces retrouv�es en Ecosse et dans le sud de l'Italie. "Il semble maintenant qu'on y jouait d�j� en M�diterran�e centrale 500 ans auparavant", a d�clar� Hodges, responsable scientifique de la Fondation Butrint, qui aide les arch�ologues albanais.
La Chine invente le zoo o� l'on peut manger les animaux
[ 26/12/2002 - 16:05 ]
PEKIN, Chine - Une centaine de tigres du Bengale et pr�s de 2.000 alligators du Siam sont arriv�s cette semaine dans le sud de la Chine avant leur transfert vers un parc d'attractions d'un nouveau genre, o� il sera possible d'admirer mais aussi de d�guster certains pensionnaires. Arriv�s mardi sur l'�le de Hainan, une station baln�aire de plus en plus pris�e par les touristes chinois, en provenance de Tha�lande, les animaux ont pour l'instant �t� pris en charge par un �levage local avant l'ouverture du "Sanya Love World", programm�e en 2003. Les futurs visiteurs pourront, entre autres, nourrir les tigres, assister � des courses de cochons ou des spectacles d'�l�phants, a expliqu� jeudi une responsable de la coentreprise sino-tha�landaise Sanya Maitree Concept, � l'origine du projet. "Nous allons �galement construire des restaurants pour que les gens puissent go�ter la viande d'alligator, des pharmacies pour les m�dicaments � base d'alligator ainsi que des unit�s de traitement des peaux", a-t-elle pr�cis� par t�l�phone, soulignant qu'il serait toutefois possible d'admirer des sauriens bien en vie. "Apr�s avoir �lev� des tigres pendant quelques ann�es, nous en aurons peut �tre un millier. Les touristes pourraient bien se voir servir de la viande de tigre � Sanya", a-t-elle poursuivi. Chi Zengqing, directeur g�n�ral de Sanya Maitree, relativise. "A moins que les r�gles des Nations Unies relatives � la protection des animaux ne soient modifi�es, cela serait impossible." "Si elle venaient � changer, nous serions dans de bonnes conditions pour en b�n�ficier puisque nous serons le plus grand parc � tigres du monde", a-t-il expliqu�. Les tigres sont n�s et ont �t� �lev�s en captivit� en Tha�lande par la Thailand Maitree Concept Limited Company, membre de la coentreprise. Bangkok d�ment fournir les circuits ill�gaux de commerce d'os de tigres, qui entrent dans la composition de nombreux rem�des de m�decine chinoise, notamment aphrodisiaques. Les tigres du Bengale sont class�s dans la cat�gorie des esp�ces en voie de disparition, selon l'organisation de protection des animaux World Wide Fund for Nature (WWF) qui estime que seuls quelques milliers de sp�cimens vivent toujours � l'�tat sauvage. Par ailleurs, la Chine et la Tha�lande sont toutes deux signataires de la Convention internationale sur le commerce des esp�ces sauvages en danger, en vigueur depuis 1975. En 2003, Sanya Maitree projette d'importer 18.000 aligators du Siam suppl�mentaires ainsi que 20 �l�phants et des cochons miniatures tha�landais.
Un arbre de No�l d�cor� de vrais billets de banque
[ 04/12/2002 - 20:13 ]
OSLO, Norv�ge - Un arbre de No�l, d�cor� avec des billets de banque d'une valeur de 2.000 dollars et install� dans la principale gare d'Oslo, a fait la joie de quelques voleurs. Magne Furuholmen, compositeur du groupe pop a-ha auquel les chemins de fer norv�giens avaient fait appel pour habiller l'arbre de 2 m�tres de haut, a eu l'id�e de confectionner fleurs et �toiles � partir de billets de 50, 100, 200 et 500 couronnes et guirlandes en pi�ces de monnaie. Il entendait symboliser ainsi l'aspect commercial de No�l. Il est pass� outre les risques de vols. "Il y avait une possibilit� �vidente que cela allait se passer", a d�clar� l'artiste sur les ondes de la radio publique NRK. Interrog� sur le fait de savoir s'il allait demand� � la police de poursuivre les voleurs, il a r�pondu : "Je ne vois pas cela de cette fa�on. Je vois davantage une personne qui a achev� l'oeuvre et s'est grassement pay�e." Le vol a �t� signal� mercredi, a d�clar� la police � Reuters. Furuholmen, qui a �t� pay� 14.000 couronnes norv�giennes (1.930 dollars) pour ce travail, a pioch� dans ses propres deniers pour cr�er les d�corations.
Royale impunit� sur les routes de Norv�ge
[ 19/10/2002 - 12:29 ]
OSLO, Norv�ge - Le roi de Norv�ge Harald V a �t� surpris en flagrant d�lit d'exc�s de vitesse sur une route du sud du pays, mais il a �chapp� � l'amende en raison de l'impunit� li�e � son titre. Un quotidien norv�gien rapporte samedi que le monarque a �t� contr�l� � 70 km/h sur une route proche de la ville de Gol, o� la vitesse est limit�e � 60 km/h. Un contrevenant ordinaire aurait du acquitter une amende de mille couronnes (environ 135 euros) mais la Constitution de 1814 conf�re au roi l'impunit� pour tout crime ou d�lit qu'il peut commettre.
[ 16/11/2002 - 13:24 ]
TEHERAN (Reuters) - Parce qu'il fourrait son nez partout, une Iranienne exc�d�e a sectionn� au couteau l'oreille de son mari qui s'inqui�tait de la voir rentrer si tard � la maison. "Ma femme pratique le judo et s'�nerve tr�s facilement", a racont� � la cour le malheureux, cit� samedi par le journal Entekhab. "Je n'ai pas le droit de dire quoi que ce soit et, en cas de d�sob�issance , elle me rosse". L'�pouse-cerb�re ne regrette rien. "Mon mari ayant os� s'immiscer dans mes affaires priv�es, je lui ai donc coup� l'oreille en guise de le�on", a-t-elle expliqu� au juge. Ce dernier a lib�r� l'�pouse irascible apr�s le versement d'une caution et ordonn� � la police d'approfondir son enqu�te.
Les raisins (secs) de la col�re
[ 05/11/2002 - 12:00 ]
LE CAIRE, Egypte - Une femme mise en col�re par le refus de son mari d'acheter des fruits secs et des noisettes pour le Ramadan a mis le feu � son appartement du Caire, rapporte mardi la presse �gyptienne. Le feu a pris apr�s que l'�pouse irascible eut arros� le domicile de k�ros�ne, causant des d�gats estim�s � 30.000 livres �gyptiennes (6.500 euros). Les pompiers ont ensuite ma�tris� l'incendie, indique le journal al-Akhbar.
D�couverte de la plus ancienne pi�ce de jeu d'�checs en Europe
[ 26/07/2002 - 14:34 ]
TIRANA, Albanie - Des arch�ologues ont mis au jour en Albanie ce qui semble �tre la plus vieille pi�ce de jeu d'�checs jamais retrouv�e en Europe. Cette d�couverte donne � penser que les �chiquiers �taient d�j� en vogue un demi-mill�naire au moins avant le XIIe si�cle, consid�r� jusqu'� pr�sent comme la p�riode d'apparition du jeu sur le Vieux Continent. La pi�ce en ivoire a �t� trouv�e � Butrint, une cit� antique du sud de l'Albanie, dans un palais romain datant du Ve ou VIe si�cle, a d�clar� l'arch�ologue britannique Richard Hodges de l'universit� d'East Anglia. Le jeu d'�checs aurait �t� invent� au IVe ou Ve si�cle en Inde et se serait ensuite propag� en Europe via la Route de la soie. Les historiens pensaient jusqu'� pr�sent que l'aristocratie europ�enne y jouait au d�but du XIIe si�cle, en se fondant sur des pi�ces retrouv�es en Ecosse et dans le sud de l'Italie. "Il semble maintenant qu'on y jouait d�j� en M�diterran�e centrale 500 ans auparavant", a d�clar� Hodges, responsable scientifique de la Fondation Butrint, qui aide les arch�ologues albanais.
La Chine invente le zoo o� l'on peut manger les animaux
[ 26/12/2002 - 16:05 ]
PEKIN, Chine - Une centaine de tigres du Bengale et pr�s de 2.000 alligators du Siam sont arriv�s cette semaine dans le sud de la Chine avant leur transfert vers un parc d'attractions d'un nouveau genre, o� il sera possible d'admirer mais aussi de d�guster certains pensionnaires. Arriv�s mardi sur l'�le de Hainan, une station baln�aire de plus en plus pris�e par les touristes chinois, en provenance de Tha�lande, les animaux ont pour l'instant �t� pris en charge par un �levage local avant l'ouverture du "Sanya Love World", programm�e en 2003. Les futurs visiteurs pourront, entre autres, nourrir les tigres, assister � des courses de cochons ou des spectacles d'�l�phants, a expliqu� jeudi une responsable de la coentreprise sino-tha�landaise Sanya Maitree Concept, � l'origine du projet. "Nous allons �galement construire des restaurants pour que les gens puissent go�ter la viande d'alligator, des pharmacies pour les m�dicaments � base d'alligator ainsi que des unit�s de traitement des peaux", a-t-elle pr�cis� par t�l�phone, soulignant qu'il serait toutefois possible d'admirer des sauriens bien en vie. "Apr�s avoir �lev� des tigres pendant quelques ann�es, nous en aurons peut �tre un millier. Les touristes pourraient bien se voir servir de la viande de tigre � Sanya", a-t-elle poursuivi. Chi Zengqing, directeur g�n�ral de Sanya Maitree, relativise. "A moins que les r�gles des Nations Unies relatives � la protection des animaux ne soient modifi�es, cela serait impossible." "Si elle venaient � changer, nous serions dans de bonnes conditions pour en b�n�ficier puisque nous serons le plus grand parc � tigres du monde", a-t-il expliqu�. Les tigres sont n�s et ont �t� �lev�s en captivit� en Tha�lande par la Thailand Maitree Concept Limited Company, membre de la coentreprise. Bangkok d�ment fournir les circuits ill�gaux de commerce d'os de tigres, qui entrent dans la composition de nombreux rem�des de m�decine chinoise, notamment aphrodisiaques. Les tigres du Bengale sont class�s dans la cat�gorie des esp�ces en voie de disparition, selon l'organisation de protection des animaux World Wide Fund for Nature (WWF) qui estime que seuls quelques milliers de sp�cimens vivent toujours � l'�tat sauvage. Par ailleurs, la Chine et la Tha�lande sont toutes deux signataires de la Convention internationale sur le commerce des esp�ces sauvages en danger, en vigueur depuis 1975. En 2003, Sanya Maitree projette d'importer 18.000 aligators du Siam suppl�mentaires ainsi que 20 �l�phants et des cochons miniatures tha�landais.
Un arbre de No�l d�cor� de vrais billets de banque
[ 04/12/2002 - 20:13 ]
OSLO, Norv�ge - Un arbre de No�l, d�cor� avec des billets de banque d'une valeur de 2.000 dollars et install� dans la principale gare d'Oslo, a fait la joie de quelques voleurs. Magne Furuholmen, compositeur du groupe pop a-ha auquel les chemins de fer norv�giens avaient fait appel pour habiller l'arbre de 2 m�tres de haut, a eu l'id�e de confectionner fleurs et �toiles � partir de billets de 50, 100, 200 et 500 couronnes et guirlandes en pi�ces de monnaie. Il entendait symboliser ainsi l'aspect commercial de No�l. Il est pass� outre les risques de vols. "Il y avait une possibilit� �vidente que cela allait se passer", a d�clar� l'artiste sur les ondes de la radio publique NRK. Interrog� sur le fait de savoir s'il allait demand� � la police de poursuivre les voleurs, il a r�pondu : "Je ne vois pas cela de cette fa�on. Je vois davantage une personne qui a achev� l'oeuvre et s'est grassement pay�e." Le vol a �t� signal� mercredi, a d�clar� la police � Reuters. Furuholmen, qui a �t� pay� 14.000 couronnes norv�giennes (1.930 dollars) pour ce travail, a pioch� dans ses propres deniers pour cr�er les d�corations.
Royale impunit� sur les routes de Norv�ge
[ 19/10/2002 - 12:29 ]
OSLO, Norv�ge - Le roi de Norv�ge Harald V a �t� surpris en flagrant d�lit d'exc�s de vitesse sur une route du sud du pays, mais il a �chapp� � l'amende en raison de l'impunit� li�e � son titre. Un quotidien norv�gien rapporte samedi que le monarque a �t� contr�l� � 70 km/h sur une route proche de la ville de Gol, o� la vitesse est limit�e � 60 km/h. Un contrevenant ordinaire aurait du acquitter une amende de mille couronnes (environ 135 euros) mais la Constitution de 1814 conf�re au roi l'impunit� pour tout crime ou d�lit qu'il peut commettre.
Le f�tichiste isra�lien collectionnait les chaussures de femmes
[ 17/10/2002 - 18:12 ]
TEL AVIV, Isra�l - La police isra�lienne a arr�t� un homme apparemment bien sous tout rapport mais qui nourrissait un penchant f�tichiste pour les chaussures et socquettes de femmes, qu'il prenait plaisir � sentir. Les enqu�teurs ont retrouv� 205 paires de chaussures, des chaussettes et des sous-v�tements f�minins dans le grenier de ce programmeur en informatique �g� de 33 ans, a d�clar� jeudi un porte-parole de la police de la r�gion de Sharon. L'homme aurait subtilis� les cl�s de ses coll�gues f�minines pour en faire des doubles et serait all� se servir quand elles n'�taient pas � leur domicile. Apr�s les plaintes d�pos�es par 14 femmes pour vols de chaussures, une agence de d�tectives priv�s a eu l'id�e de faire entrer un de ses limiers f�minins comme employ�e dans l'entreprise. L'homme est apparemment tomb� dans le panneau. Le fait de sentir les chaussures lui �tait un stimulant sexuel, a dit le porte-parole de la police, ajoutant que l'homme �changeait chaussures et histoires via internet avec d'autres f�tichistes.
[ 17/10/2002 - 18:12 ]
TEL AVIV, Isra�l - La police isra�lienne a arr�t� un homme apparemment bien sous tout rapport mais qui nourrissait un penchant f�tichiste pour les chaussures et socquettes de femmes, qu'il prenait plaisir � sentir. Les enqu�teurs ont retrouv� 205 paires de chaussures, des chaussettes et des sous-v�tements f�minins dans le grenier de ce programmeur en informatique �g� de 33 ans, a d�clar� jeudi un porte-parole de la police de la r�gion de Sharon. L'homme aurait subtilis� les cl�s de ses coll�gues f�minines pour en faire des doubles et serait all� se servir quand elles n'�taient pas � leur domicile. Apr�s les plaintes d�pos�es par 14 femmes pour vols de chaussures, une agence de d�tectives priv�s a eu l'id�e de faire entrer un de ses limiers f�minins comme employ�e dans l'entreprise. L'homme est apparemment tomb� dans le panneau. Le fait de sentir les chaussures lui �tait un stimulant sexuel, a dit le porte-parole de la police, ajoutant que l'homme �changeait chaussures et histoires via internet avec d'autres f�tichistes.
Un crocodile parmi les requins de la finance
[ 11/10/2002 - 13:57 ]
SINGAPOUR, Singapour - Les requins de la finance singapourienne ont failli se retrouver face � une concurrence digne de ce nom, un crocodile de pr�s de deux m�tres ayant bri�vement �lu domicile dans le quartier d'affaires de la ville-Etat. Le reptile - un crocodile d'Australie, sp�cimen vivant en eau de mer - a �t� aper�u se baignant dans une canalisation par un passant avant l'ouverture des banques et maisons de courtage des environs. La police s'est saisie du saurien sans encombre, direction les Jardins zoologiques de Singapour o� il a �t� plac� en quarantaine. "Il pourra ensuite nous rejoindre, comme nouveau membre de la famille", a expliqu� la porte-parole du zoo, selon qui il pourrait s'agir d'un animal de compagnie abandonn� voire d'un reptile immigr�, les crocodiles d'Australie �tant connus pour leur capacit� � nager en mer sur de tr�s longues distances.
Une tortue br�silienne peut de nouveau marcher gr�ce � la t�l�
[ 06/08/2002 - 17:41 ]
RIO DE JANEIRO, Br�sil - Une tortue domestiqu�e, ayant perdu l'usage de ses pattes arri�re apr�s avoir re�u une balle perdue lors d'une rixe dans un bidonville de Rio de Janeiro, peut de nouveau se d�placer gr�ce � l'ing�niosit� de v�t�rinaires t�l�philes. Deux roulettes d'un meuble de t�l�vision ont �t� fix�es sur le bas de sa carapace par les membres de la clinique v�t�rinaire du district de Copacabana. L'animal apprend tout doucement � marcher avec ses pattes avant et rouler avec l'arri�re. Le propri�taire de la tortue �tant trop pauvre pour payer ce traitement in�dit, c'est l'un des m�decins de la clinique qui assure les soins gratuitement.
[ 11/10/2002 - 13:57 ]
SINGAPOUR, Singapour - Les requins de la finance singapourienne ont failli se retrouver face � une concurrence digne de ce nom, un crocodile de pr�s de deux m�tres ayant bri�vement �lu domicile dans le quartier d'affaires de la ville-Etat. Le reptile - un crocodile d'Australie, sp�cimen vivant en eau de mer - a �t� aper�u se baignant dans une canalisation par un passant avant l'ouverture des banques et maisons de courtage des environs. La police s'est saisie du saurien sans encombre, direction les Jardins zoologiques de Singapour o� il a �t� plac� en quarantaine. "Il pourra ensuite nous rejoindre, comme nouveau membre de la famille", a expliqu� la porte-parole du zoo, selon qui il pourrait s'agir d'un animal de compagnie abandonn� voire d'un reptile immigr�, les crocodiles d'Australie �tant connus pour leur capacit� � nager en mer sur de tr�s longues distances.
Une tortue br�silienne peut de nouveau marcher gr�ce � la t�l�
[ 06/08/2002 - 17:41 ]
RIO DE JANEIRO, Br�sil - Une tortue domestiqu�e, ayant perdu l'usage de ses pattes arri�re apr�s avoir re�u une balle perdue lors d'une rixe dans un bidonville de Rio de Janeiro, peut de nouveau se d�placer gr�ce � l'ing�niosit� de v�t�rinaires t�l�philes. Deux roulettes d'un meuble de t�l�vision ont �t� fix�es sur le bas de sa carapace par les membres de la clinique v�t�rinaire du district de Copacabana. L'animal apprend tout doucement � marcher avec ses pattes avant et rouler avec l'arri�re. Le propri�taire de la tortue �tant trop pauvre pour payer ce traitement in�dit, c'est l'un des m�decins de la clinique qui assure les soins gratuitement.
Un perroquet perdu dit son nom et retrouve son propri�taire
[ 09/08/2002 - 13:30 ]
LONDRES, Grande-Bretagne - Un perroquet qui s'�tait �chapp� a �t� rapport� � son propri�taire parce qu'il a su dire son nom � la personne qui l'avait recueilli. Debbie Sheppard, qui travaille dans une institution publique charg�e de la protection des animaux (la "Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals"), a retrouv� l'oiseau au plumage vert perch� sur une cl�ture � Swindon, dans l'ouest de l'Angleterre et l'a ramen� chez elle. A son grand �tonnement, la b�te a commenc� � "rire et brailler", r�p�tant sans cesse le nom "Basil". Sheppard est all�e se renseigner au poste de police o� elle a appris qu'un perroquet du m�me nom avait �t� port� disparu. La propri�taire de Basil, Ann Bradley, soulag�e d'avoir retrouv� son perroquet, a avou� que l'oiseau �tait un excellent imitateur. "C'est comme un enregistreur. Au t�l�phone, il dira 'allo' avant que nous ayions le temps de d�crocher, ou bien il dira � mes enfants de se pr�parer pour partir � l'�cole", a racont� Bradley.
[ 09/08/2002 - 13:30 ]
LONDRES, Grande-Bretagne - Un perroquet qui s'�tait �chapp� a �t� rapport� � son propri�taire parce qu'il a su dire son nom � la personne qui l'avait recueilli. Debbie Sheppard, qui travaille dans une institution publique charg�e de la protection des animaux (la "Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals"), a retrouv� l'oiseau au plumage vert perch� sur une cl�ture � Swindon, dans l'ouest de l'Angleterre et l'a ramen� chez elle. A son grand �tonnement, la b�te a commenc� � "rire et brailler", r�p�tant sans cesse le nom "Basil". Sheppard est all�e se renseigner au poste de police o� elle a appris qu'un perroquet du m�me nom avait �t� port� disparu. La propri�taire de Basil, Ann Bradley, soulag�e d'avoir retrouv� son perroquet, a avou� que l'oiseau �tait un excellent imitateur. "C'est comme un enregistreur. Au t�l�phone, il dira 'allo' avant que nous ayions le temps de d�crocher, ou bien il dira � mes enfants de se pr�parer pour partir � l'�cole", a racont� Bradley.
Le surmenage au travail tue de plus en plus de Japonais
[ 27/10/2002 - 20:07 ]
TOKYO, Japon - Les Japonais sont connus depuis les ann�es 80 pour faire passer leur travail avant leurs loisirs mais ce surmenage a des cons�quences dramatiques, une hausse des cas de "karoshi", "la mort par surmenage". Une �tude du minist�re de la Sant� et du Travail indique que 21,4% des hommes ont fait plus de 80 heures suppl�mentaires au mois de juillet cette ann�e, un chiffre en progression de 0,2% par rapport � l'an dernier, un record pour la d�cennie au Japon, rapporte l'agence Kyodo. Cette �tude, reconduite chaque ann�e en juillet, montre que les hommes approchant la trentaine ou � peine trentenaires sont la cat�gorie la plus soumise au travail excessif avec 27% d'entre eux d�passant les 80 heures suppl�mentaires par mois, contre 25,7% pour ceux approchant la quarantaine. Le minist�re a d�clar� par le pass� que d�passer ce quota de 80 heures exposait le travailleur � "karoshi". Le nombre de cas a bondi de 68% pour atteindre au mois mars dernier les 143 d�c�s en un an, selon les chiffres du minist�re qui tient compte du nombre d'heures suppl�mentaires lors du dernier mois quand elles d�passent les 100 heures et du nombre d'heures suppl�mentaires au-del� des 80h au cours des deux � six mois avant d'�voquer le surmenage comme cause d'un d�c�s.
Les Japonaises raffolent de Beckham ... en chocolat
[ 16/12/2002 - 14:17 ]
TOKYO, Japon - L'histoire d'amour entre le Japon et le footballeur David Beckham a conduit le chocolatier Meiji Seika a cr�er une statue du joueur recouverte de chocolat, qui sera utilis�e pour une publicit� t�l�vis�e. La r�clame autour du "choco-Beckham" sera sur les �crans � partir de mardi. Un porte-parole de la soci�t� Meiji Seika a pr�cis� que les friandises Almond Choco et le c�l�bre footballeur britannique avaient le m�me public, les jeunes femmes. "Je n'y connais pas grand chose au football, mais il est vraiment mignon", confiait ainsi une lyc�enne de 18 ans rencontr�e dans un centre commercial de Tokyo. L'image de Beckham comme mari et p�re mod�le a accru sa popularit� aupr�s des Japonaises. L'agent du joueur a ainsi �t� inond� de demandes pour utiliser l'image de Beckham dans des publicit�s � la t�l�vision.
Centi�me anniversaire de l'ours en peluche c�l�br� au Japon
[ 04/10/2002 - 15:49 ]
OSAKA, Japon - Des milliers de nounours venus du monde entier se presseront ce week-end � Osaka pour la c�l�bration du centi�me anniversaire de l'ours en peluche. Lors d'une exposition de deux jours, environ 130 collectionneurs et propri�taires de magasins sp�cialis�s proposant leur propre version de l'animal f�tiche sont venus notamment des Etats-Unis, d'Europe et de Singapour. Tricia Stewart, de Nouvelle-Z�lande et son �poux Cliff sont arriv�s avec une cargaison d'ours fabriqu�s par des artistes australiens et n�o-z�landais. Pri�s de dire combien ils en avaient amen�, Stewart a r�pondu: "Trop. Nous avons bourr� nos valises". Les organisateurs attendent 10.000 visiteurs pendant ce salon. L'invention de l'ours en peluche en 1902 est revendiqu�e aussi bien par l'Allemagne que par les Etats-Unis. Toutefois, la version la plus souvent avanc�e est que le "teddy bear" a �t� inspir� par le pr�sident Theodore Roosevelt, chasseur inv�t�r�, qui aurait refus� de tirer sur un ourson attach� pour servir de cible facile. L'ours en peluche aurait ainsi �t� d�sign� en anglais sous le vocable de "Teddy", surnom du pr�sident.
Trois inconnues �lues par le Time "personnalit�s de l'ann�e"
[ 22/12/2002 - 13:37 ]
NEW YORK, Etats-Unis - Le magazine am�ricain Time a d�sign� comme "personnalit�s de l'ann�e" trois femmes inconnues du grand public qui ont d�nonc� des scandales retentissants. Deux d'entre elles ont fait la lumi�re sur les comptes frauduleux de leurs soci�t�s, qui ont depuis fait faillite: Sherron Watkins, vice-pr�sidente du courtier en �nergie Enron et Cynthia Cooper, de l'op�rateur am�ricain de t�l�coms WorldCom. La troisi�me, Coleen Rowley, travaille pour le FBI (Federal Bureau of Investigation) et elle avait �crit en mai une note au directeur de l'agence am�ricaine d�non�ant les enqu�teurs qui avaient d�nigr� ses appels � poursuivre les recherches sur Zacarias Moussaoui, le pr�sum� "20e pirate de l'air" du 11 septembre, arr�t� peu avant les attentats qui ont fait plus de 3.000 morts � New York et Washington. "Nous avons voulu reconna�tre un ph�nom�ne qui a contribu� � corriger quelques-uns des probl�mes que nous avons connus cette derni�re ann�e et rendre hommage � trois personnes ordinaires qui ont fait des choses extraordinaires", a d�clar� le directeur g�n�ral du Time, Jim Kelly. Parmi les personnalit�s qui avaient �t� pressenties pour ce titre, le pr�sident am�ricain George W. Bush, le chef du r�seau Al- Qa�da Oussama ben Laden, le vice-pr�sident Dick Cheney et le ministre de la justice de New York, Eliot Spitzer. Bush faisait figure de favori, surtout apr�s sa victoire aux �lections de mi-mandat en novembre, qui lui a permis de remporter la majorit� au Congr�s. Toutefois, rappelle Kelly, Bush n'a pas rempli quelques-uns de ses grands objectifs, tels que "l'arrestation d'Oussama ben Laden, la destitution de Saddam Hussein, et le retour � la croissance". Le magazine sort lundi.
[ 27/10/2002 - 20:07 ]
TOKYO, Japon - Les Japonais sont connus depuis les ann�es 80 pour faire passer leur travail avant leurs loisirs mais ce surmenage a des cons�quences dramatiques, une hausse des cas de "karoshi", "la mort par surmenage". Une �tude du minist�re de la Sant� et du Travail indique que 21,4% des hommes ont fait plus de 80 heures suppl�mentaires au mois de juillet cette ann�e, un chiffre en progression de 0,2% par rapport � l'an dernier, un record pour la d�cennie au Japon, rapporte l'agence Kyodo. Cette �tude, reconduite chaque ann�e en juillet, montre que les hommes approchant la trentaine ou � peine trentenaires sont la cat�gorie la plus soumise au travail excessif avec 27% d'entre eux d�passant les 80 heures suppl�mentaires par mois, contre 25,7% pour ceux approchant la quarantaine. Le minist�re a d�clar� par le pass� que d�passer ce quota de 80 heures exposait le travailleur � "karoshi". Le nombre de cas a bondi de 68% pour atteindre au mois mars dernier les 143 d�c�s en un an, selon les chiffres du minist�re qui tient compte du nombre d'heures suppl�mentaires lors du dernier mois quand elles d�passent les 100 heures et du nombre d'heures suppl�mentaires au-del� des 80h au cours des deux � six mois avant d'�voquer le surmenage comme cause d'un d�c�s.
Les Japonaises raffolent de Beckham ... en chocolat
[ 16/12/2002 - 14:17 ]
TOKYO, Japon - L'histoire d'amour entre le Japon et le footballeur David Beckham a conduit le chocolatier Meiji Seika a cr�er une statue du joueur recouverte de chocolat, qui sera utilis�e pour une publicit� t�l�vis�e. La r�clame autour du "choco-Beckham" sera sur les �crans � partir de mardi. Un porte-parole de la soci�t� Meiji Seika a pr�cis� que les friandises Almond Choco et le c�l�bre footballeur britannique avaient le m�me public, les jeunes femmes. "Je n'y connais pas grand chose au football, mais il est vraiment mignon", confiait ainsi une lyc�enne de 18 ans rencontr�e dans un centre commercial de Tokyo. L'image de Beckham comme mari et p�re mod�le a accru sa popularit� aupr�s des Japonaises. L'agent du joueur a ainsi �t� inond� de demandes pour utiliser l'image de Beckham dans des publicit�s � la t�l�vision.
Centi�me anniversaire de l'ours en peluche c�l�br� au Japon
[ 04/10/2002 - 15:49 ]
OSAKA, Japon - Des milliers de nounours venus du monde entier se presseront ce week-end � Osaka pour la c�l�bration du centi�me anniversaire de l'ours en peluche. Lors d'une exposition de deux jours, environ 130 collectionneurs et propri�taires de magasins sp�cialis�s proposant leur propre version de l'animal f�tiche sont venus notamment des Etats-Unis, d'Europe et de Singapour. Tricia Stewart, de Nouvelle-Z�lande et son �poux Cliff sont arriv�s avec une cargaison d'ours fabriqu�s par des artistes australiens et n�o-z�landais. Pri�s de dire combien ils en avaient amen�, Stewart a r�pondu: "Trop. Nous avons bourr� nos valises". Les organisateurs attendent 10.000 visiteurs pendant ce salon. L'invention de l'ours en peluche en 1902 est revendiqu�e aussi bien par l'Allemagne que par les Etats-Unis. Toutefois, la version la plus souvent avanc�e est que le "teddy bear" a �t� inspir� par le pr�sident Theodore Roosevelt, chasseur inv�t�r�, qui aurait refus� de tirer sur un ourson attach� pour servir de cible facile. L'ours en peluche aurait ainsi �t� d�sign� en anglais sous le vocable de "Teddy", surnom du pr�sident.
Trois inconnues �lues par le Time "personnalit�s de l'ann�e"
[ 22/12/2002 - 13:37 ]
NEW YORK, Etats-Unis - Le magazine am�ricain Time a d�sign� comme "personnalit�s de l'ann�e" trois femmes inconnues du grand public qui ont d�nonc� des scandales retentissants. Deux d'entre elles ont fait la lumi�re sur les comptes frauduleux de leurs soci�t�s, qui ont depuis fait faillite: Sherron Watkins, vice-pr�sidente du courtier en �nergie Enron et Cynthia Cooper, de l'op�rateur am�ricain de t�l�coms WorldCom. La troisi�me, Coleen Rowley, travaille pour le FBI (Federal Bureau of Investigation) et elle avait �crit en mai une note au directeur de l'agence am�ricaine d�non�ant les enqu�teurs qui avaient d�nigr� ses appels � poursuivre les recherches sur Zacarias Moussaoui, le pr�sum� "20e pirate de l'air" du 11 septembre, arr�t� peu avant les attentats qui ont fait plus de 3.000 morts � New York et Washington. "Nous avons voulu reconna�tre un ph�nom�ne qui a contribu� � corriger quelques-uns des probl�mes que nous avons connus cette derni�re ann�e et rendre hommage � trois personnes ordinaires qui ont fait des choses extraordinaires", a d�clar� le directeur g�n�ral du Time, Jim Kelly. Parmi les personnalit�s qui avaient �t� pressenties pour ce titre, le pr�sident am�ricain George W. Bush, le chef du r�seau Al- Qa�da Oussama ben Laden, le vice-pr�sident Dick Cheney et le ministre de la justice de New York, Eliot Spitzer. Bush faisait figure de favori, surtout apr�s sa victoire aux �lections de mi-mandat en novembre, qui lui a permis de remporter la majorit� au Congr�s. Toutefois, rappelle Kelly, Bush n'a pas rempli quelques-uns de ses grands objectifs, tels que "l'arrestation d'Oussama ben Laden, la destitution de Saddam Hussein, et le retour � la croissance". Le magazine sort lundi.
Un Cubain bat le record du plus long cigare du monde
[ 05/11/2002 - 19:44 ]
LA HAVANE, Cuba - Jose Castelar a battu mardi son propre record du monde du plus long cigare roul� � la main � La Havane. Le Cubain, qui figurait d�j� dans le Guinness Book of Records pour un cigare de 11,04 m�tres, a rallong� sa cr�ation de pr�s de quatre m�tres, terminant sous les objectifs des photographes un havane de 15 m�tres. Jose Castelar, qui est aujourd'hui �g� de 58 ans, est rouleur de cigares depuis 42 ans.
[ 05/11/2002 - 19:44 ]
LA HAVANE, Cuba - Jose Castelar a battu mardi son propre record du monde du plus long cigare roul� � la main � La Havane. Le Cubain, qui figurait d�j� dans le Guinness Book of Records pour un cigare de 11,04 m�tres, a rallong� sa cr�ation de pr�s de quatre m�tres, terminant sous les objectifs des photographes un havane de 15 m�tres. Jose Castelar, qui est aujourd'hui �g� de 58 ans, est rouleur de cigares depuis 42 ans.
Le meurtrier de Lennon dresse sa "liste noire" du rock
[ 12/09/2002 - 12:58 ]
LOS ANGELES, Etats-Unis - Le meurtrier de John Lennon a dress� une liste des 25 personnes qui ont le plus nui � l'histoire ou � l'image de la musique rock... mais sans y inclure son propre nom. Mark David Chapman, qui purge une peine de prison � perp�tuit� pour le meurtre du guitariste et parolier des Beatles le 8 d�cembre 1980, fait publier sa "liste noire" par le magazine musical Blender. Il y attribue la quatri�me place � un autre meurtrier, le r�v�rend Marvin Gay qui a abattu son fils Marvin Gaye, une l�gende de la musique soul, en 1984. Ike Turner, le "mari diabolique" qui battait son ex-femme Tina Turner, occupe la deuxi�me place, suivi des Hell's Angels, un groupe de motards am�ricains qui assurait la s�curit� des concerts et a �t� responsable de la mort d'un spectateur, ainsi que du passage � tabac de nombreux autres, lors d'un concert des Rolling Stones � Altamont en 1969. Tipper Gore, la femme de l'ancien vice-pr�sident am�ricain Al Gore, est class�e au septi�me rang pour ses efforts en faveur d'une censure de la musique. A la neuvi�me place, les Blancs, tout simplement, pour avoir escroqu� les musiciens noirs. Et � la 24e place, les fr�res Wright, inventeurs du premier avion, pour �tre � la source des nombreux accidents d'aviation qui ont co�t� la vie � de nombreuses stars, comme Buddy Holly, Stevie Ray Vaughan et Aaliyah.
[ 12/09/2002 - 12:58 ]
LOS ANGELES, Etats-Unis - Le meurtrier de John Lennon a dress� une liste des 25 personnes qui ont le plus nui � l'histoire ou � l'image de la musique rock... mais sans y inclure son propre nom. Mark David Chapman, qui purge une peine de prison � perp�tuit� pour le meurtre du guitariste et parolier des Beatles le 8 d�cembre 1980, fait publier sa "liste noire" par le magazine musical Blender. Il y attribue la quatri�me place � un autre meurtrier, le r�v�rend Marvin Gay qui a abattu son fils Marvin Gaye, une l�gende de la musique soul, en 1984. Ike Turner, le "mari diabolique" qui battait son ex-femme Tina Turner, occupe la deuxi�me place, suivi des Hell's Angels, un groupe de motards am�ricains qui assurait la s�curit� des concerts et a �t� responsable de la mort d'un spectateur, ainsi que du passage � tabac de nombreux autres, lors d'un concert des Rolling Stones � Altamont en 1969. Tipper Gore, la femme de l'ancien vice-pr�sident am�ricain Al Gore, est class�e au septi�me rang pour ses efforts en faveur d'une censure de la musique. A la neuvi�me place, les Blancs, tout simplement, pour avoir escroqu� les musiciens noirs. Et � la 24e place, les fr�res Wright, inventeurs du premier avion, pour �tre � la source des nombreux accidents d'aviation qui ont co�t� la vie � de nombreuses stars, comme Buddy Holly, Stevie Ray Vaughan et Aaliyah.
Le braqueur se tire dessus, perd deux dents et s'enfuit
[ 02/10/2002 - 09:25 ]
MIAMI, Etats-Unis - Le "braqueur de banque maladroit", comme l'ont surnomm� les autorit�s am�ricaines, a perdu ses deux dents en or apr�s avoir �t� heurt� par une camionnette alors qu'il tentait de s'�chapper avec son butin et pourrait bien s'�tre tir� dessus accidentellement, a r�v�l� le bureau de Miami du FBI. Les dents ont �t� conserv�es comme pi�ces � conviction, a pr�cis� la police f�d�rale qui raconte que, selon le t�moignage d'une guicheti�re de la Wachovia Bank, le suspect s'est tir� dessus alors qu'il rengainait son arme apr�s avoir d�rob� une somme d'argent ind�termin�e. "Nous ne savons pour l'instant si le voleur s'est bless� lorsque le coup est parti", peut-on lire dans un communiqu� du FBI.
[ 02/10/2002 - 09:25 ]
MIAMI, Etats-Unis - Le "braqueur de banque maladroit", comme l'ont surnomm� les autorit�s am�ricaines, a perdu ses deux dents en or apr�s avoir �t� heurt� par une camionnette alors qu'il tentait de s'�chapper avec son butin et pourrait bien s'�tre tir� dessus accidentellement, a r�v�l� le bureau de Miami du FBI. Les dents ont �t� conserv�es comme pi�ces � conviction, a pr�cis� la police f�d�rale qui raconte que, selon le t�moignage d'une guicheti�re de la Wachovia Bank, le suspect s'est tir� dessus alors qu'il rengainait son arme apr�s avoir d�rob� une somme d'argent ind�termin�e. "Nous ne savons pour l'instant si le voleur s'est bless� lorsque le coup est parti", peut-on lire dans un communiqu� du FBI.
Kalachnikov aurait aim� inventer la tondeuse � gazon
[ 27/07/2002 - 14:04 ]
BERLIN, Allemagne - Mikha�l Kalachnikov est fier d'avoir invent� le fusil d'assaut qui porte son nom, mais il aurait pr�f�r� cr�er quelque chose d'utile aux gens, comme la tondeuse � gazon. L�g�re et facile � entretenir, la Kalachnikov est devenue l'arme de pr�dilection des gu�rilleros de la plan�te. Pourtant, son inventeur ne regrette pas son succ�s. "Je suis fier. Et triste �galement, que l'arme soit utilis�e par des terroristes", a affirm� au journal Bild le g�n�ral russe, aujourd'hui �g� de 82 ans, qui est venu inaugurer en Allemagne un salon de l'armement. La Kalachnikov a �t� fabriqu�e en s�rie en 1947 et adopt�e par l'arm�e russe en 1949. Quelque 100 millions d'exemplaires en ont �t� assembl�s. En d�pit du succ�s rencontr� par l'AK-47, Kalachnikov assure que son invention ne lui a jamais rapport� d'argent: "Tous les b�n�fices ont �t� engrang�s par l'Etat."
[ 27/07/2002 - 14:04 ]
BERLIN, Allemagne - Mikha�l Kalachnikov est fier d'avoir invent� le fusil d'assaut qui porte son nom, mais il aurait pr�f�r� cr�er quelque chose d'utile aux gens, comme la tondeuse � gazon. L�g�re et facile � entretenir, la Kalachnikov est devenue l'arme de pr�dilection des gu�rilleros de la plan�te. Pourtant, son inventeur ne regrette pas son succ�s. "Je suis fier. Et triste �galement, que l'arme soit utilis�e par des terroristes", a affirm� au journal Bild le g�n�ral russe, aujourd'hui �g� de 82 ans, qui est venu inaugurer en Allemagne un salon de l'armement. La Kalachnikov a �t� fabriqu�e en s�rie en 1947 et adopt�e par l'arm�e russe en 1949. Quelque 100 millions d'exemplaires en ont �t� assembl�s. En d�pit du succ�s rencontr� par l'AK-47, Kalachnikov assure que son invention ne lui a jamais rapport� d'argent: "Tous les b�n�fices ont �t� engrang�s par l'Etat."
Helmut Newton exc�d� par les "bimbos"
[ 17/10/2002 - 08:51 ]
BERLIN, Allemagne - Le photographe Helmut Newton, c�l�bre pour ses clich�s de femmes nues, assure avoir rencontr� bien trop de mod�les stupides pendant sa carri�re. Souvent controvers� pour ses repr�sentations de f�tichisme, de violence sexuelle ou de sado-masochisme, le ma�tre �g� de 82 ans a confi� au magazine allemand Stern que travailler avec des jolies femmes avait souvent �t� p�nible et ennuyeux. "Soit elles sont tellement muettes qu'elles restent assises en silence avec un regard vide, soit leur bavardage me p�se sur les nerfs car elles n'arr�tent pas de babiller", explique le photographe australien. La famille de Newton avait fui l'Allemagne nazie en 1938 et il s'est r�install� � Berlin. "Et puis, il y a celles qui pensent devoir aborder des sujets importants. Ce sont les pires de toutes" ajoute-t-il. Newton a souvent �t� d�cri� par les f�ministes qui condamnent ses repr�sentations de la femme ligot�e, b�illonn�e ou les fers aux pieds. Pour ses partisans, ces photos sont des chef-d'oeuvres de l'�rotisme. Dans son interview � Stern, Newton r�fute le terme: "Je hais tout ce baratin � propos d'�rotisme. Parlons de sexe. Alors, je sais ce que cela veut dire".
[ 17/10/2002 - 08:51 ]
BERLIN, Allemagne - Le photographe Helmut Newton, c�l�bre pour ses clich�s de femmes nues, assure avoir rencontr� bien trop de mod�les stupides pendant sa carri�re. Souvent controvers� pour ses repr�sentations de f�tichisme, de violence sexuelle ou de sado-masochisme, le ma�tre �g� de 82 ans a confi� au magazine allemand Stern que travailler avec des jolies femmes avait souvent �t� p�nible et ennuyeux. "Soit elles sont tellement muettes qu'elles restent assises en silence avec un regard vide, soit leur bavardage me p�se sur les nerfs car elles n'arr�tent pas de babiller", explique le photographe australien. La famille de Newton avait fui l'Allemagne nazie en 1938 et il s'est r�install� � Berlin. "Et puis, il y a celles qui pensent devoir aborder des sujets importants. Ce sont les pires de toutes" ajoute-t-il. Newton a souvent �t� d�cri� par les f�ministes qui condamnent ses repr�sentations de la femme ligot�e, b�illonn�e ou les fers aux pieds. Pour ses partisans, ces photos sont des chef-d'oeuvres de l'�rotisme. Dans son interview � Stern, Newton r�fute le terme: "Je hais tout ce baratin � propos d'�rotisme. Parlons de sexe. Alors, je sais ce que cela veut dire".
Plus facile de renoncer au sexe qu'au tabac
[21/02/03 - 15:30 ]
LONDRES, Grande-Bretagne - La plupart des fumeurs europ�ens trouveraient plus facile de renoncer au sexe pendant un mois qu'� la cigarette, � en croire une �tude publi�e lundi Nombre d'entre eux assurent m�me que sauter � l'�lastique ou en parachute serait moins difficile que d'abandonner le tabac. Selon cette �tude r�alis�e aupr�s de plus de 2.000 fumeurs originaires de six pays europ�ens, 62% d'entre eux pensent que les f�tes de fin d'ann�e sont une bonne p�riode pour arr�ter de fumer. Mais trois pour cent seulement reconnaissent avoir eu recours � ce pr�texte pour l�cher le tabac. Pr�s de 80% des fumeurs britanniques, pr�s de 70% de ceux aux Pays-Bas, en France et en Allemagne et plus de 55% des fumeurs belges et espagnols pr�f�reraient dire non au sexe qu'� la cigarette pour un laps de temps d'un mois. Bien que 60% des "accros � la nicotine" affirment qu'ils essaieraient d'arr�ter la cigarette si cela devait affecter leur vie amoureuse, ils sont 35% � admettre n'avoir jamais essay� de renoncer au tabac. D'apr�s cette �tude, r�alis�e pour le compte de l'organisation anti-tabac Scape, la peur de probl�mes de sant� constitue le premier facteur d'incitation � arr�ter de fumer, suivi par l'inqui�tude de l'entourage familial et le co�t du paquet de cigarettes. Mais 62% de ceux qui ont essay� de renoncer au tabac font machine arri�re en moins d'un mois.
[21/02/03 - 15:30 ]
LONDRES, Grande-Bretagne - La plupart des fumeurs europ�ens trouveraient plus facile de renoncer au sexe pendant un mois qu'� la cigarette, � en croire une �tude publi�e lundi Nombre d'entre eux assurent m�me que sauter � l'�lastique ou en parachute serait moins difficile que d'abandonner le tabac. Selon cette �tude r�alis�e aupr�s de plus de 2.000 fumeurs originaires de six pays europ�ens, 62% d'entre eux pensent que les f�tes de fin d'ann�e sont une bonne p�riode pour arr�ter de fumer. Mais trois pour cent seulement reconnaissent avoir eu recours � ce pr�texte pour l�cher le tabac. Pr�s de 80% des fumeurs britanniques, pr�s de 70% de ceux aux Pays-Bas, en France et en Allemagne et plus de 55% des fumeurs belges et espagnols pr�f�reraient dire non au sexe qu'� la cigarette pour un laps de temps d'un mois. Bien que 60% des "accros � la nicotine" affirment qu'ils essaieraient d'arr�ter la cigarette si cela devait affecter leur vie amoureuse, ils sont 35% � admettre n'avoir jamais essay� de renoncer au tabac. D'apr�s cette �tude, r�alis�e pour le compte de l'organisation anti-tabac Scape, la peur de probl�mes de sant� constitue le premier facteur d'incitation � arr�ter de fumer, suivi par l'inqui�tude de l'entourage familial et le co�t du paquet de cigarettes. Mais 62% de ceux qui ont essay� de renoncer au tabac font machine arri�re en moins d'un mois.
Un cycle de cin�ma universitaire am�ricain sur l'"axe du Mal"
[ 20/02/2003 - 21:00 ]
DURHAM, Etats-Unis - Des films en provenance d'Irak, de Cor�e du Nord et d'Iran, les trois pays d�sign�s comme composant "l'axe du Mal" cher � George W. Bush, seront projet�s � l'universit� de Duke, en Caroline du Nord, la semaine prochaine en ouverture d'un festival. Ce cycle intitul� "La bobine du Mal" ("Reel Evil"), qui se d�roulera jusqu'� mi-avril, donnera aux spectateurs un rare aper�u de cultures m�connues, � un moment particuli�rement opportun alors que le monde est confront� � un risque de guerre, ont expliqu� les organisateurs de la manifestation. Des films venus de Cuba, Syrie et Libye, tax�s d'"Etats voyous" par Washington, seront �galement montr�s � cette occasion. "J'invite vivement tous ceux qui croient dans le dialogue culturel - et particuli�rement ceux qui n'y croient pas - � venir s'immerger dans ces oeuvres artistiques venues des endroits que certains aux Etats-Unis voudraient faire dispara�tre � coup de bombes", a d�clar� Ariel Dorfman, professeur de litt�rature et d'�tudes latines am�ricaines � l'universit� de Duke. La s�lection pr�sent�e comprend une com�die romantique, un drame familial, un film d'action se d�roulant pendant la Seconde guerre Mondiale et un film de science-fiction dans la veine de Godzilla, pr�cise un communiqu� de l'universit�. "Nous savons comment Bush voit "l'axe du Mal". Mais comment quelqu'un de l'int�rieur de ces pays voit-il sa vie quotidienne ?", s'interroge Negar Mottahedeh, assistant-professeur de litt�rature � l'universit� de Duke et co-organisateur du cycle.
[ 20/02/2003 - 21:00 ]
DURHAM, Etats-Unis - Des films en provenance d'Irak, de Cor�e du Nord et d'Iran, les trois pays d�sign�s comme composant "l'axe du Mal" cher � George W. Bush, seront projet�s � l'universit� de Duke, en Caroline du Nord, la semaine prochaine en ouverture d'un festival. Ce cycle intitul� "La bobine du Mal" ("Reel Evil"), qui se d�roulera jusqu'� mi-avril, donnera aux spectateurs un rare aper�u de cultures m�connues, � un moment particuli�rement opportun alors que le monde est confront� � un risque de guerre, ont expliqu� les organisateurs de la manifestation. Des films venus de Cuba, Syrie et Libye, tax�s d'"Etats voyous" par Washington, seront �galement montr�s � cette occasion. "J'invite vivement tous ceux qui croient dans le dialogue culturel - et particuli�rement ceux qui n'y croient pas - � venir s'immerger dans ces oeuvres artistiques venues des endroits que certains aux Etats-Unis voudraient faire dispara�tre � coup de bombes", a d�clar� Ariel Dorfman, professeur de litt�rature et d'�tudes latines am�ricaines � l'universit� de Duke. La s�lection pr�sent�e comprend une com�die romantique, un drame familial, un film d'action se d�roulant pendant la Seconde guerre Mondiale et un film de science-fiction dans la veine de Godzilla, pr�cise un communiqu� de l'universit�. "Nous savons comment Bush voit "l'axe du Mal". Mais comment quelqu'un de l'int�rieur de ces pays voit-il sa vie quotidienne ?", s'interroge Negar Mottahedeh, assistant-professeur de litt�rature � l'universit� de Duke et co-organisateur du cycle.
Le prince Charles dans la m�l�e �
[ 05/03/2003 - 21:00 ]
LONDRES, Grande-Bretagne - Le prince Charles a donn� mercredi le coup d'envoi d'une des plus anciennes (et bizarres) comp�titions sportives d'Outre-Manche. Le Royal Shrovetide Football, qui dure huit heures, m�lange football, rugby et lutte. Officiellement, tous les coups sont permis, sauf le meurtre, pour prendre possession de la balle de cuir cousue � la main et marquer des points. Juch� sur les �paules de trois joueurs de forte carrure et sous une pluie battante, l'h�ritier de la couronne britannique a parcouru les rues d'Ashbourne, dans le centre de l'Angleterre, avant de lancer la balle dans la foule. La m�l�e pouvait alors commencer son lent d�placement dans la ville. Les deux �quipes qui s'affrontent traditionnellement en ce jour de Mercredi des Cendres sont compos�es d'habitants du nord et du sud de la Henmore, la rivi�re traversant la ville. Les origines du jeu sont assez n�buleuses. Pour certains, elles datent du XIe si�cle et de l'invasion normande. On lan�ait alors la t�te des supplici�s dans la foule apr�s leur ex�cution.
[ 05/03/2003 - 21:00 ]
LONDRES, Grande-Bretagne - Le prince Charles a donn� mercredi le coup d'envoi d'une des plus anciennes (et bizarres) comp�titions sportives d'Outre-Manche. Le Royal Shrovetide Football, qui dure huit heures, m�lange football, rugby et lutte. Officiellement, tous les coups sont permis, sauf le meurtre, pour prendre possession de la balle de cuir cousue � la main et marquer des points. Juch� sur les �paules de trois joueurs de forte carrure et sous une pluie battante, l'h�ritier de la couronne britannique a parcouru les rues d'Ashbourne, dans le centre de l'Angleterre, avant de lancer la balle dans la foule. La m�l�e pouvait alors commencer son lent d�placement dans la ville. Les deux �quipes qui s'affrontent traditionnellement en ce jour de Mercredi des Cendres sont compos�es d'habitants du nord et du sud de la Henmore, la rivi�re traversant la ville. Les origines du jeu sont assez n�buleuses. Pour certains, elles datent du XIe si�cle et de l'invasion normande. On lan�ait alors la t�te des supplici�s dans la foule apr�s leur ex�cution.
Ourson miracul� cherche pr�nom
[2003-03-06 21:24]
TORONTO, Canada - La direction du zoo de Toronto est toujours � la recherche du pr�nom ad�quat pour son nouveau pensionnaire, un ourson polaire ayant �chapp� � des chasseurs de l'Ontario, pris deux avions, s�journ� dans une prison puis une maison avant d'arriver � bon port. Bill Rapley, directeur g�n�ral du zoo, a expliqu� jeudi � Reuters que le petit m�le de trois mois, dont la m�re a �t� tu�e par des chasseurs sur les bords de la baie d'Hudson, �tait toujours en quarantaine. L'animal, qui p�se 12 kilos, se nourrit actuellement de viande et de lait. Il devrait �tre pr�sent� au public avant la fin du mois. Rapley a racont� qu'un policier local avait r�ussi � convaincre les chasseurs d'�pargner l'ourson, et l'avait rapport� au poste de police o� il l'avait enferm� dans une cellule avant de lui trouver un vol vers le sud sur la compagnie a�rienne Bearskin (Peau d'ours) Airlines. Le petit ours a fait le voyage vers Toronto en deux �tapes, passant une nuit chez des habitants de Thunder Bay. Les oursons passent normalement les deux premi�res ann�es de leur vie avec leur m�re. On estime que le Canada compte environ 15.000 ours polaires, une esp�ce en danger en raison de l'extension des domaines de chasse, de probl�mes environnementaux et d'incursions humaines sur leurs territoires.
[2003-03-06 21:24]
TORONTO, Canada - La direction du zoo de Toronto est toujours � la recherche du pr�nom ad�quat pour son nouveau pensionnaire, un ourson polaire ayant �chapp� � des chasseurs de l'Ontario, pris deux avions, s�journ� dans une prison puis une maison avant d'arriver � bon port. Bill Rapley, directeur g�n�ral du zoo, a expliqu� jeudi � Reuters que le petit m�le de trois mois, dont la m�re a �t� tu�e par des chasseurs sur les bords de la baie d'Hudson, �tait toujours en quarantaine. L'animal, qui p�se 12 kilos, se nourrit actuellement de viande et de lait. Il devrait �tre pr�sent� au public avant la fin du mois. Rapley a racont� qu'un policier local avait r�ussi � convaincre les chasseurs d'�pargner l'ourson, et l'avait rapport� au poste de police o� il l'avait enferm� dans une cellule avant de lui trouver un vol vers le sud sur la compagnie a�rienne Bearskin (Peau d'ours) Airlines. Le petit ours a fait le voyage vers Toronto en deux �tapes, passant une nuit chez des habitants de Thunder Bay. Les oursons passent normalement les deux premi�res ann�es de leur vie avec leur m�re. On estime que le Canada compte environ 15.000 ours polaires, une esp�ce en danger en raison de l'extension des domaines de chasse, de probl�mes environnementaux et d'incursions humaines sur leurs territoires.
jeudi, mars 06, 2003
Alerte au Texas ! Les termites � l'assaut de Fort Alamo
[2003-03-06 15:14]
SAN ANTONIO, Etats-Unis - Le l�gendaire Fort Alamo, o� en 1836 une poign�e de volontaires texans assi�g�s avaient lutt� jusqu'� la mort contre l'arm�e mexicaine du g�n�ral Santa Anna, est aujourd'hui victime des ... termites. Ces bestioles ont d�ja grignot� l'une des ouvertures situ�es au sommet de ce haut lieu de l'histoire des Etats-Unis, a expliqu� mardi le directeur d'Alamo, David Stewart. Alamo est essentiellement construit en pierres. Les termites rongent des poutres et des encadrements de bois de la premi�re attraction touristique de l'Etat du Texas. Les responsables ont fait appel � un syst�me perfectionn� de lutte contre les termites qui ne devrait pas menacer la sant� des millions de visiteurs de Fort Alamo. Le si�ge d'Alamo a dur� 13 jours et s'est achev� le 6 mars 1836 par la mort de tous ceux qui combattaient pour le Texas.
[2003-03-06 15:14]
SAN ANTONIO, Etats-Unis - Le l�gendaire Fort Alamo, o� en 1836 une poign�e de volontaires texans assi�g�s avaient lutt� jusqu'� la mort contre l'arm�e mexicaine du g�n�ral Santa Anna, est aujourd'hui victime des ... termites. Ces bestioles ont d�ja grignot� l'une des ouvertures situ�es au sommet de ce haut lieu de l'histoire des Etats-Unis, a expliqu� mardi le directeur d'Alamo, David Stewart. Alamo est essentiellement construit en pierres. Les termites rongent des poutres et des encadrements de bois de la premi�re attraction touristique de l'Etat du Texas. Les responsables ont fait appel � un syst�me perfectionn� de lutte contre les termites qui ne devrait pas menacer la sant� des millions de visiteurs de Fort Alamo. Le si�ge d'Alamo a dur� 13 jours et s'est achev� le 6 mars 1836 par la mort de tous ceux qui combattaient pour le Texas.
Trois mois de prison ferme pour avoir provoqu� un accident mortel � cause d'un m�got
[06/03/2003 12:54]
ARGENTAN, France - Le tribunal correctionnel d'Argentan (Orne) a condamn� mercredi un jeune conducteur � douze mois de prison dont neuf avec sursis et 600 euros d'amende pour avoir provoqu� un accident mortel � cause d'un m�got de cigarette jet� par la fen�tre de son v�hicule. Les faits s'�taient d�roul�s le 15 ao�t 2001 � Argentan. En jetant le m�got de cigarette de sa passag�re, l'automobiliste, �g� � cette �poque de 20 ans, avait d�vi� de sa trajectoire et percut� de plein fouet une voiture arrivant en face, provoquant la mort de la m�re de la conductrice tandis que celle-ci, enceinte, �tait bless�e. Outre douze mois de prison dont neuf avec sursis et 600 euros d'amende, le tribunal d'Argentan a �galement suspendu le permis de conduire du jeune homme pour une dur�e de huit mois.
[06/03/2003 12:54]
ARGENTAN, France - Le tribunal correctionnel d'Argentan (Orne) a condamn� mercredi un jeune conducteur � douze mois de prison dont neuf avec sursis et 600 euros d'amende pour avoir provoqu� un accident mortel � cause d'un m�got de cigarette jet� par la fen�tre de son v�hicule. Les faits s'�taient d�roul�s le 15 ao�t 2001 � Argentan. En jetant le m�got de cigarette de sa passag�re, l'automobiliste, �g� � cette �poque de 20 ans, avait d�vi� de sa trajectoire et percut� de plein fouet une voiture arrivant en face, provoquant la mort de la m�re de la conductrice tandis que celle-ci, enceinte, �tait bless�e. Outre douze mois de prison dont neuf avec sursis et 600 euros d'amende, le tribunal d'Argentan a �galement suspendu le permis de conduire du jeune homme pour une dur�e de huit mois.
Un jeune Tch�que s'immole par le feu � Prague
[2003-03-06 14:05]
PRAGUE, R�publique Tch�que - Un Tch�que de 19 ans s'est immol� par le feu jeudi matin sur la place Wenceslas de Prague, apparemment pour protester contre la situation politique, ont annonc� des responsables. Selon les services anti-incendie de la capitale, le jeune homme a mis le feu � l'essence dont il s'�tait asperg� devant le Mus�e national, qui donne sur la place historique. Des secouristes ont essay� de le maintenir en vie mais leurs efforts sont rest�s vains, a-t-on ajout� de m�me source. Le ministre de l'Int�rieur Stanislav Gross a d�clar� � la radio nationale que l'on avait retrouv� sur l'homme une note o� il exprimait "sa d�ception et son insatisfaction devant la situation politique en R�publique tch�que". La place Wenceslas, o� des centaines de milliers de Tch�ques d�fil�rent pacifiquement durant la "R�volution de velours" qui renversa le communisme en 1989, est visit�e chaque jour par des milliers de touristes. Le 16 janvier 1969, un �tudiant, Jan Palach, avait choisi cet endroit embl�matique pour s'immoler par le feu pour protester contre l'occupation sovi�tique d'ao�t 1968. Les r�formes d�mocratiques ont pris racine dans le pays depuis la chute du r�gime communiste en novembre 1989, mais le processus a rev�tu par moments des aspects tr�s rudes. Beaucoup de Tch�ques restent � l'�cart des b�n�fices de l'�conomie de march� et la situation politique actuelle a provoqu� un profond d�senchantement chez certains.
[2003-03-06 14:05]
PRAGUE, R�publique Tch�que - Un Tch�que de 19 ans s'est immol� par le feu jeudi matin sur la place Wenceslas de Prague, apparemment pour protester contre la situation politique, ont annonc� des responsables. Selon les services anti-incendie de la capitale, le jeune homme a mis le feu � l'essence dont il s'�tait asperg� devant le Mus�e national, qui donne sur la place historique. Des secouristes ont essay� de le maintenir en vie mais leurs efforts sont rest�s vains, a-t-on ajout� de m�me source. Le ministre de l'Int�rieur Stanislav Gross a d�clar� � la radio nationale que l'on avait retrouv� sur l'homme une note o� il exprimait "sa d�ception et son insatisfaction devant la situation politique en R�publique tch�que". La place Wenceslas, o� des centaines de milliers de Tch�ques d�fil�rent pacifiquement durant la "R�volution de velours" qui renversa le communisme en 1989, est visit�e chaque jour par des milliers de touristes. Le 16 janvier 1969, un �tudiant, Jan Palach, avait choisi cet endroit embl�matique pour s'immoler par le feu pour protester contre l'occupation sovi�tique d'ao�t 1968. Les r�formes d�mocratiques ont pris racine dans le pays depuis la chute du r�gime communiste en novembre 1989, mais le processus a rev�tu par moments des aspects tr�s rudes. Beaucoup de Tch�ques restent � l'�cart des b�n�fices de l'�conomie de march� et la situation politique actuelle a provoqu� un profond d�senchantement chez certains.
Un internaute chinois dissident en gr�ve de la faim
[2003-03-06 11:41]
PEKIN, Chine - Un internaute dissident chinois a entam� une gr�ve de la faim pour protester contre son emprisonnement, alors que le parlement est en session annuelle, rapporte jeudi l'association Reporter Sans Fronti�res (RSF). RSF demande instamment au gouvernement chinois de lib�rer Wang Jinbo, qui, selon l'association, a cess� de s'alimenter le 28 f�vrier dernier, ainsi qu'un autre dissident, Qi Yanchen, dont la sant� s'est d�t�rior�e par manque de m�dicaments. Wang a entam� sa gr�ve de la faim avant le d�but de la session annuelle de deux semaines de l'Assembl�e Nationale Populaire, le parlement chinois, selon Ren Wanding, cit� par RSF qui le pr�sente comme un prisonnier politique. La Chine a emprisonn� 34 autres internautes dissidents et d'autres activistes qu'elle accuse de subversion, affirme RSF dans un communiqu�. Pr�s de 3.000 d�l�gu�s prennent part � P�kin � la session du parlement qui doit apporter les derni�res touches � un renouvellement de grande envergure de l'�quipe dirigeante chinoise. La s�curit� autour de cette session a �t� renforc�e apr�s les deux explosions qui se sont produites la semaine derni�re dans deux universit�s de P�kin.
[2003-03-06 11:41]
PEKIN, Chine - Un internaute dissident chinois a entam� une gr�ve de la faim pour protester contre son emprisonnement, alors que le parlement est en session annuelle, rapporte jeudi l'association Reporter Sans Fronti�res (RSF). RSF demande instamment au gouvernement chinois de lib�rer Wang Jinbo, qui, selon l'association, a cess� de s'alimenter le 28 f�vrier dernier, ainsi qu'un autre dissident, Qi Yanchen, dont la sant� s'est d�t�rior�e par manque de m�dicaments. Wang a entam� sa gr�ve de la faim avant le d�but de la session annuelle de deux semaines de l'Assembl�e Nationale Populaire, le parlement chinois, selon Ren Wanding, cit� par RSF qui le pr�sente comme un prisonnier politique. La Chine a emprisonn� 34 autres internautes dissidents et d'autres activistes qu'elle accuse de subversion, affirme RSF dans un communiqu�. Pr�s de 3.000 d�l�gu�s prennent part � P�kin � la session du parlement qui doit apporter les derni�res touches � un renouvellement de grande envergure de l'�quipe dirigeante chinoise. La s�curit� autour de cette session a �t� renforc�e apr�s les deux explosions qui se sont produites la semaine derni�re dans deux universit�s de P�kin.
Un tatouage pour ne pas �tre maintenu en vie artificiellement
[2003-03-06 13:25]
LONDRES, Grande-Bretagne - Une veuve de 85 ans, d�termin�e � ne pas �tre maintenue en vie artificiellement, s'est fait tatouer l'inscription "Ne pas ressusciter" sur la poitrine. Frances Polack, une ancienne infirmi�re britannique, a expliqu� avoir demand� que la formule soit accompagn�e d'un coeur barr� d'un signe d'interdiction en rouge et bleu afin que les �quipes m�dicales soient inform�es de sa volont� de ne pas �tre ranim�e. "Il y a des ann�es, quand j'�tais infirmi�re, j'ai pu constater qu'ils ranimaient de nombreux patients qu'ils n'auraient jamais du ranimer", a-t-elle d�clar� au magazine Nursing Standard. "Je ne veux pas mourir deux fois. En me r�animant, ils me ram�neraient parmi les vivants mais je devrais mourir une nouvelle fois." La retrait�e, qui vit dans le sud de l'Angleterre, a dit qu'elle s'�tait rendue chez un tatoueur local qu'elle a pay� 25 livres (environ 37 euros). "Je ne sais pas si je veux lancer une nouvelle mode, mais j'esp�re initier un d�bat", a-t-elle dit.
[2003-03-06 13:25]
LONDRES, Grande-Bretagne - Une veuve de 85 ans, d�termin�e � ne pas �tre maintenue en vie artificiellement, s'est fait tatouer l'inscription "Ne pas ressusciter" sur la poitrine. Frances Polack, une ancienne infirmi�re britannique, a expliqu� avoir demand� que la formule soit accompagn�e d'un coeur barr� d'un signe d'interdiction en rouge et bleu afin que les �quipes m�dicales soient inform�es de sa volont� de ne pas �tre ranim�e. "Il y a des ann�es, quand j'�tais infirmi�re, j'ai pu constater qu'ils ranimaient de nombreux patients qu'ils n'auraient jamais du ranimer", a-t-elle d�clar� au magazine Nursing Standard. "Je ne veux pas mourir deux fois. En me r�animant, ils me ram�neraient parmi les vivants mais je devrais mourir une nouvelle fois." La retrait�e, qui vit dans le sud de l'Angleterre, a dit qu'elle s'�tait rendue chez un tatoueur local qu'elle a pay� 25 livres (environ 37 euros). "Je ne sais pas si je veux lancer une nouvelle mode, mais j'esp�re initier un d�bat", a-t-elle dit.
Un coffre-fort dans une voiture rep�ch�e dans le port de Dieppe
Un coffre-fort dans une voiture rep�ch�e dans le port de Dieppe
[06/03/2003 13:56]
DIEPPE, France - Les sapeurs-pompiers de Dieppe (Seine-Maritime) ont d�couvert mercredi dans un des bassins du port une voiture vol�e qui contenait un coffre-fort. C'est en s'entra�nant dans le bassin de Paris que les hommes-grenouilles ont d�couvert l'�pave du v�hicule qui reposait par dix m�tres de profondeur. Apr�s avoir alert� la police et sorti la voiture de l'eau � l'aide d'une grue, les pompiers plongeurs ont eu la surprise de trouver � l'int�rieur un coffre-fort. Celui-ci, ouvert de mani�re forte, �tait vide tout comme des tiroirs caisses, qui se trouvaient eux aussi dans la voiture. On pr�cise de source polici�re que des planches de jeux de la Loterie Nationale ont �galement �t� d�couvertes. La Renault 21 immatricul�e dans l'Eure et vol�e il y a quelques semaines, aurait selon les premiers �l�ments de l'enqu�te, �t� immerg�e il y a peu de temps apr�s avoir servi � un ou plusieurs braquages.
[06/03/2003 13:56]
DIEPPE, France - Les sapeurs-pompiers de Dieppe (Seine-Maritime) ont d�couvert mercredi dans un des bassins du port une voiture vol�e qui contenait un coffre-fort. C'est en s'entra�nant dans le bassin de Paris que les hommes-grenouilles ont d�couvert l'�pave du v�hicule qui reposait par dix m�tres de profondeur. Apr�s avoir alert� la police et sorti la voiture de l'eau � l'aide d'une grue, les pompiers plongeurs ont eu la surprise de trouver � l'int�rieur un coffre-fort. Celui-ci, ouvert de mani�re forte, �tait vide tout comme des tiroirs caisses, qui se trouvaient eux aussi dans la voiture. On pr�cise de source polici�re que des planches de jeux de la Loterie Nationale ont �galement �t� d�couvertes. La Renault 21 immatricul�e dans l'Eure et vol�e il y a quelques semaines, aurait selon les premiers �l�ments de l'enqu�te, �t� immerg�e il y a peu de temps apr�s avoir servi � un ou plusieurs braquages.
mercredi, mars 05, 2003
Tottenham va enr�ler le Chinois Qu Bo
[05/03/2003 17:15]
LONDRES, Grande-Bretagne - Tottenham a annonc� mercredi s'�tre mis d'accord avec le buteur international chinois Qu Bo pour devenir la saison prochaine d'un des fers de lance de la formation londonienne. C'est la deuxi�me fois que les �Spurs� trouvent un accord avec la vedette asiatique, qui � 21 ans compte d�j� 19 s�lections en �quipe de Chine de football et a particip� avec sa formation nationale aux trois rencontres disput�es lors de la derni�re Coupe du monde de football. Qu qui avait fait l'objet d'un pr�t avait particip� au camp d'entra�nement d'�t� de Tottenham la saison derni�re � White Hart Line, avant que son permis de travail soit rejet� par les autorit�s britanniques. �Nous sommes tomb�s d'accord avec Qu Bo et son club du FC Quingdau Yizhong�, ont annonc� les �Spurs� dirig�s par Glenn Hoddle, dans un communiqu�. �Il nous rejoindra pour les entra�nements de pr�-saison, et nous esp�rons alors boucler le dossier m�dical et obtenir le permis de travail�.
[05/03/2003 17:15]
LONDRES, Grande-Bretagne - Tottenham a annonc� mercredi s'�tre mis d'accord avec le buteur international chinois Qu Bo pour devenir la saison prochaine d'un des fers de lance de la formation londonienne. C'est la deuxi�me fois que les �Spurs� trouvent un accord avec la vedette asiatique, qui � 21 ans compte d�j� 19 s�lections en �quipe de Chine de football et a particip� avec sa formation nationale aux trois rencontres disput�es lors de la derni�re Coupe du monde de football. Qu qui avait fait l'objet d'un pr�t avait particip� au camp d'entra�nement d'�t� de Tottenham la saison derni�re � White Hart Line, avant que son permis de travail soit rejet� par les autorit�s britanniques. �Nous sommes tomb�s d'accord avec Qu Bo et son club du FC Quingdau Yizhong�, ont annonc� les �Spurs� dirig�s par Glenn Hoddle, dans un communiqu�. �Il nous rejoindra pour les entra�nements de pr�-saison, et nous esp�rons alors boucler le dossier m�dical et obtenir le permis de travail�.
Les l�muriens sifaka s'autom�dicamentent pendant la grossesse
[2003-01-22 23:38]
LONDRES, Grande-Bretagne - La femelle sifaka, l�murien de la famille des makis, consomme pendant sa grossesse des plantes contenant des tanins toxiques qui, pris en petites quantit�s, stimulent la production de lait et que les v�t�rinaires utilisent pour �viter les fausses couches. Les chercheurs de l'universit� de Kyoto qui ont fait ce constat pensent avoir ainsi mis au jour le premier exemple connu d'autom�dicamentation pendant la grossesse dans le monde animal. Selon Michael Huffman, sp�cialistes des singes � l'universit� de Kyoto, les femelles sifaka enceintes observ�es � Madagascar consomment davantage de ces plantes riches en substances tanniques que d'autres l�muriens m�les ou femelles. D'autres primates ont �t� vus mangeant des plantes m�dicinales. "Quelque 39 esp�ces ont �t� observ�es mangeant de la terre, ingurgitant du coup des substances qui permettent aux animaux d'absorber des plantes toxiques sans tomber malades", explique la revue. Les chimpanz�s avalent ainsi des feuilles qui provoquent des diarrh�es et les d�barrassent du m�me coup du t�nia et d'autres parasites.
Furieux, le mari transforme les biens de famille en b�cher
[2003-01-23 11:03]
STOCKHOLM, Su�de - Furieux de la d�cision de sa femme de demander le divorce, un Su�dois a liquid� le portefeuille de valeurs boursi�res de la famille et transform� en b�cher les 700.000 couronnes (81.300 dollars) obtenus en �change. "Le sentiment d'amertume n'est pas rare en mati�re de divorce mais c'est pratiquement la premi�re fois qu'un des �poux fait partir la totalit� du patrimoine du couple en fum�e", observe le procureur de Jonkoping, dans le sud du pays, cit� jeudi par le quotidien Aftonbladet.
La Chine d�clare la guerre aux chewing-gums coll�s
[2003-02-21 10:50]
PEKIN, Chine - La Chine d�veloppe actuellement, sous le nom de code "Programme 863" du minist�re de la Science et de la Technologie, une arme chimique de destruction massive... du chewing-gum. Huit laboratoires de recherche participent � un programme d'un million de yuans (120.000 euros environ) pour mettre au point dans les 18 mois � venir un produit capable de dissoudre les chewing-gums s�ch�s qui envahissent les lieux publics, rapporte vendredi le quotidien China Daily. Avec ses 1,3 milliard d'habitants, la Chine consomme environ deux milliards de tablettes de gomme � m�cher aromatis�e par an, selon des experts cit�s par le journal, dont le nettoyage des r�sidus s�ch�s et coll�s, par terre et sur les murs, co�te en moyenne 1,1 yuan (13 centimes d'euro) l'unit�. Le programme 863 pr�voit d'abaisser ce co�t de nettoyage � 0,2 yuan sans cr�er de nouvelle pollution.
Cinq cents euros d'amende requis � l'encontre de la panth�re rose...
[10/02/2003 17:47]
NANTES, France - Cinq cents euros d'amende ont �t� requis par le procureur du tribunal correctionnel de Nantes � l'encontre du jeune supporter nantais qui avait provoqu� l'interruption du match Nantes-Sedan le 22 janvier dernier en p�n�trant sur la pelouse du stade de la Beaujoire d�guis� en panth�re rose. Le procureur a requis une sanction plut�t cl�mente � l'encontre du jeune �tudiant de 21 ans, qui encourt un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende, dans le cadre du d�lit d'interruption d'une �preuve sportive. L'avocat du jeune homme a insist� sur le fait qu'il avait agi �pour se faire remarquer� et �n'avait jamais voulu porter atteinte � la s�curit� des joueurs�. Il a propos� au tribunal que son client soit condamn� � une peine de 40 heures de travaux d'int�r�t g�n�ral pouvant servir � l'entretien du stade de la Beaujoire. Egalement pr�sent � l'audience, le Football Club Nantes Atlantique a demand� 5.000 euros de dommages et int�r�ts et un jugement �exemplaire� pour que de tels faits ne se reproduisent plus. Le jugement, mis en d�lib�r�, sera rendu le 17 janvier.
Culottes vibreuses...
[28/01/2003 08:32]
BANGKOK, Tha�lande - Cinquante-huit �tudiants tha�landais ont �t� interpell�s pour avoir cach� des �pagers� dans leur culotte pour tricher � un examen, a annonc� la police mardi. Selon la police, les messagers �lectroniques �taient r�gl�s pour vibrer sur les r�ponses aux questions � choix multiples. Une vibration signifiait que le premier choix est le bon, deux vibrations pour le deuxi�me choix et ainsi de suite, a pr�cis� le capitaine Komsan Paksin. Quatre enseignants ont �t� �galement arr�t�s et accus� d'avoir aid� les 35 �tudiantes et 23 �tudiants. Les interpellations ont �t� effectu�es lundi � l'universit� de Ramkhamheang de Bangkok o� des �tudiants du second cycle passaient leur examen final d'anglais comptant pour leur licence. Les �tudiants et les professeurs tricheurs encourent une peine de deux ans d'emprisonnement et une amende 100.000 baht (2.300 euros).
Tel est pris qui croyait prendre...
[23/01/2003 08:01]
BANGKOK, Tha�lande - Deux policiers tha�landais ont sombr� dans l'inconscience et ont �t� d�trouss�s par deux tr�s jeunes femmes apr�s avoir pris des pilules dont elles leur avaient assur� qu'elles d�cupleraient leurs prouesses sexuelles. Les deux adolescentes avaient laiss� les policiers esp�rer montrer ces prouesses sur elles. La police tha�landaise a pr�cis� jeudi qu'elles avaient vol� les armes des deux policiers ainsi qu'un collier en or et du liquide. Alors qu'ils �taient de service, les policiers, tous deux �g�s d'une quarantaine d'ann�es, �taient attabl�s dans une boite de nuit mardi soir quand ils ont �t� invit�s par les deux jeunes femmes � les suivre dans un h�tel voisin. Les employ�s de l'h�tel ont d�couvert les deux policiers inconscients, mercredi, alors que l'heure de quitter la chambre �tait largement pass�e. Ils ont �t� transport�s � l'h�pital et n'ont repris conscience que plus de 20 heures plus tard. On ignore encore si les deux policiers seront sanctionn�s pour ce manquement au service.
Une curieuse prise les mains dans les menottes dans un magasin de lingerie �rotique
[21/01/2003 15:40]
LONDON, Grande-Bretagne- Elle voulait essayer des gadgets �rotiques dans une boutique sexy, et s'est retrouv�e menottes aux poignets. Ce ne sont pas les policiers qui sont intervenus, mais bien les pompiers, appel�s au secours de la dame trop curieuse, qui ne parvenait pas � se d�faire d'une paire de menottes �rotiques qu'elle avait enfil�es. Le spectacle a attir� toute une foule, dont se serait bien pass� la cliente imprudente, a affirm� lundi Sarah Nosec, assistante de la boutique Ann Summers � Wolverhampton, dans le centre de l'Angleterre. Alors que les pompiers voulaient jouer de la scie � m�taux, �les gens se sont mass�s autour de la femme menott�e et ne voulaient plus bouger�, a-t-elle racont�. �Nous avons tout essay� pour les faire partir, sans succ�s, donc nous avons d� faire sortir les pompiers pour qu'ils retirent les menottes. Elle �tait tr�s g�n�e�. La femme non identifi�e �tait entr�e dans le magasin samedi avec deux amis. Les pompiers ont affirm� qu'ils avaient envoy� une �quipe enti�re pour s'occuper du probl�me. �Je crois qu'il y avait six pompiers dans le magasin, et ils voulaient tous venir parce que c'�tait le clou de leur journ�e�, a dit Mme Nosec.
Un journaliste inculp� pour avoir interview� la �victime de vampires�
[21/01/2003 15:41]
BLANTYRE, Malawi - Un tribunal du Malawi a annul� les charges qui pesaient contre un journaliste d'une radio communautaire incarc�r� pour avoir interview� un homme qui affirmait avoir �t� attaqu� par des vampires. Depuis des mois, le gouvernement du Malawi tente en vain de faire taire les rumeurs selon lesquelles des vampires s'en prendraient � des villageois la nuit en se servant de seringues pour pomper leur sang. Le pr�sident Bakili Muluzi a m�me sign� un d�cret autorisant la police � interpeller quiconque propagerait ces informations. Maganizo Mazeze, journaliste dans une radio communautaire, a interrog� samedi un homme originaire de la r�gion de Thyolo, une r�gion o� l'on cultive le th�, qui affirme avoir �t� la victime de vampires. Mazeze a �t� interpell� dimanche et inculp� de propagation de fausses nouvelles susceptibles d'alarmer le public. Le juge Silvester Kalembera a rejet� les charges, lundi, notant que la police n'avait pas de mandat d'arr�t. Depuis le d�but des rumeurs, des villageois terroris�s ont battu � mort deux hommes soup�onn�s d'�tre des vampires, attaqu� et presque lynch� trois pr�tres en visite et d�truit le camp d'une organisation d'aide humanitaire dont ils craignaient qu'il ne soit le quartier g�n�ral des vampires.
Mort d'une souris �g�e de 200 ans
[21/01/2003 15:38]
CARBONDALE, Etats-Unis - Quatre ans, onze mois et trois semaines, ce n'est pas grand-chose dans la vie d'un homme, mais chez les souris, c'est l'�quivalent de 180 � 200 de nos ann�es. L'explication pourrait r�sider dans une modification g�n�tique du rongeur. Car la souris naine GHR-KO 11C du laboratoire de l'Universit� du sud de l'Illinois, � Carbondale, avait �t� manipul�e g�n�tiquement afin de ne plus r�pondre � l'hormone de croissance, a pr�cis� l'un des chercheurs, Andrzej Bartke. Les niveaux bas d'insuline et de glucose de l'animal, qui pesait 8g, pourraient aussi avoir jou� un r�le. La long�vit� moyenne d'une souris est normalement de deux ans � deux ans et demi. Les restes de GHR-KO 11C ont �t� envoy�s � l'Universit� du Texas � San Antonio pour �tre �tudi�s. On ignore si la souris a battu un record, en l'absence de base de donn�e internationale sp�cifique.
Les hippopotames d'Escobar prosp�rent dans son ranch abandonn�
[2003-01-24 12:28]
PUERTO TRIUNFO, Colombie - Une dizaine d'hippopotames errent dans les ruines du ranch abandonn� de Pablo Escobar, le roi de la drogue tu� par la police � Medellin en 1993, laissant d'immenses empreintes dans la boue et semant la terreur parmi les vaches. Le troupeau rappelle la grande �poque du trafiquant, dans les ann�es 80, quand son immense fortune lui permettait d'importer rhinoc�ros, lions, �l�phants, girafes et autres animaux exotiques pour peupler sa luxueuse propri�t� � 100 km au nord de Bogota, dans le centre de la Colombie. La plupart des animaux ont �t� confisqu�s par la police et confi�s � des zoos, mais les hippopotames sont rest�s et se sont m�mes reproduits dans un lac boueux proche de la rivi�re Magdalena. "Je n'ai jamais rien vu de pareil (...) je n'ai observ� des hippopotames que dans la brousse africaine, mais je pense que s'ils ont la nourriture appropri�e et la rivi�re qui leur convient, ils peuvent parfaitement s'acclimater en Colombie", a confi� par t�l�phone Steve Thompson, expert en hippopotames du zoo Lincoln � Chicago. Ces gros animaux partagent leur territoire avec un groupe de r�fugi�s, chass�s de leur village par des rebelles de gauche, et qui ont �lu domicile dans les maisons d'h�tes, jadis luxueuses, encore en place dans le ranch. Une dizaine d'enfants jouent pr�s de la rive et s'ils s'approchent un peu trop de l'eau, les hippopotames manifestent leur r�probation en soufflant et en ouvrant des m�choires mena�antes. A la nuit tomb�e, les mastodontes vont brouter sur les rives et poussent parfois jusqu'aux �tables pour l�cher avec d�lice les blocs de sel destin�s aux animaux de la ferme. Les r�fugi�s ont bien plac� des cl�tures pour emp�cher les gros herbivores d'effrayer les vaches, seulement, pour un hippopotame, le fil barbel� est une g�ne, pas un obstacle. "Ils d�foncent mes enclos chaque fois que j'en mets un et s�ment la pagaille. Et que puis-je faire, ils sont �normes", se lamente Luis Perea, 64 ans, en montrant un rouleau de barbel�s �cras� par le troupeau qui y a laiss� des empreintes de la taille d'une assiette.
Un camping-car refuge pour fumeurs � Tokyo
[2003-01-21 20:19]
TOKYO, Japon - Une compagnie de tabac japonaise a mis en service cette semaine un camping-car sp�cialement r�serv� aux fumeurs, dans un quartier du centre de Tokyo o� certaines rues leur sont interdites. Japan Tobacco a gar� son "SmoCar" devant un grand immeuble de bureaux, � Chiyoda, o� fumer dans la rue est illicite depuis octobre dernier dans les endroits les plus passants. Depuis novembre, un contrevenant s'expose m�me � payer jusqu'� 20.000 yens (170 Euros) d'amende en cas de r�cidive. Ce r�glement, plut�t rare dans un pays o� un peu moins du tiers des adultes et pr�s de la moiti� des hommes fument, a �t� introduit par les responsables du quartier pour limiter les d�tritus et les br�lures occasionn�es aux passants. Ce v�hicule couleur argent de huit m�tres de long peut accueillir une vingtaine de personnes. Si ce camping-car a du succ�s, Japan Tobacco envisage d'en multiplier le nombre.
Premier vol commercial taiwanais vers la Chine depuis 1949 *
[2003-01-26 05:54]
SHANGHAI, Chine - Le premier vol commercial taiwanais vers la Chine populaire en plus d'un demi-si�cle s'est pos� dimanche � Shanghai. Il s'agit de la premi�re �tape vers l'�tablissement de liaisons a�riennes pour l'heure interdites entre les deux Chines. * Le Boeing 747 des China Airlines <2610.TW> qui s'est pos� � vide � l'a�roport de Shanghai est reparti ensuite � destination de Taipeh avec � son bord 243 passagers et membres d'�quipage. Il s'agit du premier d'une s�rie de 16 vols charters destin�s � aider les Taiwanais � voyager � l'occasion du Nouvel an lunaire, qui commence le 1er f�vrier. Les liaisons a�riennes directes ont �t� rompues entre la Chine "continentale" et l'�le nationaliste en 1949, � la fin de la guerre civile. Pour l'heure, la Chine a appel� de ses voeux le r�tablissement de liens directs mais Taiwan a refus�, invoquant des raisons de s�curit�. * Pour le maire adjoint de Shanghai Han Zheng, "il s'agit d'une perc�e dans les relations de part et d'autre du d�troit (de Formose). Comme la majeure partie des investisseurs taiwanais � Shanghai, nous esp�rons que le jour du r�tablissement des vols directs est proche".
Des Allemands portent plainte pour d�rangement pendant l'amour
[2003-02-19 20:19]
BERLIN, Allemagne - Un couple d'Allemands a port� plainte contre un tour operator auquel il r�clame quelque 4.000 dollars pour avoir �t� d�rang� � plusieurs reprises par une femme de m�nage alors qu'il faisait l'amour dans une chambre d'h�tel, pendant des vacances � Cuba. L'homme et la femme ont saisi un tribunal de Hanovre, dont un porte-parole a rapport� l'affaire. Ils demandent � �tre rembours�s au motif que l'employ�e est entr�e � deux reprises dans leur chambre alors qu'ils se livraient � leurs �bats apr�s avoir soigneusement accroch� le panonceau "Ne pas d�ranger" � leur porte. Le tour operator, TUI, r�torque que l'intrusion de la femme de service ne pouvait �tre consid�r�e que comme un "d�rangement" ne justifiant pas le d�dommagement r�clam� par le couple.
La Californie teste un "pi�ge" technologique pour tagueurs
[2003-02-14 16:43]
LOS ANGELES, Etats-Unis - Les technologies dernier cri - satellites, capteurs ultra-sensibles et t�l�phones portables - pourraient �tre mises � contribution pour lutter contre l'un des plus anciens fl�aux urbains, les graffitis. TaggerTrap est un syst�me d'�radication des graffitis actuellement test� dans plusieurs villes californiennes. Il s'appuie sur la technologie GPS (global positioning system), la t�l�phonie mobile et des capteurs capables de reconna�tre le son tr�s particulier �mis par les bombes a�rosol et d'alerter la police que des tagueurs sont � l'oeuvre, ont expliqu� des �lus jeudi. "Cela revient � dire que, quand il appuie sur le spray de son a�rosol, le tagueur appelle la police", a r�sum� George Lerg, co-fondateur de TrapTec, la soci�t� californienne qui d�veloppe le TaggerTrap. Le son �mis par la bombe d'a�rosol d�clenche les capteurs, qui donnent un signal � un transmetteur reli� � un t�l�phone mobile ou � une radio de la police. Le GPS localise ensuite l'endroit d'o� a �t� �mis le son, pr�cise Lerg. Les capteurs ont un rayon d'action de 30 m�tres. Ce syst�me n'en est qu'� sa phase de test, mais il a d�j� �veill� un int�r�t national aux Etats-Unis: lors du premier essai, dans la banlieue de San Diego, la police est arriv� � temps pour prendre en flagrant d�lit un groupe de six tagueurs. Sonya Ollison, responsable du nettoyage des graffitis � San Diego, a dit que la ville d�pensait 1,5 million de dollars par an pour le nettoyage de la ville, et les d�g�ts caus�s sont estim�s � huit milliards de dollars par an.
Le jour o� l'imprimante � jet d'encre produira des organes
[2003-01-23 11:58]
LONDRES, Grande-Bretagne - Des scientifiques �tudient la possibilit� d'utiliser des imprimantes de bureau pour produire des cylindres en trois dimensions de tissus vivants voire d'organes entiers, peut-on lire dans une revue sp�cialis�e. Des chercheurs am�ricains modifient des imprimantes � jet d'encre et utilisent des cellules pour cr�er des structures tridimensionnelles, rapportait mercredi le magazine New Scientist. Actuellement, bien que la production d'organes soit encore lointaine, de nombreux laboratoires "impriment" d�j� des segments d'ADN, des prot�ines et m�me des cellules. "Comme lorsqu'on utilise plusieurs couleurs � l'impression, placer diff�rents types de cellules dans les cartouches d'encre devrait permettre de recr�er des structures complexes compos�es de cellules multiples." "Les travaux (actuels) sont un premier pas vers l'impression de tissus complexes voire d'organes entiers", dit la revue scientifique. Vladimir Mironov, de la Facult� de M�decine de Caroline du Sud, et Thomas Boland, de l'Universit� Clemson du m�me Etat, ont utilis� un gel biod�gradable, non toxique, et des cellules animales pour cr�er des structures. "En imprimant des couches altern�es de gel et des agr�gats de cellules sur des lamelles de verre, ils ont pr�sent� des structures 3D en forme de tube", selon le New Scientist. Lorsque les couches deviennent suffisamment fines les contacts entre les cellules permettent de former des bouts de tissus. Le gel peut ensuite �tre retir�. Mais avant d'�tre en mesure de produire des organes, les scientifiques devront r�soudre le probl�me des r�seaux d'alimentation des structures cellulaires en oxyg�ne et substances nutritives. "L'impact pourrait �tre celui de la presse de Gutenberg", a d�clar� Mironov.
[2003-01-22 23:38]
LONDRES, Grande-Bretagne - La femelle sifaka, l�murien de la famille des makis, consomme pendant sa grossesse des plantes contenant des tanins toxiques qui, pris en petites quantit�s, stimulent la production de lait et que les v�t�rinaires utilisent pour �viter les fausses couches. Les chercheurs de l'universit� de Kyoto qui ont fait ce constat pensent avoir ainsi mis au jour le premier exemple connu d'autom�dicamentation pendant la grossesse dans le monde animal. Selon Michael Huffman, sp�cialistes des singes � l'universit� de Kyoto, les femelles sifaka enceintes observ�es � Madagascar consomment davantage de ces plantes riches en substances tanniques que d'autres l�muriens m�les ou femelles. D'autres primates ont �t� vus mangeant des plantes m�dicinales. "Quelque 39 esp�ces ont �t� observ�es mangeant de la terre, ingurgitant du coup des substances qui permettent aux animaux d'absorber des plantes toxiques sans tomber malades", explique la revue. Les chimpanz�s avalent ainsi des feuilles qui provoquent des diarrh�es et les d�barrassent du m�me coup du t�nia et d'autres parasites.
Furieux, le mari transforme les biens de famille en b�cher
[2003-01-23 11:03]
STOCKHOLM, Su�de - Furieux de la d�cision de sa femme de demander le divorce, un Su�dois a liquid� le portefeuille de valeurs boursi�res de la famille et transform� en b�cher les 700.000 couronnes (81.300 dollars) obtenus en �change. "Le sentiment d'amertume n'est pas rare en mati�re de divorce mais c'est pratiquement la premi�re fois qu'un des �poux fait partir la totalit� du patrimoine du couple en fum�e", observe le procureur de Jonkoping, dans le sud du pays, cit� jeudi par le quotidien Aftonbladet.
La Chine d�clare la guerre aux chewing-gums coll�s
[2003-02-21 10:50]
PEKIN, Chine - La Chine d�veloppe actuellement, sous le nom de code "Programme 863" du minist�re de la Science et de la Technologie, une arme chimique de destruction massive... du chewing-gum. Huit laboratoires de recherche participent � un programme d'un million de yuans (120.000 euros environ) pour mettre au point dans les 18 mois � venir un produit capable de dissoudre les chewing-gums s�ch�s qui envahissent les lieux publics, rapporte vendredi le quotidien China Daily. Avec ses 1,3 milliard d'habitants, la Chine consomme environ deux milliards de tablettes de gomme � m�cher aromatis�e par an, selon des experts cit�s par le journal, dont le nettoyage des r�sidus s�ch�s et coll�s, par terre et sur les murs, co�te en moyenne 1,1 yuan (13 centimes d'euro) l'unit�. Le programme 863 pr�voit d'abaisser ce co�t de nettoyage � 0,2 yuan sans cr�er de nouvelle pollution.
Cinq cents euros d'amende requis � l'encontre de la panth�re rose...
[10/02/2003 17:47]
NANTES, France - Cinq cents euros d'amende ont �t� requis par le procureur du tribunal correctionnel de Nantes � l'encontre du jeune supporter nantais qui avait provoqu� l'interruption du match Nantes-Sedan le 22 janvier dernier en p�n�trant sur la pelouse du stade de la Beaujoire d�guis� en panth�re rose. Le procureur a requis une sanction plut�t cl�mente � l'encontre du jeune �tudiant de 21 ans, qui encourt un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende, dans le cadre du d�lit d'interruption d'une �preuve sportive. L'avocat du jeune homme a insist� sur le fait qu'il avait agi �pour se faire remarquer� et �n'avait jamais voulu porter atteinte � la s�curit� des joueurs�. Il a propos� au tribunal que son client soit condamn� � une peine de 40 heures de travaux d'int�r�t g�n�ral pouvant servir � l'entretien du stade de la Beaujoire. Egalement pr�sent � l'audience, le Football Club Nantes Atlantique a demand� 5.000 euros de dommages et int�r�ts et un jugement �exemplaire� pour que de tels faits ne se reproduisent plus. Le jugement, mis en d�lib�r�, sera rendu le 17 janvier.
Culottes vibreuses...
[28/01/2003 08:32]
BANGKOK, Tha�lande - Cinquante-huit �tudiants tha�landais ont �t� interpell�s pour avoir cach� des �pagers� dans leur culotte pour tricher � un examen, a annonc� la police mardi. Selon la police, les messagers �lectroniques �taient r�gl�s pour vibrer sur les r�ponses aux questions � choix multiples. Une vibration signifiait que le premier choix est le bon, deux vibrations pour le deuxi�me choix et ainsi de suite, a pr�cis� le capitaine Komsan Paksin. Quatre enseignants ont �t� �galement arr�t�s et accus� d'avoir aid� les 35 �tudiantes et 23 �tudiants. Les interpellations ont �t� effectu�es lundi � l'universit� de Ramkhamheang de Bangkok o� des �tudiants du second cycle passaient leur examen final d'anglais comptant pour leur licence. Les �tudiants et les professeurs tricheurs encourent une peine de deux ans d'emprisonnement et une amende 100.000 baht (2.300 euros).
Tel est pris qui croyait prendre...
[23/01/2003 08:01]
BANGKOK, Tha�lande - Deux policiers tha�landais ont sombr� dans l'inconscience et ont �t� d�trouss�s par deux tr�s jeunes femmes apr�s avoir pris des pilules dont elles leur avaient assur� qu'elles d�cupleraient leurs prouesses sexuelles. Les deux adolescentes avaient laiss� les policiers esp�rer montrer ces prouesses sur elles. La police tha�landaise a pr�cis� jeudi qu'elles avaient vol� les armes des deux policiers ainsi qu'un collier en or et du liquide. Alors qu'ils �taient de service, les policiers, tous deux �g�s d'une quarantaine d'ann�es, �taient attabl�s dans une boite de nuit mardi soir quand ils ont �t� invit�s par les deux jeunes femmes � les suivre dans un h�tel voisin. Les employ�s de l'h�tel ont d�couvert les deux policiers inconscients, mercredi, alors que l'heure de quitter la chambre �tait largement pass�e. Ils ont �t� transport�s � l'h�pital et n'ont repris conscience que plus de 20 heures plus tard. On ignore encore si les deux policiers seront sanctionn�s pour ce manquement au service.
Une curieuse prise les mains dans les menottes dans un magasin de lingerie �rotique
[21/01/2003 15:40]
LONDON, Grande-Bretagne- Elle voulait essayer des gadgets �rotiques dans une boutique sexy, et s'est retrouv�e menottes aux poignets. Ce ne sont pas les policiers qui sont intervenus, mais bien les pompiers, appel�s au secours de la dame trop curieuse, qui ne parvenait pas � se d�faire d'une paire de menottes �rotiques qu'elle avait enfil�es. Le spectacle a attir� toute une foule, dont se serait bien pass� la cliente imprudente, a affirm� lundi Sarah Nosec, assistante de la boutique Ann Summers � Wolverhampton, dans le centre de l'Angleterre. Alors que les pompiers voulaient jouer de la scie � m�taux, �les gens se sont mass�s autour de la femme menott�e et ne voulaient plus bouger�, a-t-elle racont�. �Nous avons tout essay� pour les faire partir, sans succ�s, donc nous avons d� faire sortir les pompiers pour qu'ils retirent les menottes. Elle �tait tr�s g�n�e�. La femme non identifi�e �tait entr�e dans le magasin samedi avec deux amis. Les pompiers ont affirm� qu'ils avaient envoy� une �quipe enti�re pour s'occuper du probl�me. �Je crois qu'il y avait six pompiers dans le magasin, et ils voulaient tous venir parce que c'�tait le clou de leur journ�e�, a dit Mme Nosec.
Un journaliste inculp� pour avoir interview� la �victime de vampires�
[21/01/2003 15:41]
BLANTYRE, Malawi - Un tribunal du Malawi a annul� les charges qui pesaient contre un journaliste d'une radio communautaire incarc�r� pour avoir interview� un homme qui affirmait avoir �t� attaqu� par des vampires. Depuis des mois, le gouvernement du Malawi tente en vain de faire taire les rumeurs selon lesquelles des vampires s'en prendraient � des villageois la nuit en se servant de seringues pour pomper leur sang. Le pr�sident Bakili Muluzi a m�me sign� un d�cret autorisant la police � interpeller quiconque propagerait ces informations. Maganizo Mazeze, journaliste dans une radio communautaire, a interrog� samedi un homme originaire de la r�gion de Thyolo, une r�gion o� l'on cultive le th�, qui affirme avoir �t� la victime de vampires. Mazeze a �t� interpell� dimanche et inculp� de propagation de fausses nouvelles susceptibles d'alarmer le public. Le juge Silvester Kalembera a rejet� les charges, lundi, notant que la police n'avait pas de mandat d'arr�t. Depuis le d�but des rumeurs, des villageois terroris�s ont battu � mort deux hommes soup�onn�s d'�tre des vampires, attaqu� et presque lynch� trois pr�tres en visite et d�truit le camp d'une organisation d'aide humanitaire dont ils craignaient qu'il ne soit le quartier g�n�ral des vampires.
Mort d'une souris �g�e de 200 ans
[21/01/2003 15:38]
CARBONDALE, Etats-Unis - Quatre ans, onze mois et trois semaines, ce n'est pas grand-chose dans la vie d'un homme, mais chez les souris, c'est l'�quivalent de 180 � 200 de nos ann�es. L'explication pourrait r�sider dans une modification g�n�tique du rongeur. Car la souris naine GHR-KO 11C du laboratoire de l'Universit� du sud de l'Illinois, � Carbondale, avait �t� manipul�e g�n�tiquement afin de ne plus r�pondre � l'hormone de croissance, a pr�cis� l'un des chercheurs, Andrzej Bartke. Les niveaux bas d'insuline et de glucose de l'animal, qui pesait 8g, pourraient aussi avoir jou� un r�le. La long�vit� moyenne d'une souris est normalement de deux ans � deux ans et demi. Les restes de GHR-KO 11C ont �t� envoy�s � l'Universit� du Texas � San Antonio pour �tre �tudi�s. On ignore si la souris a battu un record, en l'absence de base de donn�e internationale sp�cifique.
Les hippopotames d'Escobar prosp�rent dans son ranch abandonn�
[2003-01-24 12:28]
PUERTO TRIUNFO, Colombie - Une dizaine d'hippopotames errent dans les ruines du ranch abandonn� de Pablo Escobar, le roi de la drogue tu� par la police � Medellin en 1993, laissant d'immenses empreintes dans la boue et semant la terreur parmi les vaches. Le troupeau rappelle la grande �poque du trafiquant, dans les ann�es 80, quand son immense fortune lui permettait d'importer rhinoc�ros, lions, �l�phants, girafes et autres animaux exotiques pour peupler sa luxueuse propri�t� � 100 km au nord de Bogota, dans le centre de la Colombie. La plupart des animaux ont �t� confisqu�s par la police et confi�s � des zoos, mais les hippopotames sont rest�s et se sont m�mes reproduits dans un lac boueux proche de la rivi�re Magdalena. "Je n'ai jamais rien vu de pareil (...) je n'ai observ� des hippopotames que dans la brousse africaine, mais je pense que s'ils ont la nourriture appropri�e et la rivi�re qui leur convient, ils peuvent parfaitement s'acclimater en Colombie", a confi� par t�l�phone Steve Thompson, expert en hippopotames du zoo Lincoln � Chicago. Ces gros animaux partagent leur territoire avec un groupe de r�fugi�s, chass�s de leur village par des rebelles de gauche, et qui ont �lu domicile dans les maisons d'h�tes, jadis luxueuses, encore en place dans le ranch. Une dizaine d'enfants jouent pr�s de la rive et s'ils s'approchent un peu trop de l'eau, les hippopotames manifestent leur r�probation en soufflant et en ouvrant des m�choires mena�antes. A la nuit tomb�e, les mastodontes vont brouter sur les rives et poussent parfois jusqu'aux �tables pour l�cher avec d�lice les blocs de sel destin�s aux animaux de la ferme. Les r�fugi�s ont bien plac� des cl�tures pour emp�cher les gros herbivores d'effrayer les vaches, seulement, pour un hippopotame, le fil barbel� est une g�ne, pas un obstacle. "Ils d�foncent mes enclos chaque fois que j'en mets un et s�ment la pagaille. Et que puis-je faire, ils sont �normes", se lamente Luis Perea, 64 ans, en montrant un rouleau de barbel�s �cras� par le troupeau qui y a laiss� des empreintes de la taille d'une assiette.
Un camping-car refuge pour fumeurs � Tokyo
[2003-01-21 20:19]
TOKYO, Japon - Une compagnie de tabac japonaise a mis en service cette semaine un camping-car sp�cialement r�serv� aux fumeurs, dans un quartier du centre de Tokyo o� certaines rues leur sont interdites. Japan Tobacco a gar� son "SmoCar" devant un grand immeuble de bureaux, � Chiyoda, o� fumer dans la rue est illicite depuis octobre dernier dans les endroits les plus passants. Depuis novembre, un contrevenant s'expose m�me � payer jusqu'� 20.000 yens (170 Euros) d'amende en cas de r�cidive. Ce r�glement, plut�t rare dans un pays o� un peu moins du tiers des adultes et pr�s de la moiti� des hommes fument, a �t� introduit par les responsables du quartier pour limiter les d�tritus et les br�lures occasionn�es aux passants. Ce v�hicule couleur argent de huit m�tres de long peut accueillir une vingtaine de personnes. Si ce camping-car a du succ�s, Japan Tobacco envisage d'en multiplier le nombre.
Premier vol commercial taiwanais vers la Chine depuis 1949 *
[2003-01-26 05:54]
SHANGHAI, Chine - Le premier vol commercial taiwanais vers la Chine populaire en plus d'un demi-si�cle s'est pos� dimanche � Shanghai. Il s'agit de la premi�re �tape vers l'�tablissement de liaisons a�riennes pour l'heure interdites entre les deux Chines. * Le Boeing 747 des China Airlines <2610.TW> qui s'est pos� � vide � l'a�roport de Shanghai est reparti ensuite � destination de Taipeh avec � son bord 243 passagers et membres d'�quipage. Il s'agit du premier d'une s�rie de 16 vols charters destin�s � aider les Taiwanais � voyager � l'occasion du Nouvel an lunaire, qui commence le 1er f�vrier. Les liaisons a�riennes directes ont �t� rompues entre la Chine "continentale" et l'�le nationaliste en 1949, � la fin de la guerre civile. Pour l'heure, la Chine a appel� de ses voeux le r�tablissement de liens directs mais Taiwan a refus�, invoquant des raisons de s�curit�. * Pour le maire adjoint de Shanghai Han Zheng, "il s'agit d'une perc�e dans les relations de part et d'autre du d�troit (de Formose). Comme la majeure partie des investisseurs taiwanais � Shanghai, nous esp�rons que le jour du r�tablissement des vols directs est proche".
Des Allemands portent plainte pour d�rangement pendant l'amour
[2003-02-19 20:19]
BERLIN, Allemagne - Un couple d'Allemands a port� plainte contre un tour operator auquel il r�clame quelque 4.000 dollars pour avoir �t� d�rang� � plusieurs reprises par une femme de m�nage alors qu'il faisait l'amour dans une chambre d'h�tel, pendant des vacances � Cuba. L'homme et la femme ont saisi un tribunal de Hanovre, dont un porte-parole a rapport� l'affaire. Ils demandent � �tre rembours�s au motif que l'employ�e est entr�e � deux reprises dans leur chambre alors qu'ils se livraient � leurs �bats apr�s avoir soigneusement accroch� le panonceau "Ne pas d�ranger" � leur porte. Le tour operator, TUI, r�torque que l'intrusion de la femme de service ne pouvait �tre consid�r�e que comme un "d�rangement" ne justifiant pas le d�dommagement r�clam� par le couple.
La Californie teste un "pi�ge" technologique pour tagueurs
[2003-02-14 16:43]
LOS ANGELES, Etats-Unis - Les technologies dernier cri - satellites, capteurs ultra-sensibles et t�l�phones portables - pourraient �tre mises � contribution pour lutter contre l'un des plus anciens fl�aux urbains, les graffitis. TaggerTrap est un syst�me d'�radication des graffitis actuellement test� dans plusieurs villes californiennes. Il s'appuie sur la technologie GPS (global positioning system), la t�l�phonie mobile et des capteurs capables de reconna�tre le son tr�s particulier �mis par les bombes a�rosol et d'alerter la police que des tagueurs sont � l'oeuvre, ont expliqu� des �lus jeudi. "Cela revient � dire que, quand il appuie sur le spray de son a�rosol, le tagueur appelle la police", a r�sum� George Lerg, co-fondateur de TrapTec, la soci�t� californienne qui d�veloppe le TaggerTrap. Le son �mis par la bombe d'a�rosol d�clenche les capteurs, qui donnent un signal � un transmetteur reli� � un t�l�phone mobile ou � une radio de la police. Le GPS localise ensuite l'endroit d'o� a �t� �mis le son, pr�cise Lerg. Les capteurs ont un rayon d'action de 30 m�tres. Ce syst�me n'en est qu'� sa phase de test, mais il a d�j� �veill� un int�r�t national aux Etats-Unis: lors du premier essai, dans la banlieue de San Diego, la police est arriv� � temps pour prendre en flagrant d�lit un groupe de six tagueurs. Sonya Ollison, responsable du nettoyage des graffitis � San Diego, a dit que la ville d�pensait 1,5 million de dollars par an pour le nettoyage de la ville, et les d�g�ts caus�s sont estim�s � huit milliards de dollars par an.
Le jour o� l'imprimante � jet d'encre produira des organes
[2003-01-23 11:58]
LONDRES, Grande-Bretagne - Des scientifiques �tudient la possibilit� d'utiliser des imprimantes de bureau pour produire des cylindres en trois dimensions de tissus vivants voire d'organes entiers, peut-on lire dans une revue sp�cialis�e. Des chercheurs am�ricains modifient des imprimantes � jet d'encre et utilisent des cellules pour cr�er des structures tridimensionnelles, rapportait mercredi le magazine New Scientist. Actuellement, bien que la production d'organes soit encore lointaine, de nombreux laboratoires "impriment" d�j� des segments d'ADN, des prot�ines et m�me des cellules. "Comme lorsqu'on utilise plusieurs couleurs � l'impression, placer diff�rents types de cellules dans les cartouches d'encre devrait permettre de recr�er des structures complexes compos�es de cellules multiples." "Les travaux (actuels) sont un premier pas vers l'impression de tissus complexes voire d'organes entiers", dit la revue scientifique. Vladimir Mironov, de la Facult� de M�decine de Caroline du Sud, et Thomas Boland, de l'Universit� Clemson du m�me Etat, ont utilis� un gel biod�gradable, non toxique, et des cellules animales pour cr�er des structures. "En imprimant des couches altern�es de gel et des agr�gats de cellules sur des lamelles de verre, ils ont pr�sent� des structures 3D en forme de tube", selon le New Scientist. Lorsque les couches deviennent suffisamment fines les contacts entre les cellules permettent de former des bouts de tissus. Le gel peut ensuite �tre retir�. Mais avant d'�tre en mesure de produire des organes, les scientifiques devront r�soudre le probl�me des r�seaux d'alimentation des structures cellulaires en oxyg�ne et substances nutritives. "L'impact pourrait �tre celui de la presse de Gutenberg", a d�clar� Mironov.
Les Bermudes � court de clich�s..
[2003-02-28 23:39]
HAMILTON, Grande-Bretagne - Les Bermudes, archipel de l'Atlantique dont les plages roses attirent les touristes fortun�s du monde entier, ont reconnu avoir utilis� pour leur promotion des vues r�alis�es dans d'autres paradis insulaires, rapporte vendredi un journal local. Selon la Royal Gazette, les trois clich�s incrimin�s, pioch�s dans une banque d'images et publi�s dans le cadre d'une campagne entam�e en janvier, ont �t� pris � Hawaii, aux Seychelles et en Floride. Ils repr�sentent respectivement une jeune beaut� sur une plage de r�ve, un plongeur entour� d'une nu�e de poissons et une na�ade partageant les jeux des dauphins. "Impossible de dire d'o� viennent les images en question qui symbolisent davantage une impression et le caract�re sophistiqu� et contemporain des Bermudes", a expliqu� un responsable du marketing au minist�re du tourisme cit� par le journal. L'archipel, situ� � 900 km � l'est de la Caroline du Nord, est habit� par 62.000 sujets de la couronne britannique et fr�quent� par de nombreux touristes ais�s, amateurs de sable fin et d'avantages financiers.
[2003-02-28 23:39]
HAMILTON, Grande-Bretagne - Les Bermudes, archipel de l'Atlantique dont les plages roses attirent les touristes fortun�s du monde entier, ont reconnu avoir utilis� pour leur promotion des vues r�alis�es dans d'autres paradis insulaires, rapporte vendredi un journal local. Selon la Royal Gazette, les trois clich�s incrimin�s, pioch�s dans une banque d'images et publi�s dans le cadre d'une campagne entam�e en janvier, ont �t� pris � Hawaii, aux Seychelles et en Floride. Ils repr�sentent respectivement une jeune beaut� sur une plage de r�ve, un plongeur entour� d'une nu�e de poissons et une na�ade partageant les jeux des dauphins. "Impossible de dire d'o� viennent les images en question qui symbolisent davantage une impression et le caract�re sophistiqu� et contemporain des Bermudes", a expliqu� un responsable du marketing au minist�re du tourisme cit� par le journal. L'archipel, situ� � 900 km � l'est de la Caroline du Nord, est habit� par 62.000 sujets de la couronne britannique et fr�quent� par de nombreux touristes ais�s, amateurs de sable fin et d'avantages financiers.
H�tel quatre �toiles pour chiens et chats � Las Vegas
[2003-03-05 12:25]
LOS ANGELES, Etats-Unis - Apr�s d'autres, un entrepreneur de Las Vegas se lance dans l'h�tellerie de luxe pour animaux de compagnie. Mais Christopher Easley vise loin, puisqu'il envisage d'embl�e de multiplier les �tablissements du m�me type aux Etats-Unis et d'entrer en Bourse. Pour l'heure, le premier maillon de sa cha�ne future s'adresse aux propri�taires de chiens et chats qui ne savent quoi faire de leur animal pendant qu'ils jouent dans les �tablissements qui ont fait la r�putation de cette ville � travers le monde. L'America Dog and Cat Hotel, qui ouvre ce mercredi, propose suites pour chiens, appartements en triplex pour chats, avec tapis d'Orient, t�l�vision et personnel aux petits soins. Les personnes int�ress�es peuvent r�server une suite pour leur chien au tarif de 79 dollars (72 euros) via le site internet http://www.vegas.com. Toilettage, bains et autres prestations sont possibles. Les animaux sociables auront m�me le droit de gambader ensemble dans l'espace commun. Easley a investi environ 200.000 dollars pour faire d'un ancien gymnase ce chenil du dernier chic.
[2003-03-05 12:25]
LOS ANGELES, Etats-Unis - Apr�s d'autres, un entrepreneur de Las Vegas se lance dans l'h�tellerie de luxe pour animaux de compagnie. Mais Christopher Easley vise loin, puisqu'il envisage d'embl�e de multiplier les �tablissements du m�me type aux Etats-Unis et d'entrer en Bourse. Pour l'heure, le premier maillon de sa cha�ne future s'adresse aux propri�taires de chiens et chats qui ne savent quoi faire de leur animal pendant qu'ils jouent dans les �tablissements qui ont fait la r�putation de cette ville � travers le monde. L'America Dog and Cat Hotel, qui ouvre ce mercredi, propose suites pour chiens, appartements en triplex pour chats, avec tapis d'Orient, t�l�vision et personnel aux petits soins. Les personnes int�ress�es peuvent r�server une suite pour leur chien au tarif de 79 dollars (72 euros) via le site internet http://www.vegas.com. Toilettage, bains et autres prestations sont possibles. Les animaux sociables auront m�me le droit de gambader ensemble dans l'espace commun. Easley a investi environ 200.000 dollars pour faire d'un ancien gymnase ce chenil du dernier chic.
mardi, mars 04, 2003
Bangkok veut acheter 1.600 �l�phants des rues
[2003-03-04 16:59]
BANGKOK, Tha�lande - Le gouvernement tha�landais veut acheter plus de 1.600 �l�phants pour les retirer des rues de Bangkok o� leur passage provoque pr�s de 20 accidents par mois, les pachydermes se brisant souvent les pattes en tombant dans des �gouts ou des foss�s. Le minist�re tha�landais de l'Environnement a propos� d'offrir entre 50.000 et 100.000 bahts (de 1.050 et 2.100 euros) aux cornacs pour employer leurs animaux dans des patrouilles contre l'exploitation foresti�re ill�gale. Aujourd'hui, ils gagnent leur vie en vendant des fruits aux touristes qui nourrissent leurs animaux. Le minist�re pr�voit aussi de cr�er un h�pital et une r�serve pour �l�phants, dans le cadre d'un programme global de 40 millions de dollars (plus de 36,6 millions d'euros) qui doit encore recevoir l'approbation du gouvernement. "Quand la plupart des �l�phants tombent malades, leurs propri�taires n'ont pas les moyens de financer leur traitement m�dical et certains cornacs ne peuvent s'en occuper", a expliqu� Teerapart Prayurasiddhi, un responsable du minist�re de l'environnement. "Les �l�phants vont en priorit� �tre rel�ch�s dans des endroits o� ils avaient l'habitude de vivre, dans le but d'aider � rendre les zones foresti�res � leur �tat ant�rieur", ajoute-t-il. De nombreux �l�phants et leurs cornacs ont �t� pouss�s vers les villes parce que les lois de protection de l'environnement ont r�duit le travail traditionnel d'exploitation foresti�re.
Pizzaiolo, un m�tier � risques
[2003-03-04 14:29]
FRANCFORT, Allemagne - M�content de la pizza qui lui avait �t� servie, un homme arm� d'une hache a poursuivi le cuisinier dans un restaurant de Francfort. "Apparemment, la pizza ne lui a pas plu", a comment� Manfred Feist, porte-parole de la police. "Ce n'�tait pas un habitu� de l'endroit". Cet homme ivre, qui vocif�rait que sa pizza �tait immonde, s'�tait vu proposer un remboursement ou une autre pizza. Il a �t� expuls� du restaurant. Il y est retourn� plus tard, a sorti une hache de son manteau et en a menac� le pizzaiolo avant d'�tre ma�tris� par des clients.
Ronaldo, star par procuration du carnaval de Rio
[2003-03-04 10:10]
RIO DE JANEIRO, Br�sil - M�me absent du Br�sil, le footballeur Ronaldo a �t� lundi soir l'une des stars du carnaval de Rio de Janeiro. Lors de la deuxi�me nuit de comp�tition de danse dans les rues de la ville, l'�cole de samba Tradi�ao a choisi de rendre hommage � la Sele�ao, l'�quipe nationale de football, qui a remport� en juillet dernier son cinqui�me titre de champion du monde. Derri�re le char de t�te, arborant un aigle couronn�, venait une immense effigie de Ronaldo install�e � c�t� d'un �norme ballon dor�. Autour d'eux, des dizaines de danseurs �voluaient en tenue de foot vert, jaune et bleu, les couleurs nationales. Les parures des danseuses �taient agr�ment�es pour l'occasion de petits ballons, de paillettes noires et blanches. Sonia, la m�re de Ronaldo, qui joue actuellement dans l'�quipe du Real Madrid, �tait invit�e sur un autre char. L'ann�e derni�re, l'�cole Tradi�ao avait termin� la comp�tition en 13e position.
Saddam Hussein veut d�graisser militaires et fonctionnaires
[2003-02-26 21:06]
BAGDAD, Irak - Le pr�sident irakien Saddam Hussein a d�cid� mercredi de r�duire le salaire des fonctionnaires et des officiers de l'arm�e d�couverts en flagrant d�lit ... d'embonpoint. Le d�cret pr�sidentiel stipule que tout officiel dont le poids "d�passe la limite autoris�e", lors des contr�les de sant� semestriels, verra son salaire et ses primes diminu�s de moiti�. De la m�me fa�on, tout responsable du parti Baas, au pouvoir � Bagdad, pris en train de jouer "avec l'intention de s'enrichir" encourt une peine de trois ans de prison. Il perdra �galement son travail et sa carte du parti.
Interdits de s�jour dans le restaurant de papa
[27/02/2003 13:41]
LONDRES, Grande-Bretagne - On peut �tre un grand cuisinier affichant trois �toiles au Guide Michelin sans avoir perdu ses rep�res. Le chef britannique Gordon Ramsay a ainsi interdit � ses quatre enfants de fr�quenter son restaurant, histoire qu'ils go�tent aux joies du hamburger-frites, comme tout le monde. �Je ne veux pas en voir un seul dans le restaurant avant leurs 15 ans�, a expliqu� jeudi Gordon Ramsay. �Je veux qu'ils connaissent la 'mal-bouffe'. Je veux qu'ils sachent ce que c'est qu'une pizza ou un croque-monsieur parce que je ne veux qu'ils grandissent comme des snobs�, a-t-il ajout� au sujet de Megan, 4 ans, des jumeaux Jack et Holly, 3 ans, et de Matilda, 15 mois. Cet ancien joueur de football qui brille aujourd'hui au restaurant de l'h�tel Claridge de Londres, souligne qu'il a lui-m�me re�u �une �ducation tr�s dure, avec tr�s peu de nourriture sur la table. Nous n'avons jamais eu � table d'entr�e-plat-dessert�. �Je viens de nulle part et tout ce j'ai fait, je l'ai fait en travaillant dur. Alors cette conception sera transmise � mes enfants�, poursuit-il, �parce que ce serait tr�s facile pour eux de f�ter leur anniversaire au Claridge... mais c'est non�.
Bush et Saddam "invit�s" du carnaval de Paris
[2003-02-27 17:43]
PARIS, France - L'�lu �cologiste charg� de l'organisation du d�fil� du Carnaval de Paris, dimanche prochain, a appel� jeudi les participants � porter des masques de Saddam Hussein et de George W. Bush, symboles � ses yeux du vice, th�me du cort�ge de cette ann�e. "J'invite tous les 'carnavaleux', amoureux de la paix et hostiles � la guerre comme � la dictature, de porter, pour les tourner en d�rision, les masques de Bush et de Saddam Hussein comme symboles du vice", a d�clar� l'�lu Vert Alain Riou dans un communiqu�. Le d�fil�, sixi�me du genre, doit se d�rouler dimanche apr�s-midi entre le XXe arrondissement, dans le nord-est de la capitale, et l'H�tel de Ville, dans le centre de Paris.
Un �mule russe de "La Grande �vasion" retourne en prison
[2003-02-27 17:20]
MOSCOU, Russie - Un prisonnier qui s'�tait �vad� d'un camp de Sib�rie gr�ce au plus long tunnel de l'histoire p�nitentiaire a �t� reconduit derri�re les barreaux jeudi. Evgueni Pechenkine et ses deux compagnons de cellule avaient mis quatre mois pour construire leur ouvrage, dot� de poutres, de l'�lectricit� et d'un syst�me de ventilation, lors d'une entreprise digne du film hollywoodien "La Grande Evasion". Les trois hommes avaient mis la terre creus�e dans de petits sacs en plastique qu'ils avaient ensuite dispers�e dans la cour du p�nitencier. L'agence de presse russe RIA a indiqu� que les autorit�s p�nitentiaires avaient rebouch� le tunnel avec du ciment apr�s l'�vasion de Pechenkine -sans ses deux complices- en d�cembre 2000. L'�vad� a �t� repris en octobre 2002. Condamn� en 1998 � neuf ans et demi de prison pour fraude, Pechenkine a �cop� de deux ans et demi suppl�mentaires pour son �vasion.
Castro stup�fait par les changements en Chine
[27/02/2003 15:33]
PEKIN, Chine - Fidel Castro n'en revient pas. En visite dans une Chine transform�e par un d�veloppement �conomique de type manifestement plus capitaliste que socialiste, le pr�sident cubain a d�clar� jeudi qu'il avait beaucoup de mal � reconna�tre ce pays officiellement toujours communiste qui demeure l'un des rares alli�s communistes de Cuba. Surpris par le visage, nouveau pour lui, de la Chine rouge, le Lider Maximo, �g� de 76 ans, a exprim� sa stup�faction aux dirigeants chinois. �Aujourd'hui, je ne peux vraiment pas dire avec certitude quelle est la Chine que je visite parce que la premi�re fois que je suis venu en Chine, votre pays �tait diff�rent de celui que je visite maintenant�, a-t-il d�clar� lors d'une rencontre avec le pr�sident du Parlement chinois, Li Peng. �On peut dire que votre pays subit p�riodiquement de grands changements�, a ajout� tr�s diplomatiquement le chef de l'Etat cubain avant de rencontrer le Premier ministre chinois Zhu Rongji. Pr�nant les vertus du capitalisme et de l'enrichissement individuel, le Parti communiste chinois a men� le pays sur le chemin d'une croissance �conomique vigoureuse, attirant avec succ�s des centaines de milliards d'investissements, avec � la cl� un secteur priv� dynamique. De son c�t�, Cuba qui reste fid�le depuis quatre d�cennies � une politique marxiste plut�t orthodoxe, doit faire face � une situation �conomique difficile aggrav�e il est vrai par les restrictions draconiennes impos�es par l'embargo am�ricain. Les relations �conomiques sino-cubaines sont donc essentielles pour Cuba, P�kin ayant pr�t� plusieurs centaines de millions de dollars � La Havane. Mercredi, Fidel Castro s'�tait entretenu avec le pr�sident chinois Jiang Zemin des liens �conomiques entre les deux pays, une rencontre conclue par la signature d'un accord de coop�ration �conomique.
Japon: le conducteur d'un train � grande vitesse se laisse aller dans les bras de Morph�e
[27/02/2003 15:22]
TOKYO, Japon - Le conducteur d'un train � grande vitesse au Japon s'est endormi aux commandes alors qu'il roulait � 270km/h avec 800 passagers � bord, ont annonc� jeudi les autorit�s ferroviaires, pr�cisant que personne n'avait �t� bless�. C'est la premi�re fois qu'un conducteur se laisse aller � faire un petit somme au volant du �Shinkansen�, un train � grande vitesse qui fonce � 300km/h. La motrice �tait apparemment sur pilotage automatique au moment de cette sieste impr�vue. Les responsables du chemins de fer de l'est du Japon ont d�couvert le conducteur dormeur mercredi lorsque le train s'est arr�t� � la gare d'Okayama (� 150km � l'est d'Hiroshima)... environ 100 m�tres avant le point d'arr�t habituel: du coup, les passagers des trois derniers wagons du train ne pouvaient pas descendre sur le quai ! Les responsables de la gare se sont alors pr�cipit�s vers la cabine du conducteur, o� ils l'ont trouv� profond�ment endormi au fond de son si�ge. Interrog�, le cheminot �g� de 33 ans a affirm� n'avoir �aucun souvenir� de quoi que ce soit. Le porte-parole des chemins de fer nippons a soulign� que le conducteur avait suffisamment dormi et qu'il n'avait pas consomm� d'alcool avant le d�part. La compagnie et la police ont ouvert une enqu�te. Quant au coupable, il risque d'�tre inqui�t� pour n�gligence professionnelle et de mise en danger de la vie d'autrui.
Un bus touristique pour contribuables en col�re � Berlin
[2003-02-27 14:51]
BERLIN, Allemagne - L'association des contribuables allemands a trouv� une id�e originale pour signifier au gouvernement son m�contentement face aux imp�ts: un bus touristique faisant le tour de Berlin pour montrer les b�timents symbolisant selon elle les plus grands gaspillages d'argent public. La visite passe notamment par la chancellerie et le Reichstag, au centre de la capitale, et offre des informations fiscales aux passagers. "Ils ont construit une cr�che pour le parlement sans m�me v�rifier s'il y avait une demande pour �a", explique par exemple la guide Jutta G�nther, en montrant un b�timent bleu layette flambant neuf sur la rive de la Spree. "A cinq millions d'euros, c'est plut�t cher, non?", ajoute-t-elle � l'adresse des visiteurs. A premi�re vue, le bus � l'imp�riale ressemble � tous ceux qui prom�nent les touristes � travers la capitale. A la diff�rence qu'il est recouvert de slogans destin�s � rallier le public � la cause anti-imp�ts: "J'en ai assez" ou encore "Embarquez sur la ligne des contribuables m�contents", peut-on lire sur les panneaux. Le pr�sident de l'association, Karl Heinz Daeke, a racont� qu'il avait eu l'id�e l'ann�e derni�re apr�s le succ�s commercial d'une chanson parodiant les promesses non tenues de Schr�der sur les imp�ts. Des milliers de personnes avaient aussi envoy� au chancelier leur chemise dans le cadre de la campagne "une derni�re chemise pour Schr�der".
Art et �cologie se m�lent dans les toilettes du Nouveau Mexique
[2003-02-27 12:37]
SANTA FE, Etats-Unis - La ville de Santa Fe, au Nouveau Mexique, va tenter de faire rimer �cologie et art lors d'une prochaine exposition de 200 sanitaires d�cor�s. "Le chemin des toilettes peintes" ("The Path of the Painted Potties") est un projet qui vise � sensibiliser au manque d'eau les habitants de l'agglom�ration, situ�e en territoire d�sertique, et � lever des fonds pour la pr�servation des r�serves d'eaux de la r�gion. A partir du 15 mars prochain et contre cinquante dollars, les habitants de Santa Fe recevront une "cuvette de toilettes nettoy�e et d�sactiv�e" qu'ils auront six semaines pour d�corer. Quelque 200 cuvettes de WC seront ensuite expos�es � travers la ville et le gagnant verra son "oeuvre" mise aux ench�res, en juin, lors d'une grande finale calqu�e sur les d�fil�s de reines de beaut�. "Nous voulions augmenter la prise de conscience sur les �conomies d'eau au Nouveau Mexique, mais dans un esprit humoristique et cr�atif", a d�clar� Karen House, membre du Rotary Club de Santa Fe, qui sponsorise le projet.
Un octog�naire britannique rappel� sous les drapeaux
[2003-02-27 07:58]
LONDRES, Grande-Bretagne - Un Britannique �g� de 80 ans a �t� invit� � se pr�senter dans un camp d'entra�nement en vue d'une possible intervention militaire en Irak, rapporte jeudi le Sun. Joe Steer, qui a particip� � la bataille d'El Alamein, en Egypte, en 1942, a confi� au journal qu'il craignait d'�tre d�pass� par les nouvelles technologies. "Je suis habitu� aux fusils et aux mitrailleuses, pas aux missiles", a protest� l'octog�naire. Un porte-parole du minist�re de la D�fense s'est empress� de le rassurer en expliquant qu'il avait �t� victime d'une erreur administrative.
[2003-03-04 16:59]
BANGKOK, Tha�lande - Le gouvernement tha�landais veut acheter plus de 1.600 �l�phants pour les retirer des rues de Bangkok o� leur passage provoque pr�s de 20 accidents par mois, les pachydermes se brisant souvent les pattes en tombant dans des �gouts ou des foss�s. Le minist�re tha�landais de l'Environnement a propos� d'offrir entre 50.000 et 100.000 bahts (de 1.050 et 2.100 euros) aux cornacs pour employer leurs animaux dans des patrouilles contre l'exploitation foresti�re ill�gale. Aujourd'hui, ils gagnent leur vie en vendant des fruits aux touristes qui nourrissent leurs animaux. Le minist�re pr�voit aussi de cr�er un h�pital et une r�serve pour �l�phants, dans le cadre d'un programme global de 40 millions de dollars (plus de 36,6 millions d'euros) qui doit encore recevoir l'approbation du gouvernement. "Quand la plupart des �l�phants tombent malades, leurs propri�taires n'ont pas les moyens de financer leur traitement m�dical et certains cornacs ne peuvent s'en occuper", a expliqu� Teerapart Prayurasiddhi, un responsable du minist�re de l'environnement. "Les �l�phants vont en priorit� �tre rel�ch�s dans des endroits o� ils avaient l'habitude de vivre, dans le but d'aider � rendre les zones foresti�res � leur �tat ant�rieur", ajoute-t-il. De nombreux �l�phants et leurs cornacs ont �t� pouss�s vers les villes parce que les lois de protection de l'environnement ont r�duit le travail traditionnel d'exploitation foresti�re.
Pizzaiolo, un m�tier � risques
[2003-03-04 14:29]
FRANCFORT, Allemagne - M�content de la pizza qui lui avait �t� servie, un homme arm� d'une hache a poursuivi le cuisinier dans un restaurant de Francfort. "Apparemment, la pizza ne lui a pas plu", a comment� Manfred Feist, porte-parole de la police. "Ce n'�tait pas un habitu� de l'endroit". Cet homme ivre, qui vocif�rait que sa pizza �tait immonde, s'�tait vu proposer un remboursement ou une autre pizza. Il a �t� expuls� du restaurant. Il y est retourn� plus tard, a sorti une hache de son manteau et en a menac� le pizzaiolo avant d'�tre ma�tris� par des clients.
Ronaldo, star par procuration du carnaval de Rio
[2003-03-04 10:10]
RIO DE JANEIRO, Br�sil - M�me absent du Br�sil, le footballeur Ronaldo a �t� lundi soir l'une des stars du carnaval de Rio de Janeiro. Lors de la deuxi�me nuit de comp�tition de danse dans les rues de la ville, l'�cole de samba Tradi�ao a choisi de rendre hommage � la Sele�ao, l'�quipe nationale de football, qui a remport� en juillet dernier son cinqui�me titre de champion du monde. Derri�re le char de t�te, arborant un aigle couronn�, venait une immense effigie de Ronaldo install�e � c�t� d'un �norme ballon dor�. Autour d'eux, des dizaines de danseurs �voluaient en tenue de foot vert, jaune et bleu, les couleurs nationales. Les parures des danseuses �taient agr�ment�es pour l'occasion de petits ballons, de paillettes noires et blanches. Sonia, la m�re de Ronaldo, qui joue actuellement dans l'�quipe du Real Madrid, �tait invit�e sur un autre char. L'ann�e derni�re, l'�cole Tradi�ao avait termin� la comp�tition en 13e position.
Saddam Hussein veut d�graisser militaires et fonctionnaires
[2003-02-26 21:06]
BAGDAD, Irak - Le pr�sident irakien Saddam Hussein a d�cid� mercredi de r�duire le salaire des fonctionnaires et des officiers de l'arm�e d�couverts en flagrant d�lit ... d'embonpoint. Le d�cret pr�sidentiel stipule que tout officiel dont le poids "d�passe la limite autoris�e", lors des contr�les de sant� semestriels, verra son salaire et ses primes diminu�s de moiti�. De la m�me fa�on, tout responsable du parti Baas, au pouvoir � Bagdad, pris en train de jouer "avec l'intention de s'enrichir" encourt une peine de trois ans de prison. Il perdra �galement son travail et sa carte du parti.
Interdits de s�jour dans le restaurant de papa
[27/02/2003 13:41]
LONDRES, Grande-Bretagne - On peut �tre un grand cuisinier affichant trois �toiles au Guide Michelin sans avoir perdu ses rep�res. Le chef britannique Gordon Ramsay a ainsi interdit � ses quatre enfants de fr�quenter son restaurant, histoire qu'ils go�tent aux joies du hamburger-frites, comme tout le monde. �Je ne veux pas en voir un seul dans le restaurant avant leurs 15 ans�, a expliqu� jeudi Gordon Ramsay. �Je veux qu'ils connaissent la 'mal-bouffe'. Je veux qu'ils sachent ce que c'est qu'une pizza ou un croque-monsieur parce que je ne veux qu'ils grandissent comme des snobs�, a-t-il ajout� au sujet de Megan, 4 ans, des jumeaux Jack et Holly, 3 ans, et de Matilda, 15 mois. Cet ancien joueur de football qui brille aujourd'hui au restaurant de l'h�tel Claridge de Londres, souligne qu'il a lui-m�me re�u �une �ducation tr�s dure, avec tr�s peu de nourriture sur la table. Nous n'avons jamais eu � table d'entr�e-plat-dessert�. �Je viens de nulle part et tout ce j'ai fait, je l'ai fait en travaillant dur. Alors cette conception sera transmise � mes enfants�, poursuit-il, �parce que ce serait tr�s facile pour eux de f�ter leur anniversaire au Claridge... mais c'est non�.
Bush et Saddam "invit�s" du carnaval de Paris
[2003-02-27 17:43]
PARIS, France - L'�lu �cologiste charg� de l'organisation du d�fil� du Carnaval de Paris, dimanche prochain, a appel� jeudi les participants � porter des masques de Saddam Hussein et de George W. Bush, symboles � ses yeux du vice, th�me du cort�ge de cette ann�e. "J'invite tous les 'carnavaleux', amoureux de la paix et hostiles � la guerre comme � la dictature, de porter, pour les tourner en d�rision, les masques de Bush et de Saddam Hussein comme symboles du vice", a d�clar� l'�lu Vert Alain Riou dans un communiqu�. Le d�fil�, sixi�me du genre, doit se d�rouler dimanche apr�s-midi entre le XXe arrondissement, dans le nord-est de la capitale, et l'H�tel de Ville, dans le centre de Paris.
Un �mule russe de "La Grande �vasion" retourne en prison
[2003-02-27 17:20]
MOSCOU, Russie - Un prisonnier qui s'�tait �vad� d'un camp de Sib�rie gr�ce au plus long tunnel de l'histoire p�nitentiaire a �t� reconduit derri�re les barreaux jeudi. Evgueni Pechenkine et ses deux compagnons de cellule avaient mis quatre mois pour construire leur ouvrage, dot� de poutres, de l'�lectricit� et d'un syst�me de ventilation, lors d'une entreprise digne du film hollywoodien "La Grande Evasion". Les trois hommes avaient mis la terre creus�e dans de petits sacs en plastique qu'ils avaient ensuite dispers�e dans la cour du p�nitencier. L'agence de presse russe RIA a indiqu� que les autorit�s p�nitentiaires avaient rebouch� le tunnel avec du ciment apr�s l'�vasion de Pechenkine -sans ses deux complices- en d�cembre 2000. L'�vad� a �t� repris en octobre 2002. Condamn� en 1998 � neuf ans et demi de prison pour fraude, Pechenkine a �cop� de deux ans et demi suppl�mentaires pour son �vasion.
Castro stup�fait par les changements en Chine
[27/02/2003 15:33]
PEKIN, Chine - Fidel Castro n'en revient pas. En visite dans une Chine transform�e par un d�veloppement �conomique de type manifestement plus capitaliste que socialiste, le pr�sident cubain a d�clar� jeudi qu'il avait beaucoup de mal � reconna�tre ce pays officiellement toujours communiste qui demeure l'un des rares alli�s communistes de Cuba. Surpris par le visage, nouveau pour lui, de la Chine rouge, le Lider Maximo, �g� de 76 ans, a exprim� sa stup�faction aux dirigeants chinois. �Aujourd'hui, je ne peux vraiment pas dire avec certitude quelle est la Chine que je visite parce que la premi�re fois que je suis venu en Chine, votre pays �tait diff�rent de celui que je visite maintenant�, a-t-il d�clar� lors d'une rencontre avec le pr�sident du Parlement chinois, Li Peng. �On peut dire que votre pays subit p�riodiquement de grands changements�, a ajout� tr�s diplomatiquement le chef de l'Etat cubain avant de rencontrer le Premier ministre chinois Zhu Rongji. Pr�nant les vertus du capitalisme et de l'enrichissement individuel, le Parti communiste chinois a men� le pays sur le chemin d'une croissance �conomique vigoureuse, attirant avec succ�s des centaines de milliards d'investissements, avec � la cl� un secteur priv� dynamique. De son c�t�, Cuba qui reste fid�le depuis quatre d�cennies � une politique marxiste plut�t orthodoxe, doit faire face � une situation �conomique difficile aggrav�e il est vrai par les restrictions draconiennes impos�es par l'embargo am�ricain. Les relations �conomiques sino-cubaines sont donc essentielles pour Cuba, P�kin ayant pr�t� plusieurs centaines de millions de dollars � La Havane. Mercredi, Fidel Castro s'�tait entretenu avec le pr�sident chinois Jiang Zemin des liens �conomiques entre les deux pays, une rencontre conclue par la signature d'un accord de coop�ration �conomique.
Japon: le conducteur d'un train � grande vitesse se laisse aller dans les bras de Morph�e
[27/02/2003 15:22]
TOKYO, Japon - Le conducteur d'un train � grande vitesse au Japon s'est endormi aux commandes alors qu'il roulait � 270km/h avec 800 passagers � bord, ont annonc� jeudi les autorit�s ferroviaires, pr�cisant que personne n'avait �t� bless�. C'est la premi�re fois qu'un conducteur se laisse aller � faire un petit somme au volant du �Shinkansen�, un train � grande vitesse qui fonce � 300km/h. La motrice �tait apparemment sur pilotage automatique au moment de cette sieste impr�vue. Les responsables du chemins de fer de l'est du Japon ont d�couvert le conducteur dormeur mercredi lorsque le train s'est arr�t� � la gare d'Okayama (� 150km � l'est d'Hiroshima)... environ 100 m�tres avant le point d'arr�t habituel: du coup, les passagers des trois derniers wagons du train ne pouvaient pas descendre sur le quai ! Les responsables de la gare se sont alors pr�cipit�s vers la cabine du conducteur, o� ils l'ont trouv� profond�ment endormi au fond de son si�ge. Interrog�, le cheminot �g� de 33 ans a affirm� n'avoir �aucun souvenir� de quoi que ce soit. Le porte-parole des chemins de fer nippons a soulign� que le conducteur avait suffisamment dormi et qu'il n'avait pas consomm� d'alcool avant le d�part. La compagnie et la police ont ouvert une enqu�te. Quant au coupable, il risque d'�tre inqui�t� pour n�gligence professionnelle et de mise en danger de la vie d'autrui.
Un bus touristique pour contribuables en col�re � Berlin
[2003-02-27 14:51]
BERLIN, Allemagne - L'association des contribuables allemands a trouv� une id�e originale pour signifier au gouvernement son m�contentement face aux imp�ts: un bus touristique faisant le tour de Berlin pour montrer les b�timents symbolisant selon elle les plus grands gaspillages d'argent public. La visite passe notamment par la chancellerie et le Reichstag, au centre de la capitale, et offre des informations fiscales aux passagers. "Ils ont construit une cr�che pour le parlement sans m�me v�rifier s'il y avait une demande pour �a", explique par exemple la guide Jutta G�nther, en montrant un b�timent bleu layette flambant neuf sur la rive de la Spree. "A cinq millions d'euros, c'est plut�t cher, non?", ajoute-t-elle � l'adresse des visiteurs. A premi�re vue, le bus � l'imp�riale ressemble � tous ceux qui prom�nent les touristes � travers la capitale. A la diff�rence qu'il est recouvert de slogans destin�s � rallier le public � la cause anti-imp�ts: "J'en ai assez" ou encore "Embarquez sur la ligne des contribuables m�contents", peut-on lire sur les panneaux. Le pr�sident de l'association, Karl Heinz Daeke, a racont� qu'il avait eu l'id�e l'ann�e derni�re apr�s le succ�s commercial d'une chanson parodiant les promesses non tenues de Schr�der sur les imp�ts. Des milliers de personnes avaient aussi envoy� au chancelier leur chemise dans le cadre de la campagne "une derni�re chemise pour Schr�der".
Art et �cologie se m�lent dans les toilettes du Nouveau Mexique
[2003-02-27 12:37]
SANTA FE, Etats-Unis - La ville de Santa Fe, au Nouveau Mexique, va tenter de faire rimer �cologie et art lors d'une prochaine exposition de 200 sanitaires d�cor�s. "Le chemin des toilettes peintes" ("The Path of the Painted Potties") est un projet qui vise � sensibiliser au manque d'eau les habitants de l'agglom�ration, situ�e en territoire d�sertique, et � lever des fonds pour la pr�servation des r�serves d'eaux de la r�gion. A partir du 15 mars prochain et contre cinquante dollars, les habitants de Santa Fe recevront une "cuvette de toilettes nettoy�e et d�sactiv�e" qu'ils auront six semaines pour d�corer. Quelque 200 cuvettes de WC seront ensuite expos�es � travers la ville et le gagnant verra son "oeuvre" mise aux ench�res, en juin, lors d'une grande finale calqu�e sur les d�fil�s de reines de beaut�. "Nous voulions augmenter la prise de conscience sur les �conomies d'eau au Nouveau Mexique, mais dans un esprit humoristique et cr�atif", a d�clar� Karen House, membre du Rotary Club de Santa Fe, qui sponsorise le projet.
Un octog�naire britannique rappel� sous les drapeaux
[2003-02-27 07:58]
LONDRES, Grande-Bretagne - Un Britannique �g� de 80 ans a �t� invit� � se pr�senter dans un camp d'entra�nement en vue d'une possible intervention militaire en Irak, rapporte jeudi le Sun. Joe Steer, qui a particip� � la bataille d'El Alamein, en Egypte, en 1942, a confi� au journal qu'il craignait d'�tre d�pass� par les nouvelles technologies. "Je suis habitu� aux fusils et aux mitrailleuses, pas aux missiles", a protest� l'octog�naire. Un porte-parole du minist�re de la D�fense s'est empress� de le rassurer en expliquant qu'il avait �t� victime d'une erreur administrative.
Ah, l'amour!
[14/02/2003 15:04]
CONCORD, Etats-Unis - Dans le comt� de Cabarrus County, l'amour est partout. Y compris dans l'annuaire. En effet, Cabarrus est la ville des Etats-Unis comptant la plus grande proportion de gens portant le nom de... Love, huit fois plus que la moyenne nationale, selon un cabinet de recherche en marketing de San Diego. Il ressort de cette �tude que trois autres comt�s de Caroline du Nord -Union, Gaston et Mecklenburg- ne sont pas tr�s loin de Cabarrus, faisant de cet Etat de la c�te est am�ricaine l'un des plus... �aimables�. Pour arriver � leur conclusion, les chercheurs ont examin� le recensement des comt�s de plus de 100.000 habitants. Ils ont d�couvert que 0,03% de la population am�ricaine porte le nom de Love et que les Love du comt� de Cabarrus repr�sentent 0,24% de la population du comt�.
Feu salvateur...
[14/02/2003 15:04]
ANCHORAGE, Etats-Unis - Trois hommes qui s'�taient �gar�s dans les hauteurs neigeuses de l'Alaska ont r�ussi � avoir la vie sauve en mettant le feu � leurs motoneiges pour attirer l'attention des secours �ventuels. Noel Fears, 40 ans, John Holtry, 27 ans, et Shane Seurer, 25 ans, avaient faim, �taient tremp�s et transis de froid apr�s pass� une nuit blanche recroquevill�s sous une couverture avec de la neige jusqu'� la poitrine. Samedi dernier, ils avaient quitt� Fairbanks par la route avant se perdre � cause de l'obscurit�. Ils se sont retrouv�s dans un ravin les emp�chant d'en sortir avec leurs scooters.�C'�tait soit mettre le feu � un engin ou mourir�, a soulign� Noel Fears. Dimanche matin, un premier scooter a br�l� pendant 90 minutes projetant dans le ciel une �paisse fum�e noire. Personne ne l'a vu. Les trois hommes ont alors br�l� un deuxi�me engin en d�but d'apr�s-midi. Puis Fears a entendu des bruits de motoneiges � quelques ravins de l�. C'est alors qu'il a ordonn� � ses deux compagnons d'infortune de mettre le feu au troisi�me et dernier engin. Quelque 45 minutes plus tard, Bill Pugh est apparu au bord du ravin avec son fils et un ami. Le trio a finalement pu ramener Fears et ses amis.
Un sexologue italien inaugure un "pr�servatif" de 108 m�tres
[2003-02-14 15:26]
CASERTA, Italie - Un sexologue italien a c�l�br� la Saint-Valentin � sa mani�re, inaugurant un "pr�servatif" de 108 m�tres de long, baptis� "Thirakmisuk". Le docteur Giuseppe Cirillo a install� cette �norme structure faite d'arceaux m�talliques et de plastique transparent dans un jardin de la ville de Caserta, dans le sud de l'Italie. Le "pr�servatif" comprend une salle de conf�rence, un cybercaf�, une discoth�que, deux restaurants - italien et chinois. Les visiteurs peuvent �galement assister, sur �cran g�ant, � la projection d'un documentaire sur l'histoire du Sida.
Un homme retrouv� mort dans son cong�lateur: un suicide selon l'autopsie
[14/02/2003 18:50]
BRIVE, France - Le corps d'un comptable de 46 ans r�sidant � Larche (Corr�ze) a �t� retrouv� � son domicile, dans son cong�lateur, a-t-on appris de source polici�re. Selon les conclusions de l'autopsie ordonn�e par le parquet de Brive et rendue publique vendredi, l'homme s'est suicid� en s'enfermant dans le cong�lateur de grande contenance. D'apr�s l'autopsie r�alis�e � l'Institut m�dico-l�gal de Limoges, le corps ne comportait pas de traces de coups ni de blessures. Les gendarmes s'�taient rendus � Larche mercredi soir � la demande d'un chef d'entreprise de la Dordogne, qui n'avait plus vu son comptable, G�rald Chastaing, depuis plus de 48 heures. Une information judiciaire a �t� ouverte par le parquet de Brive.
Sept ans de prison pour un internaute chinois dissident
[2003-02-17 12:28]
PEKIN, Chine - Un dissident chinois a �t� condamn� � sept ans de prison pour ses �crits sur internet affirmant que la Chine est au bord de l'effondrement �conomique, rapporte lundi le site officiel China Court Net. Tao Haidong a �t� reconnu coupable par un tribunal d'�r�mqi, dans l'extr�me ouest du pays, de subversion et diffamation envers des officiels de haut rang ainsi que de diffusion de d�clarations r�actionnaires, est-il pr�cis�. Les autorit�s judiciaires se sont refus�es � tout commentaire. L'association new-yorkaise de d�fense des droits de l'homme Human Rights in China avait annonc� le mois dernier que Tao, 45 ans, avait �t� arr�t� en juillet pour ses articles sur internet. Ce dissident avait �t� lib�r� en 2001 d'un camp de travail o� il avait purg� une peine de 14 mois pour la publication d'un livre contest� par les autorit�s, selon l'association.
Le chanteur Papa Wemba doit �tre mis en examen jeudi apr�s-midi
[20/02/2003 11:49]
PARIS, France - Le chanteur Papa Wemba, mondialement connu comme l'un des ambassadeurs de la musique africaine, a �t� d�f�r� mercredi soir au parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) et doit �tre pr�sent� ce jeudi apr�s-midi � un juge d'instruction en vue de sa mise en examen, a-t-on appris de sources judiciaires. L'artiste, de son vrai nom Shoungu Wembadio Pene Kikoumba, 53 ans, a �t� arr�t� lundi soir � son domicile pour son pr�sum� r�le dans une fili�re d'immigration clandestine entre la R�publique d�mocratique du Congo (ex-Za�re), son pays d'origine, la France et la Belgique. Il a pass� eux jours en garde � vue dans les locaux de la Police aux fronti�res. Depuis deux ans, Papa Wemba est au centre d'une enqu�te de l'Office central de r�pression de l'immigration irr�guli�re et de l'emploi des �trangers sans titre portant sur ce r�seau d'immigration clandestine par lequel auraient transit� plusieurs dizaines de candidats � l'exil. L'artiste �tait par ailleurs vis� par un mandat d'arr�t international d�livr� par les autorit�s belges, qui l'avaient surpris � Bruxelles accompagn� d'une quinzaine de faux musiciens cens�s l'accompagner pour deux concerts. Selon l'un des clandestins arr�t�s en Belgique, les faux papiers avaient �t� achet�s 3.500 dollars afin de b�n�ficier ensuite du visa g�n�ralement octroy� aux musiciens participant � des tourn�es internationales. Papa Wemba devait th�oriquement se produire samedi prochain � Bruxelles pour un concert de gala au palais d'Egmont en pr�sence de la reine Paola de Belgique.
[14/02/2003 15:04]
CONCORD, Etats-Unis - Dans le comt� de Cabarrus County, l'amour est partout. Y compris dans l'annuaire. En effet, Cabarrus est la ville des Etats-Unis comptant la plus grande proportion de gens portant le nom de... Love, huit fois plus que la moyenne nationale, selon un cabinet de recherche en marketing de San Diego. Il ressort de cette �tude que trois autres comt�s de Caroline du Nord -Union, Gaston et Mecklenburg- ne sont pas tr�s loin de Cabarrus, faisant de cet Etat de la c�te est am�ricaine l'un des plus... �aimables�. Pour arriver � leur conclusion, les chercheurs ont examin� le recensement des comt�s de plus de 100.000 habitants. Ils ont d�couvert que 0,03% de la population am�ricaine porte le nom de Love et que les Love du comt� de Cabarrus repr�sentent 0,24% de la population du comt�.
Feu salvateur...
[14/02/2003 15:04]
ANCHORAGE, Etats-Unis - Trois hommes qui s'�taient �gar�s dans les hauteurs neigeuses de l'Alaska ont r�ussi � avoir la vie sauve en mettant le feu � leurs motoneiges pour attirer l'attention des secours �ventuels. Noel Fears, 40 ans, John Holtry, 27 ans, et Shane Seurer, 25 ans, avaient faim, �taient tremp�s et transis de froid apr�s pass� une nuit blanche recroquevill�s sous une couverture avec de la neige jusqu'� la poitrine. Samedi dernier, ils avaient quitt� Fairbanks par la route avant se perdre � cause de l'obscurit�. Ils se sont retrouv�s dans un ravin les emp�chant d'en sortir avec leurs scooters.�C'�tait soit mettre le feu � un engin ou mourir�, a soulign� Noel Fears. Dimanche matin, un premier scooter a br�l� pendant 90 minutes projetant dans le ciel une �paisse fum�e noire. Personne ne l'a vu. Les trois hommes ont alors br�l� un deuxi�me engin en d�but d'apr�s-midi. Puis Fears a entendu des bruits de motoneiges � quelques ravins de l�. C'est alors qu'il a ordonn� � ses deux compagnons d'infortune de mettre le feu au troisi�me et dernier engin. Quelque 45 minutes plus tard, Bill Pugh est apparu au bord du ravin avec son fils et un ami. Le trio a finalement pu ramener Fears et ses amis.
Un sexologue italien inaugure un "pr�servatif" de 108 m�tres
[2003-02-14 15:26]
CASERTA, Italie - Un sexologue italien a c�l�br� la Saint-Valentin � sa mani�re, inaugurant un "pr�servatif" de 108 m�tres de long, baptis� "Thirakmisuk". Le docteur Giuseppe Cirillo a install� cette �norme structure faite d'arceaux m�talliques et de plastique transparent dans un jardin de la ville de Caserta, dans le sud de l'Italie. Le "pr�servatif" comprend une salle de conf�rence, un cybercaf�, une discoth�que, deux restaurants - italien et chinois. Les visiteurs peuvent �galement assister, sur �cran g�ant, � la projection d'un documentaire sur l'histoire du Sida.
Un homme retrouv� mort dans son cong�lateur: un suicide selon l'autopsie
[14/02/2003 18:50]
BRIVE, France - Le corps d'un comptable de 46 ans r�sidant � Larche (Corr�ze) a �t� retrouv� � son domicile, dans son cong�lateur, a-t-on appris de source polici�re. Selon les conclusions de l'autopsie ordonn�e par le parquet de Brive et rendue publique vendredi, l'homme s'est suicid� en s'enfermant dans le cong�lateur de grande contenance. D'apr�s l'autopsie r�alis�e � l'Institut m�dico-l�gal de Limoges, le corps ne comportait pas de traces de coups ni de blessures. Les gendarmes s'�taient rendus � Larche mercredi soir � la demande d'un chef d'entreprise de la Dordogne, qui n'avait plus vu son comptable, G�rald Chastaing, depuis plus de 48 heures. Une information judiciaire a �t� ouverte par le parquet de Brive.
Sept ans de prison pour un internaute chinois dissident
[2003-02-17 12:28]
PEKIN, Chine - Un dissident chinois a �t� condamn� � sept ans de prison pour ses �crits sur internet affirmant que la Chine est au bord de l'effondrement �conomique, rapporte lundi le site officiel China Court Net. Tao Haidong a �t� reconnu coupable par un tribunal d'�r�mqi, dans l'extr�me ouest du pays, de subversion et diffamation envers des officiels de haut rang ainsi que de diffusion de d�clarations r�actionnaires, est-il pr�cis�. Les autorit�s judiciaires se sont refus�es � tout commentaire. L'association new-yorkaise de d�fense des droits de l'homme Human Rights in China avait annonc� le mois dernier que Tao, 45 ans, avait �t� arr�t� en juillet pour ses articles sur internet. Ce dissident avait �t� lib�r� en 2001 d'un camp de travail o� il avait purg� une peine de 14 mois pour la publication d'un livre contest� par les autorit�s, selon l'association.
Le chanteur Papa Wemba doit �tre mis en examen jeudi apr�s-midi
[20/02/2003 11:49]
PARIS, France - Le chanteur Papa Wemba, mondialement connu comme l'un des ambassadeurs de la musique africaine, a �t� d�f�r� mercredi soir au parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) et doit �tre pr�sent� ce jeudi apr�s-midi � un juge d'instruction en vue de sa mise en examen, a-t-on appris de sources judiciaires. L'artiste, de son vrai nom Shoungu Wembadio Pene Kikoumba, 53 ans, a �t� arr�t� lundi soir � son domicile pour son pr�sum� r�le dans une fili�re d'immigration clandestine entre la R�publique d�mocratique du Congo (ex-Za�re), son pays d'origine, la France et la Belgique. Il a pass� eux jours en garde � vue dans les locaux de la Police aux fronti�res. Depuis deux ans, Papa Wemba est au centre d'une enqu�te de l'Office central de r�pression de l'immigration irr�guli�re et de l'emploi des �trangers sans titre portant sur ce r�seau d'immigration clandestine par lequel auraient transit� plusieurs dizaines de candidats � l'exil. L'artiste �tait par ailleurs vis� par un mandat d'arr�t international d�livr� par les autorit�s belges, qui l'avaient surpris � Bruxelles accompagn� d'une quinzaine de faux musiciens cens�s l'accompagner pour deux concerts. Selon l'un des clandestins arr�t�s en Belgique, les faux papiers avaient �t� achet�s 3.500 dollars afin de b�n�ficier ensuite du visa g�n�ralement octroy� aux musiciens participant � des tourn�es internationales. Papa Wemba devait th�oriquement se produire samedi prochain � Bruxelles pour un concert de gala au palais d'Egmont en pr�sence de la reine Paola de Belgique.
Une Am�ricaine re�oit la jambe de son d�funt p�re par la poste
[2003-01-29 13:55]
HOUSTON, Etats-Unis - Emergeant � peine d'un proc�s pour l'h�ritage de son p�re, une habitante de North Pole, pr�s de Fairbanks (Alaska), a �t� horrifi�e de recevoir par la poste la jambe congel�e du d�funt. LaMara Lane compte porter plainte contre la soci�t� texane Identigene � laquelle elle entend r�clamer un millions de dollars au titre des dommages moraux, a-t-on appris aupr�s de son entourage. Cette enseignante de 41 ans s'attendait � trouver dans la glaci�re un cadeau gourmet d'un traiteur par correspondance. Mais Identigene, une soci�t� sp�cialis�e dans les tests ADN qui avait �t� engag�e par un tribunal du Nord Dakota pour v�rifier g�n�tiquement que LaMara Lane �tait bien la fille de George Semmens, a plaid� l'erreur et dit n'avoir fait qu'ob�ir � une d�cision de justice. "Nous avons un ordre du tribunal nous demandant de l'envoyer � cet endroit et � cette personne", a d�clar� � Reuters la pr�sidente d'Identigene Caroline Caskey. "J'ai l'impression d'�tre dans la quatri�me dimension." Cet �pisode fait figure d'�pilogue au sombre feuilleton qui a commenc� � la mort de Semmens. Celui-ci l�guait 200.000 dollars � sa fille unique, LaMara, dont il n'avait cependant pas �pous� la m�re. Une soeur de Semmens avait mis en doute la filiation d�bouchant sur un proc�s et l'exhumation du corps pour analyses ADN. Si les tests ont bien confirm� la paternit� de Semmens, l'os de la jambe et les tissus pr�lev�s auraient dus �tre incin�r�s mais ils ont �t� envoy�s par erreur � Lane, a d�clar� l'avocat de celle-ci.
Les limousines de Tito vont �tre vendues aux ench�res
[2003-02-04 15:27]
BELGRADE, Serbie - Les amoureux fortun�s de voitures de luxe pourront prochainement s'offrir une Rolls-Royce ayant appartenu au mar�chal Tito et qui servit aussi aux invit�s de marque du r�gime, comme la reine Elizabeth. Le minist�re yougoslave de la D�fense compte mettre en vente, lors d'ench�res qui se tiendront le 27 f�vrier, la Rolls-Royce "Phantom 5" de 1960, �quip�e d'un petit bar en acajou, ainsi que plusieurs Mercedes qui furent �galement � la disposition de l'ancien num�ro un yougoslave. La majeure partie de ces automobiles n'ont pas servi depuis la mort de Tito en 1980, � l'exception d'une Mercedes 600, blind�e, � bord de laquelle Slobodan Milosevic arriva pour la c�r�monie de son investiture � la pr�sidence yougoslave en 1997. Les ench�res d�marreront � 500.000 euros (540.000 dollars) pour ce mod�le unique de Mercedes. Pour la Rolls-Royce, il faudra mettre sur la table au moins 200.000 euros.
Num�ro vert pour rattraper les animaux �chapp�s pendant l'A�d
[2003-02-04 14:33]
ISTANBUL, Turquie - Les v�t�rinaires d'Istanbul vont mettre en place un "num�ro vert" ainsi qu'une unit� sp�cialis�e dans la capture des animaux en pr�vision de la f�te musulmane du Sacrifice (A�d el-K�bir), la semaine prochaine. Les villes turques se remplissent de ch�vres, de moutons et parfois m�me de chameaux avant la f�te annuelle pendant laquelle de nombreux musulmans sacrifient des animaux. Mais ces derniers, apeur�s et furieux, �chappent souvent � leurs propri�taires et s'enfuient sur les routes et les voies ferr�es. Le service v�t�rinaire de la capitale �conomique a pr�cis� que des sp�cialistes �quip�s de fusils tranquillisants seraient en alerte 24 heures sur 24 pendant la dur�e des festivit�s.
Arnaque en Floride, les dents en or tenaient � la colle
[2003-02-05 20:06]
MIAMI, Etats-Unis - Deux bijoutiers d'un march� aux puces de Fort Lauderdale, en Floride, ont �t� arr�t�s pour exercice ill�gal de la m�decine apr�s avoir coll� des incrustations d'or sur les dents de plusieurs clients � l'arri�re d'une vieille voiture. "Ils pouvaient vous faire toute une rang�e (de dents) en or ou juste couvrir quelques dents. Ils avaient m�me des canines de vampire en or", a expliqu� Jim Leljedal, un porte-parole de la police du comt� de Broward, en feuilletant le catalogue des charlatans qui faisaient payer leurs services de 150 � 1.000 dollars. Les policiers, qui ont d�couvert que les escrocs de la soci�t� Island Gold Enterprises op�raient depuis plus d'un an, ont �t� renseign�s par un client m�content dont les dents ont �t� endommag�es. "Nous avons trouv� des adh�sifs de type Superglu dans le v�hicule des suspects et des conditions d'hygi�ne extr�mement mauvaises", a soulign� Enrique Torres, enqu�teur en chef de l'unit� d'enqu�te criminelle du d�partement de la Sant� en Floride dans le comt� de Broward. Si les implants d'or ne sont pas bien appliqu�s, de la nourriture peut s'agglutiner sur les dents, causant des infections. L'unit� d'enqu�te criminelle du d�partement de la Sant� en Floride estime que 300 � 400 personnes exercent ill�galement la m�decine dentaire dans le sud-est de la Floride, surtout autour de Miami. Depuis 1998, 54 personnes ont �t� arr�t�es pour ce motif.
700 Australiennes posent nues contre la guerre
[2003-02-08 10:27]
SYDNEY, Australie - Plus de 700 femmes australiennes ont pos� nues pour protester contre la probable participation de leur pays � une guerre contre l'Irak. Les militantes pacifistes, �g�es de 20 � 60 ans, se sont d�nud�es sur une vaste pelouse de la station baln�aire de Byron Bay et ont form� un coeur autour des mots "No War" (Non � la guerre) visibles du ciel. Une manifestation similaire avait mobilis� vendredi une trentaine d'Am�ricaines dans la neige de Central Park, � New York.
Des maris tha�landais s'affrontent dans un concours marathon de �port�e de femme�
[09/02/2003 07:56]
PATTAYA, Tha�lande - Des maris tha�landais se sont affront�s dans un concours marathon de �port�e de femme�, le vainqueur parvenant � maintenir son �pouse au-dessus du sol pendant pr�s de 11 heures et �tablissant ainsi un nouveau record mondial. A l'approche de la Saint-Valentin, cette comp�tition intitul�e �Portez votre amoureuse� a �t� organis�e samedi � Pattaya, une c�l�bre station baln�aire tha�landaise. Dans un premier temps, les organisateurs avaient pens� � un concours du plus long baiser, mais la culture du pays n'acceptant pas qu'on s'embrasse en public, ils ont opt� pour une autre solution. Le prix de 100.000 bahts (environ 2.300 euros) a �t� remport� par Amnat Puttigo, un homme de 80 kilos, et sa femme Chanantida Bunsamer, 35 kilos, tous deux �g�s de 24 ans. Elle est rest�e dans les bras de son mari pendant 10 heures, 49 minutes et 15 secondes. Les organisateurs ont annonc� que les r�sultats du concours seraient envoy�s au �Guinness World Records� � Londres dans l'objectif de faire avaliser un nouveau record, celui de �porter quelqu'un le plus longtemps possible�. Les couples n'avaient pas le droit d'aller aux toilettes. Ils pouvaient s'asseoir pendant deux minutes par heure, mais m�me pendant ce temps, les maris devaient tenir leurs femmes sur leurs genoux. �L'ann�e prochaine, nous nous entra�nerons: il me portera � la maison quand nous regarderons la t�l�, a assur� Vanida Kongmanee, 30 ans, dont le mari n'a tenu que 39 minutes.
La triste histoire du chien porteur de lettres d'amour
[21/01/2003 15:40]
AMMAN, Jordanie - Un couple de Jordaniens s'aimait en secret, sans l'accord de leur famille. Alors, pour s'envoyer leurs lettres d'amour, ils avaient recours aux services de Big Joe, le fid�le berger allemand du jeune homme. Mais l'histoire a une fin douce-am�re. Le pauvre chien, qui avait l'habitude de porter les messages dans un sac en tissu attach� sur son dos, n'a pas surv�cu � la col�re du fr�re de la jeune femme, qui a d�couvert la liaison en tombant sur une de ces lettres. Ironie de l'histoire: le p�re de la jeune femme, lui, venait de donner son accord pour le mariage, et ce feu vert paternel figurait dans la derni�re lettre apport�e par Big Joe, a racont� un voisin et ami du couple, Nashaat't al-Majali, interrog� par l'Associated Press. Le 11 janvier, donc, comme il l'avait souvent fait pendant un an, le berger allemand a parcouru les quelques centaines de m�tres s�parant le domicile du jeune homme de celui de la jeune femme avec une lettre cach�e sur son dos, dans la ville conservatrice de Zarqa, dans la grande banlieue d'Amman, la capitale, o� les rendez-vous amoureux sont interdits et les mariages arrang�s par les familles. Mais, ce jour-l�, le fr�re de la jeune femme surprend sa soeur, lui arrache la lettre des mains et la lit. Dans la dispute et les �clats de voix qui s'ensuivent, Big Joe prend peur et attaque le fr�re. Dans sa furie, le fr�re s'empare d'une pierre et frappe violemment le chien � la t�te, et l'animal succombe sur le coup. Big Joe repose d�sormais dans le jardin de son ma�tre. Et le mariage est pr�vu pour bient�t...
Qui veut gagner un milliard ?
[11/02/2003 07:20]
NEW YORK, Etats-Unis - Michael Davies, le producteur du jeu �Qui veut gagner des millions ?�, le r�seau de t�l�vision WB travaillent actuellement avec Pepsi-Cola sur un jeu t�l� pr�vu en septembre et qui permettra � un candidat d'empocher jusqu'� un milliard de dollars/euros. Ce projet, r�v�l� dans l'�dition de lundi de �Variety�, a �t� confirm� par deux dirigeants proches du dossier et s'exprimant sous couvert de l'anonymat. Concr�tement, un millier de candidats se qualifieront pour ce jeu en achetant des produits Pepsi au cours de l'�t�. Ce millier de candidats sera ensuite r�duit par �liminatoires successifs � un seul candidat dans un jeu qualifi� de guerre des nerfs. Au terme d'une �mission sp�ciale de deux heures en direct, le vainqueur aura une chance de repartir avec le plus gros lot jamais distribu� dans un jeu t�l�. Bien qu'il n'y ait aucune garantie que ce fabuleux sera effectivement gagn�, �Variety� pr�cise que Pepsi est en contact avec des assureurs.
Super globe-trotters
[12/02/2003 08:05]
WELLINGTON, Nouvelle-Z�lande - En voil� deux � qui on pourra tr�s facilement pardonner de souffrir du d�calage horaire. Deux globe-trotters n�o-z�landais imp�nitents sont rentr�s chez eux mercredi apr�s avoir atterri et d�coll� de tous les pays souverains sauf deux en 169 jours. Au cours de leur p�r�grination qui les a conduit dans 191 pays, John Bougen et son cousin James Irving n'en ont rat� que deux: l'Afghanistan et les �les de Sao Tome et Principe, un minuscule pays nich� dans le golfe de Guin�e en Afrique occidentale. �Cela valait-il le coup? Absolument!� a affirm� Bougen � son arriv�e en Nouvelle-Z�lande en provenance de l'�le de Tonga. �Si j'avais plus d'argent, je le referais. On dit que les voyages �largissent l'esprit, ils ont fait exploser le mien�, a soulign� l'homme d'affaires d'Auckland �g� de 45 ans. Le 28 ao�t dernier, John Bougen est parti avec son cousin James Irving, un voyagiste install� en Australie, de Nouvelle-Z�lande pour une petite �vir�e� de... 241.800km, soit six fois le tour de la Terre. Le duo ont emprunt� 104 compagnies a�riennes, mont� � bord de 242 vols, pass� 417 heures en vol et sont pass� dans 190 a�roports. Ils ont pass� l'�quateur � neuf reprises et pris des chambres dans 114 h�tels. Et le plus ��tonnant� pour Irving aura �t� la fa�on dont les deux hommes se sont magnifiquement entendus au cours d'une odyss�e marqu�e par seulement deux incidents: une petite intoxication alimentaire pour Bougen sur un vol d'une compagnie a�rienne angolaise, et leurs bagages ont �t� �gar�s une seule fois dans un pays pourtant r�put� pour sa fiabilit�... la Suisse. Leur voyage, destin� � r�colter de l'argent pour l'organisation cartitative internationale Save the Children (Sauvez les enfants), a co�t� 350.000 dollars n�o-z�landais (192.000 euros) et a �t� pay� en partie par les deux globe-trotters eux-m�mes et par le m�c�nat. Et malgr� une situation internationale tendue, James Irving estime que la p�riode est �formidable pour voyager�. Apr�s leur long voyage, John Bougen et James Irving d�signent les Etats baltes, les Balkans et le Laos comme leurs trois endroits favoris.
[2003-01-29 13:55]
HOUSTON, Etats-Unis - Emergeant � peine d'un proc�s pour l'h�ritage de son p�re, une habitante de North Pole, pr�s de Fairbanks (Alaska), a �t� horrifi�e de recevoir par la poste la jambe congel�e du d�funt. LaMara Lane compte porter plainte contre la soci�t� texane Identigene � laquelle elle entend r�clamer un millions de dollars au titre des dommages moraux, a-t-on appris aupr�s de son entourage. Cette enseignante de 41 ans s'attendait � trouver dans la glaci�re un cadeau gourmet d'un traiteur par correspondance. Mais Identigene, une soci�t� sp�cialis�e dans les tests ADN qui avait �t� engag�e par un tribunal du Nord Dakota pour v�rifier g�n�tiquement que LaMara Lane �tait bien la fille de George Semmens, a plaid� l'erreur et dit n'avoir fait qu'ob�ir � une d�cision de justice. "Nous avons un ordre du tribunal nous demandant de l'envoyer � cet endroit et � cette personne", a d�clar� � Reuters la pr�sidente d'Identigene Caroline Caskey. "J'ai l'impression d'�tre dans la quatri�me dimension." Cet �pisode fait figure d'�pilogue au sombre feuilleton qui a commenc� � la mort de Semmens. Celui-ci l�guait 200.000 dollars � sa fille unique, LaMara, dont il n'avait cependant pas �pous� la m�re. Une soeur de Semmens avait mis en doute la filiation d�bouchant sur un proc�s et l'exhumation du corps pour analyses ADN. Si les tests ont bien confirm� la paternit� de Semmens, l'os de la jambe et les tissus pr�lev�s auraient dus �tre incin�r�s mais ils ont �t� envoy�s par erreur � Lane, a d�clar� l'avocat de celle-ci.
Les limousines de Tito vont �tre vendues aux ench�res
[2003-02-04 15:27]
BELGRADE, Serbie - Les amoureux fortun�s de voitures de luxe pourront prochainement s'offrir une Rolls-Royce ayant appartenu au mar�chal Tito et qui servit aussi aux invit�s de marque du r�gime, comme la reine Elizabeth. Le minist�re yougoslave de la D�fense compte mettre en vente, lors d'ench�res qui se tiendront le 27 f�vrier, la Rolls-Royce "Phantom 5" de 1960, �quip�e d'un petit bar en acajou, ainsi que plusieurs Mercedes qui furent �galement � la disposition de l'ancien num�ro un yougoslave. La majeure partie de ces automobiles n'ont pas servi depuis la mort de Tito en 1980, � l'exception d'une Mercedes 600, blind�e, � bord de laquelle Slobodan Milosevic arriva pour la c�r�monie de son investiture � la pr�sidence yougoslave en 1997. Les ench�res d�marreront � 500.000 euros (540.000 dollars) pour ce mod�le unique de Mercedes. Pour la Rolls-Royce, il faudra mettre sur la table au moins 200.000 euros.
Num�ro vert pour rattraper les animaux �chapp�s pendant l'A�d
[2003-02-04 14:33]
ISTANBUL, Turquie - Les v�t�rinaires d'Istanbul vont mettre en place un "num�ro vert" ainsi qu'une unit� sp�cialis�e dans la capture des animaux en pr�vision de la f�te musulmane du Sacrifice (A�d el-K�bir), la semaine prochaine. Les villes turques se remplissent de ch�vres, de moutons et parfois m�me de chameaux avant la f�te annuelle pendant laquelle de nombreux musulmans sacrifient des animaux. Mais ces derniers, apeur�s et furieux, �chappent souvent � leurs propri�taires et s'enfuient sur les routes et les voies ferr�es. Le service v�t�rinaire de la capitale �conomique a pr�cis� que des sp�cialistes �quip�s de fusils tranquillisants seraient en alerte 24 heures sur 24 pendant la dur�e des festivit�s.
Arnaque en Floride, les dents en or tenaient � la colle
[2003-02-05 20:06]
MIAMI, Etats-Unis - Deux bijoutiers d'un march� aux puces de Fort Lauderdale, en Floride, ont �t� arr�t�s pour exercice ill�gal de la m�decine apr�s avoir coll� des incrustations d'or sur les dents de plusieurs clients � l'arri�re d'une vieille voiture. "Ils pouvaient vous faire toute une rang�e (de dents) en or ou juste couvrir quelques dents. Ils avaient m�me des canines de vampire en or", a expliqu� Jim Leljedal, un porte-parole de la police du comt� de Broward, en feuilletant le catalogue des charlatans qui faisaient payer leurs services de 150 � 1.000 dollars. Les policiers, qui ont d�couvert que les escrocs de la soci�t� Island Gold Enterprises op�raient depuis plus d'un an, ont �t� renseign�s par un client m�content dont les dents ont �t� endommag�es. "Nous avons trouv� des adh�sifs de type Superglu dans le v�hicule des suspects et des conditions d'hygi�ne extr�mement mauvaises", a soulign� Enrique Torres, enqu�teur en chef de l'unit� d'enqu�te criminelle du d�partement de la Sant� en Floride dans le comt� de Broward. Si les implants d'or ne sont pas bien appliqu�s, de la nourriture peut s'agglutiner sur les dents, causant des infections. L'unit� d'enqu�te criminelle du d�partement de la Sant� en Floride estime que 300 � 400 personnes exercent ill�galement la m�decine dentaire dans le sud-est de la Floride, surtout autour de Miami. Depuis 1998, 54 personnes ont �t� arr�t�es pour ce motif.
700 Australiennes posent nues contre la guerre
[2003-02-08 10:27]
SYDNEY, Australie - Plus de 700 femmes australiennes ont pos� nues pour protester contre la probable participation de leur pays � une guerre contre l'Irak. Les militantes pacifistes, �g�es de 20 � 60 ans, se sont d�nud�es sur une vaste pelouse de la station baln�aire de Byron Bay et ont form� un coeur autour des mots "No War" (Non � la guerre) visibles du ciel. Une manifestation similaire avait mobilis� vendredi une trentaine d'Am�ricaines dans la neige de Central Park, � New York.
Des maris tha�landais s'affrontent dans un concours marathon de �port�e de femme�
[09/02/2003 07:56]
PATTAYA, Tha�lande - Des maris tha�landais se sont affront�s dans un concours marathon de �port�e de femme�, le vainqueur parvenant � maintenir son �pouse au-dessus du sol pendant pr�s de 11 heures et �tablissant ainsi un nouveau record mondial. A l'approche de la Saint-Valentin, cette comp�tition intitul�e �Portez votre amoureuse� a �t� organis�e samedi � Pattaya, une c�l�bre station baln�aire tha�landaise. Dans un premier temps, les organisateurs avaient pens� � un concours du plus long baiser, mais la culture du pays n'acceptant pas qu'on s'embrasse en public, ils ont opt� pour une autre solution. Le prix de 100.000 bahts (environ 2.300 euros) a �t� remport� par Amnat Puttigo, un homme de 80 kilos, et sa femme Chanantida Bunsamer, 35 kilos, tous deux �g�s de 24 ans. Elle est rest�e dans les bras de son mari pendant 10 heures, 49 minutes et 15 secondes. Les organisateurs ont annonc� que les r�sultats du concours seraient envoy�s au �Guinness World Records� � Londres dans l'objectif de faire avaliser un nouveau record, celui de �porter quelqu'un le plus longtemps possible�. Les couples n'avaient pas le droit d'aller aux toilettes. Ils pouvaient s'asseoir pendant deux minutes par heure, mais m�me pendant ce temps, les maris devaient tenir leurs femmes sur leurs genoux. �L'ann�e prochaine, nous nous entra�nerons: il me portera � la maison quand nous regarderons la t�l�, a assur� Vanida Kongmanee, 30 ans, dont le mari n'a tenu que 39 minutes.
La triste histoire du chien porteur de lettres d'amour
[21/01/2003 15:40]
AMMAN, Jordanie - Un couple de Jordaniens s'aimait en secret, sans l'accord de leur famille. Alors, pour s'envoyer leurs lettres d'amour, ils avaient recours aux services de Big Joe, le fid�le berger allemand du jeune homme. Mais l'histoire a une fin douce-am�re. Le pauvre chien, qui avait l'habitude de porter les messages dans un sac en tissu attach� sur son dos, n'a pas surv�cu � la col�re du fr�re de la jeune femme, qui a d�couvert la liaison en tombant sur une de ces lettres. Ironie de l'histoire: le p�re de la jeune femme, lui, venait de donner son accord pour le mariage, et ce feu vert paternel figurait dans la derni�re lettre apport�e par Big Joe, a racont� un voisin et ami du couple, Nashaat't al-Majali, interrog� par l'Associated Press. Le 11 janvier, donc, comme il l'avait souvent fait pendant un an, le berger allemand a parcouru les quelques centaines de m�tres s�parant le domicile du jeune homme de celui de la jeune femme avec une lettre cach�e sur son dos, dans la ville conservatrice de Zarqa, dans la grande banlieue d'Amman, la capitale, o� les rendez-vous amoureux sont interdits et les mariages arrang�s par les familles. Mais, ce jour-l�, le fr�re de la jeune femme surprend sa soeur, lui arrache la lettre des mains et la lit. Dans la dispute et les �clats de voix qui s'ensuivent, Big Joe prend peur et attaque le fr�re. Dans sa furie, le fr�re s'empare d'une pierre et frappe violemment le chien � la t�te, et l'animal succombe sur le coup. Big Joe repose d�sormais dans le jardin de son ma�tre. Et le mariage est pr�vu pour bient�t...
Qui veut gagner un milliard ?
[11/02/2003 07:20]
NEW YORK, Etats-Unis - Michael Davies, le producteur du jeu �Qui veut gagner des millions ?�, le r�seau de t�l�vision WB travaillent actuellement avec Pepsi-Cola sur un jeu t�l� pr�vu en septembre et qui permettra � un candidat d'empocher jusqu'� un milliard de dollars/euros. Ce projet, r�v�l� dans l'�dition de lundi de �Variety�, a �t� confirm� par deux dirigeants proches du dossier et s'exprimant sous couvert de l'anonymat. Concr�tement, un millier de candidats se qualifieront pour ce jeu en achetant des produits Pepsi au cours de l'�t�. Ce millier de candidats sera ensuite r�duit par �liminatoires successifs � un seul candidat dans un jeu qualifi� de guerre des nerfs. Au terme d'une �mission sp�ciale de deux heures en direct, le vainqueur aura une chance de repartir avec le plus gros lot jamais distribu� dans un jeu t�l�. Bien qu'il n'y ait aucune garantie que ce fabuleux sera effectivement gagn�, �Variety� pr�cise que Pepsi est en contact avec des assureurs.
Super globe-trotters
[12/02/2003 08:05]
WELLINGTON, Nouvelle-Z�lande - En voil� deux � qui on pourra tr�s facilement pardonner de souffrir du d�calage horaire. Deux globe-trotters n�o-z�landais imp�nitents sont rentr�s chez eux mercredi apr�s avoir atterri et d�coll� de tous les pays souverains sauf deux en 169 jours. Au cours de leur p�r�grination qui les a conduit dans 191 pays, John Bougen et son cousin James Irving n'en ont rat� que deux: l'Afghanistan et les �les de Sao Tome et Principe, un minuscule pays nich� dans le golfe de Guin�e en Afrique occidentale. �Cela valait-il le coup? Absolument!� a affirm� Bougen � son arriv�e en Nouvelle-Z�lande en provenance de l'�le de Tonga. �Si j'avais plus d'argent, je le referais. On dit que les voyages �largissent l'esprit, ils ont fait exploser le mien�, a soulign� l'homme d'affaires d'Auckland �g� de 45 ans. Le 28 ao�t dernier, John Bougen est parti avec son cousin James Irving, un voyagiste install� en Australie, de Nouvelle-Z�lande pour une petite �vir�e� de... 241.800km, soit six fois le tour de la Terre. Le duo ont emprunt� 104 compagnies a�riennes, mont� � bord de 242 vols, pass� 417 heures en vol et sont pass� dans 190 a�roports. Ils ont pass� l'�quateur � neuf reprises et pris des chambres dans 114 h�tels. Et le plus ��tonnant� pour Irving aura �t� la fa�on dont les deux hommes se sont magnifiquement entendus au cours d'une odyss�e marqu�e par seulement deux incidents: une petite intoxication alimentaire pour Bougen sur un vol d'une compagnie a�rienne angolaise, et leurs bagages ont �t� �gar�s une seule fois dans un pays pourtant r�put� pour sa fiabilit�... la Suisse. Leur voyage, destin� � r�colter de l'argent pour l'organisation cartitative internationale Save the Children (Sauvez les enfants), a co�t� 350.000 dollars n�o-z�landais (192.000 euros) et a �t� pay� en partie par les deux globe-trotters eux-m�mes et par le m�c�nat. Et malgr� une situation internationale tendue, James Irving estime que la p�riode est �formidable pour voyager�. Apr�s leur long voyage, John Bougen et James Irving d�signent les Etats baltes, les Balkans et le Laos comme leurs trois endroits favoris.
Un footballeur br�silien � l'amende pour avoir imit� un cochon
[2003-01-29 10:25]
RIO DE JANEIRO, Br�sil - Un joueur de football br�silien a �t� sanctionn� d'une amende de 20.000 reals, soit plus de 5.000 euros, pour avoir imit� le cochon apr�s un but. L'attaquant du club de Santo Andre, Nunes, s'�tait mis � quatre pattes et avait imit� un cochon devant les tribunes des supporteurs de l'�quipe adverse de Palmeiras, qui ont adopt� le cochon pour embl�me non officiel, apr�s avoir �galis� 2-2 dans les derni�res minutes de la finale de la coupe Juniors de Sao Paulo. Peu de temps apr�s, les supporteurs de Palmeiras, furieux, avaient bris� les grilles, envahi le terrain et affront� la police apr�s la d�faite de leur �quipe, battue aux tirs au but. L'amende repr�sente une fortune pour un joueur d�butant, mais c'est le club qui devrait r�gler la somme.
La souris Speedy cloue au sol un avion suisse durant 24 heures
[2003-01-31 17:42]
ZURICH, Suisse - Une souris a clou� pendant plus d'un jour sur le tarmac de l'a�roport de Zurich un Airbus A-330 de la compagnie Swiss. Le rongeur restant introuvable malgr� les efforts du personnel au sol, il a fallu pomper du dioxyde de carbone dans la soute et le laisser agir pendant 24 heures pour tuer ce passager ind�sirable qui risquait d'endommager l'appareil en grignotant les pr�cieux c�bles �lectriques. Utiliser du fromage ou un chat pour retrouver la souris - surnomm�e "Speedy Gonzalez" - aurait pris bien plus de temps, a expliqu� vendredi un porte-parole de Swiss. La souris, destin�e � un laboratoire de Mexico, s'�tait �chapp�e mercredi d'un conteneur pendant un vol entre Boston et Zurich, a indiqu� la m�me source. Cet incident a contraint Swiss � annuler un vol Zurich-New York et son retour et � en d�router un autre depuis Gen�ve, pour prendre en charge les passagers rest�s bloqu�s � cause de la souris dou�e pour la prestidigitation.
Scolarit� tardive...
[31/01/2003 15:14]
OSLO, Norv�ge - Ingeborg Bertea Thuen �tait enchant�e quand sa municipalit� lui a �crit pour l'informer qu'elle b�n�ficiait de la gratuit� des transports pour l'�cole dans laquelle elle est inscrite en cours pr�paratoire depuis la rentr�e. Il faut dire que pour sa premi�re rentr�e scolaire, elle devait marcher une heure � l'aller et une autre au retour. Seul petit hic, c'�tait en... 1903. �C'est g�nial�, s'est n�anmoins exclam�e la dame, aujourd'hui �g�e de 106 ans, dans les colonnes du quotidien d'Oslo �Dagsavisen� paru vendredi � propos de la gratuit� des transports. �Le trajet �tait un peu long...� �Dans la mesure o� je sais d�j� lire, peut-�tre que je pourrai sauter deux ou trois classes�, a ajout� malicieusement la centenaire. Avec trois ans de retard, le bogue de l'an 2000 a frapp� dans la petite ville de Os, pr�s du port de Bergen. Il a interpr�t� �97� comme �tant 1997. Or Ingeborg est n�e en 1897 alors que la ru�e vers l'or dans le Klondike battait son plein, que la premi�re succursale automobile ouvrait ses portes � Londres et que L�opold II �tait couronn� roi des Belges.
Un long proc�s
[31/01/2003 15:14]
STOCKHOLM, Su�de - Faire un b�b� ne prend pas beaucoup de temps. Prouver qu'on ne l'a pas fait peut en revanche prendre plus d'un demi-si�cle. C'est ce que Ragnar Johansson a appris � l'�ge de 79 ans, apr�s un proc�s en reconnaissance de paternit� entam� en... 1949. La semaine derni�re, la Cour supr�me de Su�de a officiellement reconnu que Johansson n'�tait pas le p�re d'une femme aujourd'hui �g�e de 55 ans. Cette d�cision met ainsi fin � un long proc�s. Mais il est peu probable qu'elle conduise au remboursement de la pension que Johansson a �t� contraint de payer pour subvenir aux besoins de l'enfant. En 1948, il avait contest� sa paternit� devant la justice mais le tribunal l'avait contraint un an plus tard � payer une pension � la m�re de l'enfant. Bien avant les tests ADN, le tribunal avait bas� sa d�cision sur des tests sanguins et des preuves circonstantielles. Ragnar Johansson avait fait appel devant la Cour supr�me d�s 1950, mais celle-ci avait refus� de l'entendre; cinquante trois ans plus tard, elle a enfin accept� la r�ouverture du proc�s apr�s que Johansson a fourni des tests g�n�tiques prouvant qu'il ne pouvait pas �tre le p�re.
Comme par enchantement
[31/01/2003 15:14]
BETHLEHEM, Etats-Unis - Elle avait achet� trois baguettes magiques capables d'�liminer les mauvaises ondes. Au lieu de cela, la pseudo-m�dium qui les lui a vendue a r�ussi � lui faire dispara�tre 5.400 dollars (euros). Joann Zansky, 57 ans, a expliqu� � la police qu'elle avait pay� � une femme affirmant avoir des dons de voyance 1.800 dollars (euros) par baguette. �C'�tait une actrice extraordinaire. Je l'ai crue�, a dit Zansky. Constatant le peu d'efficacit� des dites baguettes, elle a fini par appeler la police de Bethlehem, une ville de Pennsylvanie dans le nord-est des Etats-Unis. �Nous avons ouvert une enqu�te�, a dit l'inspecteur de police Robert Righi, lundi. �Nous sommes probablement en pr�sence d'un d�lit du ressort de la r�pression des fraudes � la consommation�. Toutefois, aucune inculpation n'a �t� signifi�e � la �m�dium� dont le nom est cit� dans la plainte d�pos�e par Joann Zansky.
Une bien mauvaise toux
[31/01/2003 15:14]
TAIPEH, Ta�wan - Depuis des ann�es, un m�decin de Ta�wan s'est perdu en conjecture pour tenter de d�terminer ce qui pouvait bien faire tousser un de ces patients. Il a fini par trouver. C'�tait une aiguille qui s'�tait fich�e dans son dos sans qu'il ne la sente jamais. Selon le �United Daily News� de jeudi, le Dr Chiou Ming-hwang a rep�r� l'aiguille apr�s avoir fait une radio sur le patient. Chiou, directeur du centre des maladies respiratoires � l'h�pital Cathay � Ta�peh, a expliqu� que l'aiguille �tait plant�e si profond�ment dans le dos du malade qu'elle avait fini par presque toucher ses poumons qu'elle irritait tout de m�me. Le patient, lui, pensait souffrir d'une toux s�che depuis des ann�es et aucune m�decine, chinoise ou occidentale, n'y avait rien pu. Sa toux a totalement disparu apr�s que l'aiguille a �t� enlev�e, ajoute le quotidien.
Jeu de guerre
[31/01/2003 15:14]
OSLO, Norv�ge - Alors que les parlementaires norv�giens d�battaient le plus s�rieusement du monde du bien-fond� de la pr�sence de soldats norv�giens en Afghanistan, un de leurs confr�res, lui, menait sa propre guerre... sur son ordinateur portable. Mais ce que ne savait pas le d�put� conservateur Trond Helleland, qui se trouve �tre �galement pr�sident de la commission judiciaire du Parlement, c'est que la t�l�vision nationale, qui retransmettait les images de ce d�bat mercredi, a fait un gros plan sur lui au-dessus de son �paule. �Un parlementaire qui est assis l� � jouer � un jeu de guerre alors que l'on d�bat de sujets aussi s�rieux que la guerre et la paix nous met tous dans l'embarras�, s'est indign� le d�put� travailliste Marit Nybakk dans les colonnes du plus grand quotidien norv�gien, �Verdens Gang�. Helleland, lui, ne sait plus o� se mettre et estime que cela n'aurait jamais d� se produire. Pour sa d�fense, il a affirm� qu'il avait suivi la majeure partie du d�bat alors qu'il jouait. Il a aussi expliqu� qu'il avait d'abord eu l'intention de v�rifier son agenda sur son ordinateur mais qu'il n'avait pas su r�sister � une petite partie de �Metalion�, un jeu de guerre dans l'espace qui permet d'utiliser des canons laser sur des cibles. Il y a jou� pendant pr�s de sept minutes... devant les cam�ras.
Lapsus: M. Raffarin veut �sauver la capitalisation� pour les retraites
[03/02/2003 20:47]
PARIS, France - Interrog� lundi soir sur la r�forme des retraites apr�s son intervention devant le Conseil �conomique et social, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin s'est quelque peu m�lang� dans les termes. Dans un lapsus, il s'est engag� � �sauver le syst�me de capitalisation�. �Notre syst�me, c'est la capitalisation. Ce que je veux sauver, c'est la capitalisation�, a-t-il r�pondu, imperturbable, au journaliste de TF1 Patrick Poivre d'Arvor, qui le questionnait sur sa proposition de �faciliter l'�pargne retraite�. Une piste per�ue � gauche comme une porte ouverte aux fonds de pension. Un peu stress� face � la r�forme cruciale de l'ann�e 2003, l'h�te de Matignon? C'est en tout cas un premier gros lapsus pour un homme peu coutumier de ce genre de tics verbaux, contrairement � son pr�d�cesseur Lionel Jospin.
"Aalfred" l'anguille pourra dormir dans la baignoire familiale
[2003-02-03 21:48]
BOCHUM, Allemagne - Une anguille m�le, baptis�e "Aalfred" par la famille allemande qui l'a adopt�e comme animal domestique depuis 1969, pourra couler des jours tranquilles dans la baignoire familiale malgr� les protestations des d�fenseurs des animaux. A condition toutefois de b�n�ficier d'un morceau de tuyau pour y dormir tranquillement, comme c'est le cas dans la nature o� ce poisson se r�fugie dans des anfractuosit�s. "Aalfred" ("Aal" signifie anguille en allemand) est entretemps devenue une c�l�brit� en Allemagne, passant m�me � la t�l�vision apr�s que les journaux eurent racont� son histoire comme animal de compagnie de la famille Richter. Le p�re, Paul Richter, a captur� le poisson il y a 33 ans, mais comme ses enfants ont refus� de le manger, il l'a install� dans la baignoire et au fil des ann�es, Aalfred est devenu un membre de la famille, toujours dans sa baignoire, d'o� il on ne le sort que lorsque quelqu'un veut y prendre un bain. Les d�fenseurs des droits des animaux soutiennent en revanche qu'"Aalfred" est "d�tenu" dans une situation contraire � la nature et demandent aux autorit�s de la ville de Bochum sa remise en libert� dans la nature. Un v�t�rinaire a examin� le "d�tenu" de 90 cm de long et l'a trouv� bien nourri et apparemment heureux de son sort. "Il a un peu moins de couleurs qu'une anguille sauvage, mais � part �a, il est bien", a d�clar� Barbara Gottschlich, porte-parole de la mairie de Bochum. La municipalit� a avis� les Richter qu'ils pouvaient garder "Aalfred", mais en leur demandant d'installer un morceau du tuyau de la longueur d'un bras pour que l'anguille puisse y dormir � l'abri.
[2003-01-29 10:25]
RIO DE JANEIRO, Br�sil - Un joueur de football br�silien a �t� sanctionn� d'une amende de 20.000 reals, soit plus de 5.000 euros, pour avoir imit� le cochon apr�s un but. L'attaquant du club de Santo Andre, Nunes, s'�tait mis � quatre pattes et avait imit� un cochon devant les tribunes des supporteurs de l'�quipe adverse de Palmeiras, qui ont adopt� le cochon pour embl�me non officiel, apr�s avoir �galis� 2-2 dans les derni�res minutes de la finale de la coupe Juniors de Sao Paulo. Peu de temps apr�s, les supporteurs de Palmeiras, furieux, avaient bris� les grilles, envahi le terrain et affront� la police apr�s la d�faite de leur �quipe, battue aux tirs au but. L'amende repr�sente une fortune pour un joueur d�butant, mais c'est le club qui devrait r�gler la somme.
La souris Speedy cloue au sol un avion suisse durant 24 heures
[2003-01-31 17:42]
ZURICH, Suisse - Une souris a clou� pendant plus d'un jour sur le tarmac de l'a�roport de Zurich un Airbus A-330 de la compagnie Swiss. Le rongeur restant introuvable malgr� les efforts du personnel au sol, il a fallu pomper du dioxyde de carbone dans la soute et le laisser agir pendant 24 heures pour tuer ce passager ind�sirable qui risquait d'endommager l'appareil en grignotant les pr�cieux c�bles �lectriques. Utiliser du fromage ou un chat pour retrouver la souris - surnomm�e "Speedy Gonzalez" - aurait pris bien plus de temps, a expliqu� vendredi un porte-parole de Swiss. La souris, destin�e � un laboratoire de Mexico, s'�tait �chapp�e mercredi d'un conteneur pendant un vol entre Boston et Zurich, a indiqu� la m�me source. Cet incident a contraint Swiss � annuler un vol Zurich-New York et son retour et � en d�router un autre depuis Gen�ve, pour prendre en charge les passagers rest�s bloqu�s � cause de la souris dou�e pour la prestidigitation.
Scolarit� tardive...
[31/01/2003 15:14]
OSLO, Norv�ge - Ingeborg Bertea Thuen �tait enchant�e quand sa municipalit� lui a �crit pour l'informer qu'elle b�n�ficiait de la gratuit� des transports pour l'�cole dans laquelle elle est inscrite en cours pr�paratoire depuis la rentr�e. Il faut dire que pour sa premi�re rentr�e scolaire, elle devait marcher une heure � l'aller et une autre au retour. Seul petit hic, c'�tait en... 1903. �C'est g�nial�, s'est n�anmoins exclam�e la dame, aujourd'hui �g�e de 106 ans, dans les colonnes du quotidien d'Oslo �Dagsavisen� paru vendredi � propos de la gratuit� des transports. �Le trajet �tait un peu long...� �Dans la mesure o� je sais d�j� lire, peut-�tre que je pourrai sauter deux ou trois classes�, a ajout� malicieusement la centenaire. Avec trois ans de retard, le bogue de l'an 2000 a frapp� dans la petite ville de Os, pr�s du port de Bergen. Il a interpr�t� �97� comme �tant 1997. Or Ingeborg est n�e en 1897 alors que la ru�e vers l'or dans le Klondike battait son plein, que la premi�re succursale automobile ouvrait ses portes � Londres et que L�opold II �tait couronn� roi des Belges.
Un long proc�s
[31/01/2003 15:14]
STOCKHOLM, Su�de - Faire un b�b� ne prend pas beaucoup de temps. Prouver qu'on ne l'a pas fait peut en revanche prendre plus d'un demi-si�cle. C'est ce que Ragnar Johansson a appris � l'�ge de 79 ans, apr�s un proc�s en reconnaissance de paternit� entam� en... 1949. La semaine derni�re, la Cour supr�me de Su�de a officiellement reconnu que Johansson n'�tait pas le p�re d'une femme aujourd'hui �g�e de 55 ans. Cette d�cision met ainsi fin � un long proc�s. Mais il est peu probable qu'elle conduise au remboursement de la pension que Johansson a �t� contraint de payer pour subvenir aux besoins de l'enfant. En 1948, il avait contest� sa paternit� devant la justice mais le tribunal l'avait contraint un an plus tard � payer une pension � la m�re de l'enfant. Bien avant les tests ADN, le tribunal avait bas� sa d�cision sur des tests sanguins et des preuves circonstantielles. Ragnar Johansson avait fait appel devant la Cour supr�me d�s 1950, mais celle-ci avait refus� de l'entendre; cinquante trois ans plus tard, elle a enfin accept� la r�ouverture du proc�s apr�s que Johansson a fourni des tests g�n�tiques prouvant qu'il ne pouvait pas �tre le p�re.
Comme par enchantement
[31/01/2003 15:14]
BETHLEHEM, Etats-Unis - Elle avait achet� trois baguettes magiques capables d'�liminer les mauvaises ondes. Au lieu de cela, la pseudo-m�dium qui les lui a vendue a r�ussi � lui faire dispara�tre 5.400 dollars (euros). Joann Zansky, 57 ans, a expliqu� � la police qu'elle avait pay� � une femme affirmant avoir des dons de voyance 1.800 dollars (euros) par baguette. �C'�tait une actrice extraordinaire. Je l'ai crue�, a dit Zansky. Constatant le peu d'efficacit� des dites baguettes, elle a fini par appeler la police de Bethlehem, une ville de Pennsylvanie dans le nord-est des Etats-Unis. �Nous avons ouvert une enqu�te�, a dit l'inspecteur de police Robert Righi, lundi. �Nous sommes probablement en pr�sence d'un d�lit du ressort de la r�pression des fraudes � la consommation�. Toutefois, aucune inculpation n'a �t� signifi�e � la �m�dium� dont le nom est cit� dans la plainte d�pos�e par Joann Zansky.
Une bien mauvaise toux
[31/01/2003 15:14]
TAIPEH, Ta�wan - Depuis des ann�es, un m�decin de Ta�wan s'est perdu en conjecture pour tenter de d�terminer ce qui pouvait bien faire tousser un de ces patients. Il a fini par trouver. C'�tait une aiguille qui s'�tait fich�e dans son dos sans qu'il ne la sente jamais. Selon le �United Daily News� de jeudi, le Dr Chiou Ming-hwang a rep�r� l'aiguille apr�s avoir fait une radio sur le patient. Chiou, directeur du centre des maladies respiratoires � l'h�pital Cathay � Ta�peh, a expliqu� que l'aiguille �tait plant�e si profond�ment dans le dos du malade qu'elle avait fini par presque toucher ses poumons qu'elle irritait tout de m�me. Le patient, lui, pensait souffrir d'une toux s�che depuis des ann�es et aucune m�decine, chinoise ou occidentale, n'y avait rien pu. Sa toux a totalement disparu apr�s que l'aiguille a �t� enlev�e, ajoute le quotidien.
Jeu de guerre
[31/01/2003 15:14]
OSLO, Norv�ge - Alors que les parlementaires norv�giens d�battaient le plus s�rieusement du monde du bien-fond� de la pr�sence de soldats norv�giens en Afghanistan, un de leurs confr�res, lui, menait sa propre guerre... sur son ordinateur portable. Mais ce que ne savait pas le d�put� conservateur Trond Helleland, qui se trouve �tre �galement pr�sident de la commission judiciaire du Parlement, c'est que la t�l�vision nationale, qui retransmettait les images de ce d�bat mercredi, a fait un gros plan sur lui au-dessus de son �paule. �Un parlementaire qui est assis l� � jouer � un jeu de guerre alors que l'on d�bat de sujets aussi s�rieux que la guerre et la paix nous met tous dans l'embarras�, s'est indign� le d�put� travailliste Marit Nybakk dans les colonnes du plus grand quotidien norv�gien, �Verdens Gang�. Helleland, lui, ne sait plus o� se mettre et estime que cela n'aurait jamais d� se produire. Pour sa d�fense, il a affirm� qu'il avait suivi la majeure partie du d�bat alors qu'il jouait. Il a aussi expliqu� qu'il avait d'abord eu l'intention de v�rifier son agenda sur son ordinateur mais qu'il n'avait pas su r�sister � une petite partie de �Metalion�, un jeu de guerre dans l'espace qui permet d'utiliser des canons laser sur des cibles. Il y a jou� pendant pr�s de sept minutes... devant les cam�ras.
Lapsus: M. Raffarin veut �sauver la capitalisation� pour les retraites
[03/02/2003 20:47]
PARIS, France - Interrog� lundi soir sur la r�forme des retraites apr�s son intervention devant le Conseil �conomique et social, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin s'est quelque peu m�lang� dans les termes. Dans un lapsus, il s'est engag� � �sauver le syst�me de capitalisation�. �Notre syst�me, c'est la capitalisation. Ce que je veux sauver, c'est la capitalisation�, a-t-il r�pondu, imperturbable, au journaliste de TF1 Patrick Poivre d'Arvor, qui le questionnait sur sa proposition de �faciliter l'�pargne retraite�. Une piste per�ue � gauche comme une porte ouverte aux fonds de pension. Un peu stress� face � la r�forme cruciale de l'ann�e 2003, l'h�te de Matignon? C'est en tout cas un premier gros lapsus pour un homme peu coutumier de ce genre de tics verbaux, contrairement � son pr�d�cesseur Lionel Jospin.
"Aalfred" l'anguille pourra dormir dans la baignoire familiale
[2003-02-03 21:48]
BOCHUM, Allemagne - Une anguille m�le, baptis�e "Aalfred" par la famille allemande qui l'a adopt�e comme animal domestique depuis 1969, pourra couler des jours tranquilles dans la baignoire familiale malgr� les protestations des d�fenseurs des animaux. A condition toutefois de b�n�ficier d'un morceau de tuyau pour y dormir tranquillement, comme c'est le cas dans la nature o� ce poisson se r�fugie dans des anfractuosit�s. "Aalfred" ("Aal" signifie anguille en allemand) est entretemps devenue une c�l�brit� en Allemagne, passant m�me � la t�l�vision apr�s que les journaux eurent racont� son histoire comme animal de compagnie de la famille Richter. Le p�re, Paul Richter, a captur� le poisson il y a 33 ans, mais comme ses enfants ont refus� de le manger, il l'a install� dans la baignoire et au fil des ann�es, Aalfred est devenu un membre de la famille, toujours dans sa baignoire, d'o� il on ne le sort que lorsque quelqu'un veut y prendre un bain. Les d�fenseurs des droits des animaux soutiennent en revanche qu'"Aalfred" est "d�tenu" dans une situation contraire � la nature et demandent aux autorit�s de la ville de Bochum sa remise en libert� dans la nature. Un v�t�rinaire a examin� le "d�tenu" de 90 cm de long et l'a trouv� bien nourri et apparemment heureux de son sort. "Il a un peu moins de couleurs qu'une anguille sauvage, mais � part �a, il est bien", a d�clar� Barbara Gottschlich, porte-parole de la mairie de Bochum. La municipalit� a avis� les Richter qu'ils pouvaient garder "Aalfred", mais en leur demandant d'installer un morceau du tuyau de la longueur d'un bras pour que l'anguille puisse y dormir � l'abri.
Une facult� religieuse am�ricaine ne veut plus du 666 comme pr�fixe t�l�phonique
[18/01/2003 16:50]
VANCLEVE, Etats-Unis - Le Kentucky Mountain Bible College, une petite facult� religieuse du centre des Etats-Unis, s'efforce de faire changer son num�ro de t�l�phone, dont le pr�fixe 666 �voque facheusement dans la tradition chr�tienne le nombre de la B�te... Le 666 figure dans l'Apocalypse de Saint-Jean et le livre de la R�v�lation, un des chapitres du Nouveau Testament. Il d�signe ceux dont Satan a marqu� le front de ce chiffre, signe de leur damnation �ternelle. �Les gens nous disent, 'vous �tes une facult� religieuse et vous avez 666 dans votre num�ro de t�l�phone? Il y a une connotation. Personne ne veut �tre partie prenante du nombre de la b�te�, observe Carlene Light, une des employ�es de la facult�. La direction de l'�tablissement a donc demand� � la compagnie locale des t�l�phones de faire le n�cessaire. �Dans un monde profane, 666 n'est pas un probl�me. Pour nous, si�, souligne Rob Roy McGregor, charg� des affaires commerciales de la facult�. Kaye Davis, une des responsables de la compagnie des t�l�phones Access Point, a promis que le num�ro serait modifi� le plus rapidement possible. �Je comprends tout � fait, qu'en tant que facult� religieuse, le nombre 666 soul�ve certaines questions�, a-t-elle d�clar�.
La police russe a retrouv� le trait� d'Isaac Newton
[2002-11-19 12:01]
SAINT-PETERSBOURG, Russie - La police russe a fait savoir mardi qu'elle avait remis la main sur deux exemplaires de l'�dition originale du trait� dans lequel le physicien anglais Isaac Newton a formul� sa loi de la gravitation universelle, en 1687. Les ouvrages avaient �t� d�rob�s dans deux biblioth�ques de Saint-Petersbourg, au d�but du mois, par des voleurs se faisant passer pour des lecteurs, qui ont �t� arr�t�s, a d�clar� un porte-parole de la police. Le gang de Saratov, une ville situ�e sur la Volga, au sud de Moscou, avait d�rob� quatre livres, dont le "Philosophiae Naturalis Principia Mathematica". Dans son trait�, qui fit l'effet d'une bombe dans le milieu scientifique � sa sortie, le jeune Newton d�crivait aussi ses trois lois sur les mouvements. La l�gende veut qu'il d�couvrit sa th�orie de la gravitation universelle en �tant frapp� par une pomme alors qu'il �tait allong� sous le pommier.
Les �leveurs britanniques pr�f�rent appeler leur vache Beckham
[2002-11-15 15:06]
LONDRES, Grande-Bretagne - "David Beckham", "Posh Victoria" et "Camilla Parker Bowles" (ndlr: la compagne de longue date du prince Charles) sont devenus les noms pr�f�r�s donn�s par les agriculteurs britanniques � leurs ruminants, � en croire un sondage r�alis� � partir d'un �chantillon de 200 �leveurs par le Syndicat national des agriculteurs (NUF). Les noms de c�l�brit�s du monde de la chanson, comme Kylie Minogue, de la mode et du sport commencent ainsi � d�tr�ner les valeurs s�res du type "Daisy" (Marguerite) ou "Marigold" (Oeillet d'Inde) qui peuplaient jusqu'ici les troupeaux de la paisible Angleterre.
Un pasteur fan d'Elvis �branle l'Eglise canadienne
[08/01/2003 15:36]
NEWMARKET, Etats-Unis - Elvis Presley, qui aurait eu 68 ans mercredi, reste vivant dans le coeur de ses fans. A preuve, un pasteur canadien n'h�site pas � entonner des chansons du �King� pendant ses offices, quitte � �branler l'Eglise canadienne anglicane. Il le fait pour attirer davantage de fid�les dans son �glise de Newmarket, mais aussi parce qu'il aime �a ! Tour � tour animateur, militant et pr�cheur, le r�v�rend Dorian Baxter, 52 ans, appel� famili�rement �Elvis Priestley�, se prend parfois � se d�hancher au rythme de sa musique favorite. Son �glise est catalogu�e comme �ind�pendante�, les responsables de l'Eglise anglicane n'appr�ciant gu�re le comportement peu orthodoxe du pasteur. Ce qui ne l'emp�che pas de c�l�brer r�guli�rement son office du dimanche devant plus de 200 personnes. S'il n'est pas d�froqu�, Dorian Baxter a �t� contraint de quitter une �glise proche de Toronto, o� il �tait devenu ind�sirable, et il s'est vu refuser le droit de c�l�brer des mariages anglicans, l'�v�que Ronald Ferris du dioc�se d'Algoma consid�rant comme peu compatible cet amour immod�r� pour le �King� et sa fonction de pasteur. Le r�v�rend Baxter s'est fait le �look� d'Elvis Presley, notamment la fameuse coiffure avec �banane� et longs favoris, et s'il c�l�bre ses offices dans sa tenue de pasteur, il enfile ensuite une combinaison de sc�ne pour imiter le �King�. Dans un accent britannique qu'il doit � son enfance pass�e au Kenya, Dorian Baxter explique comment il a combin� son num�ro de com�dien avec sa foi anglicane d�s son premier minist�re � Thunder Bay, dans l'Ontario, en 1984. La musique attire les gens vers l'�glise et le Christ, plaide-t-il, notant qu'Elvis lui-m�me voyait dans le gospel l'origine du rock n'roll. �Mon message aux �v�ques, c'est qu'ils devraient acheter des CD de gospel d'Elvis; on pourrait ensuite en parler ensemble�, lance-t-il. �Ils doivent aussi s'habituer � cela. Je ne m'en irai pas.� Lors de son office de dimanche dernier, qui a dur� plus d'une heure, le r�v�rend Baxter a ainsi m�lang� des r�f�rences � la Bible et � Elvis. Il a chant� �Where Could We Go But To The Lord� (O� pourrions-nous aller si ce n'est vers le Seigneur), un gospel chant� par Elvis en 1968, en mettant parfois un genou � terre, comme le faisait le �King�. Ses fid�les ont en tous cas l'air d'appr�cier son comportement. �C'est une b�n�diction absolue�, affirme Nancy Lacasse, qui a fait une cinquantaine de kilom�tres pour voir le pasteur rockeur, qui s'�tait produit chez elle � l'occasion d'un mariage et de plusieurs f�tes. Dorian Baxter est certain d'avoir raison. Aux �v�ques anglicans et aux autres qui le condamnent, il r�pond: �Don't be cruel to a heart's that true�.
Rides et transpiration, deux probl�mes, une solution ?
[2003-01-21 16:30]
CHICAGO, Etats-Unis - Les piq�res de botox utilis�es pour estomper les rides du visage pourraient �galement servir � lutter contres la transpiration, selon une �tude publi�e dans la revue de dermatologie Archives of Dermatology. Des chercheurs allemands ont demand� � des volontaires de mesurer l'intensit� et le caract�re "agr�able" ou "d�sagr�able" de l'odeur se d�gageant des dessous de bras de tee-shirts port�s par 16 personnes ayant �t� soumises � des injections de botulinum toxin A - connu sous le nom de botox - dans une aisselle et � des injections de solution neutre dans l'autre bras. Le botox, une forme purifi�e du bacille � l'origine du botulisme, une infection grave entra�nant des paralysies, estompe les rides et paralyse les glandes g�n�ratrices de la transpiration en interf�rant avec les neurotransmetteurs et en rel�chant les muscles. Les tee-shirts ont �t� port�s pendant 24 heures et not�s de z�ro � six pour l'intensit� de l'odeur et de moins trois � plus trois pour la qualit� "d�sagr�able" ou "agr�able" de l'odeur. En termes d'intensit� de l'odeur, le traitement au botox a permis de faire baisser la note moyenne de 2,69 � 1,83 et de -1,14 � +0,46 en terme de qualit� de l'odeur, selon l'auteur de l'�tude, Marc Heckmann de l'universit� Ludwig-Maximilian de Munich.
Un lyc�en gaze la classe pour �viter un contr�le de maths
[2003-01-28 13:57]
LISBONNE, Portugal - Un lyc�en portugais fait l'objet d'une enqu�te de police pour avoir diffus� du gaz toxique dans une salle de classe afin d'�viter un contr�le de math�matiques. Le devoir sur table a �t� annul� et le professeur ainsi que six �l�ves qui se plaignaient d'irritations ont �t� conduits � l'h�pital. Ils en sont rapidement sortis. L'auteur des faits, �g� de 16 ans, "n'en mesurait pas tr�s bien les cons�quences. C'est la premi�re fois qu'un incident de ce type survient dans cette �cole", a d�clar� mardi un porte-parole de la police de Santa Maria da Feira, non loin de la deuxi�me ville portugaise, Porto. Le porte-parole n'a pu indiquer la nature du gaz. D'apr�s des m�dias locaux, il serait utilis� par les forces de l'ordre, ce qui rendrait son utilisateur passible de huit ans de prison.
[18/01/2003 16:50]
VANCLEVE, Etats-Unis - Le Kentucky Mountain Bible College, une petite facult� religieuse du centre des Etats-Unis, s'efforce de faire changer son num�ro de t�l�phone, dont le pr�fixe 666 �voque facheusement dans la tradition chr�tienne le nombre de la B�te... Le 666 figure dans l'Apocalypse de Saint-Jean et le livre de la R�v�lation, un des chapitres du Nouveau Testament. Il d�signe ceux dont Satan a marqu� le front de ce chiffre, signe de leur damnation �ternelle. �Les gens nous disent, 'vous �tes une facult� religieuse et vous avez 666 dans votre num�ro de t�l�phone? Il y a une connotation. Personne ne veut �tre partie prenante du nombre de la b�te�, observe Carlene Light, une des employ�es de la facult�. La direction de l'�tablissement a donc demand� � la compagnie locale des t�l�phones de faire le n�cessaire. �Dans un monde profane, 666 n'est pas un probl�me. Pour nous, si�, souligne Rob Roy McGregor, charg� des affaires commerciales de la facult�. Kaye Davis, une des responsables de la compagnie des t�l�phones Access Point, a promis que le num�ro serait modifi� le plus rapidement possible. �Je comprends tout � fait, qu'en tant que facult� religieuse, le nombre 666 soul�ve certaines questions�, a-t-elle d�clar�.
La police russe a retrouv� le trait� d'Isaac Newton
[2002-11-19 12:01]
SAINT-PETERSBOURG, Russie - La police russe a fait savoir mardi qu'elle avait remis la main sur deux exemplaires de l'�dition originale du trait� dans lequel le physicien anglais Isaac Newton a formul� sa loi de la gravitation universelle, en 1687. Les ouvrages avaient �t� d�rob�s dans deux biblioth�ques de Saint-Petersbourg, au d�but du mois, par des voleurs se faisant passer pour des lecteurs, qui ont �t� arr�t�s, a d�clar� un porte-parole de la police. Le gang de Saratov, une ville situ�e sur la Volga, au sud de Moscou, avait d�rob� quatre livres, dont le "Philosophiae Naturalis Principia Mathematica". Dans son trait�, qui fit l'effet d'une bombe dans le milieu scientifique � sa sortie, le jeune Newton d�crivait aussi ses trois lois sur les mouvements. La l�gende veut qu'il d�couvrit sa th�orie de la gravitation universelle en �tant frapp� par une pomme alors qu'il �tait allong� sous le pommier.
Les �leveurs britanniques pr�f�rent appeler leur vache Beckham
[2002-11-15 15:06]
LONDRES, Grande-Bretagne - "David Beckham", "Posh Victoria" et "Camilla Parker Bowles" (ndlr: la compagne de longue date du prince Charles) sont devenus les noms pr�f�r�s donn�s par les agriculteurs britanniques � leurs ruminants, � en croire un sondage r�alis� � partir d'un �chantillon de 200 �leveurs par le Syndicat national des agriculteurs (NUF). Les noms de c�l�brit�s du monde de la chanson, comme Kylie Minogue, de la mode et du sport commencent ainsi � d�tr�ner les valeurs s�res du type "Daisy" (Marguerite) ou "Marigold" (Oeillet d'Inde) qui peuplaient jusqu'ici les troupeaux de la paisible Angleterre.
Un pasteur fan d'Elvis �branle l'Eglise canadienne
[08/01/2003 15:36]
NEWMARKET, Etats-Unis - Elvis Presley, qui aurait eu 68 ans mercredi, reste vivant dans le coeur de ses fans. A preuve, un pasteur canadien n'h�site pas � entonner des chansons du �King� pendant ses offices, quitte � �branler l'Eglise canadienne anglicane. Il le fait pour attirer davantage de fid�les dans son �glise de Newmarket, mais aussi parce qu'il aime �a ! Tour � tour animateur, militant et pr�cheur, le r�v�rend Dorian Baxter, 52 ans, appel� famili�rement �Elvis Priestley�, se prend parfois � se d�hancher au rythme de sa musique favorite. Son �glise est catalogu�e comme �ind�pendante�, les responsables de l'Eglise anglicane n'appr�ciant gu�re le comportement peu orthodoxe du pasteur. Ce qui ne l'emp�che pas de c�l�brer r�guli�rement son office du dimanche devant plus de 200 personnes. S'il n'est pas d�froqu�, Dorian Baxter a �t� contraint de quitter une �glise proche de Toronto, o� il �tait devenu ind�sirable, et il s'est vu refuser le droit de c�l�brer des mariages anglicans, l'�v�que Ronald Ferris du dioc�se d'Algoma consid�rant comme peu compatible cet amour immod�r� pour le �King� et sa fonction de pasteur. Le r�v�rend Baxter s'est fait le �look� d'Elvis Presley, notamment la fameuse coiffure avec �banane� et longs favoris, et s'il c�l�bre ses offices dans sa tenue de pasteur, il enfile ensuite une combinaison de sc�ne pour imiter le �King�. Dans un accent britannique qu'il doit � son enfance pass�e au Kenya, Dorian Baxter explique comment il a combin� son num�ro de com�dien avec sa foi anglicane d�s son premier minist�re � Thunder Bay, dans l'Ontario, en 1984. La musique attire les gens vers l'�glise et le Christ, plaide-t-il, notant qu'Elvis lui-m�me voyait dans le gospel l'origine du rock n'roll. �Mon message aux �v�ques, c'est qu'ils devraient acheter des CD de gospel d'Elvis; on pourrait ensuite en parler ensemble�, lance-t-il. �Ils doivent aussi s'habituer � cela. Je ne m'en irai pas.� Lors de son office de dimanche dernier, qui a dur� plus d'une heure, le r�v�rend Baxter a ainsi m�lang� des r�f�rences � la Bible et � Elvis. Il a chant� �Where Could We Go But To The Lord� (O� pourrions-nous aller si ce n'est vers le Seigneur), un gospel chant� par Elvis en 1968, en mettant parfois un genou � terre, comme le faisait le �King�. Ses fid�les ont en tous cas l'air d'appr�cier son comportement. �C'est une b�n�diction absolue�, affirme Nancy Lacasse, qui a fait une cinquantaine de kilom�tres pour voir le pasteur rockeur, qui s'�tait produit chez elle � l'occasion d'un mariage et de plusieurs f�tes. Dorian Baxter est certain d'avoir raison. Aux �v�ques anglicans et aux autres qui le condamnent, il r�pond: �Don't be cruel to a heart's that true�.
Rides et transpiration, deux probl�mes, une solution ?
[2003-01-21 16:30]
CHICAGO, Etats-Unis - Les piq�res de botox utilis�es pour estomper les rides du visage pourraient �galement servir � lutter contres la transpiration, selon une �tude publi�e dans la revue de dermatologie Archives of Dermatology. Des chercheurs allemands ont demand� � des volontaires de mesurer l'intensit� et le caract�re "agr�able" ou "d�sagr�able" de l'odeur se d�gageant des dessous de bras de tee-shirts port�s par 16 personnes ayant �t� soumises � des injections de botulinum toxin A - connu sous le nom de botox - dans une aisselle et � des injections de solution neutre dans l'autre bras. Le botox, une forme purifi�e du bacille � l'origine du botulisme, une infection grave entra�nant des paralysies, estompe les rides et paralyse les glandes g�n�ratrices de la transpiration en interf�rant avec les neurotransmetteurs et en rel�chant les muscles. Les tee-shirts ont �t� port�s pendant 24 heures et not�s de z�ro � six pour l'intensit� de l'odeur et de moins trois � plus trois pour la qualit� "d�sagr�able" ou "agr�able" de l'odeur. En termes d'intensit� de l'odeur, le traitement au botox a permis de faire baisser la note moyenne de 2,69 � 1,83 et de -1,14 � +0,46 en terme de qualit� de l'odeur, selon l'auteur de l'�tude, Marc Heckmann de l'universit� Ludwig-Maximilian de Munich.
Un lyc�en gaze la classe pour �viter un contr�le de maths
[2003-01-28 13:57]
LISBONNE, Portugal - Un lyc�en portugais fait l'objet d'une enqu�te de police pour avoir diffus� du gaz toxique dans une salle de classe afin d'�viter un contr�le de math�matiques. Le devoir sur table a �t� annul� et le professeur ainsi que six �l�ves qui se plaignaient d'irritations ont �t� conduits � l'h�pital. Ils en sont rapidement sortis. L'auteur des faits, �g� de 16 ans, "n'en mesurait pas tr�s bien les cons�quences. C'est la premi�re fois qu'un incident de ce type survient dans cette �cole", a d�clar� mardi un porte-parole de la police de Santa Maria da Feira, non loin de la deuxi�me ville portugaise, Porto. Le porte-parole n'a pu indiquer la nature du gaz. D'apr�s des m�dias locaux, il serait utilis� par les forces de l'ordre, ce qui rendrait son utilisateur passible de huit ans de prison.
Les Fran�ais sont les amants les plus assidus selon une �tude
[2002-11-26 14:35]
KUALA LUMPUR, Malaisie - Les Fran�ais font davantage l'amour que les ressortissants des autres pays, selon une �tude d'un des principaux fabricants de pr�servatifs.L'enqu�te de SSL International, fabricant des pr�servatifs Durex, men�e aupr�s de 50.000 personnes r�parties dans 22 pays montre que les Fran�ais ont eu, l'ann�e pass�e, 167 rapports sexuels en moyenne, devan�ant les Danois et les Hollandais. L'ann�e 2002 a �t� d�cevante pour les Am�ricains, class�s 11e avec en moyenne 138 relations sexuelles, apr�s avoir occup� la premi�re place du classement en 2001. Les Singapouriens, avec 110 rapports charnels, occupent le bas du tableau. Quatre personnes sur 10 en Inde n'ont pas eu de relations sexuelles avant leur mariage et les Norv�giens sont les plus enclins � terminer au lit d�s le premier rendez-vous, selon l'�tude publi�e en Malaisie, grand producteur mondial d'h�v�a. Les participantes � l'�tude ont d�sign� l'acteur am�ricain Brad Pitt suivi du joueur de football britannique David Beckham comme c�l�brit�s les plus sexy tandis que leurs homologues masculins ont vot� pour l'actrice et chanteuse am�ricaine Jennifer Lopez et l'actrice Angelina Jolie.
Un r�seau d'images p�dophiles sur internet d�mantel�
[2002-12-05 12:54]
TOULON, France - Une trentaine de personnes ont �t� plac�es en garde � vue mercredi dans le Sud-Ouest, le Sud-Est, l'Est et la r�gion parisienne, dans le cadre d'une affaire "d'�change massif d'images p�dophiles" par internet, a-t-on appris jeudi de source judiciaire � Toulon (Var). "La plupart seront d�f�r�es avant la fin de la semaine devant le parquet de Toulon. Ces hommes dans la force de l'�ge sont issus de milieux sociaux tr�s divers", a-t-on pr�cis� de m�me source. Plus d'une centaine de gendarmes ont proc�d� mercredi aux interpellations sur commission rogatoire du juge toulonnais Beno�t Persyn, qui instruit depuis avril une vaste affaire de diffusion et d'�change de photos p�dophiles sur internet. Ces arrestations se sont principalement d�roul�es dans le Sud-Ouest. A Toulouse, un homme de 45 ans a pr�f�r� se suicider par arme � feu plut�t que d'�tre appr�hend�. Des perquisitions ont �t� men�es au domicile des suspects o� des documents et du mat�riel informatique ont �t� saisis. Ce coup de filet fait suite � la mise en examen en avril d'un homme interpell� au Beausset, pr�s de Toulon, en possession de plusieurs centaines de photos pornographiques mettant en sc�ne des mineurs. Huit mois d'enqu�te ont permis de d�montrer l'�tendue du r�seau sur internet, o� les suspects �changeaient les documents prohib�s, sous couvert de pseudonymes, au travers de forums de discussion.
Prison pour le trafiquant � la jambe artificielle
[09/11/2002 15:30]
LONDRES, Grande-Bretagne - Un Jama�cain reconnu coupable d'avoir essay� d'introduire en Grande-Bretagne de la coca�ne dissimul�e dans sa jambe artificielle a �t� condamn� � dix ans de prison, a-t-on appris samedi aupr�s des douanes. Yenline Neil, 59 ans, a �t� interpell� � l'a�roport londonien de Gatwick, rep�r� par un chien policier. Quelque 824 grammes de coca�ne, repr�sentant une valeur marchande de 65.000 livres sterling (102.000 euros), ont �t� d�couverts. L'homme avait effectu� quatre voyages Jama�que/Royaume-Uni en 18 mois. En attendant le proc�s, une jambe artificielle de remplacement lui a �t� fournie, l'originale ayant �t� confisqu�e comme preuve. L'accus� a affirm� ne pas savoir qu'il transportait de la drogue, assurant qu'il avait fait r�parer sa jambe peu avant son d�part mais n'avait pas remarqu� de poids suppl�mentaire. Les douanes britanniques estiment que 7 � 10% de la coca�ne circulant dans le royaume proviennent de Jama�que, l'un des gros points de passage de la coca�ne sud-am�ricaine.
Des voleurs culott�s...
[17/01/2003 15:05]
SINGAPOUR, Singapour - Trois malfaiteurs portant uniquement un T-shirt et un slip ont fait irruption dans la maison d'un couple d'�trangers � Singapour et les ont vol�, tandis que leurs enfants dormaient dans une chambre. Tanya Crone, une ressortissante britannique, et son mari am�ricain, dont le nom n'a pas �t� communiqu�, ont �t� attach�s et contraints de s'asseoir sur leur lit tandis que le trio d'hommes l�g�rement v�tus fouillait leur bungalow, rapporte le �Strait Times� jeudi. Au cours de ce hold-up hors du commun qui s'est d�roul� mardi et dur� 35 minutes, deux des trois hommes ont brusquement d�cid� de se d�guiser. L'un a alors pris un uniforme scolaire pour se couvrir le visage tandis que l'autre a mis un chapeau d'enfant, a expliqu� Tanya Crone. Les deux enfants du couple, �g�s d'un et trois ans, dormaient dans la chambre voisine quand les trois hommes sont entr�s dans la maison situ�e dans un quartier r�sidentiel. Le trio est reparti avec environ 100.000 dollars de Singapour (57.471 euros) en argent, bijoux et mat�riel �lectronique.
Vrais frais pour faux seins
[17/01/2003 15:05]
STOCKHOLM, Su�de - L'administration su�doise serait-elle t�tillonne ? Elle vient en effet de donner tort � une effeuilleuse qui cherchait � obtenir le d�gonflement de ses imp�ts gr�ce au gonflement de sa poitrine. En clair, le fisc su�dois refuse de consid�rer les implants mammaires comme des frais professionnels pour cette strip-teaseuse de 25 ans. Apr�s une bataille juridique de trois ans, la jeune femme dont l'identit� n'a pas �t� divulgu�e a appris mardi devant la cour d'appel de Stockholm qu'elle n'avait pas le droit de d�duire de ses revenus les 26.000 couronnes (3.000 euros) qu'elle a d� d�bourser pour ses nouvelles formes. La jeune femme arguait que �la taille et la forme� de sa poitrine constituaient... un capital crucial pour son activit�. Elle a donc inscrit la somme d�bours�e dans la colonne frais professionnels d�ductibles. En premi�re instance, le tribunal a estim� que l'op�ration chirurgicale n'�tait pas un geste � caract�re commercial mais une intervention � titre priv�. La cour d'appel a confirm� ce jugement.
Tr�sors de l'Inde...
[17/01/2003 15:05]
NEW DELHI, Inde - Les camionneurs et autres chauffeurs de poids-lourds de l'Inde se frottent les mains. Pour la premi�re fois dans ce pays prude o� les maillots de bain n'ont que tr�s rarement droit de cit�, un brasseur lance le premier calendrier de pin-ups du pays. Mais seulement 5.000 exemplaires de ce calendrier seront imprim�s par Kingfisher et adress�s � une liste de personnalit�s tri�es sur le volet. C'est la star de �Bollywood�, Shah Rukh Khan -que l'on n'a jamais vu embrasser les l�vres d'une fille � l'�cran- qui a lanc� le calendrier � Bombay dimanche, d�clarant timidement qu'il n'�tait �probablement pas la personne la mieux � m�me de lancer ce calendrier�. Le calendrier pr�sente les charmes de mod�les indiens portant des maillots de bain dessin�s par les stylistes indiens Rohit Bal, Tarun Tahiliani, Hemant Trivedi et Ashish Soni. Petit hic pour ce calendrier: alors que l'Inde compte des milliers de kilom�tres de c�tes, les photos ont �t� prises sur l'�le Maurice par le photographe de mode indien Atul Kaskebar.
L'�chapp�e belle...
[17/01/2003 15:05]
OSLO, Norv�ge - Une Norv�gienne, accus�e de vols et qui a r�ussi � prendre la fuite en pr�cipitant sa... chaise roulante dans la porte vitr�e d'une �picerie, s'est finalement constitu�e prisonni�re. La femme, dont l'identit� n'a pas �t� donn�e, risque �galement les inculpations d'agression et d�g�ts caus�s � une propri�t� priv�e, rapporte jeudi le quotidien �VG�. La femme, qui utilise un fauteuil roulant motoris�, est accus� d'avoir vol� lundi plusieurs conserves alimentaires dans une �picerie de Sandes, � 300km au sud-ouest de la capitale, Oslo. Alors qu'elle tentait de quitter le magasin, un gardien lui a demand� d'arr�ter, mais elle a tourn� autour de lui avant de passer � travers une porte vitr�e. Le gardien l'a poursuivie mais n'a jamais pu la rattraper. En dehors des chefs retenus contre elle, la femme au fauteuil devra �galement s'expliquer sur la pr�sence d'une distillerie clandestine et de 31 litres d'alcool frelat� retrouv�s lors d'une perquisition � son domicile.
Des Afghanes se risquent � l'examen du permis de conduire
[2003-01-25 16:37]
KABOUL, Afghanistan - L'affaire a fait sensation samedi � Kaboul, un an apr�s la chute du r�gime rigoriste des taliban - un groupe de 28 femmes s'est risqu� dans les rues de la capitale afghane � passer � l'examen de permis de conduire. Sous les cam�ras d'une nu�e de journalistes de la presse internationale, ces femmes ont d'abord pass� l'examen th�orique portant sur le code de la route et 12 d'entre elles, qui ont dans un premier temps r�ussi, ont alors pris le volant. Cette performance fait un peu figure d'�v�nement en Afghanistan, o� la route reste une chasse gard�e des hommes. Ces femmes avaient b�n�fici� de le�ons de conduite financ�es par le gouvernement allemand et donn�es par l'interm�diaire d'une OGN f�ministe appel�e Medica Mondiale. Le projet visait � contribuer � l'�mancipation des Afghanes dans un pays o� il y � peine un an et un mois, elles devaient rester la plupart du temps clo�tr�es chez elle, priv�es notamment d'aller � l'�cole. Selon une responsable de l'ONG, sept femmes seulement avaient r�ussi jusqu'ici � obtenir en Afghanistan un permis de conduire en bonne et due forme depuis la chute des anciens "�tudiants en religion". "Je me sens comme une nouvelle personne", s'est r�jouie une laur�ate, Najia Sherzad, fonctionnaire au minist�re des Affaires f�minines. "J'ai le moral au z�nith. Conduire n'est pas un p�ch�, chacun, homme ou femme, devrait y avoir droit". Les spectateurs - m�les - de la sc�ne �taient quant � eux divis�s. "Les femmes ne devraient pas conduire", juge Mohammadullah, un homme d'�ge m�r. "Dans un Etat islamique, elles devraient porter la burqa (ndlr: le voile qui enveloppe les femmes des pieds � la t�te) en sortant de chez elles et ne pas prendre le volant". Tel n'est pas l'avis d'Abdul Hamid, un cycliste de 34 ans, qui s'est arr�t� pour observer le spectacle. "Je pense que ce n'est pas un probl�me. Les femmes peuvent conduire comme les hommes. Je n'ai pas d'objection, � condition toutefois qu'elles soient habill�es correctement".
Les espions allemands d�voilent leurs recettes... de cuisine
[2003-01-24 23:13]
BERLIN, Allemagne - Les services secrets allemands qui m�nent actuellement une campagne pour rehausser leur image aupr�s du public ont �crit un livre de cuisine intitul� "Topf Secret", ou "Les secrets de la casserole". L'ouvrage contient des recettes de plats originaires de diff�rents pays, que les espions ont pu glaner lors de leurs voyages, telles que le Dongo Dongo, un plat d'Afrique centrale compos� de poisson et de l�gumes ou le Haggis, un plat traditionnel �cossais. "Nous voulons �veiller la curiosit� des gens et les amener � s'identifier au service", a expliqu� une porte-parole du BND (Bundesnachrichtendienst), pr�cisant que cette publicit� pourrait aussi favoriser le recrutement. Les services secrets allemands ouvriront cette ann�e une boutique � Berlin o� ils vendront des stylos, des tasses et une collection de sous-v�tements masculins qui porteront des mentions telles que "Confidentiel" ou "Rien que pour tes yeux". Le livre de cuisine comportera �galement une s�rie d'anecdotes sur les voyages des agents secrets, dont certaines sont vraies et d'autres sont invent�es.
Deux lettres de Bush ont mis un an � parvenir en Su�de
[17/01/2003 18:18]
STOCKHOLM, Su�de - Deux lettres envoy�es par George Bush au roi de Su�de et au Premier ministre ont mis plus d'un an � parvenir � leurs destinataires, ayant �t� retenues � Washington par les contr�les mis en place apr�s la mort de plusieurs personnes tu�es par des courriers contenant le bacille du charbon aux Etats-Unis, a-t-on appris vendredi de source diplomatique am�ricaine � Stockholm. Dans son message du 23 octobre 2001 au chef du gouvernement Goran Persson, le pr�sident des Etats-Unis exprimait ses remerciements pour les condol�ances re�ues apr�s les attentats du 11 septembre. L'enveloppe a �t� livr�e � Stockholm mardi, accompagn�e d'une note du d�partement d'Etat am�ricain disant que �cette correspondance a �t� mise en quarantaine et retenue pour st�rilisation � la suite de l'ann�e derni�re. Nous sommes d�sol�s pour tout pr�judice que ce retard peut vous avoir caus�. Keith Petersen, porte-parole de l'ambassade am�ricaine � Stockholm, a d�clar� � l'agence Associated Press que des copies des lettres avaient �t� envoy�es � M. Persson et au roi Carl XVI Gustaf pendant que les originaux
�taient trait�s.
Orl�ans: ils en ont �marre du jaune� et repeignent les bo�tes aux lettres de La Poste
[13/01/2003 21:04]
ORLEANS, France - La Poste du Loiret a port� plainte apr�s avoir vu une vingtaine de bo�tes aux lettres d'Orl�ans minutieusement repeintes en bleu, vert ou violet par des inconnus qui ont ajout� le slogan �Y'en a marre du jaune�, a-t-on appris aupr�s de la direction d�partementale de l'entreprise. Depuis le d�but du printemps dernier, plus de vingt bo�tes aux lettres ont ainsi chang� de couleur dans l'agglom�ration orl�anaise. A chaque fois, les auteurs ont sign� leur forfait de l'inscription �Y'en a marre du jaune�, a pr�cis� Val�rie Cathely, directrice de la communication � La Poste du Loiret, jointe par t�l�phone par l'Associated Press. Cette action amuse certains, mais nuit au ramassage du courrier, juge La Poste. Les usagers, qui ne peuvent plus lire les horaires des lev�es, pensent en effet que les bo�tes ne sont plus en service et n'y postent plus de courrier. �Ca entra�ne aussi un co�t important�, a ajout� Val�rie Cathely, quiexplique que l'entreprise doit d�monter et repeindre en jaune r�glementaire les bo�tes d�grad�es avant de les remettre en service. Fin d�cembre, La Poste a donc d�cid� de d�poser une plainte contre X pour �d�gradation du mat�riel d'une entreprise�.
[2002-11-26 14:35]
KUALA LUMPUR, Malaisie - Les Fran�ais font davantage l'amour que les ressortissants des autres pays, selon une �tude d'un des principaux fabricants de pr�servatifs.L'enqu�te de SSL International, fabricant des pr�servatifs Durex, men�e aupr�s de 50.000 personnes r�parties dans 22 pays montre que les Fran�ais ont eu, l'ann�e pass�e, 167 rapports sexuels en moyenne, devan�ant les Danois et les Hollandais. L'ann�e 2002 a �t� d�cevante pour les Am�ricains, class�s 11e avec en moyenne 138 relations sexuelles, apr�s avoir occup� la premi�re place du classement en 2001. Les Singapouriens, avec 110 rapports charnels, occupent le bas du tableau. Quatre personnes sur 10 en Inde n'ont pas eu de relations sexuelles avant leur mariage et les Norv�giens sont les plus enclins � terminer au lit d�s le premier rendez-vous, selon l'�tude publi�e en Malaisie, grand producteur mondial d'h�v�a. Les participantes � l'�tude ont d�sign� l'acteur am�ricain Brad Pitt suivi du joueur de football britannique David Beckham comme c�l�brit�s les plus sexy tandis que leurs homologues masculins ont vot� pour l'actrice et chanteuse am�ricaine Jennifer Lopez et l'actrice Angelina Jolie.
Un r�seau d'images p�dophiles sur internet d�mantel�
[2002-12-05 12:54]
TOULON, France - Une trentaine de personnes ont �t� plac�es en garde � vue mercredi dans le Sud-Ouest, le Sud-Est, l'Est et la r�gion parisienne, dans le cadre d'une affaire "d'�change massif d'images p�dophiles" par internet, a-t-on appris jeudi de source judiciaire � Toulon (Var). "La plupart seront d�f�r�es avant la fin de la semaine devant le parquet de Toulon. Ces hommes dans la force de l'�ge sont issus de milieux sociaux tr�s divers", a-t-on pr�cis� de m�me source. Plus d'une centaine de gendarmes ont proc�d� mercredi aux interpellations sur commission rogatoire du juge toulonnais Beno�t Persyn, qui instruit depuis avril une vaste affaire de diffusion et d'�change de photos p�dophiles sur internet. Ces arrestations se sont principalement d�roul�es dans le Sud-Ouest. A Toulouse, un homme de 45 ans a pr�f�r� se suicider par arme � feu plut�t que d'�tre appr�hend�. Des perquisitions ont �t� men�es au domicile des suspects o� des documents et du mat�riel informatique ont �t� saisis. Ce coup de filet fait suite � la mise en examen en avril d'un homme interpell� au Beausset, pr�s de Toulon, en possession de plusieurs centaines de photos pornographiques mettant en sc�ne des mineurs. Huit mois d'enqu�te ont permis de d�montrer l'�tendue du r�seau sur internet, o� les suspects �changeaient les documents prohib�s, sous couvert de pseudonymes, au travers de forums de discussion.
Prison pour le trafiquant � la jambe artificielle
[09/11/2002 15:30]
LONDRES, Grande-Bretagne - Un Jama�cain reconnu coupable d'avoir essay� d'introduire en Grande-Bretagne de la coca�ne dissimul�e dans sa jambe artificielle a �t� condamn� � dix ans de prison, a-t-on appris samedi aupr�s des douanes. Yenline Neil, 59 ans, a �t� interpell� � l'a�roport londonien de Gatwick, rep�r� par un chien policier. Quelque 824 grammes de coca�ne, repr�sentant une valeur marchande de 65.000 livres sterling (102.000 euros), ont �t� d�couverts. L'homme avait effectu� quatre voyages Jama�que/Royaume-Uni en 18 mois. En attendant le proc�s, une jambe artificielle de remplacement lui a �t� fournie, l'originale ayant �t� confisqu�e comme preuve. L'accus� a affirm� ne pas savoir qu'il transportait de la drogue, assurant qu'il avait fait r�parer sa jambe peu avant son d�part mais n'avait pas remarqu� de poids suppl�mentaire. Les douanes britanniques estiment que 7 � 10% de la coca�ne circulant dans le royaume proviennent de Jama�que, l'un des gros points de passage de la coca�ne sud-am�ricaine.
Des voleurs culott�s...
[17/01/2003 15:05]
SINGAPOUR, Singapour - Trois malfaiteurs portant uniquement un T-shirt et un slip ont fait irruption dans la maison d'un couple d'�trangers � Singapour et les ont vol�, tandis que leurs enfants dormaient dans une chambre. Tanya Crone, une ressortissante britannique, et son mari am�ricain, dont le nom n'a pas �t� communiqu�, ont �t� attach�s et contraints de s'asseoir sur leur lit tandis que le trio d'hommes l�g�rement v�tus fouillait leur bungalow, rapporte le �Strait Times� jeudi. Au cours de ce hold-up hors du commun qui s'est d�roul� mardi et dur� 35 minutes, deux des trois hommes ont brusquement d�cid� de se d�guiser. L'un a alors pris un uniforme scolaire pour se couvrir le visage tandis que l'autre a mis un chapeau d'enfant, a expliqu� Tanya Crone. Les deux enfants du couple, �g�s d'un et trois ans, dormaient dans la chambre voisine quand les trois hommes sont entr�s dans la maison situ�e dans un quartier r�sidentiel. Le trio est reparti avec environ 100.000 dollars de Singapour (57.471 euros) en argent, bijoux et mat�riel �lectronique.
Vrais frais pour faux seins
[17/01/2003 15:05]
STOCKHOLM, Su�de - L'administration su�doise serait-elle t�tillonne ? Elle vient en effet de donner tort � une effeuilleuse qui cherchait � obtenir le d�gonflement de ses imp�ts gr�ce au gonflement de sa poitrine. En clair, le fisc su�dois refuse de consid�rer les implants mammaires comme des frais professionnels pour cette strip-teaseuse de 25 ans. Apr�s une bataille juridique de trois ans, la jeune femme dont l'identit� n'a pas �t� divulgu�e a appris mardi devant la cour d'appel de Stockholm qu'elle n'avait pas le droit de d�duire de ses revenus les 26.000 couronnes (3.000 euros) qu'elle a d� d�bourser pour ses nouvelles formes. La jeune femme arguait que �la taille et la forme� de sa poitrine constituaient... un capital crucial pour son activit�. Elle a donc inscrit la somme d�bours�e dans la colonne frais professionnels d�ductibles. En premi�re instance, le tribunal a estim� que l'op�ration chirurgicale n'�tait pas un geste � caract�re commercial mais une intervention � titre priv�. La cour d'appel a confirm� ce jugement.
Tr�sors de l'Inde...
[17/01/2003 15:05]
NEW DELHI, Inde - Les camionneurs et autres chauffeurs de poids-lourds de l'Inde se frottent les mains. Pour la premi�re fois dans ce pays prude o� les maillots de bain n'ont que tr�s rarement droit de cit�, un brasseur lance le premier calendrier de pin-ups du pays. Mais seulement 5.000 exemplaires de ce calendrier seront imprim�s par Kingfisher et adress�s � une liste de personnalit�s tri�es sur le volet. C'est la star de �Bollywood�, Shah Rukh Khan -que l'on n'a jamais vu embrasser les l�vres d'une fille � l'�cran- qui a lanc� le calendrier � Bombay dimanche, d�clarant timidement qu'il n'�tait �probablement pas la personne la mieux � m�me de lancer ce calendrier�. Le calendrier pr�sente les charmes de mod�les indiens portant des maillots de bain dessin�s par les stylistes indiens Rohit Bal, Tarun Tahiliani, Hemant Trivedi et Ashish Soni. Petit hic pour ce calendrier: alors que l'Inde compte des milliers de kilom�tres de c�tes, les photos ont �t� prises sur l'�le Maurice par le photographe de mode indien Atul Kaskebar.
L'�chapp�e belle...
[17/01/2003 15:05]
OSLO, Norv�ge - Une Norv�gienne, accus�e de vols et qui a r�ussi � prendre la fuite en pr�cipitant sa... chaise roulante dans la porte vitr�e d'une �picerie, s'est finalement constitu�e prisonni�re. La femme, dont l'identit� n'a pas �t� donn�e, risque �galement les inculpations d'agression et d�g�ts caus�s � une propri�t� priv�e, rapporte jeudi le quotidien �VG�. La femme, qui utilise un fauteuil roulant motoris�, est accus� d'avoir vol� lundi plusieurs conserves alimentaires dans une �picerie de Sandes, � 300km au sud-ouest de la capitale, Oslo. Alors qu'elle tentait de quitter le magasin, un gardien lui a demand� d'arr�ter, mais elle a tourn� autour de lui avant de passer � travers une porte vitr�e. Le gardien l'a poursuivie mais n'a jamais pu la rattraper. En dehors des chefs retenus contre elle, la femme au fauteuil devra �galement s'expliquer sur la pr�sence d'une distillerie clandestine et de 31 litres d'alcool frelat� retrouv�s lors d'une perquisition � son domicile.
Des Afghanes se risquent � l'examen du permis de conduire
[2003-01-25 16:37]
KABOUL, Afghanistan - L'affaire a fait sensation samedi � Kaboul, un an apr�s la chute du r�gime rigoriste des taliban - un groupe de 28 femmes s'est risqu� dans les rues de la capitale afghane � passer � l'examen de permis de conduire. Sous les cam�ras d'une nu�e de journalistes de la presse internationale, ces femmes ont d'abord pass� l'examen th�orique portant sur le code de la route et 12 d'entre elles, qui ont dans un premier temps r�ussi, ont alors pris le volant. Cette performance fait un peu figure d'�v�nement en Afghanistan, o� la route reste une chasse gard�e des hommes. Ces femmes avaient b�n�fici� de le�ons de conduite financ�es par le gouvernement allemand et donn�es par l'interm�diaire d'une OGN f�ministe appel�e Medica Mondiale. Le projet visait � contribuer � l'�mancipation des Afghanes dans un pays o� il y � peine un an et un mois, elles devaient rester la plupart du temps clo�tr�es chez elle, priv�es notamment d'aller � l'�cole. Selon une responsable de l'ONG, sept femmes seulement avaient r�ussi jusqu'ici � obtenir en Afghanistan un permis de conduire en bonne et due forme depuis la chute des anciens "�tudiants en religion". "Je me sens comme une nouvelle personne", s'est r�jouie une laur�ate, Najia Sherzad, fonctionnaire au minist�re des Affaires f�minines. "J'ai le moral au z�nith. Conduire n'est pas un p�ch�, chacun, homme ou femme, devrait y avoir droit". Les spectateurs - m�les - de la sc�ne �taient quant � eux divis�s. "Les femmes ne devraient pas conduire", juge Mohammadullah, un homme d'�ge m�r. "Dans un Etat islamique, elles devraient porter la burqa (ndlr: le voile qui enveloppe les femmes des pieds � la t�te) en sortant de chez elles et ne pas prendre le volant". Tel n'est pas l'avis d'Abdul Hamid, un cycliste de 34 ans, qui s'est arr�t� pour observer le spectacle. "Je pense que ce n'est pas un probl�me. Les femmes peuvent conduire comme les hommes. Je n'ai pas d'objection, � condition toutefois qu'elles soient habill�es correctement".
Les espions allemands d�voilent leurs recettes... de cuisine
[2003-01-24 23:13]
BERLIN, Allemagne - Les services secrets allemands qui m�nent actuellement une campagne pour rehausser leur image aupr�s du public ont �crit un livre de cuisine intitul� "Topf Secret", ou "Les secrets de la casserole". L'ouvrage contient des recettes de plats originaires de diff�rents pays, que les espions ont pu glaner lors de leurs voyages, telles que le Dongo Dongo, un plat d'Afrique centrale compos� de poisson et de l�gumes ou le Haggis, un plat traditionnel �cossais. "Nous voulons �veiller la curiosit� des gens et les amener � s'identifier au service", a expliqu� une porte-parole du BND (Bundesnachrichtendienst), pr�cisant que cette publicit� pourrait aussi favoriser le recrutement. Les services secrets allemands ouvriront cette ann�e une boutique � Berlin o� ils vendront des stylos, des tasses et une collection de sous-v�tements masculins qui porteront des mentions telles que "Confidentiel" ou "Rien que pour tes yeux". Le livre de cuisine comportera �galement une s�rie d'anecdotes sur les voyages des agents secrets, dont certaines sont vraies et d'autres sont invent�es.
Deux lettres de Bush ont mis un an � parvenir en Su�de
[17/01/2003 18:18]
STOCKHOLM, Su�de - Deux lettres envoy�es par George Bush au roi de Su�de et au Premier ministre ont mis plus d'un an � parvenir � leurs destinataires, ayant �t� retenues � Washington par les contr�les mis en place apr�s la mort de plusieurs personnes tu�es par des courriers contenant le bacille du charbon aux Etats-Unis, a-t-on appris vendredi de source diplomatique am�ricaine � Stockholm. Dans son message du 23 octobre 2001 au chef du gouvernement Goran Persson, le pr�sident des Etats-Unis exprimait ses remerciements pour les condol�ances re�ues apr�s les attentats du 11 septembre. L'enveloppe a �t� livr�e � Stockholm mardi, accompagn�e d'une note du d�partement d'Etat am�ricain disant que �cette correspondance a �t� mise en quarantaine et retenue pour st�rilisation � la suite de l'ann�e derni�re. Nous sommes d�sol�s pour tout pr�judice que ce retard peut vous avoir caus�. Keith Petersen, porte-parole de l'ambassade am�ricaine � Stockholm, a d�clar� � l'agence Associated Press que des copies des lettres avaient �t� envoy�es � M. Persson et au roi Carl XVI Gustaf pendant que les originaux
�taient trait�s.
Orl�ans: ils en ont �marre du jaune� et repeignent les bo�tes aux lettres de La Poste
[13/01/2003 21:04]
ORLEANS, France - La Poste du Loiret a port� plainte apr�s avoir vu une vingtaine de bo�tes aux lettres d'Orl�ans minutieusement repeintes en bleu, vert ou violet par des inconnus qui ont ajout� le slogan �Y'en a marre du jaune�, a-t-on appris aupr�s de la direction d�partementale de l'entreprise. Depuis le d�but du printemps dernier, plus de vingt bo�tes aux lettres ont ainsi chang� de couleur dans l'agglom�ration orl�anaise. A chaque fois, les auteurs ont sign� leur forfait de l'inscription �Y'en a marre du jaune�, a pr�cis� Val�rie Cathely, directrice de la communication � La Poste du Loiret, jointe par t�l�phone par l'Associated Press. Cette action amuse certains, mais nuit au ramassage du courrier, juge La Poste. Les usagers, qui ne peuvent plus lire les horaires des lev�es, pensent en effet que les bo�tes ne sont plus en service et n'y postent plus de courrier. �Ca entra�ne aussi un co�t important�, a ajout� Val�rie Cathely, quiexplique que l'entreprise doit d�monter et repeindre en jaune r�glementaire les bo�tes d�grad�es avant de les remettre en service. Fin d�cembre, La Poste a donc d�cid� de d�poser une plainte contre X pour �d�gradation du mat�riel d'une entreprise�.
Il avait effac� son PV du r�seau informatique de la gendarmerie
[18/01/2003 20:38]
BESANCON, France - Bien mal acquis ne profite jamais... Un jeune homme de 19 ans vient d'�tre condamn� par le tribunal correctionnel de Besan�on (Doubs) pour avoir effac� son proc�s-verbal du r�seau informatique de la gendarmerie. Il a �t� condamn� vendredi soir � trois mois de prison avec sursis, six mois de suspension de permis de conduire et 400 euros d'amende, a-t-on appris samedi de source judiciaire. Cet habitant de Besan�on avait �t� interpell� le 27 novembre dernier alors qu'il conduisait sans ceinture avec 1,1g d'alcool dans le sang. Les gendarmes �taient en train de le verbaliser lorsqu'ils avaient �t� appel�s sur une autre affaire. Une convocation lui ayant �t� remis, le jeune homme s'�tait imm�diatement rendu � la caserne de gendarmerie, dans laquelle personne ne se trouvait. Profitant de cette �aubaine�, il s'�tait introduit dans les b�timents et s'�tait tranquillement install� devant l'ordinateur central. Il avait ensuite effac� son dossier en cours et s'�tait m�me permis de narguer les gendarmes en installant un �smiley� sur l'�cran. Mais l'histoire a rapidement tourn� en sa d�faveur, puisque la patrouille qui l'avait interpell� avait conserv� une trace �crite de sa convocation.
Barbie, plus qu'une amie, une conseill�re-psy ?
[2003-01-14 15:56]
LOS ANGELES, Etats-Unis - Barbie se lance dans une nouvelle carri�re en Am�rique du Nord. Depuis lundi, les fillettes peuvent consulter la plus c�l�bre des poup�es-mannequins, via un service de messages pr�enregistr�s diffus�s par t�l�phone, sur l'attitude � adopter face � une petite soeur tendance peste, la fa�on d'oublier ses cauchemars ou le meilleur moyen de pr�parer un concours d'orthographe. Le programme Barbie Call Time, lanc� par Mattel et UVOX Networks, propose aux parents des messages qui peuvent �tre utilis�s pour encourager les heureuses propri�taires de poup�es blondes � faire ce qu'on attend d'elles. Ces appels peuvent �tre personnalis�s et m�me command�s � l'avance sur le site internet Barbie.com. Le service n'est disponible qu'en anglais, vers des num�ros de t�l�phones am�ricains et canadiens. Pour les besoins du message "Bien s'entendre avec ses fr�res et soeurs", Barbie et sa soeur Kelly font �quipe. "Nous, on s'amuse beaucoup � �tre soeurs mais, parfois, �a peut aussi �tre difficile. Mais nous faisons toujours tout notre possible pour nous entendre", entend-on Barbie expliquer, d'une voix tr�s s�rieuse. "Nous esp�rons que toi et ta famille, vous fa�tes aussi tout pour que �a marche entre vous", conclut-elle. Les fillettes ayant la chance de recevoir un appel de Barbie � l'heure d'aller se coucher entendront un po�me, une comptine ou une petite histoire les mettant en sc�ne aux c�t�s de leur idole de plastique, en train de sauver un petit chiot et de br�ler les planches lors d'un concert de rock. "Barbie joue un r�le tellement important dans la vie des petites filles qu'un coup fil d'elle pour leur souhaiter personnellement 'Bon anniversaire' est � la fois sympa, inattendu et stimulant", explique Christina De Rose, qui dirige le d�partement Girls interactive de Mattel.
Examens intimes sans le consentement des patients
[2003-01-10 11:40]
LONDRES, Grande-Bretagne - Des �tudiants en m�decine britanniques pratiquent des examens intimes sur des patients endormis sans leur consentement, rapporte vendredi le British Medical Journal. Une enqu�te men�e aupr�s de 450 �tudiants en m�decine de l'universit� de Bristol r�v�le que dans pr�s d'un quart des cas, l'examen vaginal ou rectal est pratiqu� sans accord pr�alable oral ou �crit des int�ress�s. "Le consentement ne semble pas avoir �t� obtenu pour la plupart des patients qui �taient sous somnif�res ou anesth�siants", a �tabli Clive Roberts, doyen de l'�cole de m�decine de Bristol, ainsi que ses coll�gues dans une �tude publi�e par le journal. "La confiance et le respect sont essentiels dans les relations entre le m�decin et son patient, toutefois, l'�tude semble montrer que ces vertus ne font pas partie de l'enseignement des examens intimes", font-ils observer. Des �tudiants ont expliqu� leur comportement en assurant qu'il n'y avait pas d'opportunit� d'obtenir des accords pr�alables ou qu'ils ne pouvaient refuser d'effectuer un examen si un professeur le leur demandait. Il se peut aussi que certains �tudiants n'aient pas �t� conscients des probl�mes �thiques et l�gaux soulev�s par ces pratiques. "On m'a dit en deuxi�me ann�e (de m�decine) que le meilleur moyen d'apprendre � effectuer un examen rectal �tait de le pratiquer pendant que le patient �tait sous anesth�sie. De la sorte, il ne serait jamais au courant", a confi� un �tudiant maintenant en quatri�me ann�e.
Albanais, en vacances � Ath�nes pour braquer des banques
[2003-01-17 11:20]
ATHENES, Gr�ce - La police grecque a arr�t� un touriste d'un genre particulier, un Albanais d�clarant sans complexe qu'il avait pris des vacances � Ath�nes pour avoir enfin du temps pour braquer des banques. La police a "pinc�" un Albanais de 31 ans jeudi devant une banque du centre d'Ath�nes, o� il venait de commettre, quelques minutes plus t�t, son quatri�me braquage en autant de jours de vacances. Depuis son arriv�e � Ath�nes dimanche en possession d'un visa de tourisme, l'homme avait ainsi amass� pr�s de 125.000 euros par ses vols � main arm�e. "Il nous a dit avoir pris des vacances pour s'adonner au hold-up", a dit un porte-parole de la police.
Le viagra au secours des esp�ces en voie de disparition ?
[2002-11-18 14:26]
LONDRES, Grande-Bretagne - Le viagra pourrait venir en aide aux esp�ces animales en voie de disparition, mais pas dans son utilisation habituelle. Les d�fenseurs de l'environnement soutiennent que la petite pilule bleue qui a r�veill� la vie sexuelle de certains humains pourrait aussi conduire � une demande moins forte pour les substances animales cens�es lutter contre l'impuissance dans la m�decine traditionnelle chinoise. "L'une des cons�quences de l'efficacit� et de la popularit� du viagra, c'est que certaines esp�ces pourraient bient�t b�n�ficier d'une am�lioration significative de leurs conditions de pr�servation", affirme dans les colonnes d'un journal pour la protection de l'environnement Franck von Hipple, de l'Universit� de l'Alaska, � Anchorage. Le viagra pr�sente l'avantage d'�tre moins on�reux que certaines potions aphrodisiaques chinoises, et son efficacit� est prouv�e. Franck von Hipple, qui travaille en liaison avec son fr�re, William, de l'universit� de Galle-du-Sud, en Australie, a constat� un recul de la demande pour la substance qui recouvre les cornes des rennes d'Alaska et pour les organes g�nitaux de certains phoques du Canada, depuis le lancement du viagra en 1998. Les fr�res von Hipple estiment que le viagra peut avoir des cons�quences identiques pour les tortues vertes, les geckos (sorte de margouillats) ou les hippocampes utilis�s dans les m�dicaments chinois destin�s � traiter les probl�mes d'�rection. "Nous pensons que le viagra peut amener � r�duire la demande pour les substances animales qui sont au premier chef utilis�es pour les d�ficiences d'�rection et que ce sera surtout vrai pour les produits animaux on�reux au regard du prix du viagra", ajoute Franck von Hipple.
[18/01/2003 20:38]
BESANCON, France - Bien mal acquis ne profite jamais... Un jeune homme de 19 ans vient d'�tre condamn� par le tribunal correctionnel de Besan�on (Doubs) pour avoir effac� son proc�s-verbal du r�seau informatique de la gendarmerie. Il a �t� condamn� vendredi soir � trois mois de prison avec sursis, six mois de suspension de permis de conduire et 400 euros d'amende, a-t-on appris samedi de source judiciaire. Cet habitant de Besan�on avait �t� interpell� le 27 novembre dernier alors qu'il conduisait sans ceinture avec 1,1g d'alcool dans le sang. Les gendarmes �taient en train de le verbaliser lorsqu'ils avaient �t� appel�s sur une autre affaire. Une convocation lui ayant �t� remis, le jeune homme s'�tait imm�diatement rendu � la caserne de gendarmerie, dans laquelle personne ne se trouvait. Profitant de cette �aubaine�, il s'�tait introduit dans les b�timents et s'�tait tranquillement install� devant l'ordinateur central. Il avait ensuite effac� son dossier en cours et s'�tait m�me permis de narguer les gendarmes en installant un �smiley� sur l'�cran. Mais l'histoire a rapidement tourn� en sa d�faveur, puisque la patrouille qui l'avait interpell� avait conserv� une trace �crite de sa convocation.
Barbie, plus qu'une amie, une conseill�re-psy ?
[2003-01-14 15:56]
LOS ANGELES, Etats-Unis - Barbie se lance dans une nouvelle carri�re en Am�rique du Nord. Depuis lundi, les fillettes peuvent consulter la plus c�l�bre des poup�es-mannequins, via un service de messages pr�enregistr�s diffus�s par t�l�phone, sur l'attitude � adopter face � une petite soeur tendance peste, la fa�on d'oublier ses cauchemars ou le meilleur moyen de pr�parer un concours d'orthographe. Le programme Barbie Call Time, lanc� par Mattel et UVOX Networks, propose aux parents des messages qui peuvent �tre utilis�s pour encourager les heureuses propri�taires de poup�es blondes � faire ce qu'on attend d'elles. Ces appels peuvent �tre personnalis�s et m�me command�s � l'avance sur le site internet Barbie.com. Le service n'est disponible qu'en anglais, vers des num�ros de t�l�phones am�ricains et canadiens. Pour les besoins du message "Bien s'entendre avec ses fr�res et soeurs", Barbie et sa soeur Kelly font �quipe. "Nous, on s'amuse beaucoup � �tre soeurs mais, parfois, �a peut aussi �tre difficile. Mais nous faisons toujours tout notre possible pour nous entendre", entend-on Barbie expliquer, d'une voix tr�s s�rieuse. "Nous esp�rons que toi et ta famille, vous fa�tes aussi tout pour que �a marche entre vous", conclut-elle. Les fillettes ayant la chance de recevoir un appel de Barbie � l'heure d'aller se coucher entendront un po�me, une comptine ou une petite histoire les mettant en sc�ne aux c�t�s de leur idole de plastique, en train de sauver un petit chiot et de br�ler les planches lors d'un concert de rock. "Barbie joue un r�le tellement important dans la vie des petites filles qu'un coup fil d'elle pour leur souhaiter personnellement 'Bon anniversaire' est � la fois sympa, inattendu et stimulant", explique Christina De Rose, qui dirige le d�partement Girls interactive de Mattel.
Examens intimes sans le consentement des patients
[2003-01-10 11:40]
LONDRES, Grande-Bretagne - Des �tudiants en m�decine britanniques pratiquent des examens intimes sur des patients endormis sans leur consentement, rapporte vendredi le British Medical Journal. Une enqu�te men�e aupr�s de 450 �tudiants en m�decine de l'universit� de Bristol r�v�le que dans pr�s d'un quart des cas, l'examen vaginal ou rectal est pratiqu� sans accord pr�alable oral ou �crit des int�ress�s. "Le consentement ne semble pas avoir �t� obtenu pour la plupart des patients qui �taient sous somnif�res ou anesth�siants", a �tabli Clive Roberts, doyen de l'�cole de m�decine de Bristol, ainsi que ses coll�gues dans une �tude publi�e par le journal. "La confiance et le respect sont essentiels dans les relations entre le m�decin et son patient, toutefois, l'�tude semble montrer que ces vertus ne font pas partie de l'enseignement des examens intimes", font-ils observer. Des �tudiants ont expliqu� leur comportement en assurant qu'il n'y avait pas d'opportunit� d'obtenir des accords pr�alables ou qu'ils ne pouvaient refuser d'effectuer un examen si un professeur le leur demandait. Il se peut aussi que certains �tudiants n'aient pas �t� conscients des probl�mes �thiques et l�gaux soulev�s par ces pratiques. "On m'a dit en deuxi�me ann�e (de m�decine) que le meilleur moyen d'apprendre � effectuer un examen rectal �tait de le pratiquer pendant que le patient �tait sous anesth�sie. De la sorte, il ne serait jamais au courant", a confi� un �tudiant maintenant en quatri�me ann�e.
Albanais, en vacances � Ath�nes pour braquer des banques
[2003-01-17 11:20]
ATHENES, Gr�ce - La police grecque a arr�t� un touriste d'un genre particulier, un Albanais d�clarant sans complexe qu'il avait pris des vacances � Ath�nes pour avoir enfin du temps pour braquer des banques. La police a "pinc�" un Albanais de 31 ans jeudi devant une banque du centre d'Ath�nes, o� il venait de commettre, quelques minutes plus t�t, son quatri�me braquage en autant de jours de vacances. Depuis son arriv�e � Ath�nes dimanche en possession d'un visa de tourisme, l'homme avait ainsi amass� pr�s de 125.000 euros par ses vols � main arm�e. "Il nous a dit avoir pris des vacances pour s'adonner au hold-up", a dit un porte-parole de la police.
Le viagra au secours des esp�ces en voie de disparition ?
[2002-11-18 14:26]
LONDRES, Grande-Bretagne - Le viagra pourrait venir en aide aux esp�ces animales en voie de disparition, mais pas dans son utilisation habituelle. Les d�fenseurs de l'environnement soutiennent que la petite pilule bleue qui a r�veill� la vie sexuelle de certains humains pourrait aussi conduire � une demande moins forte pour les substances animales cens�es lutter contre l'impuissance dans la m�decine traditionnelle chinoise. "L'une des cons�quences de l'efficacit� et de la popularit� du viagra, c'est que certaines esp�ces pourraient bient�t b�n�ficier d'une am�lioration significative de leurs conditions de pr�servation", affirme dans les colonnes d'un journal pour la protection de l'environnement Franck von Hipple, de l'Universit� de l'Alaska, � Anchorage. Le viagra pr�sente l'avantage d'�tre moins on�reux que certaines potions aphrodisiaques chinoises, et son efficacit� est prouv�e. Franck von Hipple, qui travaille en liaison avec son fr�re, William, de l'universit� de Galle-du-Sud, en Australie, a constat� un recul de la demande pour la substance qui recouvre les cornes des rennes d'Alaska et pour les organes g�nitaux de certains phoques du Canada, depuis le lancement du viagra en 1998. Les fr�res von Hipple estiment que le viagra peut avoir des cons�quences identiques pour les tortues vertes, les geckos (sorte de margouillats) ou les hippocampes utilis�s dans les m�dicaments chinois destin�s � traiter les probl�mes d'�rection. "Nous pensons que le viagra peut amener � r�duire la demande pour les substances animales qui sont au premier chef utilis�es pour les d�ficiences d'�rection et que ce sera surtout vrai pour les produits animaux on�reux au regard du prix du viagra", ajoute Franck von Hipple.
Recherche homme d'affaires et son tigre de compagnie
[2003-01-13 14:41]
KUALA LUMPUR, Malaisie - La police malaisienne recherche activement un homme d'affaires ayant disparu avec sa famille et son animal de compagnie, un tigre de 18 mois, rapporte lundi le The New Straits Times. Zaitun Arshad est recherch� parce qu'il est ill�gal d'importer ou de poss�der un tigre en Malaisie sans avoir au pr�alable demand� un permis, pr�cise le quotidien. Dimanche, le journal publiait une grande photo du tigre transport� � bord d'une jeep, dans une rue d'une ville du nord du pays, et rapportait les propos de l'homme d'affaires, expliquant qu'il avait obtenu le f�lin le mois dernier apr�s sa capture. "Il est tr�s joueur et bien �lev� mais il n'aime pas rester dans sa cage alors je le prom�ne chaque jour une demi-heure", racontait Arshad. On estime qu'il y a entre 500 et 600 tigres en Malaisie, soit 10% de la population totale de cette esp�ce prot�g�e.
L'�pouse irascible tranche l'oreille de son mari trop curieux
[2002-11-16 14:24]
TEHERAN, Iran - Parce qu'il fourrait son nez partout, une Iranienne exc�d�e a sectionn� au couteau l'oreille de son mari qui s'inqui�tait de la voir rentrer si tard � la maison. "Ma femme pratique le judo et s'�nerve tr�s facilement", a racont� � la cour le malheureux, cit� samedi par le journal Entekhab. "Je n'ai pas le droit de dire quoi que ce soit et, en cas de d�sob�issance , elle me rosse". L'�pouse-cerb�re ne regrette rien. "Mon mari ayant os� s'immiscer dans mes affaires priv�es, je lui ai donc coup� l'oreille en guise de le�on", a-t-elle expliqu� au juge. Ce dernier a lib�r� l'�pouse irascible apr�s le versement d'une caution et ordonn� � la police d'approfondir son enqu�te.
Quand la croisi�re ne s'amuse plus du tout
[2002-11-30 09:38]
MIAMI, Etats-unis - Plus de 150 h�tes et membres d'�quipage d'un paquebot arm� par la compagnie maritime du groupe Walt Disney qui croise actuellement en mer des Cara�bes souffrent de troubles gastriques, a annonc� un responsable. Lors du pr�c�dent voyage du Disney Magic, 275 personnes avaient d�j� �t� affect�es d'un mal identique, un m�me virus semblant roder dans les coursives du navire. Selon un centre de contr�le des maladies survenant en mer bas� � Atlanta, il s'agit d'une forme banale d'affection gastrique marqu�e par des maux d'estomac, des vomissements et des diarrh�es.La semaine derni�re, une autre compagnie avait d� annuler une croisi�re de dix jours apr�s que des cas semblables eurent �t� signal�s lors de quatre voyages, en octobre et novembre. Les avocats de clients cherchant � r�cup�rer leur argent ont engag� des poursuites en arguant que le bateau aurait d� �tre retir� plus t�t du service. Le Disney Magic, qui est pour sa part attendu samedi � Port Canaveral (Floride) avec ses 3.500 passagers et membres d'�quipage, va �tre soumis � une d�sinfection totale.
Chauffard lynch� lors d'un enterrement en Afrique du Sud
[2002-10-28 10:56]
JOHANNESBURG, Afrique du Sud - Pour avoir fonc� dans un cort�ge fun�bre et provoqu� la mort de six personnes, un chauffard a �t� lynch� par une foule en deuil dimanche soir dans le nord-ouest de l'Afrique du Sud. Le conducteur d'une BMW, roulant � vive allure, a percut� un groupe de personnes qui revenaient d'obs�ques c�l�br�es � Klipgat, dans la province de Limpopo, puis il a tent� de prendre la fuite, a d�clar� lundi � Reuters l'inspecteur de police Tyron Seate. Quatre personnes ont �t� tu�es sur le coup et deux autres sont d�c�d�es apr�s leur transfert � l'h�pital. Ulc�r�es par cet accident, environ 500 personnes venues � l'enterrement ont r�ussi � bloquer la voiture et � en extraire le chauffard, qui a �t� lapid� sur place. La foule a m�me attaqu� les forces de l'ordre qui tentaient d'emp�cher que le cadavre ne soit br�l� dans le coffre de la voiture. "Quand ils sont arriv�s, les policiers ont re�u des pierres et des coups de feu ont m�me �t� tir�s dans leur direction. La foule ne voulait pas qu'on vienne au secours du conducteur. Elle l'avait mis dans le coffre de la voiture et s'appr�tait � le br�ler. Nous avons d� recourir � des gaz lacrymog�nes et tirer des balles en caoutchouc pour disperser les assaillants", a-t-il expliqu�.
Une nudiste interpell�e � la piscine municipale de Vandoeuvre
[08/01/2003 18:43]
NANCY, France - Une jeune femme a �t� interpell�e mercredi en fin d'apr�s-midi � la piscine municipale de Vandoeuvre, dans la banlieue de Nancy (Meurthe-et-Moselle) alors qu'elle nageait enti�rement nue dans le bassin. Les policiers qui la ramenaient aux vestiaires ont alors d�couvert qu'elle avait enferm� son enfant dans les toilettes de l'�tablissement. Les ma�tres-nageurs avaient appel� la police apr�s avoir rappel� en vain � la jeune femme que le port du maillot de bain �tait obligatoire. Elle a alors a �t� �vacu�e de force, envelopp�e dans un peignoir, a-t-on appris de source polici�re. Les policiers qui avaient intimer l'ordre � la jeune femme de se rhabiller dans un vestiaire, se sont aper�us qu'elle avait enferm� dans les toilettes son jeune enfant, �g� de deux ou trois ans. La jeune femme, dont l'identit� n'a pas �t� r�v�l�e, a �t� conduite au commissariat central.
[2003-01-13 14:41]
KUALA LUMPUR, Malaisie - La police malaisienne recherche activement un homme d'affaires ayant disparu avec sa famille et son animal de compagnie, un tigre de 18 mois, rapporte lundi le The New Straits Times. Zaitun Arshad est recherch� parce qu'il est ill�gal d'importer ou de poss�der un tigre en Malaisie sans avoir au pr�alable demand� un permis, pr�cise le quotidien. Dimanche, le journal publiait une grande photo du tigre transport� � bord d'une jeep, dans une rue d'une ville du nord du pays, et rapportait les propos de l'homme d'affaires, expliquant qu'il avait obtenu le f�lin le mois dernier apr�s sa capture. "Il est tr�s joueur et bien �lev� mais il n'aime pas rester dans sa cage alors je le prom�ne chaque jour une demi-heure", racontait Arshad. On estime qu'il y a entre 500 et 600 tigres en Malaisie, soit 10% de la population totale de cette esp�ce prot�g�e.
L'�pouse irascible tranche l'oreille de son mari trop curieux
[2002-11-16 14:24]
TEHERAN, Iran - Parce qu'il fourrait son nez partout, une Iranienne exc�d�e a sectionn� au couteau l'oreille de son mari qui s'inqui�tait de la voir rentrer si tard � la maison. "Ma femme pratique le judo et s'�nerve tr�s facilement", a racont� � la cour le malheureux, cit� samedi par le journal Entekhab. "Je n'ai pas le droit de dire quoi que ce soit et, en cas de d�sob�issance , elle me rosse". L'�pouse-cerb�re ne regrette rien. "Mon mari ayant os� s'immiscer dans mes affaires priv�es, je lui ai donc coup� l'oreille en guise de le�on", a-t-elle expliqu� au juge. Ce dernier a lib�r� l'�pouse irascible apr�s le versement d'une caution et ordonn� � la police d'approfondir son enqu�te.
Quand la croisi�re ne s'amuse plus du tout
[2002-11-30 09:38]
MIAMI, Etats-unis - Plus de 150 h�tes et membres d'�quipage d'un paquebot arm� par la compagnie maritime du groupe Walt Disney qui croise actuellement en mer des Cara�bes souffrent de troubles gastriques, a annonc� un responsable. Lors du pr�c�dent voyage du Disney Magic, 275 personnes avaient d�j� �t� affect�es d'un mal identique, un m�me virus semblant roder dans les coursives du navire. Selon un centre de contr�le des maladies survenant en mer bas� � Atlanta, il s'agit d'une forme banale d'affection gastrique marqu�e par des maux d'estomac, des vomissements et des diarrh�es.La semaine derni�re, une autre compagnie avait d� annuler une croisi�re de dix jours apr�s que des cas semblables eurent �t� signal�s lors de quatre voyages, en octobre et novembre. Les avocats de clients cherchant � r�cup�rer leur argent ont engag� des poursuites en arguant que le bateau aurait d� �tre retir� plus t�t du service. Le Disney Magic, qui est pour sa part attendu samedi � Port Canaveral (Floride) avec ses 3.500 passagers et membres d'�quipage, va �tre soumis � une d�sinfection totale.
Chauffard lynch� lors d'un enterrement en Afrique du Sud
[2002-10-28 10:56]
JOHANNESBURG, Afrique du Sud - Pour avoir fonc� dans un cort�ge fun�bre et provoqu� la mort de six personnes, un chauffard a �t� lynch� par une foule en deuil dimanche soir dans le nord-ouest de l'Afrique du Sud. Le conducteur d'une BMW, roulant � vive allure, a percut� un groupe de personnes qui revenaient d'obs�ques c�l�br�es � Klipgat, dans la province de Limpopo, puis il a tent� de prendre la fuite, a d�clar� lundi � Reuters l'inspecteur de police Tyron Seate. Quatre personnes ont �t� tu�es sur le coup et deux autres sont d�c�d�es apr�s leur transfert � l'h�pital. Ulc�r�es par cet accident, environ 500 personnes venues � l'enterrement ont r�ussi � bloquer la voiture et � en extraire le chauffard, qui a �t� lapid� sur place. La foule a m�me attaqu� les forces de l'ordre qui tentaient d'emp�cher que le cadavre ne soit br�l� dans le coffre de la voiture. "Quand ils sont arriv�s, les policiers ont re�u des pierres et des coups de feu ont m�me �t� tir�s dans leur direction. La foule ne voulait pas qu'on vienne au secours du conducteur. Elle l'avait mis dans le coffre de la voiture et s'appr�tait � le br�ler. Nous avons d� recourir � des gaz lacrymog�nes et tirer des balles en caoutchouc pour disperser les assaillants", a-t-il expliqu�.
Une nudiste interpell�e � la piscine municipale de Vandoeuvre
[08/01/2003 18:43]
NANCY, France - Une jeune femme a �t� interpell�e mercredi en fin d'apr�s-midi � la piscine municipale de Vandoeuvre, dans la banlieue de Nancy (Meurthe-et-Moselle) alors qu'elle nageait enti�rement nue dans le bassin. Les policiers qui la ramenaient aux vestiaires ont alors d�couvert qu'elle avait enferm� son enfant dans les toilettes de l'�tablissement. Les ma�tres-nageurs avaient appel� la police apr�s avoir rappel� en vain � la jeune femme que le port du maillot de bain �tait obligatoire. Elle a alors a �t� �vacu�e de force, envelopp�e dans un peignoir, a-t-on appris de source polici�re. Les policiers qui avaient intimer l'ordre � la jeune femme de se rhabiller dans un vestiaire, se sont aper�us qu'elle avait enferm� dans les toilettes son jeune enfant, �g� de deux ou trois ans. La jeune femme, dont l'identit� n'a pas �t� r�v�l�e, a �t� conduite au commissariat central.
Une pharmacie braqu�e � quatre reprises pour du... Viagra
[21/11/2002 10:06]
MARSEILLE, France - Une pharmacie du 9e arrondissement de Marseille a �t� braqu�e � quatre reprises ces derniers mois pour du Viagra, a-t-on appris jeudi de source polici�re. Mardi soir, un homme qui portait un foulard a attendu le personnel dans un jardin derri�re l'officine � l'heure de la fermeture. Le malfaiteur a menac� les employ�s avec un couteau vers 19h30 avant de se faire remettre... trois boites de Viagra. Cette pharmacie avait fait l'objet de trois autres braquages pour quelques petits cachets bleus en mars, juillet et septembre. Le signalement du voleur de Viagra �tait alors diff�rent car selon les t�moignages d'employ�s il portait un casque de moto. Le patron de cette officine, victime d'un certain acharnement de la part du ou des malfaiteurs, a consid�rablement r�duit ses stocks de Viagra. Les policiers de l'unit� d'investigation territoriale sud ont effectu� plusieurs interpellations dans le cadre de cette affaire mais ces suspects ont tous �t� disculp�s. Ce maigre butin de boites de Viagra vol�es serait destin� � la revente. Les enqu�teurs n'ont pas acquis la certitude qu'une seule et m�me personne plut�t monomaniaque est � l'origine de ce nouveau type de braquage.
Reddition d'un mafieux touch� par le discours du pape
[14/11/2002 20:03]
ROME, Italie - Un parrain de la Mafia s'est rendu � la police jeudi apr�s avoir �cout� le discours du pape au Parlement retransmis par la t�l�vision, selon son avocat. Benedetto Marciante, condamn� en septembre par contumace � 30 ans de prison pour meurtre, a �t� particuli�rement sensible aux propos du pape concernant l'importance des valeurs de la famille. Il s'est constitu� prisonnier �spontan�ment� � la prison de Rebibbia, � Rome, a d�clar� Me Roberto Tricoli de son bureau � Palerme. �En 30 ans d'exercice de la profession, je n'ai jamais rien vu de tel. C'est un miracle!�, a ajout� l'avocat. Marciante a fait appel de sa condamnation pour homicide mais il est toujours sous le coup d'une condamnation � sept ans de prison pour association mafieuse.
Acteur belge, partage cage avec truie pour comprendre la guerre
[2002-11-15 16:44]
GAND, Belgique - Un acteur belge du nom de Benjamin Verdonck partage depuis trois jours la cage d'une truie dans l'espoir que la b�te lui r�v�le la raison pour laquelle il y a tant de conflits dans le monde. Inspir� par l'artiste allemand Joseph Beuys, qui a pass� une semaine dans une cage avec un coyote en 1974 pour protester contre la guerre du Vietnam, Verdonck se dit que la truie a autant de chance que n'importe qui de lui apporter une r�ponse au pourquoi de la guerre. "Bien s�r, le fait que la truie est un animal sale a une importance", a-t-il dit � Reuters � Gand, dans le mus�e o� se d�roule le happening. L'homme, �g� de 30 ans, ne porte que des sous-v�tements. Il partage des couvertures, un matelas et un t�l�viseur avec la truie, dans une cage en m�tal o� il compte rester jusqu'� samedi. Il y mange, dort et fait ses besoins, et un restaurant du quartier leur sert des plateaux-repas. Ce happening, qui a commenc� mercredi, est intitul�: "J'aime l'Am�rique et l'Am�rique m'aime". "Je ne suis pas pro-am�ricain du tout. Mais je ne veux pas faire de d�claration pour dire qu'il faudrait faire ceci ou cela".
Un sosie de Bernadette Chirac s'invite dans les salons de l'Assembl�e
[06/11/2002 16:59]
PARIS, France - Une �quipe de t�l�vision accompagn�e d'une femme grim�e sous les traits de l'�pouse du pr�sident, Bernadette Chirac, est parvenue mercredi � p�n�trer dans l'enceinte de l'Assembl�e nationale, a-t-on appris aupr�s du Palais-Bourbon. A bord d'une limousine blanche, le sosie de la premi�re dame de France et les membres d'une �quipe de Canal+ ont franchi sans encombre le barrage policier situ� � l'entr�e principale de l'Assembl�e, au 126 rue de l'Universit�, par laquelle arrivent traditionnellement les ministres. Sortie de voiture, la fausse Mme Chirac est parvenue � entrer dans les salons qui jouxtent l'h�micycle, mais a �t� intercept�e avant d'y p�n�trer. Un �pisode humoristique un peu g�nant pour les services de s�curit� de l'Assembl�e, qui n'est pas sans rappeler l'intrusion d'un inconnu dans l'h�micycle le 3 juillet dernier, alors que Jean-Pierre Raffarin pronon�ait son discours de politique g�n�rale. L'article 18 de la Constitution emp�che concr�tement le pr�sident de la R�publique de s'exprimer dans l'h�micycle, avec lequel il ne peut communiquer que par messages. En revanche, le chef de l'Etat peut venir inaugurer une exposition � l'H�tel de Lassay adjacent ou pr�sider une c�r�monie dans la Cour d'honneur. Citoyenne ordinaire, son �pouse peut, pour sa part, tout � fait venir assister aux d�bats ou fl�ner dans les couloirs...
Dublin f�te l'existence de la Guinness et ses "bienfaits"
[2003-01-24 11:09]
DUBLIN, Irlande - Si la ville de Dublin s'�tait par�e de noir jeudi, c'�tait autant pour comm�morer le bicentenaire de la mort d'Arthur Guinness que pour lever un verre au sombre breuvage qu'il lan�a en 1759. "C'est une belle journ�e teint�e de tristesse. Je dis toujours qu'Arthur est mon oncle pr�f�r�", a d�clar� John Mullins, 59 ans, qui fut employ� de la brasserie de St-James' Gate pendant 40 ans. Dix millions de verres de la c�l�bre bi�re stout coiff�e d'une cr�me blanche sont servis chaque jour dans plus de 150 pays, de la Finlande � la Chine. Les pouvoirs curatifs de la Guinness sont devenus l�gendaires. On dit que les femmes asiatiques baignaient leurs nouveau-n�s dans le breuvage. Les autorit�s sanitaires britanniques la prescrivaient gratuitement aux femmes enceintes. Un officier de cavalerie bless� � Waterloo en 1815 �crivit dans ses m�moires qu'une pinte de Guinness l'avait remis de ses blessures. Arthur Guinness a cr�� sa brasserie en banlieue de Dublin, � Leixlip, avant d'emm�nager � St-James' avec un bail de 9.000 ans.
Un club �changiste berlinois ferm� pour nuisance sonore
[2002-12-19 10:48]
BERLIN, Allemagne - Un club �changiste de Berlin a d� fermer ses portes en vertu de la l�gislation sur les nuisances sonores. Un tribunal berlinois a jug� que l'activit� du "Zwielicht", un club situ� au rez-de-chauss�e, et les bruits occasionn�s par les �bats de ses habitu�s g�naient les voisins. "Il y a d'autres clubs et maisons closes dans le quartier o� les clients ne font pas autant de bruit", a d�clar� une porte-parole de la cour. Le service de voiturier propos� par le club �tait �galement mis en cause. "Les voitures allaient et venaient, les portes claquaient et les gens parlaient fort dans la rue", a-t-elle ajout�.
Apr�s treize ans d'abstinence, James Bond fume � nouveau
[2002-11-17 15:00]
LONDRES, Grande-Bretagne - Apr�s treize ans d'abstinence, James Bond s'est remis au tabac et arbore dans son nouveau film le cigare, rapporte le Sunday Times. Le journal britannique a publi� une image extraite du dernier film du plus c�l�bre agent de Sa Tr�s Gracieuse Majest� britannique, "Meurs un autre jour", montrant l'acteur Pierce Brosnan un cigare � la main. Ce geste a profond�ment choqu� les partisans de la lutte antitabac. James Bond, plus connu pour ses vodka-martinis que pour ses cigarettes, ne fumait plus � l'�cran depuis 1989 et "Permis de tuer". Lorsque Pierce Brosnan a repris le r�le au milieu des ann�es 90, il avait r�solument opt� pour un James Bond non fumeur, mais il a accept� de d�roger � sa r�gle pour un cigare parce que ses derni�res aventures se d�roulent � Cuba, poursuit le journal. La Grande-Bretagne devrait durcir sa l�gislation en mati�re de publicit� pour le tabac l'ann�e prochaine, et interdire l'usage de la cigarette dans les films de cin�ma et de t�l�vision. L'article pr�cise que "Meurs Un Autre Jour", dont la premi�re a eu lieu lundi � Londres, est truff� de publicit�s pour diverses marques, ce qui incite les critiques � baptiser le film "Buy Another Day" ("Ach�te un autre jour").
Une �tude r�v�le la mis�re sexuelle des habitants de Singapour
[2002-11-18 12:51]
SINGAPOUR, Singapour - Trop stress�s par leur travail, les habitants de Singapour ont une vie sexuelle peu active, r�v�le une enqu�te du d�partement d'obst�trique et de gyn�cologie de l'universit� nationale. Les Singapouriens de moins de 40 ans ont des rapports sexuels six fois par mois, une fr�quence bien plus faible que dans beaucoup d'autres pays, selon le professeur Victor Goh. L'�tude, men�e aupr�s de 460 hommes et femmes de cette ville-Etat de quatre millions d'habitants, montre aussi qu'en la mati�re, les choses ne s'arrangent pas avec l'�ge. Entre 44 et 55 ans, la fr�quence des rapports sexuels chute � quatre fois par mois et au-del� de 55 ans, cette moyenne tombe � trois fois par mois. Pourquoi une telle mis�re sexuelle ? "La principale r�ponse, c'est qu'ils sont trop stress�s", a expliqu� mardi � Reuters le professeur Goh. "Ils ont des enfants, des responsabilit�s domestiques, ils travaillent et ils sont trop fatigu�s � la fin de la journ�e pour s'adonner au sexe." "Beaucoup de gens ont de fait des fonctions sexuelles faibles, non pour des raisons pr�cises - probl�mes organiques ou maladie -, mais � cause du mode de vie induit par leur situation", ajoute le m�decin. Un constat qui a des implications y compris au niveau gouvernemental, les autorit�s multipliant les projets pour enrayer la d�natalit� d'une population plus obs�d�e par les d�roulements de carri�re, les probl�mes de copropri�t� et l'argent. Une question demeure: les habitants de Singapour veulent-ils s'adonner plus qu'ils ne le font aux joies du sexe ? Environ 40% des hommes mais seulement 20% des femmes de moins de 40 ans disent en vouloir plus en ce domaine. "On devrait accorder plus d'importance � la vie sexuelle", affirme le professeur Goh. "Il faut d�gager des priorit�s et faire des efforts pour cr�er l'ambiance ou programmer le moment propice. Il ne faut pas attendre la fin de la journ�e", dit-il.
Un crocodile en prison
[03/01/2003 15:05]
SYDNEY, Australie - La prison n'est pas r�serv�e aux d�linquants : un crocodile en a fait l'am�re exp�rience en Australie. Il a pass� une journ�e derri�re les barreaux parce qu'il avait os� se promener pr�s d'une clinique de Derby, une ville situ�e dans l'ouest du pays. Le reptile, qui mesure 1,50m de long, s'est aventur� jeudi matin hors de la mangrove situ�e tout pr�s de la ville, a annonc� la police de Derby. Le crocodile, qui a parcouru 500 m�tres, a �t� retrouv� cach� sous des buissons pr�s d'une clinique. Une cellule du commissariat a �t� r�quisitionn�e pour se d�barrasser momentan�ment de l'encombrant reptile. Mais le crocodile, qui cherchait semble-t-il seulement � se mettre � l'abri de la chaleur torride (44 degr�s) qui pesait jeudi sur la r�gion, a ensuite �t� raccompagn� dans la mangrove.
Un palmar�s de poids pour Houston
[03/01/2003 15:05]
HOUSTON, Etats-Unis - A Houston, beaucoup de gens ont un gros, gros probl�me de poids. Pour la troisi�me ann�e cons�cutive, le magazine �Men's Fitness� a d�sign� cette ville am�ricaine comme la plus grasse du pays. Le climat chaud et humide de la r�gion, la qualit� de l'air ��pouvantable�, le manque d'activit�s ext�rieures et l'amour des habitants pour les �cochonneries� seraient notamment responsables de ce titre peu enviable. Houston, la quatri�me ville des Etats-Unis, arrive en t�te d'une liste de 25 villes, devant Chicago, Detroit, Philadelphie et St Louis. L'an dernier, la municipalit� avait pourtant lanc� une campagne pour encourager les habitants � mener une vie plus saine, et avait m�me d�cern�, pour la premi�re fois, un titre de tsar de la forme. Il avait �t� attribu� � un ancien Monsieur Univers, Lee Labrada. Reste que ce dernier doute de la cr�dibilit� du palmar�s du magazine. Selon lui, une enqu�te visant � d�terminer le nombre de personnes en surpoids ou ob�ses, r�alis�e r�cemment par le Centre de contr�le et de pr�vention des maladies aupr�s de 185.000 Am�ricains dans 55 villes, montre que Houston n'est pas r�pertori�e dans les dix premi�res villes comptant le plus d'ob�ses.
Des ours mit�s...
[03/01/2003 15:05]
OCALA NATIONAL FOREST, Etats-Unis - Plus de la moiti� des ours noirs vivant dans une for�t du nord de la Floride, dans la r�gion de Lynne, souffrent d'un type de gale qui fait tomber enti�rement leurs poils. C'est le seul endroit du pays o� des biologistes affirment avoir vu autant d'ours souffrir de cette maladie. �Ils ont l'air de gros rats pel�s�, a affirm� Mark Cunningham, un v�t�rinaire de la Commission de conservation de la faune et de la flore de Floride. �J'ai montr� des photos � des gens qui n'ont m�me pas reconnu qu'il s'agissait d'ours�. Selon Mark Cunningham, la gale est transmise par de minuscules mites qui attaquent la peau des ours. La plupart de ces animaux peuvent avoir des mites, mais les ours de la r�gion de Lynne semblent en porter plus que la normale. Ainsi, plus de 15 ours -environ 60% de ceux qui se trouvent dans cette r�gion- sont atteints � des degr�s divers par cette maladie. Environ 90% des femelles sont touch�s, et il semble que la maladie se transmette � leurs petits. Les autorit�s locales ne font apparemment rien pour soulager ces ours, mais ils ne semblent pas avoir d'autres probl�mes de sant� que la perte de leurs poils, selon Mark Cunningham. AP
Singapour choisit la m�thode forte pour inciter les �tudiants � l'abstinence sexuelle
[03/01/2003 15:05]
SINGAPOUR, Singapour - Les �tudiants de Singapour vont devoir assister � un spectacle assez inhabituel. Dans le cadre d'une campagne destin�e � les pr�server des rapports sexuels occasionnels, le gouvernement a d�cid� de leur montrer des images de parties du corps d�form�es par des maladies sexuellement transmissibles. Des photographies en couleur de personnes souffrant de blennorragie, de chlamydia et de syphilis sont ainsi pr�sent�es dans une brochure qui sera distribu�e aux coll�giens �g�s d'une quinzaine d'ann�es � partir du mois de janvier, a annonc� Leona Lo, une porte-parole du Bureau de la sant� du gouvernement. On enseigne aux �tudiants que l'abstinence est la meilleure protection contre les maladies sexuellement transmissibles, mais l'utilisation de pr�servatifs est �galement encourag�e, a-t-elle toutefois ajout�. AP
Les Estoniens invit�s � faire plus d'enfants
[03/01/2003 15:05]
TALLINN, Estonie - Inquiet de voir la population de son pays diminuer, le pr�sident estonien a exhort� ses quelque 1,4 million de concitoyens � faire plus d'enfants. �Songeons que dans quelques d�cennies seulement, les Estoniens qui verront le Nouvel An seront 20% de moins qu'aujourd'hui�, a d�clar� le pr�sident Arnold Ruutel, dans un discours diffus� en direct mercredi � la t�l�vision publique. Selon les statistiques, le nombre de naissances a diminu� de moiti� environ en vingt ans, entre le d�but des ann�es 1980 et 2001, selon le minist�re. �Les femmes reportent � plus tard la d�cision d'avoir des enfants pour pouvoir faire des �tudes et s'occuper de leurs carri�res�, a avanc� en guise d'explication Pirat Laur, du Bureau de l'Organisation mondiale de la sant� en Estonie.
En Italie, les nouvelles technologies ont rencontr� le divin
[2003-01-08 23:27]
ROME, Italie - Le premier op�rateur mobile italien, TIM, a invent� un service permettant � ses clients les plus fervents d'�tre en liaison permanente avec le divin, par le biais des SMS. Pour 15 centimes d'euro le message, il est possible de recevoir "la pri�re du jour", le "saint du jour" ou encore l'"�vangile du jour". Ainsi, mercredi, la pri�re du jour �tait "Oh Seigneur, fasse que je donne librement sans rien attendre en retour". L'Italie n'en est pas � son premier exemple d'exploitation commerciale de la religion catholique, avec des sites web tels que "les anges en ligne", comportant une rubrique "le contrat avec votre ange gardien". En revanche, il n'est toujours pas possible d'aller � confesse sur la Toile.
Six villageois pi�tin�s par des �l�phants �m�ch�s en Inde
[2002-12-17 15:02]
GUWAHATI, Inde - Un troupeau d'�l�phants �m�ch�s a envahi un village du nord-est de l'Inde, pi�tinant et tuant sur son passage six habitants dont quatre enfants, a rapport� la police indienne mardi. Sortis de la for�t dimanche, les pachydermes ont attaqu� un grenier � c�r�ales et se sont abreuv�s � grands coups de trompe d'alcool artisanal � Tinsukia, � 550 kilom�tres de la capitale de l'Etat d'Assam. "Apr�s avoir consomm� une importante quantit� de liqueur artisanale, les �l�phants sont devenus fous furieux et ont tu� six personnes sur place", a d�clar� un porte-parole de la police. "On avait d�j� not� le penchant immod�r� des �l�phants pour la bi�re de riz et la liqueur locale. C'est toujours ce qu'ils recherchent lorsqu'ils envahissent les villages", a expliqu� � Reuters Dinesh Choudhury, un sp�cialiste des �l�phants. La r�gion abrite plus de la moiti� des 10.000 �l�phants recens�s en Inde.
Pi�g� dans sa voiture accident�e, il survit pr�s d'une semaine en mangeant de la sauce � tacos
[10/12/2002 06:49]
CHARLESTON, Etats-Unis - Un homme pi�g� pendant pr�s d'une semaine dans sa voiture accident�e et tomb�e dans un ravin a r�ussi � survivre au froid intense en br�lant du papier, en faisant fondre de la neige pour avoir de l'eau et en se nourrissant de sachets de sauce que l'on utilise en restauration rapide. Robert Ward, 32 ans, s'est fractur� une hanche dans l'accident et n'a pu sortir de sa voiture. Il a �t� retrouv� dimanche par son ami Terry Likens, capitaine de la caserne de pompiers o� Ward �tait lui-m�me volontaire au service d'urgence m�dicale. �Je ne pense pas qu'il aurait pu passer une nuit de plus�, a dit Likens. �Il nous a dit quand nous l'avons trouv� qu'il se pr�parait � s'endormir pour la derni�re fois. Il �tait sur le point d'abandonner�. Apr�s avoir subi une op�ration, Robert Ward �tait dans un �tat s�rieux dans un h�pital de Huntington. Il a des gelures aux deux pieds. Ward se trouvait � quelque trois kilom�tres de toute habitation quand sa voiture a quitt� la route le 2 d�cembre dernier. La voiture a fait un plongeon de 45 m�tres avant de heurter un arbre, d�truisant les lumi�res et l'avertisseur sonore. Quelques jours plus tard, la r�gion subissait sa premi�re grande chute de neige de la saison et les temp�ratures sont rest�es sous z�ro pendant plusieurs jours. Pour tenter de se r�chauffer, Ward a d�chir� le rev�tement de toile du toit de la voiture pour s'en faire une couverture, a expliqu� Likens. Il a �galement br�l� du papier dont des pages de son manuel d'urgence m�dicale. Il a fait fondre de la neige pour pouvoir boire. Il disposait pour unique nourriture d'un vieux pot de beurre de cacahu�te et des sachets de sauce � tacos que l'on sert dans les restaurants Tex-Mex. �C'est une voiture de c�libataire. Il y a un peu de tout�, a not� Likens. Des volontaires de deux casernes de pompiers, des policiers, des employ�s du service des eaux et for�ts ainsi que des mineurs ont fouill� la r�gion. Une compagnie mini�re a m�me affr�t� un h�licopt�re pour faciliter les recherches. Dimanche, alors que Likens et un autre volontaire scrutaient le ravin � l'aide de jumelles, Ward a entendu leur voiture et leurs voix et a commenc� � hurler. �Il nous a demand� de le pincer pour voir s'il ne r�vait pas�, a dit Likens.
Des chevreuils perturbent la f�te de l'�largissement de l'UE
[2002-11-18 18:26]
STRASBOURG, France - La pr�sence de deux chevreuils sur l'a�roport de Strasbourg a entra�n� lundi l'annulation des vols pendant une grande partie de la journ�e, perturbant du m�me coup l'accueil des d�l�gations de pays candidats invit�es pour la premi�re fois au parlement europ�en. "Nous sommes vraiment tr�s f�ch�s", a comment� Claude Ribeiro, charg�e de la communication de l'a�roport qui �voque une "conjonction malheureuse" entre les mauvaises conditions de visibilit� et la pr�sence des deux cervid�s. Si l'a�roport de Strasbourg est �quip� pour les atterrissages tout temps, le brouillard qui r�gnait dans la matin�e a en effet interdit d'organiser avant le d�but de l'apr�s-midi la traque des deux animaux, aper�us vers 10 heures au bout des pistes. Plus d'une vingtaine de mouvements ont ainsi d� �tre annul�s ou d�rout�s vers des a�roports voisins, y compris des vols sp�ciaux organis�s depuis Varsovie et Ath�nes pour cette session historique du parlement europ�en qui re�oit mardi les repr�sentants des 13 pays candidats. "On avait tout fait pour les accueillir comme il fallait. Strasbourg se mettait sur son trente et un, a poursuivi Claude Ribeiro en �voquant le salon VIP rest� d�sesp�r�ment vide. L'a�roport a finalement �t� rouvert vers 16h00. Si l'un des chevreuils s'est �chapp�, l'autre a pay� de sa vie l'affront au statut international de la capitale alsacienne, qui misait sur l'�v�nement pour marquer des points sur sa grande rivale europ�enne, Bruxelles.
Barbie grave ses empreintes � Hollywood
[2002-11-13 21:44]
LOS ANGELES, Etats-Unis - Les empreintes de mains et de pieds de Barbie font d�sormais partie � tout jamais du ciment d'Hollywood Boulevard � Los Angeles, aux cot�s de celles de nombreuses stars du cin�ma. C'est Barbara Handler, la fille de la cr�atrice qui a tremp� les pieds en plastique de la plus c�l�bre poup�e du monde da
[21/11/2002 10:06]
MARSEILLE, France - Une pharmacie du 9e arrondissement de Marseille a �t� braqu�e � quatre reprises ces derniers mois pour du Viagra, a-t-on appris jeudi de source polici�re. Mardi soir, un homme qui portait un foulard a attendu le personnel dans un jardin derri�re l'officine � l'heure de la fermeture. Le malfaiteur a menac� les employ�s avec un couteau vers 19h30 avant de se faire remettre... trois boites de Viagra. Cette pharmacie avait fait l'objet de trois autres braquages pour quelques petits cachets bleus en mars, juillet et septembre. Le signalement du voleur de Viagra �tait alors diff�rent car selon les t�moignages d'employ�s il portait un casque de moto. Le patron de cette officine, victime d'un certain acharnement de la part du ou des malfaiteurs, a consid�rablement r�duit ses stocks de Viagra. Les policiers de l'unit� d'investigation territoriale sud ont effectu� plusieurs interpellations dans le cadre de cette affaire mais ces suspects ont tous �t� disculp�s. Ce maigre butin de boites de Viagra vol�es serait destin� � la revente. Les enqu�teurs n'ont pas acquis la certitude qu'une seule et m�me personne plut�t monomaniaque est � l'origine de ce nouveau type de braquage.
Reddition d'un mafieux touch� par le discours du pape
[14/11/2002 20:03]
ROME, Italie - Un parrain de la Mafia s'est rendu � la police jeudi apr�s avoir �cout� le discours du pape au Parlement retransmis par la t�l�vision, selon son avocat. Benedetto Marciante, condamn� en septembre par contumace � 30 ans de prison pour meurtre, a �t� particuli�rement sensible aux propos du pape concernant l'importance des valeurs de la famille. Il s'est constitu� prisonnier �spontan�ment� � la prison de Rebibbia, � Rome, a d�clar� Me Roberto Tricoli de son bureau � Palerme. �En 30 ans d'exercice de la profession, je n'ai jamais rien vu de tel. C'est un miracle!�, a ajout� l'avocat. Marciante a fait appel de sa condamnation pour homicide mais il est toujours sous le coup d'une condamnation � sept ans de prison pour association mafieuse.
Acteur belge, partage cage avec truie pour comprendre la guerre
[2002-11-15 16:44]
GAND, Belgique - Un acteur belge du nom de Benjamin Verdonck partage depuis trois jours la cage d'une truie dans l'espoir que la b�te lui r�v�le la raison pour laquelle il y a tant de conflits dans le monde. Inspir� par l'artiste allemand Joseph Beuys, qui a pass� une semaine dans une cage avec un coyote en 1974 pour protester contre la guerre du Vietnam, Verdonck se dit que la truie a autant de chance que n'importe qui de lui apporter une r�ponse au pourquoi de la guerre. "Bien s�r, le fait que la truie est un animal sale a une importance", a-t-il dit � Reuters � Gand, dans le mus�e o� se d�roule le happening. L'homme, �g� de 30 ans, ne porte que des sous-v�tements. Il partage des couvertures, un matelas et un t�l�viseur avec la truie, dans une cage en m�tal o� il compte rester jusqu'� samedi. Il y mange, dort et fait ses besoins, et un restaurant du quartier leur sert des plateaux-repas. Ce happening, qui a commenc� mercredi, est intitul�: "J'aime l'Am�rique et l'Am�rique m'aime". "Je ne suis pas pro-am�ricain du tout. Mais je ne veux pas faire de d�claration pour dire qu'il faudrait faire ceci ou cela".
Un sosie de Bernadette Chirac s'invite dans les salons de l'Assembl�e
[06/11/2002 16:59]
PARIS, France - Une �quipe de t�l�vision accompagn�e d'une femme grim�e sous les traits de l'�pouse du pr�sident, Bernadette Chirac, est parvenue mercredi � p�n�trer dans l'enceinte de l'Assembl�e nationale, a-t-on appris aupr�s du Palais-Bourbon. A bord d'une limousine blanche, le sosie de la premi�re dame de France et les membres d'une �quipe de Canal+ ont franchi sans encombre le barrage policier situ� � l'entr�e principale de l'Assembl�e, au 126 rue de l'Universit�, par laquelle arrivent traditionnellement les ministres. Sortie de voiture, la fausse Mme Chirac est parvenue � entrer dans les salons qui jouxtent l'h�micycle, mais a �t� intercept�e avant d'y p�n�trer. Un �pisode humoristique un peu g�nant pour les services de s�curit� de l'Assembl�e, qui n'est pas sans rappeler l'intrusion d'un inconnu dans l'h�micycle le 3 juillet dernier, alors que Jean-Pierre Raffarin pronon�ait son discours de politique g�n�rale. L'article 18 de la Constitution emp�che concr�tement le pr�sident de la R�publique de s'exprimer dans l'h�micycle, avec lequel il ne peut communiquer que par messages. En revanche, le chef de l'Etat peut venir inaugurer une exposition � l'H�tel de Lassay adjacent ou pr�sider une c�r�monie dans la Cour d'honneur. Citoyenne ordinaire, son �pouse peut, pour sa part, tout � fait venir assister aux d�bats ou fl�ner dans les couloirs...
Dublin f�te l'existence de la Guinness et ses "bienfaits"
[2003-01-24 11:09]
DUBLIN, Irlande - Si la ville de Dublin s'�tait par�e de noir jeudi, c'�tait autant pour comm�morer le bicentenaire de la mort d'Arthur Guinness que pour lever un verre au sombre breuvage qu'il lan�a en 1759. "C'est une belle journ�e teint�e de tristesse. Je dis toujours qu'Arthur est mon oncle pr�f�r�", a d�clar� John Mullins, 59 ans, qui fut employ� de la brasserie de St-James' Gate pendant 40 ans. Dix millions de verres de la c�l�bre bi�re stout coiff�e d'une cr�me blanche sont servis chaque jour dans plus de 150 pays, de la Finlande � la Chine. Les pouvoirs curatifs de la Guinness sont devenus l�gendaires. On dit que les femmes asiatiques baignaient leurs nouveau-n�s dans le breuvage. Les autorit�s sanitaires britanniques la prescrivaient gratuitement aux femmes enceintes. Un officier de cavalerie bless� � Waterloo en 1815 �crivit dans ses m�moires qu'une pinte de Guinness l'avait remis de ses blessures. Arthur Guinness a cr�� sa brasserie en banlieue de Dublin, � Leixlip, avant d'emm�nager � St-James' avec un bail de 9.000 ans.
Un club �changiste berlinois ferm� pour nuisance sonore
[2002-12-19 10:48]
BERLIN, Allemagne - Un club �changiste de Berlin a d� fermer ses portes en vertu de la l�gislation sur les nuisances sonores. Un tribunal berlinois a jug� que l'activit� du "Zwielicht", un club situ� au rez-de-chauss�e, et les bruits occasionn�s par les �bats de ses habitu�s g�naient les voisins. "Il y a d'autres clubs et maisons closes dans le quartier o� les clients ne font pas autant de bruit", a d�clar� une porte-parole de la cour. Le service de voiturier propos� par le club �tait �galement mis en cause. "Les voitures allaient et venaient, les portes claquaient et les gens parlaient fort dans la rue", a-t-elle ajout�.
Apr�s treize ans d'abstinence, James Bond fume � nouveau
[2002-11-17 15:00]
LONDRES, Grande-Bretagne - Apr�s treize ans d'abstinence, James Bond s'est remis au tabac et arbore dans son nouveau film le cigare, rapporte le Sunday Times. Le journal britannique a publi� une image extraite du dernier film du plus c�l�bre agent de Sa Tr�s Gracieuse Majest� britannique, "Meurs un autre jour", montrant l'acteur Pierce Brosnan un cigare � la main. Ce geste a profond�ment choqu� les partisans de la lutte antitabac. James Bond, plus connu pour ses vodka-martinis que pour ses cigarettes, ne fumait plus � l'�cran depuis 1989 et "Permis de tuer". Lorsque Pierce Brosnan a repris le r�le au milieu des ann�es 90, il avait r�solument opt� pour un James Bond non fumeur, mais il a accept� de d�roger � sa r�gle pour un cigare parce que ses derni�res aventures se d�roulent � Cuba, poursuit le journal. La Grande-Bretagne devrait durcir sa l�gislation en mati�re de publicit� pour le tabac l'ann�e prochaine, et interdire l'usage de la cigarette dans les films de cin�ma et de t�l�vision. L'article pr�cise que "Meurs Un Autre Jour", dont la premi�re a eu lieu lundi � Londres, est truff� de publicit�s pour diverses marques, ce qui incite les critiques � baptiser le film "Buy Another Day" ("Ach�te un autre jour").
Une �tude r�v�le la mis�re sexuelle des habitants de Singapour
[2002-11-18 12:51]
SINGAPOUR, Singapour - Trop stress�s par leur travail, les habitants de Singapour ont une vie sexuelle peu active, r�v�le une enqu�te du d�partement d'obst�trique et de gyn�cologie de l'universit� nationale. Les Singapouriens de moins de 40 ans ont des rapports sexuels six fois par mois, une fr�quence bien plus faible que dans beaucoup d'autres pays, selon le professeur Victor Goh. L'�tude, men�e aupr�s de 460 hommes et femmes de cette ville-Etat de quatre millions d'habitants, montre aussi qu'en la mati�re, les choses ne s'arrangent pas avec l'�ge. Entre 44 et 55 ans, la fr�quence des rapports sexuels chute � quatre fois par mois et au-del� de 55 ans, cette moyenne tombe � trois fois par mois. Pourquoi une telle mis�re sexuelle ? "La principale r�ponse, c'est qu'ils sont trop stress�s", a expliqu� mardi � Reuters le professeur Goh. "Ils ont des enfants, des responsabilit�s domestiques, ils travaillent et ils sont trop fatigu�s � la fin de la journ�e pour s'adonner au sexe." "Beaucoup de gens ont de fait des fonctions sexuelles faibles, non pour des raisons pr�cises - probl�mes organiques ou maladie -, mais � cause du mode de vie induit par leur situation", ajoute le m�decin. Un constat qui a des implications y compris au niveau gouvernemental, les autorit�s multipliant les projets pour enrayer la d�natalit� d'une population plus obs�d�e par les d�roulements de carri�re, les probl�mes de copropri�t� et l'argent. Une question demeure: les habitants de Singapour veulent-ils s'adonner plus qu'ils ne le font aux joies du sexe ? Environ 40% des hommes mais seulement 20% des femmes de moins de 40 ans disent en vouloir plus en ce domaine. "On devrait accorder plus d'importance � la vie sexuelle", affirme le professeur Goh. "Il faut d�gager des priorit�s et faire des efforts pour cr�er l'ambiance ou programmer le moment propice. Il ne faut pas attendre la fin de la journ�e", dit-il.
Un crocodile en prison
[03/01/2003 15:05]
SYDNEY, Australie - La prison n'est pas r�serv�e aux d�linquants : un crocodile en a fait l'am�re exp�rience en Australie. Il a pass� une journ�e derri�re les barreaux parce qu'il avait os� se promener pr�s d'une clinique de Derby, une ville situ�e dans l'ouest du pays. Le reptile, qui mesure 1,50m de long, s'est aventur� jeudi matin hors de la mangrove situ�e tout pr�s de la ville, a annonc� la police de Derby. Le crocodile, qui a parcouru 500 m�tres, a �t� retrouv� cach� sous des buissons pr�s d'une clinique. Une cellule du commissariat a �t� r�quisitionn�e pour se d�barrasser momentan�ment de l'encombrant reptile. Mais le crocodile, qui cherchait semble-t-il seulement � se mettre � l'abri de la chaleur torride (44 degr�s) qui pesait jeudi sur la r�gion, a ensuite �t� raccompagn� dans la mangrove.
Un palmar�s de poids pour Houston
[03/01/2003 15:05]
HOUSTON, Etats-Unis - A Houston, beaucoup de gens ont un gros, gros probl�me de poids. Pour la troisi�me ann�e cons�cutive, le magazine �Men's Fitness� a d�sign� cette ville am�ricaine comme la plus grasse du pays. Le climat chaud et humide de la r�gion, la qualit� de l'air ��pouvantable�, le manque d'activit�s ext�rieures et l'amour des habitants pour les �cochonneries� seraient notamment responsables de ce titre peu enviable. Houston, la quatri�me ville des Etats-Unis, arrive en t�te d'une liste de 25 villes, devant Chicago, Detroit, Philadelphie et St Louis. L'an dernier, la municipalit� avait pourtant lanc� une campagne pour encourager les habitants � mener une vie plus saine, et avait m�me d�cern�, pour la premi�re fois, un titre de tsar de la forme. Il avait �t� attribu� � un ancien Monsieur Univers, Lee Labrada. Reste que ce dernier doute de la cr�dibilit� du palmar�s du magazine. Selon lui, une enqu�te visant � d�terminer le nombre de personnes en surpoids ou ob�ses, r�alis�e r�cemment par le Centre de contr�le et de pr�vention des maladies aupr�s de 185.000 Am�ricains dans 55 villes, montre que Houston n'est pas r�pertori�e dans les dix premi�res villes comptant le plus d'ob�ses.
Des ours mit�s...
[03/01/2003 15:05]
OCALA NATIONAL FOREST, Etats-Unis - Plus de la moiti� des ours noirs vivant dans une for�t du nord de la Floride, dans la r�gion de Lynne, souffrent d'un type de gale qui fait tomber enti�rement leurs poils. C'est le seul endroit du pays o� des biologistes affirment avoir vu autant d'ours souffrir de cette maladie. �Ils ont l'air de gros rats pel�s�, a affirm� Mark Cunningham, un v�t�rinaire de la Commission de conservation de la faune et de la flore de Floride. �J'ai montr� des photos � des gens qui n'ont m�me pas reconnu qu'il s'agissait d'ours�. Selon Mark Cunningham, la gale est transmise par de minuscules mites qui attaquent la peau des ours. La plupart de ces animaux peuvent avoir des mites, mais les ours de la r�gion de Lynne semblent en porter plus que la normale. Ainsi, plus de 15 ours -environ 60% de ceux qui se trouvent dans cette r�gion- sont atteints � des degr�s divers par cette maladie. Environ 90% des femelles sont touch�s, et il semble que la maladie se transmette � leurs petits. Les autorit�s locales ne font apparemment rien pour soulager ces ours, mais ils ne semblent pas avoir d'autres probl�mes de sant� que la perte de leurs poils, selon Mark Cunningham. AP
Singapour choisit la m�thode forte pour inciter les �tudiants � l'abstinence sexuelle
[03/01/2003 15:05]
SINGAPOUR, Singapour - Les �tudiants de Singapour vont devoir assister � un spectacle assez inhabituel. Dans le cadre d'une campagne destin�e � les pr�server des rapports sexuels occasionnels, le gouvernement a d�cid� de leur montrer des images de parties du corps d�form�es par des maladies sexuellement transmissibles. Des photographies en couleur de personnes souffrant de blennorragie, de chlamydia et de syphilis sont ainsi pr�sent�es dans une brochure qui sera distribu�e aux coll�giens �g�s d'une quinzaine d'ann�es � partir du mois de janvier, a annonc� Leona Lo, une porte-parole du Bureau de la sant� du gouvernement. On enseigne aux �tudiants que l'abstinence est la meilleure protection contre les maladies sexuellement transmissibles, mais l'utilisation de pr�servatifs est �galement encourag�e, a-t-elle toutefois ajout�. AP
Les Estoniens invit�s � faire plus d'enfants
[03/01/2003 15:05]
TALLINN, Estonie - Inquiet de voir la population de son pays diminuer, le pr�sident estonien a exhort� ses quelque 1,4 million de concitoyens � faire plus d'enfants. �Songeons que dans quelques d�cennies seulement, les Estoniens qui verront le Nouvel An seront 20% de moins qu'aujourd'hui�, a d�clar� le pr�sident Arnold Ruutel, dans un discours diffus� en direct mercredi � la t�l�vision publique. Selon les statistiques, le nombre de naissances a diminu� de moiti� environ en vingt ans, entre le d�but des ann�es 1980 et 2001, selon le minist�re. �Les femmes reportent � plus tard la d�cision d'avoir des enfants pour pouvoir faire des �tudes et s'occuper de leurs carri�res�, a avanc� en guise d'explication Pirat Laur, du Bureau de l'Organisation mondiale de la sant� en Estonie.
En Italie, les nouvelles technologies ont rencontr� le divin
[2003-01-08 23:27]
ROME, Italie - Le premier op�rateur mobile italien, TIM, a invent� un service permettant � ses clients les plus fervents d'�tre en liaison permanente avec le divin, par le biais des SMS. Pour 15 centimes d'euro le message, il est possible de recevoir "la pri�re du jour", le "saint du jour" ou encore l'"�vangile du jour". Ainsi, mercredi, la pri�re du jour �tait "Oh Seigneur, fasse que je donne librement sans rien attendre en retour". L'Italie n'en est pas � son premier exemple d'exploitation commerciale de la religion catholique, avec des sites web tels que "les anges en ligne", comportant une rubrique "le contrat avec votre ange gardien". En revanche, il n'est toujours pas possible d'aller � confesse sur la Toile.
Six villageois pi�tin�s par des �l�phants �m�ch�s en Inde
[2002-12-17 15:02]
GUWAHATI, Inde - Un troupeau d'�l�phants �m�ch�s a envahi un village du nord-est de l'Inde, pi�tinant et tuant sur son passage six habitants dont quatre enfants, a rapport� la police indienne mardi. Sortis de la for�t dimanche, les pachydermes ont attaqu� un grenier � c�r�ales et se sont abreuv�s � grands coups de trompe d'alcool artisanal � Tinsukia, � 550 kilom�tres de la capitale de l'Etat d'Assam. "Apr�s avoir consomm� une importante quantit� de liqueur artisanale, les �l�phants sont devenus fous furieux et ont tu� six personnes sur place", a d�clar� un porte-parole de la police. "On avait d�j� not� le penchant immod�r� des �l�phants pour la bi�re de riz et la liqueur locale. C'est toujours ce qu'ils recherchent lorsqu'ils envahissent les villages", a expliqu� � Reuters Dinesh Choudhury, un sp�cialiste des �l�phants. La r�gion abrite plus de la moiti� des 10.000 �l�phants recens�s en Inde.
Pi�g� dans sa voiture accident�e, il survit pr�s d'une semaine en mangeant de la sauce � tacos
[10/12/2002 06:49]
CHARLESTON, Etats-Unis - Un homme pi�g� pendant pr�s d'une semaine dans sa voiture accident�e et tomb�e dans un ravin a r�ussi � survivre au froid intense en br�lant du papier, en faisant fondre de la neige pour avoir de l'eau et en se nourrissant de sachets de sauce que l'on utilise en restauration rapide. Robert Ward, 32 ans, s'est fractur� une hanche dans l'accident et n'a pu sortir de sa voiture. Il a �t� retrouv� dimanche par son ami Terry Likens, capitaine de la caserne de pompiers o� Ward �tait lui-m�me volontaire au service d'urgence m�dicale. �Je ne pense pas qu'il aurait pu passer une nuit de plus�, a dit Likens. �Il nous a dit quand nous l'avons trouv� qu'il se pr�parait � s'endormir pour la derni�re fois. Il �tait sur le point d'abandonner�. Apr�s avoir subi une op�ration, Robert Ward �tait dans un �tat s�rieux dans un h�pital de Huntington. Il a des gelures aux deux pieds. Ward se trouvait � quelque trois kilom�tres de toute habitation quand sa voiture a quitt� la route le 2 d�cembre dernier. La voiture a fait un plongeon de 45 m�tres avant de heurter un arbre, d�truisant les lumi�res et l'avertisseur sonore. Quelques jours plus tard, la r�gion subissait sa premi�re grande chute de neige de la saison et les temp�ratures sont rest�es sous z�ro pendant plusieurs jours. Pour tenter de se r�chauffer, Ward a d�chir� le rev�tement de toile du toit de la voiture pour s'en faire une couverture, a expliqu� Likens. Il a �galement br�l� du papier dont des pages de son manuel d'urgence m�dicale. Il a fait fondre de la neige pour pouvoir boire. Il disposait pour unique nourriture d'un vieux pot de beurre de cacahu�te et des sachets de sauce � tacos que l'on sert dans les restaurants Tex-Mex. �C'est une voiture de c�libataire. Il y a un peu de tout�, a not� Likens. Des volontaires de deux casernes de pompiers, des policiers, des employ�s du service des eaux et for�ts ainsi que des mineurs ont fouill� la r�gion. Une compagnie mini�re a m�me affr�t� un h�licopt�re pour faciliter les recherches. Dimanche, alors que Likens et un autre volontaire scrutaient le ravin � l'aide de jumelles, Ward a entendu leur voiture et leurs voix et a commenc� � hurler. �Il nous a demand� de le pincer pour voir s'il ne r�vait pas�, a dit Likens.
Des chevreuils perturbent la f�te de l'�largissement de l'UE
[2002-11-18 18:26]
STRASBOURG, France - La pr�sence de deux chevreuils sur l'a�roport de Strasbourg a entra�n� lundi l'annulation des vols pendant une grande partie de la journ�e, perturbant du m�me coup l'accueil des d�l�gations de pays candidats invit�es pour la premi�re fois au parlement europ�en. "Nous sommes vraiment tr�s f�ch�s", a comment� Claude Ribeiro, charg�e de la communication de l'a�roport qui �voque une "conjonction malheureuse" entre les mauvaises conditions de visibilit� et la pr�sence des deux cervid�s. Si l'a�roport de Strasbourg est �quip� pour les atterrissages tout temps, le brouillard qui r�gnait dans la matin�e a en effet interdit d'organiser avant le d�but de l'apr�s-midi la traque des deux animaux, aper�us vers 10 heures au bout des pistes. Plus d'une vingtaine de mouvements ont ainsi d� �tre annul�s ou d�rout�s vers des a�roports voisins, y compris des vols sp�ciaux organis�s depuis Varsovie et Ath�nes pour cette session historique du parlement europ�en qui re�oit mardi les repr�sentants des 13 pays candidats. "On avait tout fait pour les accueillir comme il fallait. Strasbourg se mettait sur son trente et un, a poursuivi Claude Ribeiro en �voquant le salon VIP rest� d�sesp�r�ment vide. L'a�roport a finalement �t� rouvert vers 16h00. Si l'un des chevreuils s'est �chapp�, l'autre a pay� de sa vie l'affront au statut international de la capitale alsacienne, qui misait sur l'�v�nement pour marquer des points sur sa grande rivale europ�enne, Bruxelles.
Barbie grave ses empreintes � Hollywood
[2002-11-13 21:44]
LOS ANGELES, Etats-Unis - Les empreintes de mains et de pieds de Barbie font d�sormais partie � tout jamais du ciment d'Hollywood Boulevard � Los Angeles, aux cot�s de celles de nombreuses stars du cin�ma. C'est Barbara Handler, la fille de la cr�atrice qui a tremp� les pieds en plastique de la plus c�l�bre poup�e du monde da